ATTENTION, ce chapitre contients un lemon!
on se retrouve à la fin pour nos notes habituellles.
Iruka eut un petit rire qui se termina dans un soupir de plaisir alors qu'il soulevait les hanches, se frottant contre lui pour bien lui faire sentir qu'il avait déjà remédié à cette difficulté.
- Il semble que ton point soit le prochain à résoudre, souffla Kakashi.
Sa respiration s'était faite haletante et les doigts d'Iruka s'appliquèrent à ne pas le laisser retrouver un rythme normal alors qu'ils se glissaient partout, caressaient sa peau, retirait chaque parcelle de tissus avec une lenteur calculé pour le faire agoniser.
- La torture sur un individu de son propre village n'est pas censée être proscrite en temps de paix ? protesta-t-il en laissant courir ses doigts sur le torse déjà dénudé d'Iruka.
- Je ne sais pas, je n'ai jamais été très calé en droit.
Sa bouche se plaqua contre un mamelon qu'il venait juste de dénuder et Kakashi inspira violement une goulée d'air.
- Ibiki devrait t'embaucher, gémit-t-il en sentant la main aventureuse du professeur glissé avec une lenteur inhumaine contre l'intérieur de ses cuisses.
Iruka eut un gloussement léger qu'il étouffa contre la ligne de ses pectoraux.
- Tu voudrais que j'enseigne ma technique à Ibiki ? Est-ce que je dois me sentir insulté ou complimenté ?
Une image plus que déplaisante vint à l'esprit de Kakashi, qui haleta néanmoins quand la main de son amant atteignit son but et le caressa à travers le tissu.
- Ho ! Kami-Sama ! S'il te plait, essais d'éviter les allusion sur mes collègues quand tu es sur le point de me faire subir les derniers outrages ! demanda-t-il sur une voix des plus rauque.
- À vrais dire, murmura Iruka sur un ton sensuel, je ne crois pas que ce seras les derniers.
Ce fut au tour de Kakashi de glousser ridiculement aux commentaires grivois de son amant. Son rire s'interrompit en un halètement quand les dents du professeur mordillèrent son mamelon, le plaisir et la douleur se mélangeant.
Ses propres mains se firent inquisitrices et il s'empressa de défaire la ceinture qui retenait le pantalon d'uniforme d'Iruka.
- Pressé ? se moqua le brun.
- Ta faute, grogna-t-il, avant de capturer ses lèvres dans un autre baisé quémandeur.
Le professeur se serra contre lui plus fort, et défit la ceinture qui retenait encore le dernier vêtement de son compagnon avant de s'occuper de son propre pantalon. Son amant, privé du plaisir de lui retirer son haut avait simplement glissé les mains contre son torse, caressant sa peau, son torse, son ventre, avec une avidité qui lui coupait le souffle pour se venger de cette injustice.
- Kakashi, gémit-il quand les mains se pressèrent sur un mamelon, le caressant lentement pour lui soutirer l'expression de son plaisir.
Le junin se serra d'avantage contre lui, le soulevant légèrement pour qu'il passe les jambes de chaque côté de ses hanches. Ce que fis Iruka sans fausse complaisance, ses mains s'agrippant à ses épaules.
Ho! Kami-sama que c'était BON ! Iruka était peut-être un peu givré de lui demander de lui faire l'amour dans l'un des bâtiments les plus fréquenté de Konoha, mais par tous les dieux, il savait lui faire perdre la tête ! Et c'était délicieux de perdre le contrôle avec lui…
Si Tsunade les voyaient ils étaient des hommes morts ! En plein dans la tour de l'hockage, le symbole même de puissance et de fierté de leur village, vous vous rendez compte ! Mais justement, cette peur d'être découvert ajoutait au piquant de la situation.
Son amant profita que leur baiser soit interrompu pour embrasser et suçoter ce point sensible à la jonction du cou et de la mâchoire. Cet endroit était particulièrement sensible et rendit ses genoux faibles, lui extorquant un gémissement plus sonore que les autres.
- Tu es sûr que tu veux faire ça comme ça ? demanda-t-il en suppliant tous les dieux de sa connaissance pour que la réponse soit positive.
- Je n'ai pas été assez clair ? demanda Iruka.
Son souffle déjà court devint haché et erratique, plus un râle qu'une respiration. Rejetant la tête en arrière, il mordit son poing pour contenir un cri de douleur et de volupté mêlé quand son amant le prit. Doucement d'abord, puis beaucoup plus passionnément. Chaque mouvement de hanche déclanchant un brasier qui le consumait, au point où seul le prochain va et viens semblait pouvoir apaiser la sensation insoutenable de brûler.
Kakashi gémit, mordant l'épaule d'Iruka pour limiter les sons qu'il produisait. Il n'avait pas été dur de le pousser à commettre une telle folie. Et en toute honnêteté, c'était beaucoup trop délectable pour qu'il pense à en être honteux.
Iruka s'accrochait à ses épaules et gémissait plus fortement maintenant. Son plaisir augmentait le siens et envoyait de véritable flamme se répandre dans son sang déjà bouillonnant. C'était si fort, si intense, chaque frottement, chaque coup de butoir devenait une torture. Iruka accompagnait ses mouvements de hanches, ses mains se crispants dans son dos, traçaient des arabesque sensuel sur les muscle de son dos, griffant légèrement sa peau. Il se sentit partir très loin et ne comprit qu'il criait que lorsque la main d'Iruka se plaqua sur sa bouche pour amoindrir le son. Puis la main se retira et les lèvres de son cher professeur se plaquèrent aux siennes.
Il répondit sauvagement à son baiser, glissant les mains sous les cuisses d'Iruka un peu plus haut pour pouvoir le soulever plus facilement et changer d'angle.
Iruka ne se rendit compte de ses intensions que lorsque le premier coup sur ce point si sensible en lui manqua le faire s'évanouir de plaisir. Ses jambes n'avaient plus de forces, ne le supportais plus vraiment, et il se sentit glisser lentement jusqu'à ce que son dos soit pressé contre la surface libre de son bureau. Il cru perdre la tête en sentant Kakashi venir toucher une nouvelle fois ce point si sensible.
« 'Kashi…hannn, encore, ho! Kami-sama… »
La sensation de sa main se refermant sur son sexe était déjà trop pour un seul homme, alors quand il imprima un lent mouvement de bas en haut, il ne pu tenir plus longtemps. Tout devint blanc alors que son corps était secoué de spasme.
Quand il reprit ses esprits, il vit que Kakahsi n'était pas encore redescendus sur terre, le regard encore brumeux, il laissait presque tout son poids reposer contre lui. Avec un sourire, il lui releva le menton et ils échangèrent un long baiser.
Peu après, le junin se redressa, se retirant de lui et jetant un œil hagard à la lampe renversée sur le sol, au cartable déranger et à leur vêtements éparpillé. Puis, de nouveau, son regard chercha Iruka, et le trouva en train de se redresser sur un coude, les cheveux en désordre, un sourire d'une profondeur insondable aux lèvres, et si magnifique que son cœur se serra.
Kakashi décida à cet instant que la décence pouvait bien aller se faire foutre. Il n'allait pas commencer à éprouver des remords maintenant !
- Si jamais Tsunade apprend ça, marmonna-t-il tout de même pour se donner une contenance, on finira notre vie à nettoyer le bassin des carpes et courir après les chats de Konoha
Volant un dernier baiser, tendre cette fois à ses lèvres, son amant lui tendit sa veste qu'il venait tout juste de ramasser.
- Il faut voir les choses du bon côté, mon amour, on ne risque pas de traumatiser les poissons. »
Kakashi éclata de rire, attirant Iruka à lui il le serra longuement contre lui.
« Je t'aime, murmura-t-il. »
Et comme toujours, il fut éblouit par la facilité avec laquelle trois mots si simples amenait tant de lumière dans le regard de son amant.
oOo
Alors? comment vous avez trouvé? j'espère que vous avez apprécié. Prochain chapitre, surprise... même pour moi ^_^
