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Notes : Je cauchemarde en Anglais, je parle avec mon chéri en Anglais, et je regarde les films et séries en Anglais, donc : pour mes histoires ici, j'essaye de traduire comme je peux, mais parfois la version originale est mieux. Désolée.

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6/ Spooky Colourful Memories

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"Time,

It's never worth my time,

Blue shine,

Bleeds into my eyes."

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Partie 1 : Spooky Colours.

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Apartment 221B - Washington, D.C.

26 Janvier 1995 :

Je déteste mes cauchemars qui résultent de mes Troubles de Stress Post-Traumatiques.

Mais, qui peut aimer, de toute façon ?

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Ma triste réalité qui coche toutes les cases de la définition officielle :

"...se développent après un événement extrêmement traumatisant et se manifestent par sa reviviscence régulière, accompagnée de manifestations physiques liées à l'émotion extrême ressentie."

Oui.

Toujours.

Toutes les nuits.

Je retourne à cet endroit, à ce même moment.

Essayant de m'en échapper encore et encore.

Encore et encore.

Et encore...

Un trauma sans fin, bloqué dans un cercle infini.

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"Toutes ont pour point commun d'avoir vécu cet événement comme un facteur de stress intense ou d'effroi, face à laquelle ils se sont sentis impuissants."

C'était LA grande question durant mes années d'horreur.

Pourquoi moi ?

Comment m'échapper ?

Comment garder l'espoir ?

Comment enfin mourir ?

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"Une reviviscence répétitive des événements qui peut se manifester sous différentes formes : [...] des cauchemars de répétition…"

Oui, toujours, toujours les mêmes cauchemars, la même thématique.

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"Le développement de signes d'une activité neuro-végétative : hypervigilance, irritabilité, difficultés de concentration, troubles du sommeil sont également observés."

Je les ai tous, bien sûr.

Sans surprise.

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"On parle de TSPT aigus lorsqu'ils persistent plus de 4 semaines."

Je suis atteinte de mes TSPT depuis... 11 ans !

Oui, ça a commencé en 2013, mais je n'ai eu le diagnostique qu'en 2022, même si tous les signes étaient là depuis le début.

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"La plupart des personnes vont guérir de ces troubles dans les 3 mois suivant l'événement, mais environ 20% vont développer une forme chronique du syndrome."

Devinez dans quelle catégorie je fais partie.

Eh oui...

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"L'événement en tant que tel : la sévérité, l'intensité et la durée de l'événement, son impact émotionnel."

Si mon trauma a commencé officiellement en 2011, il s'était déjà un peu installé en 2009 et a perduré jusqu'en 2013. (Le jour où j'ai réussi à quitter la cause du trauma.)

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"Could I be anything you want me to be,

It's always meant to be seen."

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Alors, j'écris.

Je narre mes horreurs dans mes carnets ou sur mon ordinateur. J'essaye de trouver des patterns pour mieux analyser tout ça. Grâce à ça, nous arrivons parfois à approfondir des diagnostiques, en plus de mes TSPT. J'ai un traitement médicamenteux pour contenir les symptômes des TSPT, mais pas son origine.

Malheureusement.

Je suis sur la liste d'attente pour enfin recevoir mes premières séances d'EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing).

Nous croisons les doigts.

En attendant, les cauchemars continuent...

J'essaye de les romantiser pour plus de facilité de lecture.

Et, pour moi aussi, pour mieux les appréhender.

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Je me suis réveillée groggy, dans le brouillard, mon esprit encore à des millions d'années-lumière de ma ligne temporelle. Avec douleur et difficulté, j'ai tourné ma tête sur ma droite pour lire les nombres digitaux que mon réveil affichait en rouge sang :

4.30 AM

Bouger était comme me mouvoir hors d'un sable mouvant, au milieu d'un marécage gluant. Chaque membre de mon corps semblait lourd et douloureux. J'étais épuisé, mon esprit se noyait dans une vague de brume épaisse, d'une fumée sentant la cigarette, blanchâtre et nauséabonde.

Ma bouche pâteuse réclamait des litres d'eau, comme si je sortais d'un marathon en plein désert. Avec lenteur et étourdissement, je me suis levée pour ramper jusqu'à ma douche. En clopinant vers ma salle de bain, je suis passée par ma cuisine pour avaler un paracétamol avec un litre d'eau froide.

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"When you see yourself in a crowded room,

Do your fingers itch, are you pistol-whipped ?

And will you step in line or release the glitch ?

Can you fall asleep with a panic switch ?"

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F.B.I Headquarters "The J. Edgar Hoover Building" - Washington, D.C.

26 Janvier 1995 :

Je devais avoir un souci de luminosité dans mes pupilles, car je voyais chaque couleur avec leurs saturations à leurs maximums. En plus d'aggraver ma migraine, cela me déconcentra en donnant le champ libre à mes dissociations. Donc, évidemment, mon Palais Mental en feu s'évada quelques minutes, le temps pour moi de traverser le hall du building en clopinant sur ma canne, jusqu'à m'engouffrer dans l'ascenseur, d'une façon automatique, sans réfléchir.

Ce n'est que lorsque j'ai toqué à la porte estampillée de l'insigne : "Agent Fox Mulder", que mon ventre se tordit et que les souvenirs de la veille me revinrent en mémoire.

Oh, boy...

Nous nous sommes embrassés !

Trop tard pour faire demi-tour, j'avais déjà frappé sur le battant en bois et une voix étouffée me donner l'autorisation d'entrer.

Ce que je fis, aux sons des claquements de ma canne sur le sol froid.

Le bureau, pourtant sans fenêtre et sans lumière, me semblait trop vif, trop violent, trop lumineux. Je savais pourtant que ma saturation oculaire était faussée, mais comme je clignais des paupières, je maugréais :

- Mulder... Est-ce que tu peux éteindre les lampes, s'il te plaît ?

- Quelles lampes ?

Il se leva. Je ne le voyais pas vraiment, il n'était qu'une forme lumineuse diffuse au milieu d'un brouillard. Néanmoins, je l'entendais. Je l'ai entendu fermer un dossier, le poser sur son bureau et marcher dans ma direction.

Je sentis son parfum à quelques centimètres de moi.

J'ai sursauté au moment où il a posé ses mains sur mes bras, me retenant et me demandant avec une inquiétude évidente :

- Alisone... Est-ce que ça va ?

J'ai vu du sang.

Une tache rouge sang, écarlate, sur sa poitrine. Il portait seulement une chemise blanche trop vive, un costume aussi noir qu'une nuit sans étoile et une cravate si écarlate que j'avais l'impression qu'il saignait encore et encore. Mulder posa ses mains sur mon visage et releva délicatement mes paupières pour vérifier une de ses théories :

- Alisone, tes pupilles sont minuscules, rétrécies au maximum, comme si tu regardais le soleil ou une source lumineuse intense.

- Les couleurs sont trop vives. Tout est trop lumineux, pour moi, aujourd'hui. J'ai une migraine horrible.

- Viens, assied-toi.

Il me prit par les mains pour me guider jusqu'à la chaise de son bureau. Il éteignit toutes les lumières de la salle, ne gardant qu'une minuscule lampe dans un coin, pour éclairer au minimum. Il me donna ensuite un verre d'eau, que je bus avidement. Il s'assit sur le bord de son bureau pour m'observer un long moment. Je ne voyais pas réellement les traits de son visage, les couleurs de ses vêtements prenaient tout l'espace dans mes rétines. Surtout cette tache sanglante.

- Mulder... Je suis désolée, mais... Oh, boy, ta cravate a la même couleur que celle du sang...

- Really ?

Il commença déjà à la dénouer de son cou, en avouant :

- Sorry, Love. I'm red green colorblind.

Je tiquais.

Je crois qu'il souriait en jetant sa cravate dans le tiroir, loin de mon regard. Pendant ce temps, je cherchais dans mon Palais Mental ce que les gens atteints de Deutéranomalie pouvaient bien voir. Apparemment, les couleurs rouge et vert étaient fades, comme grisâtres, sans réelles colorimétries.

J'ignorais que Mulder voyait le Monde de cette façon.

Tristement sombre et gris...

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Lorsque Scully entra en trombe dans le bureau, elle ne sembla pas réellement surprise de me voir serré entre les bras de Mulder. Nous tournâmes la tête en même temps vers elle, je ne voyais toujours qu'une forme floue d'une couleur vive.

- Hum... Mulder, Alisone, nous avons une nouvelle enquête, Skinner vient de me donner le dossier.

- All right... Alisone, si tu ne veux pas...

- Non, non, ça va aller... coupais-je en fermant un peu plus mes yeux. Je viens avec vous, ça me changera les idées.

Mulder me caressa les joues puis me prit par la taille pour me guider vers la sortie pour suivre l'Agent Scully. En passant près d'elle, je vis son sourire en coin, et elle ricana presque en badinant :

- Je devrais être Entremetteuse et j'aurais dû parier quelques Dollars sur vous deux... Il était temps...

J'esquissais un sourire, toujours dans les bras de Mulder :

- Tu sais, Dana, j'ai un ami du nom de "Litany" qui aimerait beaucoup te rencontrer. Laisse-moi jouer les Entremetteuse pour toi aussi, un jour.

Elle acquiesça avec plaisir.

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Je me faisais ballotter à l'arrière de la voiture de location que Mulder conduisait. Entre les secousses et la lumière du soleil levant, ma migraine empira et les flashs dans mon crâne ne me laissèrent aucun répit. Je me savais pourtant à l'abri, dans ce véhicule, dans cette ligne temporelle, mais mon âme revivait les mêmes tourments, toujours, inlassablement... J'étais encore en 2011. Me revoilà là-bas, en 2011, dans ce maudit appartement, dans cette chambre bleue de malheur.

Dans ma cellule.

J'en peux plus.

Réveillez-moi !

Mick ! Master !

Mulder !

Le Monde autour de moi explosa dans des étincelles de couleurs trop vives.

Puis, la seule chose dont je me souviens vraiment, ce que j'ai vu de mes propres yeux, c'est Dana Scully en train de prendre les empreintes digitales sur le rétroviseur d'une voiture. Probablement un suspect de l'enquête.

Le Monde est devenu bien trop lumineux pour que je puisse garder mes paupières ouvertes...

Puis, je me suis réveillée...

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"If I go everywhere you want me to go,

How will I know you'll still follow ?"

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Partie 2 : Spooky Memories.

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? ? ?

27 Janvier 1995 :

Il y avait de l'eau partout.

Partout autour de moi, sous mes pieds, devant l'infinité de ma vue. Au milieu des montagnes verdoyantes, le liquide céruléen m'appelait dans ses profondeurs. Après tout, mon âme de Sirène souhaitait toujours plonger dans les eaux sombres pour retrouver ma maison aquatique.

Une cascade à côté de moi crachait ses torrents d'eau dans un lac sous mes pieds. Ce n'était pas très haut et l'appel du vide devint de plus en plus fort.

Il y avait des gens, des baigneurs, qui jouaient et riaient dans le liquide translucide.

Aussi translucide que les yeux de Mick.

Mais, Mick n'était pas là.

J'étais seule et ma maison m'appelait.

Je devais répondre.

Alors, j'ai sauté.

La chute sembla infinie.

Des secondes.

Des minutes.

Ou des heures ?

Enfin, mon corps heurta la surface et je sombrai dans les profondeurs abyssales du lac, jusqu'à son fond.

J'étais à la maison.

Sous l'océan.

Je ne voulais pas remonter, mais le manque d'air eut raison de ma volonté. Alors, j'ai pris mon élan sur le sol du lac pour sauter et percer à nouveau la surface de l'eau.

Je nageais.

Depuis quand est-ce que je sais nager ?

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"I'm waiting and fading and floating away,

I'm waiting and fading and floating away,

I'm waiting and fading and floating away,

Waiting and fading and floating..."

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Cependant, lorsque j'ai rouvert les yeux, la seule chose que je pouvais distinguer fut le noir intense.

Les ténèbres.

Tout mon corps me faisait souffrir et une fièvre intense s'empara de mon moi, jusqu'au plus profond de mes os.

Je compris avec lenteur que j'étais allongé sur une table en acier inoxydable, dans le même genre que les tables d'autopsie.

Une voix étouffée grogna sur ma gauche. J'ai lentement tourné la tête pour découvrir un homme, dans le même état que moi :

Allongé sur une table froide et grise, sanglé à cette dernière.

Mulder.

C'était lui.

J'ai voulu me lever pour lui venir en aide, mais je me suis rendu compte que j'étais moi-même sanglé à ladite table métallique. J'ai tiré sur les attaches, mais à part une douleur aussi vive que violente dans mes poignets, rien ne changea.

- Mulder... murmurais-je.

J'avais la bouche sèche et pâteuse.

Je me sentais Triggered par mes anciens souvenirs, ceux de 1943, dans la zone ennemie de Kreischberg, avec Bucky Barnes. Lui aussi, sanglé à une table, sous les expériences immondes de l'HYDRA.

Nous étions pourtant en 1995. Je connaissais la ligne temporelle, mais pas l'endroit exact de notre enlèvement et séquestration.

Parce que oui, clairement, il s'agissait de ça.

Impossible de me souvenir de la nature de notre enquête en cours, mon cerveau se noyait dans une masse d'épais brouillard, mais de toute évidence, notre investigation nous avait mené à un piège.

J'ai relevé la tête pour vérifier si nous étions seuls, Mulder et moi, si Scully se trouvait elle aussi quelque part attachée à une table.

Non.

Tant mieux.

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Mes yeux s'habituèrent assez vite à l'obscurité pour voir une ombre bouger sur ma droite. C'était un homme, grand, qui venait vers moi tel un félin vers sa proie.

Il s'approcha de moi et murmura, avec envie :

- Hello Babydoll.

Euh... Ce n'est pas mon prénom, non.

Éventuellement, j'ai compris pourquoi il m'appelait ainsi. Au moment où il leva ses bras, j'ai vu qu'il tenait un pic à glace entre ses doigts. Une longue tige métallique, affreusement pointue en son bout.

Et j'ai compris.

C'était un outil anciennement utilisé pour une pratique barbare du nom de "lobotomie trans-orbitale". Et je savais cela parce que c'était une chose importante dans un de mes films préférés de tous les temps :

"Sucker Punch".

Devinez le prénom de l'héroïne qui se fait lobotomiser dans ce film ?

Oui.

Babydoll.

Et, devinez en quelle année j'ai découvert ce film qui a changé ma vie ?

Oui.

En 2011.

Tout se liait désormais dans mon Palais Mental.

Les pièces du puzzle commençaient à former une image de plus en plus nette.

Ce film a réellement changé ma survie dans le sens où j'étais le personnage de Babydoll dans l'histoire.

Mentalement.

Et physiquement. (Oui, j'avais les cheveux blond platine en 2011.).

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Mulder essaya de parler. Une drogue certaine devait encore accomplir ses méfaits dans son sang, puisqu'il avait du mal à articuler convenablement.

Malgré ma migraine intense, j'ai derechef relevé la tête pour jeter un coup d'œil à mon corps, allongé sur la table d'opération. Mes vêtements étaient différents. Je portais un T-shirt noir, court, au col à rayures marines et une jupe noire dont le pan s'arrêtait au-dessus de mes genoux. J'étais nu-pieds et la cicatrise sur ma jambe droite se voyait beaucoup plus que d'ordinaire, une énorme balafre rosée sur ma peau pâle. En jetant ensuite un regard vers Mulder, je découvris que lui aussi ne portait plus son costume d'Agent du FBI. Il était également nu-pieds, avait toujours son pantalon noir, mais ne portait qu'un simple T-shirt blanc, maculé de plusieurs taches rougeâtres.

Probablement du sang.

Probablement le sien.

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Nonobstant la salle sombre et la table glacée, je ne ressentais aucun froid. Au contraire, je transpirais de fièvre. Nous étions sûrement malades.

Et sûrement malades involontairement.

Quelque chose me disait que le changement de vêtements n'était pas non plus consenti de notre part.

Mais pourquoi ?

Et qui était cet inconnu à côté de moi ?

Est-ce que cela avait un rapport avec notre enquête en cours ?

Celle-là même que mon esprit venait d'oublier ?

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- Who the Hell are you ? marmonnais-je, encore groggy.

La silhouette angoissante gloussa et rapprocha son pic à glace de mon visage.

- Don't speak, little Babydoll. Tout sera bientôt terminé...

Il posa une de ses mains sur mon front et bloqua ma tête contre la table, puis continua sur sa lancée avec son outil toujours plus proche de moi, de plus en plus près de mon œil. Par réflexe, j'ai tiré sur mes liens, mais rien ne fonctionnait. Ce crétin voulait me lobotomiser et malgré les suppliques de Mulder à ma gauche, rien ne pouvait changer le cours des choses.

À moins que...

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- Federal Agent ! Don't move !

Oh, merci Dana Scully !

Notre ravisseur me lâcha enfin et leva les mains en l'air, son pic à glace toujours dans l'une d'elles. Scully se rapprocha de lui pour le désarmer avant de lui passer les menottes.

- You're OK, Alisone ?

- Been better...

Elle sourit, et une fois le suspect hors d'état de nuire, elle déverrouilla la sangle qui entravait mon poignet droit. Une fois à moitié libre, je me suis attaquée à mon poignet gauche, tandis que Scully se glissa vers Mulder pour le détacher à son tour.

Une fois debout sur nos deux jambes, ou dans mon cas sur ma jambe valide et l'autre détruite, Mulder traîna vers moi pour me prendre dans ses bras :

- Est-ce que ça va ?

Je fis seulement "oui" de la tête.

Le reste de l'équipe débarqua dans cet angoissant entrepôt, lorsque Scully nous expliqua :

- Nous avons fait quelques découvertes après votre enlèvement. Votre ravisseur est un ancien médecin, désavoué et renvoyé de ses recherches. Il avait tendance à pratiquer des séances non-consenties sur ses patients, notamment des séances de...

- Lobotomie ? lâcha Mulder, un peu amer.

- Oui. Il aimait particulièrement analyser l'effet d'une lobotomie trans-orbitale sur des patients saints.

- And people call me "Spooky"... railla derechef Mulder, en me serrant un peu plus contre lui.

J'étouffai un rire.

Il n'avait pas tort.

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"When you see yourself in a crowded room,

Do your fingers itch, are you pistol-whipped ?

And will you step in line or release the glitch ?

Can you fall asleep with a panic switch ?"

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Drogheda - Ireland.

1er Juin 2024 :

Je me suis d'abord réveillée à 4h30, puis 5h15. Je savais que j'avais mon réveil de programmé à 5h55 pour partir au tir à l'arc. Mais, je n'arrêtais pas de m'endormir, puis de me re-réveiller, toutes les 10 minutes, jusqu'à ce que j'en ai eu marre et que je me suis enfin levée à 5h45.

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PS 1 : Cette histoire est le mélange de deux cauchemars écrits en un seul récit, d'où les deux parties pour les séparer. Deux songes durant les nuits du 31 Mai & du 1er Juin.

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PS 2 : Dans ma dernière histoire, je me suis arrêtée à l'épisode 3x12 "War of the Coprophages", et j'en étais qu'à la moitié parce que ça me dégoûtait. Une histoire horrible de cafards, c'était immonde. SAUF que j'aurai dû continuer car j'étais heureuse de voir que, malgré la dégueulassitude de l'histoire, c'était HILARANT ! Ouais, j'étais plié de rire tellement Mulder et Scully étaient deux gros neuneus et que Mulder était toute chose devant une magnifique Entomologiste, du nom de... "Bambi". Scully était morte de rire, et moi aussi. Mulder faisait genre qu'il aimait les insectes pour dragouiller la femme, alors qu'il disait à Scully qu'il haïssait les insectes.

Bref, mort de rire !

J'étais plié, mon chéri me regardait bizarrement, au lit.

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PS 3 : Hier soir, j'ai à peine commencé l'épisode 4x04 "Unruhe" et j'ai dû arrêter au bout de quelques minutes car je m'endormais. Mais, ce matin, en continuant un peu l'épisode avant d'écrire mon cauchemar, je me suis rendu compte avec une coïncidence étrange que le suspect de l'enquête possédait un pic à glace et était fan de lobotomie...

Ah, d'accord... Je l'ignorais, avant de m'endormir, bien évidemment.

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31.05.2024 / 01.06.2024

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