Coucou tous le monde, merci à La Cht'ite Emmerdeuz, Kccb et Kaname pour leur review sur le précédent chapitre.

Kccb :

Merci pour ta review qui me fait très plaisir, je suis ravie que tu aimes cette histoire !

Mes petits fantômes, autres lectrices et lecteurs, n'hésitez pas à commenter, je ne mords pas (Contrairement à Bella et Edward dans l'œuvre originel, je ne suis pas un vampire) et en plus de cela je réponds toujours, soit en MP soit sur le chapitre suivant pour celles et ceux qui n'ont pas de compte !

Bonne lecture !


-J'ai pensé que ce serait mieux si vous le saviez tous en même temps. Et tu aurais stressé si je t'avais prévenu, lui répond Jasper en lui souriant.

-Quand même Jasper ! Le sermonne sa mère, j'aurais mis davantage les petits plats dans les grands.

-C'est bien pour cela que Jasper ne vous a pas prévenu, intervient Alice. Je… J'ai bien conscience de notre statut avec ma sœur, mais nous sommes… Nous sommes simples, enfin on ne fait pas dans le chichi et je suis certaine que tous ce que vous avez préparé sera parfait, explique Alice et je peux déjà voir qu'elle conquiert le cœur de ses beaux-parents.

-Tu le savais ? Me demande Edward en s'approchant de moi.

-Pas avant hier soir, je réponds. Je crois que ma sœur avait prévu le coup et qu'elle a attendu que tu sois parti avant de venir me voir, je plaisante.

-Tu savais donc que j'étais le frère de Jasper ? Me demande Edward avec curiosité.

-Yep, je réponds en appuyant le « P ». Depuis lundi soir, je précise.

-Et tu n'as pas pensé à me le dire ? M'interroge le roux sans rancune.

-Je pensais bien que ton frère allait te le dire et puis ça ne me regardait pas, je réponds en haussant les épaules. Pas trop déçu de passer encore plus de temps en ma présence ? Je l'interroge d'un ton taquin, même si je redoute un peu sa réponse.

Nos relations sont peut-être cordiales et on a peut-être arrêter de se balancer des piques à longueur de journée, on ne peut pas nous dire amis pour autant. On s'entend bien au travail mais cela ne veut pas dire qu'il veut me voir en dehors du boulot ou qu'il souhaite me voir envahir son espace privé.

-Tu n'imagines pas à quel point, répond Edward, taquin. Je ne sais pas comment je vais faire pour survivre, rétorque-t-il avec un sourire qu'il essaye de masquer, sans vraiment y arriver totalement.

-Tu ne serais pas mélodramatique ? Je l'interroge.

-Tu n'as pas idée, intervient Jasper. Mon frère est une vraie drama queen !

-Jasper, le sermonne Esme. Ne parle pas de ton frère comme ça devant son Altesse.

-Bella, j'interviens. Appelez-moi Bella, je répète. Et je pense que je m'en serais rendue compte tôt ou tard puisque nous travaillons ensemble Edward et moi, j'explique avec un sourire.

-Maman, nous n'avons pas besoin de faire de chichi devant Alice ou Bella, elles comprennent que ce sont des taquineries entre frères et personne n'en tiendra rigueur à personne, renchérit Jasper.

Esme semble rassurée par les paroles de son fils cadet et pendant une demie seconde, je me demande si ce serait utile d'enfoncer le clou en disant que j'ai déjà vu Edward couvert de boue, en train de faire la moue et de rouspéter après un entraînement. Puis à la réflexion, si le service militaire en compagnie d'Edward n'est pas un mauvais souvenir en soi, la fin a été amère et ce n'est peut-être pas le meilleur moment pour en reparler.

On n'en reparle plus et tout le monde prend place autour de la table, Esme s'est vraiment surpassée, Carlisle aussi puisqu'il concocté la moitié des plats avec sa femme. Les petits plats sont déjà dans les grands, je n'imagine pas ce que cela aurait été si Jasper avait prévenu ses parents qui Alice et moi étions. Nous aurions eu le droit à un banquet, j'en suis certaine.

Les discussions vont bon train et les parents Cullen sont aussi charmants et érudits que leurs enfants et je comprends sans mal d'où vient cette gentillesse et ce désir de s'instruire chez les plus jeunes. Ils tiennent clairement de leurs parents. Jasper et Edward semblent très proches de leurs parents et leur amour à tous est visible dans chaque interaction.

Je les envies un peu, pas que mes parents ne soient pas aimants, ce serait mentir et très loin de la vérité. Mais il y a le poids de la tradition, de l'étiquette, des responsabilités. Ce sont des choses que les Cullen n'ont pas et qui rend peut-être leur amour encore plus visible et plus pur.

Je ne suis pas la plus bavarde pendant le repas, appréciant pour une fois de ne pas être le centre de l'attention, je laisse Alice briller et charmer sa belle-famille. Ma petite sœur est merveilleuse, elle rayonne au milieu de son petit-ami et des parents de ce dernier. Ils l'interrogent sur ses passions, ses passe-temps, ses convictions et elle leur retourne la faveur. Jasper semble tomber davantage sous son charme, comme si c'était possible et c'est comme si une bulle s'était formée autour des quatre.

Edward est aussi calme que moi, et il ne cherche pas non plus à entrer dans la conversation, je l'observe de temps en temps et j'ai comme l'impression qu'il juge ma sœur. Cette idée me divise, parce que je le comprends, il ne connait Alice que dans l'enceinte du palais ou à travers les médias et c'est son opportunité pour l'observer alors qu'elle est avec son frère, j'ai fait la même chose lundi pendant le repas avec mes parents. Mais d'un autre côté, l'idée qu'il puisse penser du mal d'Alice me met en colère.

Parce que ma sœur n'est pas aussi égoïste que je peux l'être, n'est pas aussi rancunière, n'est pas aussi cynique. Bien sûr, elle a des défauts, elle est humaine après tout, mais ses défauts ne font pas d'elle une mauvaise personne, au contraire. Et je pense que Jasper et Alice peuvent être parfaits l'un pour l'autre même si leur histoire est encore à ses débuts.

Lorsque vient le moment du café, je me rends compte que jusqu'à présent, je passe un bon moment. Je ne participe peut-être pas autant à la conversation que d'habitude, mais je passe véritablement un bon moment. Et je ne fais pas que de parler avec ma sœur ou Edward, Esme et Carlisle m'intègrent aussi dans la conversation et je n'ai pas l'impression de prendre trop de place.

C'est le souci, étant donné ma… situation, on me remarque et je ne suis jamais la dernière pour intégrer une conversation et bien souvent, sans que je m'en rende compte, j'empiète sur les autres. Sauf exception, on recherche mon avis, mon acceptation, parfois trop souvent. Mais les Cullen nous traite comme n'importe qui d'autre et ça fait un bien fou.

La conversation avec Edward n'est pas aussi fluide que du temps de notre service militaire, il était à l'époque mon meilleur ami et beaucoup de choses et de temps se sont passées depuis, mais à défaut d'être à nouveau amis, nous apprenons à nous connaître une nouvelle fois.

Je le sens sur la réserve, il n'est pas aussi ouvert qu'à l'époque, même si nous faisons abstraction du protocole ici dans la maison de ses parents, il est toujours présent et régit nos interactions. Le protocole me pèse bien plus qu'on pourrait l'imaginer. Pourtant je suis née avec, j'ai grandi avec mais c'est toujours un poids parce que je ne suis pas vraiment libre d'agir comme je l'entends. Qu'on se le dise, pour tout le monde, dès qu'il y a une action, il y a une conséquence, mais c'est encore plus vrai pour Alice et pour moi. Surtout qu'on attend de moi une attitude irréprochable puisque je suis la future souveraine.

Mais je suis humaine et je commets des erreurs, j'agis aussi comme je le souhaite parfois, comme avec mon coming out et mes tatouages. C'est une façon de m'affirmer et de déclarer au monde entier, qui je suis. Et je préfère de loin mon image légèrement écornée à celle de princesse toute lisse, parce que ce n'était pas qui j'étais et je ne serais jamais cette vision idéalisée.

-Un sous pour tes pensées, me lance Edward me sortant de ma rêverie.

-Tu te ferais avoir, je lui rétorque, elles ne sont pas si intéressantes, je poursuis avec un léger sourire.

-Laisse-moi en juger, réplique Edward. Je n'ai pas souvenir d'avoir été un jour déçu par ce que tu avais à dire.

Mon cœur manque un battement parce que je sais que c'est faux. Je dois afficher un sourire amer parce que le visage d'Edward se referme aussi. Nous savons tous les deux qu'il existe bien une fois où il aurait préféré que je ne dise rien et je crois qu'avec le recul, j'aurais préféré me taire aussi ce jour-là.

-Désolée, je dis doucement. Je ne sais pas trop pourquoi je m'excuse, pour avoir brisé l'ambiance ou pour ce que j'ai dit il y a maintenant des années ? Je ne sais pas trop et je crois que je ne suis pas la seule si j'en juge l'expression d'Edward.

-Eh les tourtereaux, lance Jasper, arrêtez de faire des messes basses.

-On ne peux pas être pire que toi et Alice, lui réplique Edward avec un sourire satisfait alors que je me sens mal-à-l'aise face à la phrase de Jasper.

Il semblerait que je sois la seule à être remuée par la taquinerie de Jasper parce que personne ne réagit à sa formulation. Même Edward semble s'en moquer comme de ses premières chaussettes. Pourtant, lui comme moi, savons ce qu'il s'est passé i ans. Et nous savons aussi, comment cela s'est terminé.

Peut-être que j'ai été plus atteinte que lui ? C'est vrai que c'est moi, qui ait été rejeté et pas lui. Mais ça a tout de même mis fin à notre amitié. Ce n'est sans doute pas si grave que cela à présent, il a tourné la page ou alors c'est parce que nous travaillons à rebâtir cette amitié brisée ?

-Nous sommes les plus adorables, répond Jasper avec un sourire en coin.

-Vous allez faire les choux gras de la presse, je confirme. Je ne suis pas pressée que ce jour arrive, je poursuis.

-Pourquoi ? Demande Carlisle, curieux.

-Je me suis sans doute mal exprimée, le jour où leur relation sera exposée au vu et au su de tous, alors cela va changer beaucoup de chose pour eux. Vous pouvez demander à Edward, mais il vous dira la même chose que moi. Tout ce que le public voit est contrôlé, rien n'est laissé au hasard et c'est épuisant. Plus d'une personne n'a pas supporté la pression qu'il s'accompagne lorsqu'on est avec un membre de la famille royale. Et ce ne sera pas que Jasper qui sera scruté, son passé le sera aussi, vous, ses parents, Edward, ses amis… Tout son entourage. Cela fait beaucoup.

-Veuillez m'excuser, mais vous sonnez légèrement rabat-joie, se permet de dire le médecin.

-Peut-être parce que je le suis un peu, je réponds avec un sourire doux-amer.

-Elle a raison, papa, intervient Edward. Nous serons tous épiés lorsque Jasper sera présenté comme le petit-ami officiel de la princesse. Et nous allons tous devoir protéger notre vie privée encore plus férocement que ce que nous faisons actuellement. Je peux le voir tous les jours, la presse n'a pas de pitié pour la famille royale ou pour les autres célébrités.

-Nous le savons déjà, répond Alice. Tu ne crois pas que je m'engage à la légère ? Me demande-t-elle.

-Bien sûr que non, Al. Mais il faut que tout le monde en ait conscience. C'est une chose de le savoir, c'en est une autre de se le faire rappeler, surtout lorsque ça devient concret. Je ne mentais pas, la presse t'adore déjà Al et elle va encore plus adorer le couple que vous formez avec Jasper. L'universitaire, blond aux yeux bleus, magnifique et intelligent. Venant d'une bonne famille, c'est le début d'un conte de fée. Mais nous savons que les contes de fée n'existent pas. La pression est énorme. Toi et moi, nous en avons l'habitude et même comme ça, parfois c'est presque trop, alors il faut se mettre à la place de Jasper.

Je n'essaie pas de les effrayer, simplement de leur faire prendre conscience que tout ne sera pas tout rose et tout beau. Je trouve que le couple que forment ma sœur et son petit-ami, très harmonieux et superbe. Ils vont très bien ensemble et je peux déjà voir qu'ils sont très amoureux, mais ils vivent dans une bulle pour l'instant. Qu'ils commencent à peine à ouvrir pour se présenter leur famille respective. Ce qui dans des circonstances normales ne seraient pas un problème mais nous ne sommes pas en présence de circonstances normales.

Le peuple estime qu'il est de notre devoir d'étaler des pans de notre vie privée pour qu'il en ait accès. Nous avons un devoir de paraître et c'est un travail épuisant au quotidien. C'est fastidieux de ne pas avoir droit au moindre faux pas. Ça ne laisse que peu de place à la spontanéité. Bien sûr, c'est différent en privé, mais même dans ces moments, nous sommes en représentation, de notre rôle, de notre fonction au sein de la famille et de la monarchie.

-Ce n'est pas le sujet de conversation idéal pour un dimanche après-midi, mais tu as raison Bella, je ne connais pas cette pression et c'est très gentil de ta part de m'en informer, répond Jasper, toujours diplomate.

Je pense qu'il a vraiment perçu mes bonnes intentions, une chose qu'Alice a eu plus de mal à faire, parce qu'elle pensait que j'insultais son petit-ami.

-Je sais que je n'ai pas à la donner et que ça ne me regarde pas vraiment, mais vous avez ma bénédiction tous les deux. Bien sûr, papa et maman sont plus légitimes pour ce genre de discours, de même que vous, Esme et Carlisle. Et c'est justement parce que je veux vous voir heureux que je me permets de vous prévenir.

-Tu as senti comme moi, que leur histoire, c'est fait pour durer ? Me taquine Edward.

-Je pense que nous commençons à penser pareil, je réponds taquine.

-Comment pouvons-nous nous préparer pour le jour où leur histoire sortira dans la presse ? Demande Esme, qui était resté très silencieuse jusqu'à présent.

Je pense qu'Esme est une femme qui non pas, se met de côté ou s'éclipse, mais simplement qu'elle observe pour avoir tous les éléments en mains avant d'intervenir. Elle réfléchit avant d'agir et je devrais sans doute prendre exemple.

-Pour le moment, faites comme d'habitude, leur explique Alice. Ma chargée de relation publique, Rosalie prendra sans doute contact avec vous et j'imagine qu'au besoin Edward pourra vous aider.

-Bien sûr, répond le roux. J'imagine que Jasper et Alice vont vouloir garder leur relation secrète encore quelque temps, de toute manière ? Les interroge Edward.

-Encore quelques semaines, confirme ma sœur. Mais… et je sens que je vais encore plus gâcher cet après-midi que Bella ne l'a déjà fait, dit-elle en me taquinant de telle sorte que je ne peux pas me sentir offusquée. Est-ce qu'il y a déjà des choses qui pourraient porter atteinte à l'image de Jasper et de la mienne, qu'il faudrait que je sache pour que je puisse en informer Rosalie au plus vite ?

Esme et Carlisle semblent réfléchir pendant quelques instants alors que le silence règne en maître entre nous six. Ce n'est pas un exercice facile, parce que bien souvent des actions anodines et en apparences sans conséquences pour la plupart des personnes en a pour Al et moi.

-J'imagine que vous devez déjà le savoir, mais Bella et moi, avons fait notre service militaire ensemble, lance Edward.

-Ah bon ? Lance Jasper. Tu ne me l'as jamais dit.

-Ce n'est pas quelque chose que je cris sur tous les toits. Surtout pour respecter la vie privée de Bella.

-Ah bon ? Je demande à mon tour. Est-ce vraiment pour le respect de ma vie privée ? Je demande avec ironie face à sa formulation.

-Pour quelle autre raison ? Semble s'étonner le roux.

-S'il te plait, que tu ne veuille pas l'étaler, grand bien te fasse, mais prétendre que c'est une faveur que tu me fais. Ne me prends pas pour plus bête que je ne le suis. Ça n'a jamais fonctionné et tu le sais.

-C'est sans doute difficile à croire pour toi, mais c'est pourtant la vérité.

-Tu étais en Australie et ce n'est pas comme si les paparazzi s'intéressaient beaucoup à moi à l'époque. Et puis, Jasper n'est pas n'importe qui, c'est ton frère.

-C'est exact, et même à lui ou à mes parents, je ne leur dis pas tout. Parce que toi, tu dis tout à Alice ? Me nargue-t-il.

-Bien sûr que non, je rétorque. Mais elle savait que nous nous connaissions d'avant, je poursuis.

-J'imagine que personne ne veut savoir comment je te surnommais, intervient ma sœur pour essayer de détendre l'atmosphère qui s'est alourdie au cours des dernières minutes.

-Je serais curieux de l'entendre, lui répond Edward avec un sourire faux.

-Oh vu l'accueil que je t'ai réservé lundi, tu dois bien te douter que ce n'était pas flatteur, je réponds, légèrement exaspérée.

-Tu m'en diras tant, marmonne le chargé de relation publique.

-On peut connaître cette histoire ? Demande sévèrement Esme en direction de son fils.

La sévérité de son ton ne sert qu'à obtenir des réponses, j'en suis certaine. Esme et Carlisle ne semblent pas être le genre de parents à juger leurs enfants ou à les faire culpabiliser, juste à les faire réfléchir sur leur comportement.

-Nous étions amis avec Edward pendant notre service militaire. Il était charmant et le seul à se moquer, non je dirais indifférent à mon rang et c'était plus que rafraichissant, je commence à expliquer.

-Mais j'imagine que ça ne s'arrête pas à là, si par la suite, votre entente s'est transformée en quoi ? En guerre froide, devine Esme.

-Disons que je me suis comporté comme un petit con, confirme Edward.

-C'est un euphémisme mais au moins tu as été honnête, je dis pour calmer le jeu.

Il est a blâmé parce qu'il s'est moqué de mes sentiments, mais avec le recul, il s'est montré très mature à l'époque sans essayer de se jouer de moi et il est vrai qu'il n'en a jamais parlé à personne. Et d'autres, n'auraient pas eu le même égard. Ce n'est pas mon meilleur souvenir, mais grâce à Edward, je n'ai pas eu à supporter l'humiliation publique que cela aurait été s'il avait ébruité notre conversation.

-Sans rancune ? Demande Edward.

-Tu m'as brisé le cœur, mais j'imagine qu'il fallait bien que quelqu'un s'en charge, je réponds avec philosophie sans prendre conscience de ce que je viens d'avouer devant les parents de Jasper.

Certes, ils seront très certainement les beaux-parents d'Alice dans peu de temps, mais ils restent des inconnus pour moi.

-Tu veux dire que si tu l'avais voulu, tu aurais pu être le prince héritier ? Demande Jasper en se retenant de rire. C'est pire qu'un roman cette histoire, se moque-t-il sous le regard amusé et désapprobateur de ses parents.

-Ça ne marche pas comme ça, se défend Edward en rougissant, ce qui me fait pouffer.

Depuis quand exactement, je pouffe ? Cet homme a une mauvaise influence sur moi, ou alors j'ai toujours un crush de la taille du Groenland pour Edward. Me voilà bien !


Voila pour le repas chez les Cullen, j'espère que ça vous a plu ! La semaine prochaine les choses bougent un peu plus pour Bella ! Faites moi part de vos hypothèses !