Auteur : salut^^

Déclaration : mais elle ait finit depuis longtemps ma déclaration de revenue ! HO ! c'est pas celle là o_0 ! bah non, il m'appartienne pas.

Raiting : Et voilà le M se justifie !

Sur ce bonne lecture.

Iruka le repoussa sur le futon, et il n'opposa aucune résistance. Tremblant, il l'accueillit dans ses bras, le serrant contre son torse, contre son cœur, là ou il devait être.

Sa bouche chercha la sienne, la trouva. Recueillant chacun de ses souffles, il se laissa couler entre les draps. La douceur de sa peau glissant sous ses paumes, le poids de son corps, la douceur de son regard : c'étaient des choses qu'il n'aurait pu oublier tout en les redécouvrant pourtant à chaque fois.

Il ne voulait pas qu'il s'écarte, n'aurait pas supporté le moindre centimètre d'espace les séparant. Heureusement Iruka semblait vouloir la même chose que lui. Se pressant contre lui, le professeur laissa ses mains glisser sur ses flancs, réapprenant lentement les lignes de son corps, ses contours, ses formes.

Parfois gémissant, parfois soupirant, il s'abandonnait à ses mains fortes et douces. Des mains d'homme élégantes et plus fines que les siennes, des mains qui avaient toujours su être tendu, paume ouverte, sans se lasser pendant des années. Il avait fallut qu'elle se referme pour qu'il comprenne enfin.

Laissant les siennes s'égarer dans son dos, il parcourut sa musculature fine jusque dans le creux de ses reins, l'autre venant se perdre sur la nuque gracieuse. Une pression un peu plus insistante de ses hanches sur les siennes lui arracha un feulement, et il ferma les yeux, savourant autant le plaisir que la sensation de son pouls, de son souffle contre lui.

« Tu tremble, murmura Iruka surprit. »

Renversant le professeur sous lui d'un mouvement du bassin, il sourit contre ses lèvres. Un sourire doux…aimant.

Le cœur d'Iruka manqua un battement et il se maudit intérieurement. Il s'était promis, que même s'il devait de nouveau l'aimer physiquement, car le désir entre eux était indéniable, jamais plus il ne laisserait ses sentiments interférer. Pendant des années il avait attendu ce qu'il lisait dans ses yeux, et maintenant qu'il le voyait, il ne savait plus si cela suffirait.

Trop peu trop tard ?

« J'ai froid sans toi, souffla Kakashi à son oreille. J'ai eu tellement froid… »

Caressant sa joue, il ne fit d'abord que l'effleurer du bout des doigts avant que sa paume ne glisse doucement sur son visage, parcourant ses traits.

« Je ne sais pas dire ses choses là, souffla-t-il, son trouble plus perceptible de seconde en seconde, mais ça ne veut pas dire que je ne les ressens pas, et si tu voyais leur force, toi aussi tu en tremblerait. »

Iruka entoura sa nuque de ses bras, ramenant son visage contre le sien, lui offrant un nouveau baiser. Plus long, plus profond que tout les autres. Il n'était jamais trop tard, décida-t-il.

« Alors montre les moi, » susurra-t-il.

Leurs échanges reprirent de plus belles, l'intermède de tendresse s'effaçant pour laisser place à la même passion dévorante que celle qui les avaient poussé dans cette chambre. Les gestes se firent plus précis et délester l'autre des ses derniers vêtements devint rapidement la tâche la plus pressante.

Iruka fut le dernier nu. Pas par manque d'enthousiasme de la part de Kakashi, mais plutôt à cause de la nervosité dont il faisait preuve. Attendrit par se comportement qu'il ne lui avait jamais vu, Iruka finit par lui venir en aide, détachant lui-même la lourde ceinture de cuir qui retenait le bas de son uniforme.

Posant les mains sur ses hanches, le junin fit lentement descendre le tissu, faisant suivre à son corps le même chemin. D'abord un peu hésitant, ses gestes retrouvèrent vite de leurs assurances.

Frôlant sa cheville de ses lèvres, il remontant lentement vers lui, laissant mainte trace sur sa peau, prenant plaisir à repasser encore et encore sur les endroit les plus sensible, le marquant à force de goûter à la chair tendre sous son genou, à la douceur velouté de sa cuisse.

Tremblant, le professeur geignit avant de se tordre de plaisir, retombant alangui sur les oreillers. Sa bouche lui faisait connaître de tel tourment, s'amusant de son impatience, jouant avec son désir qui ne cessait de croître alors qu'il embrassait son aine, caressait de la langue son bas ventre, suçotait amoureusement sa hanche.

Pressant son poing contre sa bouche pour retenir gémissement et faible cris, il le mordit violement en sentant une partie très intime des son corps, caresser par une langue joueuse. Malgré ses efforts, une plainte aigue lui échappa et tout son corps se tendit.

C'était si fort, tellement violent et doux à la fois. Ses doigts qui caressait son cuir chevelu décidèrent sagement de s'agripper aux draps sans lui demander son avis. A la manière dont ils se crispaient, cela valait sans doute mieux, mais il n'aurait su le dire, il n'en avait plus la moindre conscience. Le plaisir était si intense qu'il brouillait sa vue et le laissait gémissant et geignant se tordre contre le matelas.

C'est tout juste s'il lui resta assez de présence d'esprit pour tenter de repousser son amant quand la tension devint insoutenable.

« hannn…Kakashi je… »

Remontant en vitesse prendre possession de ses lèvres, il sembla prendre un plaisir quasi sadique à se presser contre lui. Ayant toute les peines de monde à ne pas venir sur le champ, il se mordit les lèvres aux sangs.

Le regard du junin était chargé d'un tel désir qu'il eut l'impression de recevoir un choc électrique. Gémissant, ce fut lui qui souleva les hanches cette fois, sentant parfaitement que leur situations n'était pas différente l'une de l'autre.

Chaque frôlement de leur peau, le moindre souffle sur leur épiderme surchauffé laissait une traîné de feu qui les traversait totalement, les laissant haletant et gémissant. Couvert de sueur, brûlant, Iruka supplia Kakashi de mettre fin à sa délicieuse torture.

« Prend moi, je t'en prie, j'ai envie…j'ai tellement besoin de te sentir en moi, viens. »

La douleur passa si vite, qu'il ne fut même pas certain de l'avoir ressentit. S'accrochant aux épaules de Kakashi, il tenta de ne pas sombrer totalement. Les yeux dans les yeux cela devenait si intime, si fort. Il avait la sensation de partager plus, de donné tellement plus que tout ce qu'il avait pu offrir jusqu'à aujourd'hui.

Chaque mouvement de hanches lui arrachait un cri de pur délice, allumant un brasier qui menaçait de l'engloutir à chaque seconde. Il n'y avait plus de limites entre eux, rien qui ne puisse jouer les gardes fous. Ils se perdaient en l'autre. Et pour la toute première fois, Kakashi n'eut pas peur de s'abandonner et de lâcher prise. Rejetant la tête en arrière, il ne détacha pourtant pas son regard du siens, même quand il chavira, pris par les spasme de la jouissance, il le contempla, gravant chaque détail dans sa mémoire aussi longtemps qu'il le pu avant de sombrer lui même.

La douleur réveilla Anko. Ses poumons la brulaient et son cœur battait la chamade. Tentant de se relever en position assise, elle tomba plutôt à côté de son lit. D'une main tremblante elle parvint à atteindre sa commode et saisit la bouteille contenant les petits cachets.

Fébrile, elle tenta d'avaler deux comprimés, elle n'avait pas le temps de prendre un verre d'eau.

Elle y parvint tout juste.

La tête lui tournait et la douleur allait croissante. Le monde autour d'elle vacilla un quart d'heure qui lui sembla des années. Serrant les dents elle se forçat à se relever pour s'asseoir dans son lit. Elle se pencha vers l'avant en poussant un gémissement de pur souffrance.

C'était la première fois qu'une telle crise la saisissait alors qu'elle dormait. Elle n'osa pas s'imaginer ce qui serait arrivé si elle ne s'était pas réveiller à temps. La douleur l'aurait probablement clouée sur le futon et alors…

Une nouvelle lame glacée s'enfonça entre ses côtes et elle se mit à sangloter. Jamais elle n'avait eut aussi mal que maintenant. Son supplice l'empêchait de penser. Sa combativité habituelle l'avait déserté. Elle avait si mal qu'elle aurait voulu mourir. Elle aurait acceptée n'importe quoi pourvu qu'on arrête de la torturé, pourvu que cette épreuve prenne fin.

C'était comme si on avait décidé de lui arracher la peau avec un économe et qu'on l'arrosait de sel.

Ses nerfs avaient pris feu et elle eut des hauts le cœur. Il ne fallait pas qu'elle vomisse, songea-t-elle avec panique, si elle ne gardait pas les médicaments, se serait la fin et Kakashi ne le lui pardonnerait jamais.

Se fut sa dernière pensée lucide avant de sombrer dans l'inconscience.

Les chandelles projetaient leur lumière douce, jouant avec les ombres de façon sublime sur la peau d'Iruka.

Traçant des arabesques du bout des doigts sur son dos, il sourit pour la première fois depuis très longtemps.

Il avait écarté tous doutes, toutes douleurs, il ne voulait penser à rien. Demain viendrait bien assez tôt.

Iruka se serra un peu plus contre lui, et il en fut tout bêtement heureux. Ses cheveux sombres accrochaient des reflets d'or en glissant doucement sur son torse, et son souffle vint bientôt se perdre contre son cou. Sa chaleur l'enveloppa et il se sentit protéger. L'angoisse le déserta complètement, lui offrant enfin un instant de répit.

Avec un bonheur sans nom il referma ses bras autour de lui, le serrant contre son torse.

Sentir le cœur de l'autre battre, la caresse de son souffle, ses doigts entremêler au votre, ce devait être ça l'état de grâce : Une euphorie dans le calme, qui gonfle le cœur de ravissement. La plénitude absolue, mais si fort, si total qu'on oublie d'avoir peur, comblé au-delà de toute mesure.

« À quoi tu pense ? » demanda Iruka en observant une petite flamme vacillé avant de s'éteindre.

Kakshi tendit la main, la posant sur sa joue, il la laissa glisser lentement, jusqu'à son cou, puis sur son épaule avant de remonter caresser sa nuque.

« Je ne comprends pas pourquoi je n'arrive pas à prononcer ce que chaque parcelle de mon âme crie si fort, murmura-t-il contre ses lèvres. … Je pensais au point auquel les choses qu'on ressent le plus intensément sont les plus durs à avouer Pourquoi, je ne parviens pas à te dire… »

Les lèvres du professeur l'empêchèrent de formuler le reste de sa question.

«Un jour tu pourras, et je serais là pour t'écouter, » souffla-t-il.

Son cœur affolé ne pouvait interpréter cela autrement que comme une promesse, l'attirant à lui il l'embrassa avec toute la passion et l'amour qui l'habitait.

« Tu seras le seul à l'entendre, jura-t-il, car tu es le seul pour qui j'ai envie d'y parvenir un jour. »

La dernière bougie s'éteignit et ils furent plongés dans le noir. Le silence de la chambre ne fut troublé que par quelque soupir, mais dans ses moments là, on n'a pas vraiment besoin de mots. Les promesses muettes sont les plus puissantes.

Alors, alors, vous l'avez aimé celui-là ? Désolé si ce n'est pas aussi bien que vous l'auriez voulu, mais c'est mon premier Lemon. A la prochaine.