Bonjour à vous tous fantastique lecteurs, merci de toutes ses reviews merveilleuse. En espérant que ça vous plaise, surtout à toi, lovesama.
Chocolat (suite)
Iruka frissonna au contact de la pâte froide, tirant un peu sur ses liens alors qu'il cherchait la position la plus confortable dans sa situation.
« Est-ce que m'attacher les mains était vraiment indispensable?
Kakashi eut pour seul réponse un sourire carnassier avant de se pencher vers lui pour licher une goûte du liquide chocolaté qui s'égarait des lignes qu'il avait tracé sur son torse. Joueur, il remonta en déposant des baiser sur la peau vierge jusqu'à la gorge du professeur qu'il ne fit qu'effleurer avant de se redresser. Avec un air volontairement provocateur, il porta un doigt couvert de pâte crue à ses lèvres qu'il suça de façon subjective en poussant un sons d'appréciation.
- Gaï avait raison, souffla-t-il en plongeant dans le regard assombrit d'Iruka, absolument divin.
- Attention, tu vas me rendre jaloux d'une pâtisserie, le prévint son amant.
Kakashi eut un petit rire, savourant autant la vue qui s'offrait à lui que le goût à la fois sucré et amer du gâteau sur sa langue.
- Aucune raison, dit-il avant de laisser courir une langue taquine sur un sillons du mélange. Ce ne serait pas aussi bon si le goût de ta peau ne s'y mélangeait pas.
Iruka se contenta de sourire, luttant pour ne pas trop se tortiller sous la sensation de chatouillement, contre sa clavicule.
- Humm… je veux dorénavant déguster tout mes gâteau d'anniversaire de cette façon, souffla Kakashi avant de mordillé la peau qu'il venait de léché.
- Ça risque de faire jaser tes invités, ce moqua Iruka.
Kakashi lapa un chemin chocolaté jusqu'au creux de son épaule avant de lui répondre.
- Il risque seulement de tomber sans voix devant la beauté de la vue. Miam. Je ne sais pas pourquoi je n'y ai pas pensé avant, continua-t-il sur le ton de la réflexion, tout, absolument tout chez toi est fait pour être savouré. Ta bouche par exemple. Est-ce que je t'ai déjà parlé de tout ce que tes lèvres m'inspirait. Elles sont fine, mais douce, elle goûte le thé et l'odeur de la brise au printemps. Elles fondent sous les caresse et tu deviens pliant dans mes bras si je suis assez habile. J'y ai pensé tous les jours tu sais. Chaque fois que je m'endormais, j'avais la sensation de leur caresse sur mon front, ou leur goût contre ma langue. S'était une torture de te savoir si loin de moi. Et ton cou…
Il remonta pour embrasser le creux de sa gorge, arrachant un soupir de plaisir à son amant.
- Les son incroyables que tu produits quand je m'y attarde, les frissons qui te parcours.
Le corps du professeur s'arqua légèrement, s'appuyant contre ses caresses. Il répondait à chaque effleurement de ses mains sur ses flancs, à chaque coups de langues qui parcourait maintenant son torse, lavant avec application chaque centimètre de sa peau du fameux gâteau de Gaï.
- Et le goûts de ta peau sucré et salé à la fois, délicat par endroits et plus prononcé à d'autre, mais épicé et savoureux.
Forcé de se taire, le temps qu'il goûtait à un mamelon trempé de chocolat, il fut étonné d'entendre le gémissement, étonnement fort qu'il soutira à Iruka. Bien sûr, il avait toujours été sensible à cet endroit, mais pas à ce point.
- Tu aimes que je te parles pas vrai.
- Quand tu as cette voix là, c'est presque criminel l'effet que tu me fais, souffla Iruka sur un voix bien plus rauque que d'habitude.
Pas encore la voix torride qui le rendait fou, mais pas très loin. Et savoir qu'il en était responsable, savoir que lui, Kakashi, parvenait à mettre Iruka dans cet état en quelques minutes à peine était plus excitant encore que de le voir attacher et à sa merci.
Le torse à présent nettoyer, il trempa ses doigts dans le bol laissé sur la table de chevet et en couvrit ses jambes, partant des orteils, il remonta le long des jambes, s'attardant longuement à l'arrière du genoux, là où Iruka était particulièrement sensible. Chaque gémissement, chaque plainte rauque lui arrachait un frisson qui descendait tout le long de sa colonne vertébrale pour aller enfler la chaleur grandissante de son bas ventre.
L'arrière du genoux bien propre, il fis son devoir de laver chaque centimètre de ses cuisses, suçant, aspirant et lapant jusqu'à l'aine, ignorant volontairement le membre fièrement dresser qui frôlait sa joue par moment.
- Kakashi, gémit le professeur, kami sama, qu'est-ce que tu es en train de me faire.
Le junin eut un sourire en coin.
- Si tu poses la question, c'est qu'il y a clairement quelque chose que je ne fais pas comme il faut, souffla-t-il contre la peau chaude de sa cuisse droite.
- Hnnn… Kakashi… s'il te plait, je veux te sentir contre moi, sur moi, en moi… S'il te plait.
Kakshi laissa ses dents râpés doucement contre sa peau, cette supplication mettant rudement à l'épreuve son self-control.
- Bientôt, patience Iruka, dis-toi que c'est ma vengeance pour cette après-midi.
- Kakashi!
L'entendre gémir de cette façon était presque trop pour lui, mais il se contint, car il savait très bien que le reste n'en serait que meilleurs.
Deux doigts retournèrent dans le bol à mélanger, pour se retrouver présenter aux lèvres de son amant qui les happa et se mis à les sucer avec enthousiasme.
Son autre mains alla puiser dans le mélange à son tour avant de déverser son contenu sur le sexe d'Iruka qui hoqueta au contact froid et tout simplement d'être enfin toucher après cette lente torture.
Puis il lécha chacun de ses doigts sous le regard attentif mais lourds de désir de son amant.
Une fois qu'il eut terminé, il appuya cette main de nouveau libre sur le matelas pour un peu de support et se pencha enfin sur le point exultant de leur petit jeu, lichant sur toute sa longueur le membre doux et gonflé qui réclamait son attention.
Iruka tira sur les liens qui retenait ses poignets. Clairement oublieux du monde tout autour. Ne comptait que cette bouche chaude et avide qui le prenait avec une agilité et une précision qui le laissait pantelant, hors de souffle et abandonné contre son propre lit.
Les doigts enduits de salive par Iruka quittèrent sa bouche et pénétra lentement le professeur qui rejeta la tête en arrière avec un petit cri de plaisir pur qui alla droit au sexe de Kakashi.
Dès que son amant fus près, il se redressa pour se positionner et en profita pour voler un long baiser.
Le prendre enfin était quelque chose qui dépassait la simple satisfaction physique. Plus que le plaisir et l'envie, plus que du sexe, s'était la sécurité, l'affirmation ferme, la confirmation absolu que cet homme était à lui. S'était un sentiment possessif, animal, mais à ce stade de leur ébat il se fichait pas mal de l'instinct primitif dont il faisait preuve. Tout ce qu'il avait jamais voulu était entre ces bras, et c'était bien là la seule chose qui comptait.
Chaque coups de reins, chaque mots d'amour, chaque caresse étaient un nouveau genre de torture qui semblait rendre Iruka fou. Il tirait sur ses liens, s'arquait contre lui, gémissant, criant, se tordant de plaisir dans ses bras et Kakashi avait du mal à savoir si s'était l'incroyable chaleur si étroite de sa chaire ou le spectacle délicieux de son supplice qui lui procurait le plus de plaisir.
Iruka se tendit soudain, le plaisir le fauchant, et le voir ainsi fut suffisant pour que Kakashi le rejoigne dans cet univers fait de plaisir et du seul battement de leur cœur.
oOo
« Tu as donné combiens déjà, à Naruto?
Kakashi eut un petit sourire, glissant les doigts dans les mèches encore moites d'Iruka. Les mains enfin détaché, il était allongé à côté de lui, la tête sur son épaule et caressait doucement son flanc gauche. Le junin appréciait la douce chaleur de son corps, mais ce qui réchauffait vraiment son cœur était la tendresse que seul le professeur parvenait à lui communiquer.
- Pour s'occuper de Gene? demanda-t-il avec amusement. Tu plaisantes! Penses un peu à toutes ses filles attendries de voir un grand frère veillé sur son cadet. Il a accepté de le faire gratuitement.
- Vu sous cet angle. »
Le professeur eut un petit rire, puis il tourna la tête et embrassa son épaule. La lumière dorée des chandelles lui montra l'amusement de son amant.
« Alors comme ça deux des trois Sanin de la légende jouaient les nounous avec toi? fis-t-il taquin.
- Jiraya était mon préféré. Tsunade avait toujours l'air d'être là comme en mission. Lui il s'en fichait que je finisse ou non mes légumes et que j'ai tout rangé avant de sortir un nouveau jeu. Je crois qu'il aurait aimé avoir des enfants.
- Mais tes parents… je veux dire…
- Ils étaient tous les deux de grands Shinobi, et comme tels ils étaient toujours en mission. Je les adorais et je sais qu'ils m'aimaient de tout leur cœur, mais ils n'étaient pas très présents la plupart du temps. Jiraya venait quand il le pouvait, parfois même si Tsunade était déjà là. Notre jeu favoris était de voir qui pouvait la rendre la plus rouge de fureur. Jiraya me battais toujours à plate couture. »
Ils éclatèrent tous les deux de rires en imaginant leur hockage furieuse et Kakashi se sentit enfin de retour à la maison.
