Pile avant l'aube le petit équipage s'activa. Tandis que Namur et Marco effectuaient une dernière vérification du revêtement, Barbe Blanche traversa délicatement la bulle. Izo attendit qu'il soit entièrement entré pour passer à son tour ; il resta contre la rambarde en fit signe à Braalaka s'approcher.
«… C'est du savon ? Je peux toucher ? demanda la jeune femme avec un étonnement presque enfantin.
- Non, c'est de la résine, s'amusa Izo. Et oui tu peux toucher, ça ne mord pas.
- C'est solide à quel point ?
Elle monta jusqu'au bout de la passerelle du quai et appuya sur la bulle du bout de l'index.
- Suffisamment pour résister à la pression de l'eau jusqu'à une certaine profondeur, et permettre quelques tirs de canons. L'essentiel est de ne pas la percer à plusieurs zones en même temps, c'est ça qui pourrait l'éclater.
- Oh, d'accord… Et comment on navigue avec ?
Braalaka passa doucement sa main au travers de la paroi en imitant les déplacements qu'elle venait de voir. La résine s'étira pour laisser passer son corps, et se réunifia dès qu'elle fut de l'autre côté.
- On utilise les courants marins. Disons que le revêtement a deux propriétés : retirer la capacité de flotaison du bateau, et permettre de respirer. Là on flotte car il y a une bulle annexe sous la bulle principale, qu'on va retirer. Ensuite c'est comme poser une feuille sur un cours d'eau, il faut suivre le flux.
- Ça a l'air assez...hasardeux. Qu'est-ce qu'il se passe si les courants sont mauvais ?
- On disparaîtra dans les abysses, yoi ! lança Marco de l'autre côté du pont.
-...
- Cesse de t'inquiéter, ça ira, sourit Izo.
-Mh…»
Le commandant s'éloigna et Braalaka attendit Artie en tripotant encore un peu la résine. Elles voulaient choisir leurs cabines ensemble, et la rousse arriva en compagnie de Rakuyou.
Un petit vacarme de raclements et grincements s'élevait depuis la cale où Izo rejoint par Rakouyu achevaient d'installer tous les vivres en les alignant et empilant les uns sur les autres ; sur le pont se trouvait une grande cabine accolée au mat central qui servait de salle commune, de réfectoire et d'accès aux dortoirs. Ceux-ci se trouvaient sous le pont, puis la soute était encore l'étage d'en dessous. La barre trônait juste devant la salle commune, où une sorte de tonnelle dépliable fixée au faît de la cabine et au mât central s'étendait. Les deux jeunes femmes descendirent sous le pont. L'allée des cabines était simple, on y entrait par un escalier dans la largeur, qui continuait jusqu'à la soute, et les portes de chambres s'alignaient sur les longueurs, au nombre de 4 par côté. La dernière largeur comportait l'accès à la salle d'eau et aux toilettes. Artie jeta son dévolu sur la salle la plus au fond du couloir, à gauche, pour la raison stratégique de la proximité avec les toilettes et le prétexte que, avec des bateaux de tailles moyennes, une fois passeront l'île des hommes poissons et qu'ils navigueront à la surface, les secousses des tumultes seront moins sévères vers la poupe. Braalaka ne comptais pas être difficile et la crut sur parole, elle porta son choix sur l'appartement juste à côté de celui de la rousse. Il s'avéra qu'Izo, qui remontait de la cale avec Rakouyu, avait eu la même idée que l'infirmière puisqu'il fila dans l'appartement en face du sien, côté droit. Le moustachu aux dreadlocks s'attarda quelques instants pour amorcer une blague à propos de colocation avec Artie, ce qui lui valut une claque derrière le crâne. Lors de l'escale sur Hand Island Braalaka n'avait pas manqué d'observer les relations entre les membres de l'équipage les plus proches d'elle, et les joutes comiques entre eux-deux ne lui avaient pas échappées. La pénombre l'empêcha de discerner précisément l'expression du visage de son amie, qui redirigeait déjà la conversation en demandant l'emplacement du reste du groupe. Rakouyu s'était installé à côté d'Izo et Namur après lui. Quant à Marco et Barbe Blanche, ils avaient privilégié les chambres les plus proches de l'escalier.
Lorsque tout le monde remonta pour assister à l'immersion du bateau un sourd vrombissement se fit entendre et la paroi de la bulle s'éloigna soudainement. Braalaka sursauta, pensant qu'elle allait éclater. Malgré les topos rassurants d'Izo sur la solidité de l'invention elle se retourna vers Artie, les yeux écarquillés. Celle-ci ria puisqu'elle avait réagit pareillement lors de son premier voyage sous revêtement, elle précisa le phénomène de transfert d'air de la bulle annexe pour rassurer la brune.
Tandis que le bateau s'enfonçait doucement dans les flots Barbe Blanche se posta devant la barre et étendit deux cartes sur un pupitre attenant, ainsi que quelques instruments de mesure et un logpose. Braalaka regarda avec fascination les remous de l'eau au sommet de la bulle lorsque celle-ci fut totalement immergée, et les ondulations du soleil levant qui faisaient chatoyer l'écume. Quelques poissons qui flânaient le long des quais s'affolèrent de cette activité anormale et fusèrent se réfugier sous les pontons, leurs flancs argent vif se reflétant à chaque contorsion. C'était comme observer un aquarium avec un point de vue interne, dans l'esprit de ces tunnels aquatiques dans les parcs animaliers. Sauf qu'ici la paroi n'était pas une vitre blindée, mais une bulle perméable et éclatable. Braalaka ressentit une pointe d'anxiété taquiner son estomac à cette idée. Plus l'embarcation descendait plus la lumière de la surface se perdait dans l'opacité marine. L'Empereur commença à donner ses instructions, ce qui tira la jeune femme de ses pensées et l'obligea à détourner son regard de l'immensité bleue. Un fonctionnement binaire était nécessaire, un groupe qui s'assurait de la navigation la journée, et un autre la nuit. Peut importe le nombre de personnes éveillées, il devait toujours y en avoir au minimum deux sur le pont : un navigateur et un observateur. Le capitaine s'appropria le rôle de navigateur de jour et Marco celui de nuit, sa forme hybride de phœnix lui octroyant une bonne capacité de traitement de la lumière résiduelle dans le noir. Le rôle principal de Namur était de pouvoir réorienter le bateau en cas de courants capricieux, c'est pourquoi il devait être disponible à tout moment sans être fatigué par des veillées. Izo se proposa de faire des veillées de nuit, Rakouyu de jour. Artie était d'avis de se charger de l'entretient du bateau avec Namur, pour permettre aux autres de se reposer le reste du temps. Braalaka décida d'être une sorte de joker qui irait de l'équipe de nuit à l'équipe de jour selon les besoins. La seule consigne était donc cette règle d'effectif de sécurité, en dehors de laquelle tout le monde pouvait aller et venir comme bon lui semblait.
…
La facilité avec laquelle l'environnement pouvait changer d'un cadre calme et relaxant à un cadre absolument terrifiant avait stupéfiée Braalaka. Elle avait passé la première demi-heure de trajet à marcher d'un bout à l'autre du bateau pour admirer les différents poissons côtiers, et parfois aussi quelques oiseaux qui plongeaient sous la surface pour attraper leur repas. Plus l'embarcation s'éloignait de l'île plus les formes de vies changeaient : les bancs de petits poissons se faisaient plus rares, les espèces étaient de plus en plus grosses et solitaires, au moins de la taille de requins moyens.
Tandis qu'Artie montrait du doigt une grosse méduse verte à Braalaka, une agitation dans le flux du courant fit grelotter la bulle. Cela pouvait arriver pour diverses raisons et les deux jeunes femmes n'y prêtèrent pas attention, jusqu'à ce qu'un grondement sourd se fasse entendre, l'eau l'amplifiant suffisamment pour le rendre terrifiant et empêcher d'en identifier la source. Une deuxième secousse, plus forte que la précédente, fit bouger la bulle comme de la gelée : un énorme animal venait de passer à toute vitesse sous eux, son corps perturbant le courant. Braalaka en vit l'ombre disparaître vers l'abysse et jeta un regard affolé vers la barre. Barbe Blanche n'avait pas bougé de son poste, néanmoins elle aperçut qu'il avait fermé un poing et plissait les yeux, concentré. Rakouyu, qui avait laissé son fléau animé se dégourdir sur le pont, le siffla et l'empoigna de telle sorte à pouvoir l'envoyer à travers la bulle sur n'importe quel ennemi qui s'approcherait. L'animal inconnu gronda à nouveau, il remonta à hauteur du bateau et nagea sans s'en éloigner. Les deux jeunes femmes se raidirent, et Braalaka réalisa qu'il s'agissait du même monstre marin que celui qui lui avait fait peur avant d'amarrer sur l'île. Son apparition très soudaine l'avait alors empêchée de le détailler; mais elle se souvenait bien de son iris violette qu'elle avait capté malgré la vitesse ainsi que de son long corps blanc. Celui-ci était surmonté d'une collerette noire du cou jusqu'au bout de la queue, la totalité de son gabarit devait égaler trois fois la longueur de l'embarcation. Le souffle de la brune se coupa, elle était terrifiée par l'existence même de ce serpent géant, et être plongée dans son terrain de chasse n'arrangeait rien. Bien que chaque personne présente sur le pont ai été sous tension personne ne bougea : le monstre nageait sans menacer la bulle, pour l'instant il se contentait de l'inspecter. Le ressentit du moment était long. C'était une sorte d'échange de regards traînant, même s'il était compliqué de définir qui l'animal regardait tant son œil était grand. L'Empereur se tenait prêt à dégager une vague de haki pour dissuader le monstre de choisir son équipage comme proie, mais il n'eut pas besoin d'en venir là puisqu'il décida de repartir comme il était arrivé. Il passa sous le bateau pour prendre un autre courant et disparut dans l'eau sombre.
«... Je ne le détecte plus, informa Rakouyu en se détendant un peu.
- Moi non plus.
Braalaka et Artie, qui avaient pris racines, se permirent enfin de bouger et de reprendre leur souffle. La brune s'approcha de Barbe Blanche afin de confirmer ses doutes :
- Je crois que c'est celui de la semaine dernière, pourquoi il se colle aux bateaux comme ça ? s'enquit-elle d'une voix un peu étouffée.
- Je me disais bien que c'était le même… C'est un jeune roi des mers, il doit simplement être curieux.
- Un jeune ?
- Oui, les adultes de cette espèce sont plus gros que ça.
Le visage de la brune se décomposa à nouveau.
- ...Et si on en croise, on pourra vraiment s'en défendre ? s'inquiéta-t-elle.
- Jamais aucun de mes bateaux n'a été coulé par un poisson, affirma le capitaine avec un demi-sourire.»
Pourtant il était extrêmement facile pour la brune d'imaginer un de ces énormes serpents marins foncer tout droit sur la bulle, la gueule grande ouverte, et happer le bateau comme un oiseau goberait un moustique. Braalaka dévisagea Barbe Blanche, son regard confiant, son rictus qu'il aimait afficher en réponse à sa surprise, son cou musculeux. Il portait son manteau fermé puisque l'atmosphère s'était rafraîchie sous l'eau et qu'il devait rester immobile à la barre. Les longs pans de tissus qui descendaient aux angles de ses épaules permettaient de deviner l'envergure de celles-ci. La jeune femme le savait, les rapports de puissance dans cet univers n'avaient rien à voir avec ce qu'elle connaissait, mais c'était décidément compliqué d'accepter qu'un humain puisse être plus fort qu'une créature mesurant plusieurs dizaines de mètres. Même si l'humain en question possédait un gabarit tout à fait respectable. Après tout, elle n'avait encore jamais vu l'Empereur utiliser sa force ni son pouvoir, et elle manquait fortement de références pour estimer l'environnement. Ne trouvant rien à lui répondre, elle laissa son regard errer encore quelques instants sur l'homme devant elle, en tentant d'imaginer à quoi pourrait ressemble l'utilisation de son fruit du démon, le son que cela produirait, l'aspect réel qu'auraient les chocs de ses coups sur le monde autours de lui.
…
Deux jours et une nuit avaient passés. Quelques complications étaient survenues lors de la deuxième journée : le Nouveau Monde avait encore démontré son imprévisibilité, un violent orage avait éclaté en surface et les courants marins muaient selon la houle et les soulèvements de lames de fond. Pour empêcher la dérive du bateau et la perte du cap, Namur avait dû utiliser ses capacités d'homme poisson. Une épaisse corde avait été attachée à la proue et reliée à la taille du pirate, et une autre, tenue par Rakouyu, à sa cheville. Tandis que le capitaine de la 8em division devait sortir de la bulle et tirer l'embarcation pour la remettre en place, le capitaine de la 7em tenait fermement le lien pour assister les déplacements et ramener l'autre en cas de besoin. Barbe Blanche avait demandé à Braalaka d'aller réveiller Izo pour qu'il protège les angles morts autours d'eux car les perturbations climatiques pouvaient agiter les animaux, et les lames de fond remontaient parfois des morceaux d'épaves des abysses à une vitesse suffisamment dangereuse. Par deux fois l'homme au kimono eut à tirer sur des débris en prenant le plus de précautions possible pour ne pas surcharger la paroi de résine. La lutte dura presque deux heures avant l'accalmie.
Lorsque le danger fut passé, n'ayant plus besoin d'utiliser toute sa concentration pour aider Izo, Braalaka réalisa pleinement qu'elle venait de voir un humain qui respirait sous l'eau et qui tirait un bateau à la seule force de sa nage. Ce qui ajoutait à son étonnement était que, au moment de l'action, elle n'avait pas tiqué lorsque Namur s'était projeté hors de la bulle à l'aide d'un puissant bond. Sûrement s'habituait-elle à repousser constamment ses définitions du probable.
Rakouyu avait ramené Namur sur le pont, sa peau écailleuse luisait d'humidité et sa posture ratatinée indiquait l'ampleur de l'effort qu'il venait de fournir. Les deux hommes détachèrent et rangèrent leurs cordes avant de se diriger vers les dortoirs, l'un pour se reposer et retrouver des forces, l'autre pour demander à Artie si elle avait de la pommade pour les mains dans ses kits de soins. Lorsqu'Izo s'adressa à Braalaka pour la remercier de l'avoir aidé à guetter l'océan elle remarqua quelques cernes qui se balançaient sous ses yeux. Son rôle était de veiller la nuit et l'incident avait mit fin à son jour de sommeil. Avec toute l'adrénaline que le corps de la brune avait produit, elle savait qu'elle aurait du mal à s'endormir tôt. Elle avait donc proposé au commandant de commencer son tour de garde à sa place pour qu'il rattrape ses heures de repos, suggestion qu'il avait accepté à condition qu'elle le réveille immédiatement au moindre signe de fatigue.
...
Le peu de lumière solaire qui filtrait à travers l'eau jusqu'à profondeur de la bulle s'amenuisait, la nuit tombait. Marco arriva dans la salle commune et se prépara une tartine tandis que Braalaka et Artie terminaient une partie de cartes. Comparée à celle sur le MobyDick, l'atmosphère sur ce bateau était différente : le peu de bruits de fond étaient des échos de la vie marine alentours, pas des bruits de pas permanents ni de voix étouffées de pirates. Se retrouver ainsi isolé de l'extérieur avait quelque chose de reposant, si on mettait de côté la vigilance permanente que cela demandait.
...
« Marco, y a un truc qui brille sur la droite, lança Braalaka en revenant vers la barre.
- A tribord, corrigea le blond.
- Pourquoi inventer des termes directionnels alors qu'il y a déjà 'droite' et 'gauche' ?
Il se pencha sur la carte des récifs et la compara à sa carte des courants, compas à la main pour mesurer les avancées du bateau.
- Qu'est-ce qui te fait dire que ce ne sont pas 'bâbord' et 'tribord' qui ont été créés en premier ?
- Les humains savaient naviguer avant de savoir marcher, par ici ?
- Pourquoi pas ? Il y en a qui savent voler avant de marcher.
- Tu parles des peuples des îles célestes ? Ça a l'air impressionnant à visiter.
- Oui, ça l'est, surtout la vue en traversant le ciel...
Il s'interrompit en terminant de faire tournoyer son compas.
- Alors, le truc qui brille c'est sûrement les côtes d'une île appelée Luxia. On y trouve un résineux unique, leurs racines de cette espèce sécrètent une substance qui rend les micro-organismes et certains végétaux fluorescents.
- Oh, et c'est comestible ?
- C'est habité, un jour on a fait une escale. La soupe d'algues qu'on nous a servie n'était pas mauvaise.»
Braalaka hocha la tête en imaginant l'allure de la soupe en question. Elle se frotta les yeux et leva les bras vers l'arrière pour s'étirer le dos, avant de se remettre mollement en place. Plus d'une heure s'était écoulée depuis qu'elle avait commencé à patrouiller le long du pont. Elle s'approcha des cartes et des outils de navigation pour pouvoir lire les petits intitulés sur le papier. Comme tout le monde elle savait que les formes coloriées et nommées représentaient de îles, mais elle n'avait aucune idée de comment mener un bateau en utilisant ces outils.
« Je pense à quelque chose depuis cet après-midi... Tu crois que je peux entraîner mon anti-haki ?
Marco réfléchit quelques secondes.
- Je ne sais vraiment pas comment fonctionne ton pouvoir, c'est du jamais vu. Mais si le haki peut s'utiliser de plusieurs manières, alors pourquoi pas ça aussi.
- Comment on fait pour maîtriser du haki ?
- Ça dépend lequel, mais dans tous les cas la base est la visualisation et la volonté. Tu as une idée particulière en tête, pour demander ça ?
- En fait... Quand le premier monstre marin est venu près de nous et quand on en a aperçut d'autres je me suis sentie… Inutile. Pareil pendant l'orage. J'ai beau m'être entraînée une grande partie de ma vie et continuer à le faire ici, ça m'a fait prendre conscience qu'il y a plein de situations où je ne peux absolument pas agir. Ça me dérange, vraiment. J'aimerais bien savoir faire autre chose, comme aider à tenir la barre ou développer une force comme le haki que t…
- Je vois.
Il y eu un silence pendant un certain temps. Le bois du bateau travaillait doucement tandis qu'un écho provoqué par une vague en surface se propagea dans l'onde.
- Là je ne peux pas t'aider pour le haki, je dois activer le mien régulièrement pour compenser le manque de visibilité. Ce serait dommage que tu l'annules et qu'on coule, yoi, grinça-t-il.
- Hm, c'est sûr… Je demanderai à ceux qui seront réveillés demain.
- Oui. Par contre je peux commencer à t'expliquer la navigation, si tu veux. Il nous reste une journée et une demi-nuit de voyage, c'est insuffisant pour savoir naviguer avec une bulle dans le nouveau monde, mais tu auras des bases pour un bateau en surface sur les mers plus calmes.
- Vraiment ? Attends, je vais aller prévenir, Izo, je commence à être fatiguée et je ne peux pas tenir la garde en même temps. On commence par des trucs simples j'espère, fit-elle tout sourire.»
Hey! Ça faisait un bail, n'est-ce pas? XD
Je crois que c'est le chapitre que j'ai mis le plus de temps à sortir... Je vais essayer de faire des efforts pour les prochains, promis :D!
Je viens de remarquer que ça fait presque 3 ans que j'ai publié le début de la fic. J'aurais pas cru, ça passe à une vitesse folle. J'espère que tout le monde va bien, il a dû s'en passer des choses pendant tout ce temps!
A la prochaine ;)
