Bonjour ! Oh ! Merveilleux lecteurs. Premièrement désolé pour le retard. J'ai été quelque peu occupé dernièrement. Ensuite, j'espère simplement que vous aimerez la surprise qui consiste, en fait, à laisser mes fantastiques (reviwer ça se dit ?) lecteurs qui laissent des commentaires décidé de la suite de l'histoire. Ce chapitre est une gracieuseté de Love-sama qui est ma plus fidèle lectrice jusqu'à maintenant et qui a proposé l'idée. Sur ce, je vous laisse à la partie la plus intéressante. Nous, nous retrouverons à la fin. À tout à l'heure.

Cinq heures du matin

Cela faisait deux semaines, soit 14 jours, 3 heures, 24 minutes et quelques secondes qu'il était séparé des siens. Exactement 20184 minutes et 44 secondes que Kakashi avait été envoyé en mission loin de Konoha, loin d'Iruka et de Gene. Loin de sa famille.

Serte un peu étrange du fait qu'Iruka état tout sauf une épouse, qu'il n'était certainement pas calme et docile, et que son fils ne partageait en rien ses gènes, mais sa famille tout de même. Car, comme Naruto le lui avait enseigné, la filiation, les liens sincères de fraternité, d'amour et d'affection reliant un être à un autre n'avait rien à voir avec le sang qui lui coulait dans les veines ou les signatures sur un contrat. Gene était son fils pour tous ce qui importait vraiment et Iruka son amant, son partenaire, son ami et son époux bien davantage qu'aucune cérémonie n'aurait pu l'officialiser.

Avec un soupir de soulagement à l'idée de les revoir bientôt, il pressa le pas et s'engagea dans la tour du Hockage. Il avait promis de remettre son rapport dès son arrivé au village, et c'est ce qu'il faisait afin d'obtenir au plus vite la semaine de repos que lui avait promis Shizune.

Malheureusement pour lui, dans la file menant au bureau de réception des Rapports Urgent (R.R.U. pour les initier et les Junin tire au flanc qui préférait les acronymes) se trouvait également …

« Mais c'est mon plus grand rival ! Comment allez-vous cher adversaire ?

Gaï.

Ggalère comme disait le jeune Nara.

- Je viens de passer deux semaines à la frontière de Kuza, à me faire bombarder de Shuriken, à dormir d'un seul œil et le moins souvent possible, à manger une fois tous les deux jours et à combattre ennemis par-dessus ennemis. Je suis prêt à faire le tour du village sur les mains.

- C'est un défi ? demanda Gaï avec une mince lueur d'espoir dans le regard.

Kakashi dû se contrôler pour ne pas lever les yeux au ciel. La tentation de lui dire de partir devant était tout aussi forte, mais il se contint. Il n'était pas assez forme pour essuyer un revanche en ce moment.

- Non, du sarcasme, éclaircit-il par peur d'avoir été mal compris.

- Ha mon ami, même la fatigue ne saurait éteindre la flamme rayonnante et impétueuse de la volonté qui flambe dans nos cœurs.

- Présentement, la seule chose qui rayonne en moi et la perspective d'une douche brûlante et d'un lit bien moelleux, Maito.

Ho ! oui ! Un lit moelleux, avec le corps chaud d'Iruka sous les couvertures, la caresse et l'odeur enveloppante de sa peau se confondant avec celle des draps et sa bouche, seigneur sa bouche pulpeuse et si douce contre son cou, son épaule, contre ses lèvres, là où il rêvait d'elle depuis des j… STOP !

Avec une gifle mentale auto administré, il se forçat à songer à autre chose. Sinon il allait rapidement se retrouver avec un problème plus que gênant à gérer au sud de son anatomie.

- Je comprends. Ce sera pour une prochaine fois. En attendant, je peux tout de même te parler de ce que tu as manqué au village. Anko a…

Kakashi le laissa déblatérer sans vraiment porter attention, se demandant comment s'en sortait Gene sans lui dans la maison. Iruka avait l'habitude de gérer son angoisse en devenant surprotecteur et le jeune garçon avait déjà vécu dans la rue. Il était indépendant pour son âge et accueillait relativement mal qu'on le couve de façon exagérer.

Peut-être l'acceptait-il de la part d'Iruka, car il avait une vraie adoration pour son père adoptif et se montrait extrêmement obéissant et protecteur avec lui.

- ….irresponsable, mais nous parlons de Genma. Alors il ne fallait pas s'attendre à ce qu'il prenne d'un bon œil qu'on tente de toucher à ses Senbon. Et puis Rin à finalement recommencer à travailler, même si elle reste aux travaux légers. Shizune ne savait pas trop où l'envoyé au début alors elle l'a mis en charge des cours préparatoire pour les aspirant ANBU. Mais tu connais Rin, elle ne sait pas ce que veux dire prudemment du coup….

Gene l'avait toujours surpris par sa perspicacité et sa perception des menaces de ce monde. Il était beaucoup moins innocent que son air d'age ne le laissait présumer. Il savait ce que les hommes voulaient généralement des jolies femmes et reconnaissait rapidement quand quelqu'un regardait Iruka comme s'il était l'une d'entre elle. En ce sens, Iruka était beaucoup plus crédule que son propre fils, voyant de la gentillesse là où il n'y avait pas une once de désintéressement.

Et si Iruka savait gérer les attentions de la gente féminine mieux que personne, (Il avait une façon de sourire et de poser sa main sur leur épaule qui les rendaient toute folle), il n'en allait pas de même pour leur homonyme masculin qui était généralement plus sournois.

- … fait grincer des dents Kurenaï comme personne. Mais heureusement la petite… comment elle s'appelle déjà… Hinata ? Tellement différente de son cousin, ça je peux te l'assurer ! Elle a réussit à la calmer en lui racontant comment le jeune avait fait pour sauver le petit garçon. Il y a aussi le garçon Nara qui a spectaculairement…

Heureusement, leur fils avait une langue bien pendue.

Kakashi souriait encore au souvenir du mois passé quand le garçon avait regardé Shinigure Hyuga dans les yeux alors qu'il lui demandait pourquoi il observait les fesses de son père. L'homme avait été tellement rouge de honte qu'il était partit en bafouillant des excuses.

- … gâteau au chocolat qui donne l'eau à la bouche! …

Hummm ! Les fesses d'Iruka. C'est vrai qu'elles ont de quoi donner l'eau à la bouche à n'importe qui. On pourrait écrire des centaines de Haïkus uniquement sur la chute de ses reins. Ce dos qui se creusait délicatement, qui s'incurvait aguicheur pour remonter dans cette courbe alléchante, si parfaite. Cet arrondit… kami-sama, des empires était tombé pour moins.

- …Quand il sort chaud du four, il fond dans la bouche et il est tellement savoureux….

Ho ! oui. Savoureux ! Le creux de son cou, sucré et si sensible, qu'un seul baiser suffisait à conquérir. Celui entre ses omoplates était plus salés et le faisait frissonner s'il laissait ses dents râpé légèrement les muscles contracté de plaisir, mais celui de ses reins… Ha ! Celui de ses reins ! Rien ne pouvait rivaliser avec son goût d'interdit, de désir pur ! S'était là que le sel de sa peau se fondait en un goût plus épicé, plus unique, plus prononcé. Le goût de son plaisir qui le faisait frissonner sans fin et gémir.

Kakashi se gifla une nouvelle fois mentalement. Son sang commençait à descendre de façon alarmante dans une partie de son corps qu'il n'avait pas le loisir de considérer ou satisfaire pour le moment. Et Gaï qui continuait à parler de ce foutu gâteau au chocolat de façon si obscène ! Bon, d'accord, pas si scandaleuse que ça. Mais cela faisait deux semaines qu'il n'avait pas vu Iruka, pas sentit son odeur, pas frôler sa peau ou goûter sa bouche! DEUX SEMAINES !

De plus, son cerveau stimulé par ses pensées précédentes ne cessait de lui envoyer des images de la nuit juste avant son départ, et ce n'était rien pour aider à garder son sang au nord.

- SUIVANT ! hurla pratiquement Ibiki pour se débarrasser d'un jeune ninja qui tentait de lui raconter sa vie.

Ha ! Ibiki, toujours là quand on avait besoin de lui. Que ce soit pour interroger un insurgé ou faire disparaître une érection. Il aurait pu l'embrasser. Enfin façon de parler. Iruka avait plus que sa part d'ami dans cette tour et tous auraient volontiers planté leurs armes dans sa chair tendre s'il leur en donnait l'excuse pour le faire.

- Hatake, tu as une mine épouvantable ! fis Ibiki sans compassion en prenant le rouleau que lui tendait le jeune homme.

- Assez pour que tu cautionne quelques jours de congés ? demanda-t-il avec la même voix aguicheuse qu'il utilisait pour faire exécuter un ordre à Pakun quand ce foutu chien ne voulait pas l'écouter.

- Tu me connais, je suis l'incarnation même de la douceur apitoyé. C'est pourquoi je te donnerais ta soirée et la journée de demain comme tu y a droit, selon le syndicat, pas une seconde de plus et passerais sous silence cette tentative pitoyable de me soudoyé.

- Très généreux de ta part.

- Je ne devrais pas, je sais. Mais que veux-tu, j'ai toujours eut un faible pour les gamin dans ton genre. Allez fous le camp, tu retardes ma file ! »

Kakashi ne se le fit pas dire deux fois. Rentrer à la maison, enfin, pensa-t-il avec un entrain renouvelé. Peut-être même qu'il parviendrait à convaincre Iruka de lui faire un gâteau au chocolat après avoir mis Gene au lit. Gaï lui avait donné quelques bonnes idée sur la façon de le dégusté qui n'impliquait aucune cuisson.

Avec un sourire digne de sa réputation de pervers, il se dirrigea vivement vers la sortie.

oOo

Rebonjour, désolé pour l'attente. Comme vous pouvez le voir, il s'agit encore une fois, d'un chapitre à suivre. À la semaine prochaine donc pour la dégustation du gâteau en question. Bisou.