Thurim: merci pour les encouragements. J'espère que la suite te plaira.

sheppard 26: je te remercie de ce commentaire construit. Je reconnais que j'ai parfois des tournures de phrases étranges ou alambiqués. Il m'arrive également de corriger des fautes quand je me relis, mais j'en fait hélas. Comme quoi. Concernant la facilité, je me base sur notre évolution rapide et ce que cela peut amener. D'autant plus, les terriens ne seront pas forcément toujours gentils. Tu le découvriras dans les prochains chapitres. Pour le reste, les jedis et les clones ne remettent pas franchement les ordres, ni même les discuter. Pour ce qui est de la vitesse d'explication, c'est pour aller au plus vite. Je me sers de ces chapitres hors-sujets pour expliquer plusieurs points sans avoir besoin d'aller en profondeur dans l'histoire principale. Je m'en suis servi pour une histoire originale. J'espère que tu apprécieras la suite. Bonne lecture.


Les trois TR-TT avancent, les pilotes observant à la fois ce que leurs senseurs relèvent et ce qu'ils peuvent observer.

- Rien. Toujours rien, s'exprime un pilote. Pourtant on devrait relever quelque chose.

- Peut-être qu'il n'y a rien à relever, s'exprime l'autre pilote.

- Non, j'en doute, s'exprime le troisième. Si le commandant ennemi a pris soin de prévenir le général, c'est que ses troupes ne sont pas loin.

- Les senseurs ne détectent rien, sergent.

- Je sais. Crash je veux que…

Le sergent se tait quand il voit le dénommé Crash inerte sur son appareil. Le sergent approche son marcheur et observe une ouverture au niveau de la visière. Crash est mort sur le coup, un tir en pleine tête.

- Nyd, prévient vite le général. Il y a des tireurs embusqués ! Nyd, je t'ai donné un ordre !

Il se retourne, énervé quand il est stupéfait que l'autre pilote soit également mort. Déconcerté par la rapidité de la chose, le sergent ne perd pas son calme et va appeler le général quand une balle lui transperce la visière, le tuant à son tour.

Un silence pesant se forme suite à la mort rapide des trois clones. Un faible bruit survient, rappelant des rotors. Un petit appareil arrive et dépose plusieurs soldats. Ils s'assurent du décès des trois clones, puis commencent leur travail quand un appel survient.

- Sergent, s'exprime la voix du général Plo Koon, avez-vous détecter la présence de l'ennemi ?

Les soldats restent silencieux et l'un d'eux s'approche du corps sans vie du sergent, y déploie plusieurs câbles. Il parvient à se brancher et répond au général.

- Non, mon général. Les senseurs n'ont rien détecter, s'exprime l'homme, imitant parfaitement la voix du sergent. En attente des ordres.

- Restez sur place. Nous sommes à trois kilomètres derrières vous. Prévenez-moi à la moindre anomalie.

- Entendu mon général.

Le soldat coupe la communication. Ils terminent leur travail et repartent aussi facilement qu'ils sont venus. Plusieurs minutes plus tard, le groupe de Plo Koon les rejoint.

- Sergent, s'exprime Wolffe, avez-vous observer quelque chose ?

Le silence est sa réponse.

- Sergent, je vous ai poser une question ! reprend Wolffe avec un ton plus agressif.

Toujours rien et l'inaction des pilotes est étrange. Wolffe envoie un groupe de cinq pour aller les voir. Une fois arriver, ils ne peuvent que constater le décès de leurs camarades.

- Morts dites-vous ?

- Oui, commandant. Ils ont été tués d'un tir en pleine tête.

- Je vois. Revenez et…

Sa phrase se perd quand une explosion engloutie les cinq clones et les trois marcheurs.

- En position de combat ! hurle Wolffe.

Tous se prépare à la venue d'une attaque.

Plus loin, à une bonne quinzaine de kilomètres, le colonel Bazalgette est impatient. Il est au commande d'un Napoléon, le nouvel char remplaçant le performant Leclerc. La tourelle, produite par Nexter est toujours magnifique à observer et encore mieux pour tirer. Il attend avec une certaine impatience le signal. Il survient quand un homme le prévient que les explosifs ont détonner. D'un simple ordre, son char et quatre autres ouvrent le feu simultanément. Les obus flèches se dirigeant sur leur cible.

Les clones sont sur le qui-vive. Quand soudain ils voient, sous leurs yeux ébahies, les cinq RT-TT de tête être littéralement disloqué par un impact tout sauf explosif. Les véhicules finissent par exploser.

La confusion gagne les clones, cherchant à comprendre ce qui se passe pendant que plusieurs objets tombent silencieusement à leur pied. L'un d'entre eux entend le bruit et se penche. Il ne parvient pas à prévenir ses camarades que les grenades explosent, tuant et blessant les clones. Cela amène encore plus la confusion.

- Que tous les soldats quittent les RT-TT ordonne Plo Koon, essayant de comprendre le chaos qui est en train de se passer.

Les RT-TT se fige, le pilote maniant la tourelle balayant l'horizon à la recherche de l'ennemi.

CT-5699 est le plus proche de la sortie. Il en sort juste avant que quelque chose le projette au sol. Il perd connaissance pendant un bref moment. Il se remet du choc, son corps endoloris et appel ses camarades pour observer avec horreur que le RT-TT est littéralement ouvert, quelque chose ayant exploser de l'intérieur. Il voit les corps de ses camarades horriblement mutilé et démembrés éparpillés sur le sol, tous mort. CT-5699 sent des nausées venir. Il retire son casque et déglutit. Son nez est assailli par l'odeur de chair brûlée, de métal fondu et d'une odeur qu'il ne connait pas. Une fois calme, il remet son casque et braque son blaster, prêt à venger les siens.

Plo Koon observe la destruction simultanée de tous ses RT-TT et des hommes se trouvant dedans. Il en reste sans voix devant ce qui se passe. En quelques minutes, toute sa formation est attaquée par un ennemi qu'ils ne voient pas.

- Ici le général Plo Koon. Nous sommes sous le feu ennemi. Je demande des renforts.

- Ils arrivent général Plo Koon, lui répond l'amiral. Tenez-bon jusqu'à leur arrivé.

Il acquiesce et coupe la communication et aide les clones blesser à se mettre à l'abris. Soudainement, le silence se pose. Il faut plusieurs minutes pour que les clones se calment.

- Commandant Wolffe, quelles sont nos pertes ?

- Grande, général. Tous nos RT-TT sont détruit et les hommes qu'ils transportent sont tous morts pour la plupart. On a plusieurs dizaines de mort et plus du double en blesser. J'ignore avec quoi ils nous ont attaquer, mais je ne peux que constater l'efficacité.

- Ils semblent qu'ils ont des armes capables de tirer sur de très longues distances.

- Cela me fait mal de l'admettre, mais il semblerait bien qu'ils soient très entrainés à l'art de la guerre.

- Les renforts arrivent et nous avons des véhicules qui pourront changer la donne, commandant.

- Je l'espère général.

- Garder foi en vous, commandant Wolffe, dit Plo Koon pour le rassurer.

Le commandant Duvall a observé avec satisfaction le bon dérouler de l'attaque.

- Ils ont demandé des renforts comme prévu ?

- Oui mon commandant.

- Très bien. N'envoyez que la moitié de la chasse. L'autre servira de réserve. Bloquer leur communication avec la flotte. Les IA s'occuperont de répondre à leur place. Est-ce que les CAESEM sont prêts ?

- Ils n'attendent plus que votre ordre pour tirer.

- Parfait. Je suis curieux de voir leur effet, autant sur le plan de destruction que sur le plan psychologique. Sinon, comment se porte les assaillant sur la base aérienne ?

- Ils sont bloqués à plusieurs kilomètres de cette dernière commandant. Les défenses anti-air les empêchent d'user de leur canonnière. Ils subissent un feu nourri des Napoléons, des Caesar et de nos munitions rodeuses.

- Ont-ils demandé également les renforts ?

L'homme répond par l'affirmative, ce qui fait sourire davantage le commandant Duvall.

A l'arrière, les canonnières survivantes ont été répartie en groupe de cinq pour éviter de se faire détruire et effectue des petits sauts. Le groupe le plus éloigné attend avec une certaine impatience de pouvoir se déployer. Ils se trouvent dans une forêt. Autant les pilotes que les artilleurs des canons lasers s'ennuient à mourir.

Cependant, à leur insu, un groupe de soldat marche vers leur position dans un silence total. Chaque soldat avance prudemment, usant du langage des signes pour progresser. Ils arrivent à proximité des canonnières. Ils se divisent. Les clones ne remarquent rien.

- Que c'est ennuyeux d'attendre, se plaint le pilote.

- On n'a pas le choix, lui répond le co-pilote.

- J'aimerais être au feu de l'action.

- Cela arrivera. Prend ton mal en patience.

- Je doute que vous verrez cette bataille, répond une tierce voix.

Les deux pilotes tournent la tête et observent avec une surprise à peine voilée un homme les menacer avec une arme. Il est habillé avec une tenue de camouflage que les pilotes n'avaient jamais vu. Ils remarquent également qu'il a le visage recouvert d'une étrange mixture, le noircissant.

- Inutile d'espérer de l'aide de vos amis artilleurs. Ils ont choisi de se rendre, continu l'homme en pointant son arme.

Les pilotes observent les autres canonnières et le constat est le même.

- Rendez-vous et il ne vous sera fait aucun mal.

Les deux pilotes se regardent et acceptent de se rendre. En réponse, l'homme leur demande de sortir. Ils sont ligotés, tandis que les soldats remplacent les pilotes.

- Alors ?

- Piratage en cours. C'est bon. On a toutes les informations pour piloter leur appareil.

- Très bien. On décolle sans plus attendre.

Les cinq canonnières s'envolent, quittant le lieu sans que la république ne le remarque. Le chef fait un appel.

- Commandant Duvall, ici équipe Fox. Les colis sont en route.

- Excellent travail, major, lui répond le commandant Duvall. Je préviens les équipes pour commencer l'analyse de ces appareils. Concernant les pilotes et artilleurs, ils devront être traiter en tant que prisonniers de guerre.

- Compris mon commandant.

Sur le front, Plo Koon et le commandant Wolffe ignorent totalement la perte de cinq canonnières. Ils attendent avec une certaine impatience l'arrivée des renforts pour pouvoir reprendre l'avancée et retourner une situation fort très mal engagée pour eux.

- Ont-ils une escorte ? demande Wolffe.

- Oui. Une centaine de chasseurs.

- C'est beaucoup moins que lors de notre sortie.

- Je pense que l'amirauté a compris la dangerosité des appareils volants ennemi. Cependant, l'ennemi n'aura plus l'effet de surprise.

- Mon général ! prévient un soldat. Les renforts sont visibles avec nos jumelles.

Plo Koon prend et observe. Comme prévu, une centaine de chasseurs protège les quatre-vingts canonnières. Il y a également d'autres appareils. Comme il l'avait pensé, l'ennemi attaque le convoi. Mais à sa surprise, il n'y a que la moitié de la flotte. Ce qui ne l'empêche pas d'éliminer plus d'un tier avec une première salve de missile.

Les canonnières continuent de descendre et rejoignent le groupe de Plo Koon. Néanmoins, il est préoccupé par l'effectif réduit des chasseurs ennemis et ordonne aux canonnières de se diviser en plusieurs files. Elles ne rencontrent finalement aucuns obstacles et s'immobilisent au-dessus d'eux.

Soudain, le bruit de projectiles se déplaçant à haute vélocité résonne. Trois projectiles filent et transpercent dix canonnières chacun. La stupéfaction est totale pour les clones. Plusieurs canonnières proches de celles détruites ont subi des dégâts suite à la dépressurisation de l'air et doivent se poser en catastrophe. Plo Koon tend les mains vers le ciel pour ralentir la chute des débris et protéger ses hommes. Puis, il les jette plus loin. Il se retrouve épuisé par l'effort.

Pourtant, ce n'est pas la fatigue qui le préoccupe. Un sentiment que Plo Koon ne pensait plus ressentir commence à apparaitre au plus profond de lui : la peur. Il reprend le contrôle de ses émotions et attend les informations.

- Qu'avons-nous perdu en total ?

- Trente canonnière mon général, lui répond Wolffe, tout aussi estomaqué que lui. La moitié transporter des RT-TT, des sabres et des tourelles d'appui. L'autre moitié transportaient des soldats. Tous sont mort sur le coup. Nous avons également une dizaines de canonnières endommagées. Elles ne peuvent plus voler.

- Je vois, dit-il simplement. Et l'ennemi ?

- Nos chasseurs ont réussi à détruire six de leur appareil sans pilotes.

Plo Koon et Wolffe observent les ravages fait par cette attaque hors-norme.

- Mais avec quoi nous ont-ils attaqué ? Aucun missile ne peut faire pareil dégâts.

- Je l'ignore commandant Wolffe. Je commence à regretter de ne pas avoir accepter la réédition offerte par le commandant Duvall.

- Vous n'y pensez quand même pas ? s'indigne Wolffe.

- Commandant, comparé à certains de mes camarades, la vie de chaque clone a son importance à mes yeux. Je ne veux pas vous envoyez dans une mort certaine et futile.

- Mon général. Nous sommes des soldats, créer pour faire la guerre et juste la guerre. La mort est notre dernier cadeau. Nous n'hésiterons pas à avancer. Tous nos frères morts vont motiver les troupes et faire abdiquer l'adversaire. Nous sommes des clones et nous allons faire ce que nous savons de mieux : combattre.

Le doute qui s'était emparer de lui s'évapore et il gagne en confiance à la vue de trois véhicules imposants.

- Avec eux, l'ennemi n'aura aucune chance.

Plo Koon répond silencieusement, ne voulant malgré tout ne pas douter de la confiance du clone. Seulement, il préfère rester prudent. Alors qu'il observe le ciel, un détail lui vient.

- Commandant, tirer sur cet objet.

Il s'exécute et quelque chose tombe. Un étrange appareil semblant utiliser des rotors pour voler et contenant plusieurs grenades et un dispositif de surveillance se dévoile à leurs yeux.

- Qu'est-ce donc ? questionne un clone. Un droïde ?

- Je ne le pense pas. C'est donc cet étrange appareil qui me donner cette sensation d'être observé. C'est également grâce à lui qu'ils peuvent être aussi précis avec leur tir. Il ne doit pas être seul, dit Plo Koon en observant le ciel.

Les clones se mettent instinctivement à pointer leur blaster dans le ciel et se mettent à tirer. D'autres de ces appareils tombent, mais ils ignorent combien il en reste.

- Que faisons-nous général ?

- Préparez-vous à subir une attaque. Je pense qu'ils vont montrer la pleine capacité de leur armée de terre.

Le colonel Bazalgette observe sa division blindée comportant pas loin de quarante Napoléons, accompagnés d'une trentaine de Jaguar, d'une cinquantaine de Serval et d'une centaine de Griffons. Il a également quelques dizaines de tank drone de soutien blindé et anti-aérien et de plus de deux cents USAB, attendant les ordres.

Son impatience à vouloir aller au front le rend impulsif. Il se ressaisit quand il entend le bruit caractéristique des projectiles se déplaçant à haute vélocité. Il ne peut que sourire devant la destruction que ces armes ont dû faire. Il reçoit un appel du commandant Duvall.

- Colonel, il est l'heure d'affronter de face l'ennemi. Ils ont enfin repéré la présence de drone et en ont détruit plusieurs.

- Quels sont les dégâts ?

- Observer par vous-même, dit-il en révélant le résultat.

- Magnifique. L'ennemi doit être désorganisé.

- C'est une possibilité. Colonel, n'envoyez ni vos hommes et ni les fantassins à la mort pour une question de prestige.

- Je sais. D'ailleurs, ils semblent avoir une nouveauté.

- Oui. C'est pour ça que l'autre moitié de la flotte aérienne et un tir préventif de l'artillerie vous précédera.

- Compris. De toute façon, ce n'est pas à moi de clôturer cette bataille. J'ai hâte de voir leur réactions quand ils entreront en jeu.

- Vous verrez. Vous pouvez y aller, colonel. Fin de transmission.

Une fois la transmission coupé, il appel à tous les chauffeurs d'allumer les moteurs, aux soldats de se préparer et aux USAB de s'activer et de se positionner derrière chaque Napoléon.

Puis, toute cette force blindée avance à l'unisson vers l'ennemi.

Plo Koon observe la défense faite à la hâte. Des murets fait avec les restes de leurs véhicules détruit. Tous les hommes sont prêts. Les RT-TT scrutent avec une attention l'horizon, de même que les sabres. Les pilotes des tourelles de soutiens se tiennent prêt à activer leur armement si besoin. Des lances roquettes, des canons blaster rotatif Z-6, des grenades et des munitions sont prêts.

Il a organisé sa défense sur plusieurs niveaux pour ainsi permettre à ses hommes de se replier. Il garde les canonnières en cas de replis si jamais l'ennemi parvenait à passer les différents niveaux. Cependant, il doute d'arriver à cette action. Il regarde les trois mastodontes en première ligne, des Juggernauts HAVw A5. Les véhicules les plus blindés qu'il connaisse et puissamment armé. Ces véhicules remontent le moral des clones après avoir subi tant de perte sans même avoir affronter l'ennemi de face.

Il détourne le regard pour observer les premières canonnières arrivées pour renforcer la défense. Le commandant Wolffe vient le voir.

- Mon général, il nous manque cinq canonnières.

- En êtes-vous sur ? N'ont-elles pas été détruite ?

- Oui. Nous arrivons encore à communiquer avec. Seulement leur position nous ait inconnu.

- Hm…Sans doute ont-elles été capturées par l'ennemi.

Wolffe acquiesce ayant bien compris que les soldats qu'ils ont en face d'eux sont très bien entrainé.

- Est-ce que tous ces étranges objets volants ont été détruit, commandant ?

- Je l'ignore. Ils sont très petits et difficile à observer.

- Qu'a donné leur analyse ?

- Pas grand-chose de concret. Déjà, on peut certifier qu'il ne s'agit pas de droïde. Ils semblent être pilotable à distance.

- Ainsi on peut observer l'ennemi sans se faire remarquer ou de prendre le risque d'envoyer des hommes à une mort certaine. C'est très astucieux, je dois l'admettre, conclut Plo Koon.

- Oui. Cela permettrait de réduire nos pertes lors des reconnaissances.

Alors qu'ils discutent, CT-5699 vient les voir.

- Mon Général, mon commandant, nous avons du mouvement venant vers nous.

- Une approximation du nombre de véhicules ?

- Pas encore. Ils sont encore à plus de dix kilomètres de distances. De plus, il semble que quelque chose brouille les capteurs et senseurs.

- Ainsi donc, nous sommes aveuglés et nous ne pouvons compter que sur notre vue.

- C'est bien ça, mon général.

- Comment t'appelles-tu ?

- C'est CT-5699 mon général. Mes camarades m'appelaient Angyr. Je suis le seul survivant.

- Très bien soldat Angyr. Je veux que vous me teniez au courant des mouvements de l'ennemi.

- Compris mon général.

Il rejoint son poste. Quelques minutes plus tard, il revient.

- Mon général. Nous avons toute une division blindée qui nous arrivent.

- Combien exactement ?

- J'ai compté une quarantaine de chars, des chars légers et plusieurs véhicules de transports. Les chars sont montés sur des chenilles et les autres utilisent des roues comme les Juggernauts.

- Autre chose à signaler ?

- Oui. J'y ai observer des véhicules plus petits comme des tanks miniatures les suivre. Et je crois avoir discerner du mouvement derrière les tanks, mais la poussière a empêché de bien voir.

- C'est déjà admirable. Prévenez la première ligne de se tenir prête. Dès qu'ils sont à porter de tir, ouvrer le feu.

Angyr passe le message.

- Ces petits véhicules mon général semble être identique à ces choses volantes.

- Sans doute. Surveillez les alentours. Evitons de nous faire encercler par l'ennemi.

L'ordre est transmis. Les soldats clones observent la trainée de poussière lever par les innombrables véhicules arrivant sur eux. Ils se tiennent prêt à frapper. Alors qu'ils ne sont pas encore à porter de tir, les tanks adverses à l'avant ouvre le feu. Les obus tombent, détruisant plusieurs RT-TT et tanks sabres. Les Juggernauts ne reçoivent aucuns dégâts, encaissant les obus.

Une fois la salve d'obus terminer, les clones entendent le bruit des moteurs bruyants des chasseurs ennemis. Ces derniers se montrent et tire une volée de missile sur la première ligne déjà blessée et sur la deuxième. Cette fois, des dizaines de clones meurent sous les missiles et d'autres véhicules sont détruit. Mais les Juggernauts telles des monstres résistent. Plusieurs avions blancs en forme triangulaire refont un passage et ciblent des positions clones, augmentant encore le nombre de victimes. Plusieurs soldats s'arment de lance-roquette et tirent. Ils pensent les atteindre, mais à leur grande consternation, les missiles sont interceptés par d'étranges fusées. Néanmoins, les pilotes des tourelles parviennent à détruire trois autres des avions sans pilotes et deux à forme de triangle.

Le calvaire n'est pas fini pour les clones alors qu'une pluie d'obus s'abats sur eux. L'artillerie ennemie fait pleuvoir un véritable enfer. Quand tout cela se termine, la destruction est importante. La première ligne est presque anéantie et la deuxième ne se porte guère mieux. Pire, un des trois Juggernauts a succombé, détruit par le nombre de tir qu'il a subi.

Pourtant, les clones se remettent de tout ça et se repositionnent pour rendre l'appareil à leur adversaire. Maintenant l'ennemi est à porter de tir. Les sabres et des clones tirent des missiles, tandis que les canons des RT-TT restant et des deux Juggernauts ouvrent le feu.

A la surprise des clones, tous les missiles envoyés ont été intercepté par un laser défensif au niveau de la tourelle des tanks. Ce n'est pas tout, les tirs des tourelles RT-TT rebondirent sur le blindage des tanks, à la stupéfaction des clones.

Par contre, ceux provenant des Juggernauts firent mouche. Chaque tir annoncer la destruction d'un tank. Les RT-TT et sabres changèrent de cibles et prirent les cibles légères. Seulement, la vélocité des véhicules et la dextérité des pilotes permet d'éviter leur destruction.

Plo Koon ordonne à une partie des canonnières de soutenir et d'affaiblir l'ennemi. Si les missiles sont interceptés par les étranges défenses laser, les artilleurs font également des dégâts, détruisant quelques véhicules légers et des télécommandables. Néanmoins, certains s'activent et délivrent des missiles anti-air qui ne laissent aucunes chances aux canonnières.

Les Juggernauts continuent de délivrer leur mortel tir. Les clones se disent qu'ils ont une chance de repousser cette attaque.

Seulement, le bruit caractéristique d'un projectile à haute vélocité est entendu, les figeant sur place. Le bruit est entendu juste le temps de voir la destruction d'un Juggernaut. La partie avant et arrière se soulèvent avant de tomber lourdement. Le véhicule a été coupé en deux. Le dernier subit un intense barrage des tanks. Un obus parvient à pénétrer la vitre avant. Tout le monde à l'intérieur est mort, sauf celui commandant la tourelle à canon laser lourd. Ce dernier continue à tirer. Il finit par observer le tank faisant office de chef. Il aller faire feu quand ce dernier ouvre le feu en premier et l'obus s'enfonce dans le canon, le faisant exploser. Le dernier véhicule lourd vient d'être détruit.

L'ennemi ne faiblit pas la pression et l'accentue, forçant les clones à rester cacher derrière leur abris de fortune. Les véhicules de transports s'arrêtent et débarquent leur chargement. Des centaines de soldats débarquent armes aux mains, prêt à en découdre avec les clones.

Plusieurs ont le courages de se montrer pour ouvrir le feu. Ils sont instantanément tués par les tirs des canons des engins sur roues. D'autres projettent des objets qui une fois au sol explosent, libérant un écran de fumée.

La tension montre d'un cran, surtout que quelque chose semble toujours parasiter leur capteur et même celui intégré dans leur casque. User juste de sa vue dans ces conditions augmente le risque de se faire tuer. Les clones gardent leur calme au mieux. Une ombre se forme près d'un clone. Il arme son blaster et fait feu. Il fait mouche. Il pense avoir fait la première victime quand ladite ombre continue de s'avancer jusqu'à se révéler devant lui.

Un robot aussi grand qu'un b1 se révèle à lui. Il est entièrement gris et bien protéger. Il n'a pas de visage, mais à la place un sorte de casque. Le clone remarque la trace laisser par son tir.

- Droïdes ! est le seul mot qu'il put prononcer avant que le robot ne l'assomme et dégaine son arme.

Rosalie observe avec calme l'avancée des hélicoptères Guêpes amenant son groupe au combat. Ces six appareils utilisent deux rotors sur le côté, lui donnant une meilleure maniabilité et une vitesse plus que correcte. Ils sont équipés aussi d'un canon gatling sous le nez de l'appareil et possèdent plusieurs missiles monté en rack pouvant faire office d'anti-blindé, d'anti-air ou d'anti infanterie selon le besoin. Également, il possède une petite partie de transport. Suffisante pour permettre le transport de cinq paladins portant l'exo-armure titan et un nouvel drone.

- Nous sommes encore loin de la position ennemie ?

- Pas vraiment, major. Je doute même qu'ils vont nous remarquer avec tous les brouilleurs qu'ils doivent se prendre. Surtout que ces hélicoptères sont équipés de furtivité active.

Rosalie acquiesce. Elle ouvre le canal du groupe.

- A tous les paladins, nous allons bientôt arriver. Vérifier votre armement, vos munitions, votre armure. L'ennemi doit subir l'attaque du colonel Bazalgette. Nous allons arriver sur leur flanc droit et les surprendre. L'objectif est d'arriver jusqu'à leur général et le forcer à abdiquer.

- Quels sont les ordres concernant les soldats clones major ? demande Teruru.

- Si la situation est possible, neutraliser les avec les rayons paralysant des hailstorm ou en les assommants. Sinon, vous savez quoi faire, soldats, finit-elle par dire avec une voix ferme.

- Compris ! répondent tout le monde d'une seule voix.

Une fois cela fait, Rosalie s'approche du drone. Ce dernier a une forme triangulaire aplatie sur les bords. Le bout montrant son récepteur visuel avec une couleur rouge. Sur le haut, il a une petite antenne et une excroissance. Sur chaque extrémités se trouve une nacelle de missile pouvant compter deux missiles. En-dessous de son corps, il a deux mitrailleuses. Le plus étonnant est qu'il flotte en continu.

- Tu es donc notre nouvel ajout ?

- Oui, répond le drone de manière polit. Moi et mes autres camarades avons été créer pour vous soutenir.

- Tu es une IA ? s'étonne Rosalie. Voilà qui est surprenant. Quelle est ta dénomination ?

- DSAP-3X, ce qui signifie Drone de Soutien AntiPersonnel. Le trois signifie que nous sommes la troisième itération. Les deux autres n'étant que des prototypes.

- Je vois. Etant donné que tu vas soutenir mon équipe et moi-même, te nommer serait une aide.

- Vraiment ? s'étonne l'IA. Je ne suis qu'une simple IA pour vous soutenir.

- Il est vrai, mais tu fais partis de mon groupe et tu dois porter un nom. Les autres vont faire pareil. Tu te nommeras Sisu.

- Sisu ? répète l'IA, tout en semblant chercher d'où peut provenir le nom. Comme le nom de cette dragonne dans le film de Disney ?

- Oui. J'adore le film et ce personnage. Elle est comme moi et m'a permis de m'aider moralement quand je n'allais pas bien.

- Donc avec cette voix, cela irait bien ? répond l'IA avec la voix française du personnage.

La surprise se lit sur le visage de la major.

- C'est très gênant, admet-elle. Peut-on compter sur toi pour nous soutenir ?

- C'est pour ça que j'ai été créée. Je protégerais tous les membres ! Mon bouclier déflecteur intégrer est là pour ça !

- Bien. Voilà un état d'esprit qui me plait. Et vous autres, cesser de glousser dans mon dos.

- Pardonnez-nous major, mais il est rare de vous voir gênée de la sorte.

- On risque de ne pas s'ennuyez avec eux.

Rosalie ne répond pas et se reconcentre sur la bataille à venir.

- Sinon, vous comptez vraiment affronter de face leur général, major ?

- Oui. Il a beau être un jedi et user de pouvoir télékinétique, je suis comme Saint Thomas, je ne crois que ce que je vois. Ma lame électrique est construite pour tenir face à du plasma. Et s'il a vraiment ces pouvoirs, j'improviserais. Après tout, c'est à ça que l'on reconnait les vrais soldats. Ils savent s'adapter à toutes les situations et même les plus incongrus.

- Nous approchons, interromps le pilote.

- Très bien. C'est l'heure de conclure cette bataille, énonce Rosalie en fermant l'avant de son casque et que ses interfaces visuelles s'allument dans un rouge sang.

Plo Koon et Wolffe ont rejoint la deuxième ligne de défense. Ils soutiennent les derniers clones se repliant. Une fois en position, ils attendent l'ennemi. Ces derniers se montrent sous la forme de droïde. Ces derniers utilisent des armes à limaces et malgré le coté primitif, les balles peuvent pénétrer l'armure. Plo use de son lien avec la force pour parvenir à trancher les balles qui pourraient lui être destinée ou celles des clones proche de lui.

Il parvient à le faire efficacement. Le soucis est qu'il a l'habitude de renvoyez les tirs sur l'ennemi. Ici, cela n'est pas possible, d'autant plus que les droïdes qu'ils affrontent ont des comportement bien plus pertinents que ceux qu'il a pu observer. Il a un mauvais pressentiment qui vient.

- A couvert ! hurle-t-il.

Il se baisse et ainsi que tous les clones sauf quelques-uns ayant un temps de retard. Un bruit assourdissant retentit et une pluie de balles s'abat sur les retardataires. Ils sont criblés de balles et s'écroulent. Plo observe l'origine de ce bruit. Plusieurs soldats portant ce qui s'apparente à s'y méprendre au canon blaster rotatif Z-6. Sauf que les soldats portent les munitions sur leur dos et que l'ensemble doit peser lourd. Cependant, leur dangerosité est réelle. Le bruit du barillet tournant résonne et une nouvelle pluie de balles s'abat sur eux, les forçant à rester à couvert. Cela permet aux autres soldats et droïdes d'avancer sur leur position.

- Tenez-vous prêt, dit Plo Koon en se concentrant.

Il visualise l'acheminement des armes. Il se concentre avec la force et d'un simple mouvement, les déconnectes tous, amenant une surprise totale pour les porteurs. Ayant perdu leur soutien, les clones se relèvent et tire. Ils prennent par surprise leurs assaillants. Ils abattent les porteurs pour neutraliser le danger immédiat. Pourtant, d'autres soldats arrivent et utilisent des lances grenades, occasionnant la mort de plusieurs clones. D'autant plus que l'ennemi use de précision pour éliminer les clones portant des armes lourdes. La position devient intenable quand les tanks léger les rejoignent, tuant à chaque coup un clone. Pour permettre à ses hommes de se replier, Plo use à nouveau de la force et renverse plusieurs véhicules.

Cela leur permet de rejoindre la dernière ligne, la mieux protéger. Malgré tout, l'ennemi ne vas pas relâcher la pression. De nombreux clones quittent les autres positions pour renforcer la ligne, affaiblissant la défense sur ces zones. Ainsi, les clones sur le flanc droit ne remarquent pas les six appareils atterrissant et déchargeant leur mortelle cargaison.

Ils ne la remarquent que quand plusieurs se font abattre par des tirs de blaster.

- Droïdes ! hurle un soldat. Attention ! Ils ont des blasters !

Ils braquent leur blaster et tire. Seulement, l'armure des droïdes fait ricocher les tirs. Ils arrivent devant la première ligne. L'un d'eux lâche son blaster et sort son couteau. Il se bat avec celui ayant des yeux rouges. Seulement, le droïde lui attrape le bras et avec son autre main lui donne un violent coup au niveau de l'estomac. Il lui coupe la respiration et en profite pour lui donner un coup au niveau de la tête, le mettant hors course. Le groupe enjambe la première fortification et s'empressent de rejoindre la deuxième.

Les clones sont cette fois prêt et plusieurs utilisent leur canon rotatif ou missile. Ils sont tous intercepté par le bouclier des petits droïdes volants. Ces derniers activent leur propre canon rotatif pour éliminer la menace.

Deux plateformes de soutien arrivent et grâce à leur armement oblige les imposants droïdes à se mettre à couvert. Les petits analysent la situation et libère une volée de missile, détruisant les deux appareils et occasionnant des dégâts parmi les clones.

La menace écartée, les droïdes reprennent leur avancer quand cinq imposant clones équipé de jet pack atterrissent devant eux.

- Vous n'allez nulle part, tas de ferraille, s'exprime le meneur de ce groupe. On va vous réduire en épaves fumantes.

Le meneur lève la main avec juste l'index et le majeur lever. Il abaisse la main. Le clone se dit que c'est un signe de se rendre. Deux bruits sourd se font entendre et deux de ses camarades sont projeter en arrière et tombent au sol. Ils ne se relèvent pas. Le meneur, après la surprise passer, regarde l'origine des coups. Deux droïdes utilisent un type de fusil qu'il n'a jamais vu. Seulement, il a compris qu'ils ont la puissance suffisante pour pénétrer leur armure lourde. Les trois activent leur jet pack pour prendre de la hauteur. Ils activent les lance-flamme au niveau de leur poignets droits.

Cela ne suffit pas. L'un voit sa tête pulvériser par un autre tire et le deuxième perd une jambe, lui faisant perdre l'équilibre et tombe. Le chef, lui, parvient à éviter un tir, mais y laisse son bras droit. Il tombe au sol, la douleur le lancinant. Le chef des droïde vient et utilise un tir paralysant pour le neutraliser.

Les droïdes reprennent leur avancée. Dans la dernière position, c'est le chaos total. Plo Koon et Wolffe faisant du mieux qu'ils peuvent pour retenir l'adversaire. Angyr les prévient.

- Mon général. Des droïdes progressent sur notre flanc droit. Ils sont inarrêtables. Ils ont neutralisé l'escouade de blaze trooper en un instant.

- Comment ? s'exclame Wolffe. Merde.

- La situation devient critique. Nous devons évacuer. Angyr aller prévenir les pilotes, qu'ils se tiennent prêt à nous évacuer.

Alors qu'il transmet l'ordre, trente objets atterrissent avec force sur le sol. Ils observent tous les trente droïdes et les six appareils flottants les accompagnants. Ils sont venus grâce à un jet pack. Tous les clones ne défendant pas la position leur tir dessus. Peine perdue car les six autres droïdes activent leur bouclier, leur offrant un écran de protection. Les droïdes se mettent à répondre en usant de rayon paralysant. Plusieurs tentent de les combattre au corps à corps, mais ils sont rapidement mis hors-combat. C'est alors que le droïde aux yeux rouges observe Plo Koon. D'un simple geste, il le désigne.

- Ne perdez pas de temps avec un tas de ferraille, général. Je peux m'en occuper, lui dit avec assurance Wolffe.

- Commandant Wolffe, ce n'est pas un adversaire de votre niveau. Je m'en occupe, dit-il en activant son sabre laser.

Son adversaire dégaine son épée électrique. Il active son jet pack pour arriver sur lui en usant de tout son poids. Plo parvient à bloquer. Seulement, il est bloqué à la fois par le poids, mais aussi la force que le droïde met. Il puise dans la force pour augmenter sa propre force et parvient à repousser son adversaire. Les deux se regardent et reprennent leur duel. Le commandant Wolffe en reste bouche bée. Le droïde parvient à tenir tête, voir même à faire jeu égal avec le général. Finalement, ils se retrouvent dans la même situation qu'au début. Plo diminue sa résistance pour laisser une ouverture et il avance son autre main et use de la force pour repousser le puissant adversaire. Ce dernier, de même que ses semblables semblent être surpris par son action.

Il se ressaisit et s'apprête à reprendre le combat quand il semble recevoir une communication. Une fois celle-ci reçu, ils décollent sans autre forme de procès. Plo Koon pose genou à terre, épuisé par le combat qu'il a dû mener.

- Vous allez bien, général ?

- Non. Cet adversaire…je n'ai jamais affronter pareil ennemi. Je n'ai pas encore croisé avec le général Grievous, mais il pourrait bien être de son niveau.

L'annonce du jedi semble stupéfait Wolffe. Le commandant aperçoit une blessure au niveau du bras gauche.

- Vous êtes blessé ! s'étonne Wolffe

- J'ai dû recevoir un de ces projectiles sans m'en rendre compte. Comment se passe la progression ennemi ?

- Ils ont arrêté leur progression et semble même reculer.

- Cette accalmie ne signifie rien de bon. Combien de clones sont encore valide ?

- Nous sommes encore plus de cinq milles, mon général. Le flanc gauche et arrière n'a pas été touché.

- Cinq milles…dit avec une faible voix Plo Koon.

Wolffe aide le général et il s'adosse contre une parois. Il active son appareil et l'image de Frontairth et Amari se dévoilent.

- Tu sembles être au bout de ta vie, Plo, lui dit le trandoshan.

- Je ne peux dire le contraire. Avez-vous pu prendre la base ?

- Non, Plo, lui répond Amari. Nous avons tenté plusieurs approches, mais elles ont toutes étaient repousser. La ville a proximité ne nous aide pas.

- Avez-vous beaucoup de pertes ?

- Heureusement non. Mais, avec Frontairth et le commandant Taynch, nous allions proposer de nous rendre. Nous avons perdu la quasi-totalité de nos véhicules. Nous n'avons plus aucunes canonnières. C'est une bataille que nous ne pouvons pas gagner et il est inutile que des clones perdent la vie inutilement.

- Oui. C'est peut-être ce que nous aurions dû faire dès le début, admet Plo. Je vais prévenir le commandant adverse de notre reddition.

Ils acquiescent d'un hochement de tête. Une fois la communication coupée, il observe encore les hommes qu'il commande.

- Vous vous êtes bien battu. Mais l'ennemi s'est montré encore plus efficace que nous. Admettre la défaite nous permettra de mieux comprendre les raisons de cette dernière.

Si la décision semble leur déplaire, ils ne peuvent que l'accepter au vue de la situation. Plo ouvre le canal et l'hologramme du commandant Duvall se forme.

- Alors général Plo Koon ? demande-t-il non sans connaitre déjà la réponse.

- Commandant Duvall, moi Plo Koon, de même que mes camarades, maitre Illi et Amari, nous nous rendons.