Je ne possède aucun des personnages de la série
Ce texte a été écrit pour un atelier de la Fabrique à Plumes avec les contraintes suivantes : Fandom n°4 : Le Labyrinthe : Propositions : Ecrire sur le fandom ou écrire sur des personnages qui sont emprisonnés dans un endroit clos
En espérant que cela vous plaise !
Bonne lecture
PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)
Enfermés
Eliot se sentait perdu et désorienté alors qu'il papillonnait des yeux, reprenant doucement conscience de son environnement. Sa tête martelait douloureusement et il grogna en portant la main à son crâne. Ses doigts tremblaient et se tâchèrent de sang. Ça, ce n'était jamais bon signe. Il devait avoir une sacrée commotion cérébrale. Sa vue était encore floue et la douleur le fit retomber au sol alors qu'il tenta de se redresser, mais des mains se posèrent sur ses bras et une voix résonna doucement.
- Vas- y doucement, tu m'as fait peur.
- Sophie ? Grogna le frappeur en tentant une nouvelle fois de se redresser, mais il avait encore des vertiges et son amie le rattrapa doucement pour le caler dans ses bras.
- Non, vas-y doucement, J'ai bien cru qu'ils allaient te battre à mort, murmura la femme la voix remplie d'émotion et quelques images lui revinrent en tête.
C'était vrai qu'ils étaient particulièrement nombreux, mais Eliot ne s'était pas posé ce genre de questions, la vie de Sophie était en danger, alors il avait attaqué. Il se souvenait en avoir neutralisé quatre ou cinq avant d'être submergé et puis c'était le noir le plus complet.
- Où on est ?
- Je ne sais pas, ils m'ont bandé les yeux et il n'y a pas de fenêtres. Je crois même qu'il n'y a pas vraiment de porte, ils nous ont poussé de là-haut, ajouta-t-elle en désignant une vague trappe dans le plafond.
Eliot grimaça, c'était encore plus angoissant. Il y avait bien des grilles dans la paroi, montrant que la pièce était ventilée et une épaisse d'ampoule rouge qui diffusait une lumière timide et peu engageante, mais c'était vrai qu'il n'y avait pas grand-chose d'autre… C'était comme être enfermé dans un cercueil géant et même si sa vue redevenait nette, la douleur dans son crâne et ses difficultés à respirer lui envoyer le signe alarmant qu'il n'était pas en état de sortir Sophie de là et cela noua une boule au creux de son ventre. Mourir n'avait jamais été un problème, mais il était hors de question que la mort ne rattrape quelqu'un de son équipe. Ils étaient sa famille, ils l'avaient sauvé sans le savoir, alors il allait se faire violence… il fallait que Sophie sorte de là en vie.
