Bonsoir tout le monde !
Je tien a vous dire une petite chose à propos de cette fanfiction et certain d'entre vous allez vous moquez allègrement de votre autrice ici présente mais, ne vous inquiétez pas, ce n'est pas grave.
Je ne l'ai découvert qu'au moment où j'écrivais ce chapitre, vu que j'étais allée relire le prologue et le premier chapitre pour me remettre dans le bain et terminer le chapitre deux.
Donc, tandis que je commençait ce chapitre, j'étais retourner au prologue quand j'ai remarqué l'année que j'avais écrit dans le premier paragraphe.
Je voulais, de base, faire introduire notre petit lionceau en quatrième année mais je me suis rendu compte qu'on était déjà en cinquième année et que, donc, moi qui avait songé initialement à faire réapparaître notre chaton à 19 ans, nous voilà avec un bg d'une bonne vingtaine d'années, qui va autant faire de ravage auprès de la gente féminine et masculine de Poudlard si jamais il laissait ses glamours tomber ( je n'exagère pas, revenez au chapitre précédent si vous avez chopé l'Alhzaimer xD ).
Ce qui fait qu'on va se taper Ombrage d'entrée de jeux et que beaucoup d'entre vous — moi comprise, bien évidemment — avez envie de la transformer en cuisse de nymphe ( si vous avez compris la réf ). J'ai jamais gouté personnellement mais, apparemment, c'est bon; ça à le goût de poulet, selon ma mère, hein.
Donc bonne lecture, et, je préviens, je veux un commente si vous voulez que je continue la parution.
Bisous, Amy.
Il regardait le plafond, allongé sur l'un des deux de la chambre, un bras sur le front et le drap en-travers de son corps. Juste à quelques pas de son lit, il pouvait entendre le ronflement de Ron, ou plutôt, de la sixième Belette mâle ( mais comment on peut faire autant de bruit en dormant !? ).
Ça fait plusieurs minutes — plutôt deux heures, si il en croyait le réveil sur sa table de chevet — qu'il était dans cette position, entrain de fixer le plafond tout en réfléchissant à la suite des événements.
Cela ne faisait que quelques jours qu'il était séparé de Rosamund et ce dernier commençait déjà à lui manquer — même si il ne l'avouerait jamais sous la torture. Ce dernier lui avait dit d'être fort et de ne pas trop s'en faire, puisqu'un allié d'Asile, le monde où il séjournait jusqu'à récemment, viendrait à Poudlard à la même année que lui.
Le fait qu'il devait revenir à Poudlard avait été l'une des raisons qu'il n'avait pas tout de suite compris, sur le coup. Si Rosamund n'avait pas à ce point développer son côté Serpentard, sûr qu'il n'aurait pas compris l'utilité d'y retourner.
Maintenant qu'il y pensait, le fait de retourner à Poudlard n'était pas le seul ordre qu'il avait reçu de lui, d'ailleurs...
Flashback
Il lui tendit une enveloppe frappé par un sceau qu'il connaissait bien pour le voir tout les jours. En fait, il le voyait tout les jours à son doigts, à son annulaire droit, plus précisément.
- Comment cette lettre a t-elle put être frappé du sceau des Potter ? demanda à Rosamund.
Ce dernier était entrain de fouiller dans sa bibliothèque personnelle et mettait des livres aussi épais qu'une bible sur son bureau. De ce qu'Harry pouvait en voir, ils traitaient tous d'anges et de démons.
Il secoua d'ailleurs la tête en songeant que son protéger était assez méfiant tout en ne l'étant pas assez.
- Tu devrais plutôt te demander QUI, QUAND et POURQUOI, cette lettre est entre tes mains, corrigea Rosamund.
Harry le regarda, suspicieux. Il allait d'ailleurs faire sauter le sceau de cire quand Rosamund l'arrêta.
- Même si tu es impatient de découvrir son contenu, lionceau, j'aimerais que tu me fasse une faveur avant de faire quoique ce soit.
Il le regarda, légèrement perplexe.
- Dis toujours.
- Voilà, commença Rosamund en posant d'abord la pile de livre ( qui était assez conséquente, et aurait fait sauter de joie Hermione, soit dit en passant ) avant de continuer: cette lettre t'es, certes, adressée, mais je préférerais que tu la lise en présence de ces personnes, dit-il en lui donnant un parchemin où était écrit les noms de pas mal de monde.
À peine vit-il le premier nom qu'il releva le regard vers son gardien et frère de coeur. Celui-ci était d'ailleurs entrain de le regarder avec l'air mystérieux de Cheshire, qui consiste en gros à sourire d'une oreille à l'autre.
Cette vision cauchemardesque aurait fait peur au premier venu mais Harry était tellement habitué à Rosamund qu'il le regarda juste en arquant un sourcil.
- Tu te fous de moi, là ?
- Je suis tout à fait sérieux, mon cher, dit-il en croisant les doigts comme si il priait.
Tout à coup, Harry avait l'irrépressible envi de lui en foutre une, là, tout de suite.
- Et puis-je savoir pourquoi je dois attendre que ces personnes, dit-il en tapant sur le parchemin. Soit dans la même pièce que moi avant de l'ouvrir ?
Le sourire de Rosamund s'élargit encore plus et, brusquement, il avait une furieuse envie de le secouer comme un cocotier, là, tout de suite.
- Patience, lionceau, patience, lui répondit-il. Tu le saura en temps et en heure, mais pour l'instant, dit-il en tapant sur le haut de la pile de livre pour le moins. Je voudrais que tu prenne ces livres avec toi.
Harry le regarda d'abord d'un air suspicieux.
- Il y a beaucoup de livre, fit-il remarquer.
- Ceci est l'ensemble de mes recherches sur les anges et les démons, d'après les informations que j'ai réussis à glaner auprès des deux têtes de mules là-dedans, dit-il en pointant sa tempe du doigt. Tu ne veux même pas savoir ce qu'ils m'ont demandé en échange. En bref, je t'y ai ajouté quelques romans pour éviter que tu t'ennuies — certains été plus recommandé que d'autre par Mordecai lui-même, me demande pas pourquoi — ainsi que quelques grimoires sur la magie des âmes.
Il regarda Rosamund, avant de regarder la pile de livre, avant de regarder une nouvelle fois Rosamund et il recommença ce manège avant de le regarder l'air de dire: " tu veux que je fasse un surmenage ou quoi ? ".
- Ne me regarde pas comme ça, je sais que tu vas t'y plonger à corps perdu pour la simple et unique bonne raison que tu voudras éviter tes « amis » à tout prit. Et je t'assure que ce n'est pas une blague.
Fin du Flashback
Ce qui, au final, n'était pas faux. Hormis les aînés de la famille Weasley, moins Percy, les autres membres, c'est-à-dire, Molly, Ron, Ginny et Hermione soit les Belette numéro 6 et 7, la Matriarches des Belettes et la Castor femelle ne laissaient pas respirer d'un pouce. Et c'était pas Sirius qui allait l'aider.
Il fronça les sourcils à l'évocation de son parrain. Depuis son arrivé ici, soit il y a quelques jours, son parrain se comportait de façon assez étrange, comme si il était dans la lune la plupart du temps. Harry aurait bien voulut dire qu'il était sous l'emprise d'un sort de contrôle mais il n'avait sentit aucun sort de ce type autour de son père de cœur, ce qui l'inquiétait plus qu'autre chose.
Rosamund lui avait dit que l'exposition prolongée auprès des Détraqueurs était toujours nocive aux êtres vivants, que ce soit mentalement et physiquement, et que ce n'était dû qu'à la volonté de fer de Sirius et au fait que s'était un Animagus qui l'avait empêcher de sombrer dans la folie. Mais pour autant, il devait à tout prix le faire venir à Asile pour subir une désintoxication en bon et du forme, sans quoi il aurait de forte chance pour qu'il ne puisse pas passer le cap des quarante ans.
Il tourna la tête sur le côté, regardant ainsi Ron qui ronflait encore comme un bien heureux, avant de se lever avec mille et une précaution pour éviter de le réveiller, même si un troupeau d'hyppogriffes aurait put passer qu'il ne s'en saurait pas rendu compte.
Tout en prenant encore les même précautions, il sorti dans le couloir du première étage et essaya de localiser où exactement était la chambre de Sirius.
Si je me rappel bien, c'était la chambre tout au bout du couloir..., pensa t-il en se dirigeant jusqu'à la dernière porte sur la pointe des pieds, en prenant garde de ne faire grincer aucune planche.
Il réussit à atteindre sa destination sans trop d'encombres et ouvrir le plus silencieusement possible la porte. Il souffla de soulagement quand il se retrouva dans une chambre complètement tapissée des couleurs de Griffondor. Soulagement qui ne dura qu'un instant lorsqu'il se rendit compte que la chambre était vide et que le lit n'était même pas défait.
Mais où est-il passé ? se demanda t-il en entrant à l'intérieur tout en refermant soigneusement la porte derrière lui.
Il entra a pas de loup à l'intérieur et tourna sur lui-même pour voir si un détail lui avait échappé.
La chambre était vaste, plus grande que celle qu'il partageait avec Ron, en fait, et était couverte, des murs au plafond de banderoles rouge et or. Harry pouvait parier que Sirius les avait fixé à l'aide d'un sort de glue qui devait être sacrément résistant vu que sa famille, et surtout sa mère, n'avait pas réussi à les décrocher.
Il remarqua soudainement que l'une des trois portes de la chambre était entrouverte et qu'une légère lumière filtrait de l'entre bâillement.
Il s'en approcha à pas de loup et commença à discerner le bruit d'une conversation.
- Tu en es sûr ? demanda Sirius et Harry aurait pu le voir froncé les sourcils en disant cela.
- Oui maître Sirius, lui répondit une voix désagréable qu'il reconnu être celle de Kreattur, l'elfe qui entretenait le Square Grimmaurd. Les elfes de maison sont capables de ressentir avec beaucoup plus de sensibilité que les sorciers — hormis certaines parmi vos semblables. Kreattur peut donc dire que la magie du jeune maître est celle d'une créature dite neutre mais quelque chose chiffonné Kreattur.
Harry fronça les sourcils. Depuis quand Kreattur, l'elfe de maison le plus acariâtre et le plus aigri qu'il est jamais rencontré, à telle point qu'il pouvait être sur un pied d'égalité avec le professeur Snape, montrait du respect à Sirius ? La dernière fois qu'ils s'étaient retrouvé dans une même pièce, Sirius l'avait regardé comme un déchet et du côté de Kreattur, ce n'était pas mieux.
- Quoi donc ? demanda Sirius et le bruissement de tissus qu'il entendit devait sûrement être du au fait qu'il venait de prendre une position plus confortable.
- Kreattur sent qu'on a posé un sort de glamour sur le jeune maître, répondit l'elfe alors qu'il était maintenant à quelques millimètres de l'encadrement de la porte. Kreattur ne peut pas dire qui la fait parce qu'il ne sait pas la signature magique de la personne mais Kreattur peut dire que cette personne n'a pas de mauvaise intention.
Il a pu sentir aussi ça ? pensa Harry en regardant par l'entre bâillement en prenant soin de ne pas se faire remarquer. Il faut vraiment que je sois encore plus prudent si je ne veux pas que Dumbledore remarque ce qui a changer chez moi depuis la dernière fois. Une chance que seul Kreattur est remarqué ce changement. Manquerait plus que Dumbledore me transforme en prochain Voldemort.
- Bon, dit Sirius, le faisant sortir de ses pensées. Et si tu venais nous rejoindre, Harry, pour que nous puissions résoudre ce mystère ? Parce que j'aimerais beaucoup connaître la personne avec laquelle tu trainais avant que l'Ordre ne vienne te chercher.
Harry du se retenir de justesse de ne pas sursauter. Comment avait-il découvert sa présence alors qu'il avait prit toutes ces précautions ?
- Sort de là, Harry, répéta Sirius. Je te rappel que je suis le propriétaire de ce manoir et que je sais donc où est qui en temps et en heure.
Harry se frappa le front en oubliant ce détails. Merlin ! Comment avait-il put oublier ce détails ? Rosamund lui avait au moins rabâché cette particularité au moins une bonne dizaine de fois.
Prenant une grande inspiration pour se donner du courage, tout en croisant les doigts pour que Sirius ne soit pas totalement du côté de l'autre timbré, il ouvrit la porte un peut plus grande et stoppa net sur le pas de la porte, en écarquillant légèrement les yeux.
- Qu'est-ce qu'il y a, mini-Prongs ? demanda Sirius en se moquant visiblement de lui. Tu ne t'attendais pas à ça, hein ?
Pour sûr qu'il ne s'y attendait pas. La chambre où il était n'avait rien à voir avec celle des autres ni ceux qu'occupaient toute la famille Weasley ainsi que lui-même.
Haute de plafond, la chambre était bien mieux entretenu et décoré que toutes les autres pièces du petit manoir — selon les standings sorciers, s'entend. Les murs étaient décoré de papier peint bleu cobalt avec des arabesques rappelant des motifs floraux plus sombres ainsi que de lambris fait dans un bois sombre. La chambre ressemblait à s'y méprendre à celle qu'il avait à Asile, hormis le fait que le lit à baldaquins bleu nuit qu'il avait là-bas était remplacé par un lit king-size et qu'il possédait un plus grand dressing que celui de Sirius qui devait au moins faire la taille de son ancienne chambre au 4 Privet Drive.
- Alors, fit Sirius en tapant dans ses mains tandis qu'il s'approchait du lit. Peux-tu me dire quelle partie de la conversation à tu écoutés exactement, pour que je puisse te donner quelques explications et que tu éclaircisse quelques points ?
Pourquoi j'ai un mauvais pressentiment ? pensa Harry en se campant bien droit sur ses pieds en croisant les bras sur sa poitrine tout en relevant le menton.
Mieux valait être prudent avec les personnes habitant ici, ne sachant pas à qui il pouvait faire confiance ou pas. Mais comme il se faisait beaucoup de soucis sur la santé de Sirius, il préférait être sincère.
- Kreattur parlait du fait qu'une étrange magie émanait de moi quand je suis arrivé, répondit-il en prenant tout de même garde à faire glisser une membrane magique, certes, aussi fine qu'un cheveux mais pourtant très solide sur la totalité de son corps au cas où il recevrait un quelconque sortilège de la part d'un des deux hommes.
- Ah, continua Sirius. Donc tu as entendu à partir de là ?
Il se contenta de hocher la tête en signe d'assentiment.
- Est-ce que je parie te poser une question ? demanda t-il ensuite.
- C'est déjà une question, répliqua Harry en arquant un sourcil moqueur.
- Comme la si bien fait remarqué Kreattur, répliqua Sirius sans se soucier le moins du monde de sa remarque. Il émane de toi une magie appartenant à une créature magique et c'est ce qui m'intéresse: comment ce fait-il que tu sois une créature magique alors que tu n'as même pas encore 16 ans ? L'Héritage magique ne se révèle qu'à ce moment là, au plus tard 17 ans, et pas avant.
- Je ne suis malheureusement pas en mesure de te répondre, lui dit-il en lui offrant un sourire d'excuse. Pas que je ne te fasse pas confiance, ajouta t-il rapidement. Mais je n'ai aucune garantis que les autres ne le découvre et puis, au vu de la fâcheuse habitude de Dumbledore de lire dans les pensées des gens sans leur consentement...
- C'est vrai que ça peut se comprendre, concéda Sirius en se frottant la mâchoire d'une main. Est-ce que tu serais plus à l'aise si nous passions un serment sorcier ? Tout les trois ?
- Beaucoup, souffla Harry en sentant une pointe de soulagement.
Sirius allait se saisir de sa baguette et commencer le serment quand Harry l'en empêcha.
- J'ai déjà un serment tout fait avec moi, dit-il devant leur regard surpris.
Il fit apparaître d'un geste du poignet un parchemin brillant. Les serments sorciers étaient séparé en deux catégories, les serments oraux et les serments par écrit. Le premier devait se faire devant témoins pour être valide, tandis qu'il ne fallait juste que mettre sa marque magique sur le parchemin pour qu'il soit valable.
Son geste fit sursauter son parrain qui le regardait comme deux rond de flans.
- Quoi ? demanda Harry en voyant leur tête.
Une chance pour eux qu'une de ses connaissances ne soit pas là, parce qu'elle se serait bien payer leur tête.
- Depuis quand tu fais de la magie sans baguette ? demanda Sirius en se remettant de sa surprise.
Harry ne put s'empêcher de grogner, ce qui rendit l'hommes perplexes.
- Signes le serment et je t'expliquerais pourquoi je réagis comme ça, dit-il devant leur air de paumer.
Sirius commença à lire le parchemin avant de signer. Le parchemin s'enroula dans les airs avant de disparaître dans un léger pop, semblable au bruit que faisait les elfes de maison quand il apparaissaient.
- Est-ce que tu vas nous expliquer maintenant ce qui se passe ? demanda Sirius, impatient.
Harry laissa ses bras tomber et laissa échapper un soupir de soulagement.
- Je vais me contenter pour le moment de t'expliquer ce que je suis, pour l'instant, dit-il en faisant apparaître d'un claquement de doigt un fauteuil à oreilles bordeaux derrière lui, les surprenant encore plus.
- Par où commence t-on ? lui demanda t-il.
- Peut-être par le commencement, proposa Sirius en s'installant plus confortablement devant son filleul.
Harry souffla en se disant qu'il n'allait pas pouvoir dormir.
- C'est tu ce qu'est une créature dite neutre ? demanda t-il d'abord.
- Comme tout bon sorcier qui se respecte, répondit Sirius. Mais je ne vois pas pourquoi tu me pose cette question.
- Je voulais juste m'assurer de ne pas te perdre dans les explications que je vais te donner, répondit doucement Harry. Comme l'a si gentiment dit Kreattur, ici présent — qui, j'espère, gardera tout cette conversation pour lui — je suis l'une de ses créatures magiques. Mais la raison pour laquelle il n'a pas pu m'identifier est parce que cette espèce c'est éteinte depuis bien longtemps, le dernier en avoir été recensé était il y a cinq siècles.
- Il faudrait que tu me précise laquelle parce que plusieurs espèces se sont éteinte à cette période.
- Éteinte ? releva Harry en arquant un sourcil. Je ne crois pas, non. Nous préférions plutôt dire que nous nous sommes cacher à l'insu de tous, Moldu comme sorcier.
- Mais tu as dit que..., allait répliquer Sirius mais Harry fut plus rapide que lui.
- Officiellement, mon espèce s'est éteinte au XVe siècle, souligne t-il. Officieusement, nous nous baladons tranquillement, que ce soit chez les sorciers comme chez les Moldus sans que ni l'un ni l'autre ne se doute de notre présence.
- Veux-tu bien avoir l'amabilité de révéler à ton pauvre parrain la créature magique que tu es ? demanda Sirius avec une tête de paumer.
Harry regarda Sirius pendant un moment, semblant peser le pour et le contre avant de dire d'une voix douce mais sérieuse:
- Tu dois comprendre une chose, Sirius, qui concerne mon espèce en particulier. Bien que nous n'apparaissons pas dans les livres de cours de Défense Contre les Forces du Mal, nous apparaissons, en revanche, dans les légendes aussi bien des sorciers que celle des Moldus. Nous avons été envié et détesté pendant plusieurs générations, encore aujourd'hui, et te dire qui je suis aujourd'hui est l'une de nos premières prises de contact depuis près de cinq siècles. J'ai du taper du poing sur la table et négocier pour pouvoir te révéler la vérité à toi et à d'autre, si cela était nécessaire sous contrainte que je te ferais signer le serment que tu as vu tout à l'heure, et, je préfère te le dire tout de suite, la négociation ne s'est pas fait en douceur. Nous sommes en infériorité numérique comparé aux sorciers, notre population ne fait même pas le quart de celle sorcier, encore moins le dixième.
Il fit une pause, le temps de laisser à son parrain le temps de digérer les informations qu'il venait de lui donner, tout en prenant soin d'observer ses réactions.
- Que veux-tu dire par le fait que vous êtes, d'après ce que j'ai pu comprendre, aussi bien connu chez nous que chez les Moldus ? demanda Sirius au bout d'un moment.
Harry prit une grande inspiration, en prenant le temps de répondre à cette question.
- Connais-tu la religion qui prône chez les Moldus ? demanda t-il.
Sirius le regarda, franchement étonné de ce virage à 90 degré dans leur conversation.
- Euh... la religion chrétienne, si je ne me trompe pas, dit-il après avoir prit le temps de réfléchir.
- Où les chrétiens font-ils leur culte ? continua t-il sans quitter son parrain des yeux.
- J'en sais foutrement rien, répondit Sirius en haussant les épaules. Mais pourquoi tu me pose toutes ses questions sur cette religion ? Ton espèce croit en un dieu Moldus particulier ?
- Ok~..., fit Harry en se disant qu'il allait devoir l'aborder d'une toute autre manière, sans répondre à la question de Sirius.
- Sais-tu les deux figures les plus importantes dans cette religion ? Je veux dire, ajouta t-il rapidement, les deux figures adverses.
- Si je me rappel de que m'a dit Lily sur le sujet, ce ne serait pas Dieu, avec un grand D et le Diable, aussi appeler Satan ou Lucifer ?
Comme si ces deux là allaient se partager le pouvoir, pensa t-il en ricanant intérieurement.
- Et je suppose que tu connais les anges e tels démons ? continua Harry d'une voix énigmatique.
- Harry, dit Sirius en poussant un léger rire. Les anges et les démons sont dans les légendes sorcières depuis..., eh ben, aussi longtemps que Poudlard, et même avant ça. Donc oui, je les connais très bien.
- Non, je ne fais pas parti de ces deux espèces mais tu n'es pas loin, dit Harry en sachant la prochaine question qu'allait lui poser son parrain. Mais tu y es presque.
Sirius le regarda en fronçant les sourcils et allait lui demande pourquoi au juste quand il eut une illumination, si on peut le dire et il regarda Harry, aussi pâle qu'un mort.
- Harry, ne me dit pas que tu es...
- Un néphilim ? le coupa Harry sans prendre en compte le moins du monde du frisson qui parcouru son presque père en entendant ce mot. Oui, je le suis, et je ne compte me laisser marche sur les mains encore longtemps.
Sirius se passa une main sur le visage en sentant un poids s'abattre sur ses épaules, lui faisant prendre dix ans d'un coup. Par Morgane ! Qu'est-ce que lui avait fait ce gamin pour mériter ça ?
Mais il ne fut pas au bout de ses peines quand, on un battement de cil, il se retrouva devant un bel éphèbe qui devait faire beaucoup de ravages.
- Whoa, fit-il en voyant la véritable apparence de son fils de cœur. Je crois savoir pourquoi tu m'as fait signer ce serment.
