Bonjour fabuleux lecteurs. Ouf on peut dire que je vous ai fait attendre. Est-ce que vous êtes seulement encore là? oh là là. honte sur moi. Alors sans plus attendre, place à cinq heures du matin.


« …décide que c'est une bonne idée d'aller les provoquer. Bien sûr avec sa moustache de lait encore en place ça n'a pas eut tout à fait l'effet escompter.

Tout le monde éclata de rire, sauf Genma qui jeta un regard mauvais à Ibiki pour avoir oser raconter cette histoire.

- Mais quand même, ils sont sadique à nous faire enchaîner mission de rang S par dessus mission de rang S et ainsi de suite. Ils veulent notre peau! Et comme si c'est pas assez, il faut en plus se taper des rapports à n'en plus finir et tout le ménage, la vaisselle et la lessive, ils en font quoi? Ils pensent que ça se fait en claquant des doigts à l'état major? Faut quand même pas s'étonner si un type pète un câble, protesta-t-il.

- Ho! arrête de te plaindre sans raison! J'en connais qui font trois fois notre travail, tous les jours de l'années, et on ne les entends pas s'en plaindre, fis Raïdou avec une grimace hautaine à l'intention de Genma.

- Ah! Je voudrais bien voire ça! Nomme moi un nom! un seul! défia Genma.

- Iruka Umino! fis Gaï à la place du jeune homme.

La tablé éclata de rire devant la façon dont Genma sembla rapetissé de défaite sous leur nez. Le déjeuner trimestriel des junin avait lieux chaque trois mois dans les locaux de l'Anbu. Fort nombreux était ceux qui en avait fait partit à un moment où à un autre autour de leur table. De leur groupe habituel, seul manquait Shizune et c'est parce qu'elle était en retard.

- Maïto à un point. Le gamin Umino est un peu hyperactif, non? Je veux dire, pour être capable de gérer à la fois ses classes, le comité de répartition, le comité des parents, la présidence du comité de tutelles, le soutiens aux élèves, ses mission, son… pardon votre gamin, votre vie de couple, les tâches ménagère et ne jamais sembler manquer de temps pour ses amis, énuméra Ibiki en comptant sur ses doigt davantage pour illustrer son point que par nécessité. Comment il fait? Il a une potion magique de planquer quelque part. Parce que franchement, moi je suis un célibataire qui a moins de travails connexes que lui. Et pourtant le soir quand je rentre me préparer à souper avant de m'effondrer sur mon futon, ça me demande toute l'énergie qui me reste.

- Amen, il est surhumain ce type, fis Anko.

Leur sadique préféré saisit le saladier que lui tendait Raïdou et le passa à Kurenaï sans toucher à la salade préparer par Gaï.

- Ouai! C'est vrai ça! Comment il fait Umino pour toujours avoir la pêche? demanda Nara senior en engloutissant une énorme bouché de pain.

- Mah! C'est parce que Kakashi sait lui redonner de l'énergie! se moqua Genma.

Kakashi le foudroya du regard pour oser faire des sous-entendu salaces sur lui et Iruka, mais se retint de lui envoyer le panier de petits pains au visage. Après tout, s'était du pain fait maison par madame Nara. Il était délicieux et tout le monde lui en aurait voulu.

- Allez Kakashi, fis Rin, dit leur qu'il est modifier génétiquement, question qu'ils arrêtent de nous casser les oreilles.

- Pourquoi est-ce qu'on parlait de lui, en premier lieux? demanda-t-il en acceptant le plat tendu par un homme du clan Hyuga se prénommant Tomasu.

Ils avaient combattus côte à côte à Ame après la mort d'Obito. À l'époque, il n'était même pas encore dans l'Anbu, mais il était déjà plus gradé que lui. En raison de cet distinction, ils n'avaient jamais été vraiment intime, mais subir une guerre aux côté de quelqu'un avait tendance à forger des liens solide. Si ce n'est d'amitié, au moins de respect et de confiance.

- Parce que Genma n'arrêtait pas de se plaindre de la surcharge de travail donner au Anbu ses derniers temps et que Maïto lui a dit d'arrêter de se plaindre. Que Umino faisait trois fois plus de travail que lui 365 jours par années et qu'il n'était même pas Junin, résuma Raïdou.

- Ah! En fait non, il a quatre semaines de vacances par année.

- Heu… comme la plupart d'entre nous, fis remarquer Raïdou.

- Allez, c'est quoi son secret, pressa Hinozuka.

- Il n'a aucun secret particulier à ma connaissance. Il est simplement comme Naruto. Très énergique en général. Il faut bien que ce gamin ait pris ses mauvais plis quelque part. j'imagine qu'Iruka est juste plus doué pour canaliser son trop plein de dynamisme que lui.

- Et ça ne t'étourdit pas de vivre avec un homme qui ne semble jamais dormir?

Kakashi haussa les épaules.

- Je ne peux pas vous dire comment il fait pour tout faire rentré dans les cases horaires entre 6 h le matin et 4 h 30 le soir, mais je peux vous assurer qu'une fois à la maison il est tout à fait calme et posé. Il a parfois des copies d'élèves à corriger, mais c'est le seul travail qu'il ramène à la maison. »

La mâchoire au sol de ses compagnons de table le fis sourire, et il fut heureux que le masque l'empêche de montrer son amusement aux autres. Ça aurait gâché le tableaux.

« Gaï tu me passerais le sel?

- Tout de suite, cher rival, répondit la seule personne qui n'était pas décontenancé. »

Il fallait dire qu'Iruka et lui était ami depuis l'enfance.

oOo

« Gaï a soulevé un point qui m'a intrigué a ton sujet aujourd'hui.

Ils étaient tous les deux blottit l'un contre l'autre sur les coussins du salon. Gene était étendu à plat ventre de tout son long sur le tapis non loin d'eux. Il faisait ses devoirs avec applications sous les occasionnel coup d'œil d'Iruka qui s'assurait qu'il n'avait pas besoin d'aide.

Iruka se tourna vers lui avec un air vaguement agacé.

- Si c'est encore au sujet de cette robe, j'étais saoul et s'était un paris!

Kakashi arqua un sourcil, Gaï ne lui avait jamais mentionné ça.

- Une robe? fis-t-il, sa curiosité piqué.

Iruka blanchit puis rougit avant de détourné le regard, embarrassé.

- Ce crétin m'a dit toute la semaine qu'il allait t'en parler si je ne venais pas au déjeuner aujourd'hui. Je venais d'avoir seize ans. Gaï m'a lancé un défis stupide, j'ai perdu, j'avais déjà beaucoup trop bu, et s'était le paris. Si je réussissais à obtenir vingt numéros de téléphones en une heure il allait donné un bouquet de roses à Itachi Uchiwa et le demander en mariage. Si je perdais je devais porter une robe rose (tout à fait affreuse) et traversé le couloir de l'aile ouest.

L'image était plutôt perturbatrice, il fallait le dire. Il lui fallut bien quelques minutes pour se rappeler de ce dont il voulait parler.

- Non, en fait ça n'avait rien à voir… Tu as porter un robe rose? Ça à dû te prendre au moins cinq minutes non?

- Merci de retourner le couteau dans la plaie en insistant sur un fait humiliant de mon existence! Alors de quoi Gaï t'a parlé?

Ce ton était celui qui lui promettait une nuit à faire plus amples connaissance avec le canapé, il décida donc qu'une retraite stratégique en direction du sujet de départ était plus sage.

- Pas à moi directement, mais pour faire une histoire courte il a parler de ta capacité à mené de front beaucoup de projet en même temps. Et c'est vrai que je n'ai jamais compris comment tu faisais pour tout organisé de façon à finir tes journée à heures fixes chaque semaines.

Le regard d'Iruka se perdit dans le vague un moment. Chez lui, cela signifiait qu'il pensait au passé.

- Humm… Tu sais que Tsunade et Jiraya jouait les baby-sitter occasionnel, mais ils n'étaient pas les seuls. C'est comme ça que j'ai rencontré Shizune et ton maître d'ailleurs à l'époque… et Anko.

- Mais, Anko était l'élève de… oh!

Iruka hocha doucement la tête.

- Oui, c'est lui qui m'a appris. »

Le professeur laissa sa tête tomber sur l'épaule de son amant, se pressant un peu plus étroitement contre lui. Kakashi se contenta de passer un bras autour de sa taille et de le serrer contre son flan. Il savait que la simple mention d'Orochimaru, aussi vague soit-elle, était un sujet douloureux. Le troisième avait été comme un père pour Iruka et personne n'ignorais qu'il était le pupille préféré de Sarutobi. Sa mort aux mains de son élève renégat avait laissé un vide dans la vie d'Iruka que le professeur peinait encore à comblé par moment.

« Ibiki nous a raconté une histoire amusante sur les idioties de Genma aujourd'hui, débuta-t-il pour changer de sujet. »

oOo

Cette nuit là, bien à l'abris des couvertures et de ses bras, Iruka traça des arabesques du bout des doigts sur son épaule droite, sa tête reposant sur la gauche. Au bout d'un long moment, sa paume se posa à plat sur son pectoraux et Kakashi le cru endormi.

Puis Iruka soupira, et il sut qu'il était toujours éveillé.

« Il a fait tellement de mal à notre village, et sa mort n'a pas suffit à ce que je trouve assez de bonté en moi pour lui pardonner la mort du Troisième. Mais en même temps…j'ai pitié de lui. Tout le monde se souvient de lui comme d'un monstre mais, il n'était pas comme ça avant.

Kakashi fronça les sourcils, il lui fallu un instant avant de comprendre de quoi, ou plutôt de qui il était question.

- Tu n'es pas obligé de parler de ça.

Le corps tendu d'Iruka se relâcha légèrement, Kakashi sentit les muscles de ses épaules se relâcher sous ses mains. Savoir qu'il n'aurait pas à en dire plus qu'il ne le voulait avait toujours cette effet sur lui.

- Je sais. C'est juste que… en fait je ne sais même pas pourquoi je ressasse ses vieilles histoires dans ma tête. Ou plutôt je sais pourquoi et je me dit que…

Il laissa fuser un soupir de frustration et Kakashi commença à caresser son dos, partant du creux de ses omoplates et donnant à ses mouvements une ampleur un peu plus grande à chaque fois, un peu comme en cercle concentrique. Puis en sens inversé une fois qu'il atteignait ses côtes.

- Tu sais que je ne te jugerais pas, quoi que tu dises, Iruka. On sait tout les deux que rien n'est tout noir ou tout blanc.

Iruka resta silencieux pendant un cercle complet avant de se muser un peu plus contre lui.

- Je le déteste aujourd'hui, et ça me fait mal. Parce que, avant qu'il trahisse le village et déserte, je l'aimais beaucoup. Il était le seul qui comprenait vraiment, tu sais, ce que s'était que de n'avoir personne. Sarutobi faisait de son mieux mais il avait ses propres enfants déjà, et je crois que mon comportement le dépassait un peu. Je n'étais pas comme Orochimaru, mes parents étaient vivant à cette époque là. Ils étaient juste continuellement absents.

Kakashi pouvait deviné la douleur caché sous le ton égal. Après la mort de sa mère, il avait lui-même passé son enfance à tenter de prouver qu'il existait à son père. Et accessoirement à lui en vouloir pour ne jamais lui avoir accordé plus qu'un commentaire dure de temps à autre sur son manque de technique ou d'entraînement. Son ressentiment n'avait fait que dégénéré après sa mort.

- Ils se disputaient constamment. Mes parents. Sarutobi racontait que dès que j'ai été en âge de marcher je me sauvais de la maison et peu importe jusqu'où je pouvais aller, continua Iruka, peu importe à quel point j'étais bien caché, Orochimaru finissait toujours par me trouver. Moi je me rappelle seulement qu'il ne me forçait jamais à rentrer, pas même à lui parler. Il s'assoyait, parfois pendant des heures, et il me laissait broyer du noir. Quand je n'était pas en colère, mais triste, il me racontait une histoire sur Les Aventures de Crapaud le Clown et de ses deux complices la limace et le serpent. Évidemment à l'époque je ne savais pas que le crapaud qui me faisait tant rire était Jiraya. Ni pourquoi il se jetait littéralement sur Orochimaru chaque fois que je lui rapportait les nouvelles histoires que Orochimaru m'avait raconté.

Iruka se tut pendant encore deux ou trois cercles tracé par les mains de Kakashi dans son dos avant de reprendre la parole.

- Je me rappelle que pour mes six ans, Jiraya m'avait acheté une peluche en forme de serpent. Je l'avais appelé Oro-chan et je la traînais partout avec moi. Tsunade en avait tellement rie. Elle avait même ajouté une boucle mauve en disant que ce n'était pas authentique sinon.

Kakashi eut un sourire en coin, imaginant un mini Iruka trimbalant ladite peluche dans tous les recoins de la tour du Hockage.

- Qu'est-ce que Orochimaru en a dit?

- Rien. Il m'a expliqué comment vivait les serpents et surtout qu'ils avaient besoins de se nourrir. Donc, pour ne pas qu'il meure de faim, il m'a acheté une peluche en forme de crapaud. Il y avait cousu un nez de clown. Je le prenais avec raison pour le Crapaud de ses histoires, et du coup lui aussi je le traînait partout. Sarutobi a bien penser intervenir pour le bien de leur réputation, mais comme j'avais cessé de fugué après ça… Je suppose qu'il a du se dire que s'était un mal pour un bien.

- Qu'est-ce qu'elle sont devenu, demanda Kakashi avec amusement.

Iruka se raidit légèrement. Des pensées désagréables avaient du se glisser dans sa mémoire. Sa voix quand il parla à nouveau était enroué d'émotions confondu et trop complexe pour que Kakashi s'aventure à les deviner.

- J'ai… quand les horreurs dont il était responsable ont été découvertes et qu'il a déserté j'ai eu un moment d'une rage terrible. J'ai tout détruit dans ma chambre, y compris la peluche en forme de serpent. Je n'ai jamais été certain de ce qui me rends le plus malade quand j'y repense. D'avoir détruit la peluche, ou de l'avoir tellement regretter par la suite. S'était le cadeau qui me faisait penser à un traître. Et pourtant j'ai pleurer à cause de ça.

Cela pris trois cercles concentriques du ballet de ses mains avant qu'Iruka ne se détende à nouveau.

- Ma mère, confia Kakashi, nous lisait souvent des poèmes. Quand elle est morte, j'ai brûlé son recueil d'Haïku sous le coup de la colère et de la peine.

- S'était ta mère, c'était naturel de ressentir cette colère et cette souffrance. Orochimaru n'était pas mon père.

Kakashi pesa ses mots avec beaucoup de soins. Ce sujet était délicat. Mais en même temps… en même temps il savait qu'Iruka portait en lui des blessures auxquelles il n'avait jamais laissé la chance de guérir.

- Je sais, souffla-t-il, mais, Iruka, tu es celui qui m'a appris que la famille ne se limite pas aux liens du sang. Je n'ai jamais connu le Orochimaru dont tu parles, mais… il ne semblait pas être un monstre. Les gens changent. Lui ne l'a pas été pour le mieux. Cela ne veut pas dire qu'à une époque il n'a pas été un homme bon et juste qui comprenait ce que tu vivais. Ce qu'il est devenu par la suite n'a rien d'honorable, mais l'homme qu'il était à ce moment là… Tu peux ressentir de la douleur d'avoir perdu cet homme là sans approuver ce qu'il est devenu ensuite.

Le souffle haché d'Iruka était mauvais signe. Où il était en colère, ou…

- Il a tué Sarutobi, Kakashi, il a tué l'homme qu'on considérait tout les deux comme notre père. Comment est-ce que je pourrais lui pardonner ça!

Ou il pleurait, comme les larmes dans son cou le lui indiqua.

- Tu n'as pas à le faire. Je veux juste dire que tu as le droit de souffrir pour ce que tu as perdus quand il a trahis Konoha. Cela ne fera pas de toi le traître qu'il était ».

Un sanglot secoua Iruka et il le serra étroitement contre lui. Intérieurement il maudit Orochimaru, qui même par delà la tombe parvenait encore à blesser ceux qui l'avait aimé.


Voilà, je me suis dit que dans tous les chapitres précédents, s'était toujours Iruka, celui qui réconfortait et Kakashi qui avait des blocages et tout, alors je voulais rétablir un peu d'équilibre. Aimé? pas aimé? aussi j'ai une autre petite fic, toute petite, petite, une scène vraiment, qui parles de ce qui est advenu de Crapaud le Clown, pour ceux qui sont intéressé.