Thurim: concernant les armes à feu, c'est souvent le nom que les personnages de star wars donnent aux armes utilisant des balles solides. Sinon, je suis intéressé par ta proposition. Comment veux-tu faire ?


- Très bien général Plo Koon. Je veux que vos hommes déposent leur arme et se montre visible, avec les mains bien lever ou derrière la tête.

- Est-ce là une manière de nous réduire en esclavage ?

- Voilà bien une idée saugrenue général. Cela fait un moment que nous ne réduisons plus l'ennemi vaincu en esclavage. J'ignore pourquoi vous nous prenez pour des primitifs, mais nous avons des lois internationales concernant les prisonniers de guerre. Mon pays y adhère de manière stricte. Nous avons déjà lever plusieurs camps. Vos hommes y trouveront de quoi se loger et subvenir à leur besoin.

- Voilà qui est des plus inattendus, admet l'extraterrestre.

- Nous sommes civilisés général. De plus, j'ai envoyé plusieurs hélicoptères médicaux. Vos soldats blessés seront soignés. De même que vous également. Vous allez être soigner et amener avec vos amis pour que nous puissions clarifier plusieurs points.

Plo Koon accepte et Duvall coupe la communication et ouvre un autre canal.

- Colonel Bazalgette, quelles sont nos pertes ?

- Nous avons perdu une dizaine de Napoléon, six Jaguar, quelques Serval et au moins une bonne quinzaine de griffons. Je dois rajouter également la perte de six drones Aarok de deuxième génération et de deux rafales. Cela concerne les pertes en matériel utilitaire. Pour les pertes de nos hommes, je n'ai pas encore de bilan définitif, mais nous allons dépasser la centaine sans doute.

- Je vois. Prenez le nom de ces valeureux soldats et nous préviendrons leurs proches.

- Compris. Entre-nous commandant Duvall, je pense que ces pertes sont minimes par rapport à ce que je pensais au début. Vos talents ont permis de préserver la vie de nombreux soldats.

- Je le sais, mais il est toujours douloureux d'annoncer la mort d'un proche.

- Nous avons signé pour ça. Ils le savaient tous et aucun n'a hésité un instant. Ne crachons pas sur leurs sacrifices pour protéger notre pays.

Azur acquiesce et coupe la communication. Le général Chuquet se rapproche de lui.

- Nous allons préparer notre entrevue avec les généraux ennemis. J'ai besoin de vous, mon général. Vous ferez office d'autorité.

- Très bien Duvall. Et toutes mes félicitations. Tu as donné une bonne leçon à ces envahisseurs. J'ai observé avec attention et il me semble que ce n'est pas dans leurs habitudes d'affronter un ennemi qu'ils ne peuvent pas voir. Tu les as totalement déboussolés.

- Pas assez. Il semble que les soldats clones subissent un très bon entrainement pour faire abstraction de pareille attrition.

- Nous en saurons plus une fois devant eux.

Plo Koon est aidé par le commandant Wolffe pour se déplacer. Tous les clones ont obéi et maintenant avancent avec les mains derrière la tête. Ils sont amenés devant un de leur tank. Un homme les observe, semblant être un officier supérieur.

- Je suis le colonel Bazalgette. Vous allez être amener dans des camps. Là-bas, on vous donnera de quoi vous loger et de vous sustenter. La seule chose que nous voulons est que tout se passe dans le calme et l'ordre. Il ne vous sera fait aucun mal.

Une fois son discours terminé, il reprend.

- Vous pouvez maintenant baisser les mains. Les blessés doivent se faire connaitre ou alors aidé par un camarade. Ils sont les premiers à être amenés pour y être soignés.

Les clones semblent étonner d'être aussi bien traité alors qu'ils ont combattu il y a encore juste quelques minutes. Plusieurs s'annoncent comme blesser ou d'autres qui sont inconscient. Ils montent dans des véhicules dont le symbole peint dessus est une croix rouge sur un cercle blanc.

Le colonel porte son attention sur Plo Koon et le rejoint.

- Général Plo Koon je présume.

- C'est ça.

- Une ambulance vous attend. Vous allez être soigner sur place. Veuillez me suivre.

Les deux suivent le colonel pour arriver devant une ambulance. L'arrière est ouvert, révélant un robot et des instruments médicaux.

- Bien le bonjour, répond avec politesse le robot. C'est donc vous que je dois soigner. C'est une première pour moi que de soigner un extraterrestre. Asseyez-vous là je vous prie.

Plo s'exécute. Le robot analyse ses blessures aux niveaux de son bras.

- Hm. Vous avez reçu trois balles et plusieurs éclats. Je vais devoir vous endormir. Avez-vous peur des aiguilles ?

- Euh…Non, je ne crois pas, répond-il, surpris par la question.

Le robot sort une seringue et prélève un peu de son sang. Il est injecté dans la machine. Le résultat arrive après quelques minutes.

- Il semblerait que votre organisme peut supporter les produits d'une anesthésie. Cependant, ne sachant comment il peut réagir à une anesthésie générale, je ne vous endormirais que le bras blessé. Ne regarder pas l'aiguille, tout va bien se passer.

Plo sent l'aiguille s'enfoncer dans son bras, puis il ne sent plus du tout ce dernier. Voyant que l'anesthésie fait effet, le robot se met au travail et opère. Pour Plo Koon, cela fait bizarre de voir un peuple ne pas utiliser le bacta. Le robot médecin est très efficace. Il retire en moins de dix minutes les balles et les éclats.

- Voilà, vos blessures sont soignées. Dites-moi général, pourquoi portez-vous un masque et des protections au niveau de vos yeux ? demande le robot curieux.

- C'est pour me permettre de respirer. Mon peuple respire du méthane. L'oxygène m'est fatale.

- Oh. Voilà qui est des plus intéressants. Je le note et je ferais remontais ça.

- Est-ce terminé ? demande le colonel.

- Oui. Maintenant, nous devons aller au camp pour soigner vos hommes général.

Plo sort du véhicule et ce dernier part. Il commence à sentir son bras.

- Je dois admettre que je suis surpris que vous preniez tant soin des vaincus.

- Nous avons des traités qui clarifient avec soin ce qu'il faut faire avec les prisonniers de guerre. D'ailleurs, si vous avez été soigner maintenant, c'est pour être présentable. Ha, il arrive.

Plo et Wolffe observent un imposant hélicoptère se posait. Ses portes s'ouvrent et il semble qu'ils doivent y monter. Ils sont escortés par quatre de ces puissants droïdes. A l'intérieur se trouve déjà ses deux camarades accompagnés par le commandant Taynch. Une fois dedans, les portes se ferment et l'appareil décolle.

- Ou allons-nous ? demande Plo Koon aux pilotes.

- Nous vous amenons au Mont Valérien. C'est là-bas que se trouve le commandant Duvall, répond un des pilotes.

Il tourne son attention vers ses camarades.

- Vous avez l'air d'aller bien mieux que moi, mes amis.

- Et pourtant, on s'est pris une véritable pluie de missiles, lui répond Frontairth avec amusement.

- Tu as été soigné ? questionne Amari.

- C'est exact.

La Fosh regarde les droïdes.

- Puis-je me déplacer ? demande-t-elle et elle le fait une fois avoir eu l'autorisation. C'est vraiment curieux. Ont-ils usé de bacta pour te soigner ?

- Aucunement Amari. Le robot a juste endormi mon bras et à ensuite retirer les balles et éclats.

- Fascinant. C'est donc eux qui t'on pousser à te rendre finalement ? demande Amari en observant les quatre droïdes.

- Oui, dit-il avec un ton amère. Celle qui a les yeux rouge à fait jeu égale avec moi au sabre laser.

- Tu plaisantes, j'espère ? s'exprime le trandoshan sur le point d'avoir une attaque.

- Et non, je ne plaisante pas. Elle a été une adversaire vraiment talentueuse et dangereuse.

- Pardonnez-moi général, mais pourquoi parler d'elle ? Il ne s'agit que de droïde.

- Détrompez-vous commandant Wolffe. Ces trente guerriers sont des soldats de chair et de sang comme vous.

- Impossible ! Personne ne porte pareille armure, pas même les mandaloriens.

- Vous voulez une preuve commandant Wolffe ? demande l'intéressée. La voici.

Elle retire son casque révélant un être humain normal.

- Je me présente. Je suis la major Rosalie Nelya Zhuravel, dirigeante du groupe Paladin. Comme vous le voyez mes collègues et moi sommes bien des êtres organiques.

Le commandant Wolffe semble totalement choqué que seulement trente soldats ont réussi à faire tout cela.

- Je dois reconnaitre que vos armures sont remarquables, répond l'intéressé.

- Exo-armures est le terme approprié pour les nommer.

- Dites-moi major, questionne Illi, qui vous à entrainer ? Il est très rare qu'un jedi puisse être égaler dans le maniement du sabre.

- J'ai eu la chance d'avoir plusieurs entraineurs usant de différents style : épée, fleuret, escrime, sabre, taekwondo et bien d'autres. Leur sévérité et leur enseignement sont le résultat de ce que vous avez pu constater, général Plo Koon.

- Je ne peux pas nier. Mais comment connaissez-vous nos noms ?

- Tout vous sera dit au Mont Valérien.

Ils observent en silence le paysage défiler pour enfin observer le début d'une ville.

- S'agit-il de votre capitale ?

- Non, juste une des villes la reliant.

Les jedis semblent n'avoir jamais observer de ville aussi grande, sauf Coruscante elle-même. Finalement, l'hélicoptère descend vers une forteresse montée sur une colline et ayant la forme d'une étoile. Il se pose sur la place centrale.

- Nous sommes arrivés, dit simplement un pilote.

Les vaincus sortent, escorté par Rosalie et son équipe. Ils finissent par arriver devant une porte.

- C'est ici qu'à lieu votre rendez-vous, dit simplement Rosalie. Généraux Jedis, veuillez-vous délester de vos armes. Je n'ai nullement besoin de demander les raisons. Elles semblent évidentes, dit-elle en prenant l'arme de Plo Koon et le posant soigneusement contre son armure. Je préfère vous prévenir de ne pas utiliser vos pouvoirs télékinétiques. Nos armures sont magnétisées au sol, de même que vos armes contre nos exo-armures.

Plo Koon constate même que les sabres sont orientés de telle sorte que s'ils venaient à être activé par la force, cela ne gêne pas leur mouvement.

''Ils ne prennent aucun risque, à ce que je vois.''

La porte est ouverte. Une salle se montre où les attendes deux hommes. Les personnes présentes quittent la salle sans prononcer d'autres mots. Des places leurs sont désignées et ils n'attendent plus de ce que les vainqueurs attendent d'eux.

- Je vous saluts membres de la République, s'exprime l'homme le plus âgé. Je suis Wilfried Chuquet, Chef de l'Etat-Major de l'armée française. Je pense que vous connaissez l'homme à mes côtés. C'est lui qui s'est occupé de préparer nos défenses de la capitale, le commandant Azur Duvall.

Les autres se présentent et une fois les présentations effectuées, le général Chuquet reprend.

- Maintenant passons à des choses plus concrètes. Pourquoi la République est-elle venue avec autant de navires ? Qu'à fait notre peuple pour pareil déplacement ?

Les jedis lui donnent la réponse, ce qui a pour effet de surprendre les deux hommes.

- Avez-vous pensé à vérifier la teneur de l'information qui vous a été transmise ? demande Chuquet avec froideur.

- Mise à part mes deux camarades ici présent non.

Le général dévisage Plo Koon.

- Ainsi, vous êtes en train de me dire qu'aucun jedis menant cette attaque, mise à part eux n'ont daigné chercher, voir corroborer les informations ?

- Non, puisque le chancelier suprême nous a assuré la teneur des informations.

- C'est cela, et moi je suis le pape, répond avec sarcasme Chuquet. Vous êtes sensé être des généraux et ne pas confirmer les informations perçues est une erreur qui peut mener à des catastrophe. Vous n'êtes pas des militaires, mais des comiques.

La phrase est insultante, seulement les paroles sont véridiques.

- Navrés que mes paroles vous semblent dures voir même crues, mais dans chaque armée de notre planète, la confirmation de l'information est requise. Je sais que passer de gardien de paix à général militaire peut poser problèmes. Mais pas au point de faire de telles erreurs. Vous avez des soldats, ces fameux clones. Aucun ne vous a expliqué le fonctionnement militaire ?

- Excusez mon intervention, général Chuquet, s'exprime le commandant Taynch, mais nous les clones, nous obéissons aux ordres reçus sans poser de question.

Les deux hommes ne peuvent qu'être désarçonner devant la réponse du clone.

- Donc, ils peuvent vous dire de vous jeter du toit d'un immeuble de cinq étages sans qu'aucun ne se posent de question ? répond Chuquet avec cynisme.

Ni Taynch et Wolffe ne purent répondre à la question posée.

- Les bons soldats sont ceux qui savent reconnaitre les bon ordres des mauvais. Nous attendons d'eux un jugement. L'obéissance est bien sur évidente, mais savoir remettre en question un ordre défaillant de manière pertinente est plus que recommander.

Les cinq sont surpris de se faire donner une leçon.

- Quant à ce fameux vaisseau d'exploration que nous aurions détruit…Eh bien…Une vidéo vaut mieux qu'un long discours. Lancez.

Les lumières s'éteignent et la vidéo est projeter.

- Veuillez bien à observer la date affichée. Il s'agit du jour où ce ''fameux'' vaisseau a été détruit.

La vidéo est lancée et les deux hommes ne peuvent que sourire en voyant la surprise la plus totale se lire sur les visages des cinq. Ils observent non pas un vaisseau républicain, mais une flotte séparatiste arriver, refuser de répondre, se montrer hostile et enfin se faire anéantir à un vaisseau prêt par la fameuse arme. Une fois la vidéo terminée, ils ne sont que silencieux.

- Que…Pourquoi ne pas nous avoir expliquer la véritable raison ? demande Plo Koon effaré.

- Parce que le général jedi commandant cette flotte a coupé la parole de notre présidente qui aller lui donner la véritable raison.

Un fort sentiment de désarroi et de honte pénètre lentement les jedis devant ce qu'ils viennent de voir.

- Alors nous avons vraiment envoyez nos soldats dans une mort futile, admet Plo, la voix remplit de remord.

Wolffe aurait aimé trouver les mots, mais lui aussi sent le poids de ses camarades perdus pour rien.

- Je suppose que vous vous êtes introduit dans nos systèmes pour connaitre nos noms.

- Oh, mais bien mieux que cela, général, répond Duvall. Nos meilleurs hackeurs avaient déjà pris le contrôle de votre flotte avant même que vous n'envoyez vos forces. Je dois d'ailleurs vous prévenir qu'ils sont dans une totale incompréhension. Des peuples ayant la possibilité d'effectuer des voyages interstellaires qui n'ont même pas de protection contre la guerre électronique. C'est très dérangeant.

- Un instant, s'exclame Illi. Qu'entendez-vous par prendre le contrôle de la flotte ?

- Comme je l'ai dit. Nous pouvons, quand nous le voulons prendre le contrôle de chaque vaisseau et lui faire ce que nous voulons.

- Comment se passe nos autres attaques ? questionne Plo Koon.

- Pour être franc, chacune de vos forces se prennent, excusez-moi du terme, une déculottée plus ou moins égale que celle que vous venez de vous prendre, dit avec simplicité Chuquet. Vous êtes les premiers à s'être rendu.

- Comment se fait-il que la flotte ne sache rien de ce qui se passe ? demande Taynch.

- C'est facile. Nous avons mis des IA qui imitent vos voix et répondent à la flotte. Aucun n'a remarquer le subterfuge.

- Sinon, j'ai une question. Combien de soldats peuvent embarquer vos navires ?

- 9700 soldats, répond Wolffe. Sans compter les pilotes.

La réponse sidère Chuquer et Duvall.

- Vous êtes en train de nous dire que vous êtes venus nous attaquer avec une force inférieur à cinq cent mille soldats ? Vous vous moquez de nous ? dit Chuquet encore sous l'effet de la réponse.

- Sachez que notre seule armée française comporte facilement en soldats actifs entre cinq cent mille et un millions d'hommes et femmes répartie dans nos différentes institution. C'est sans compter les réservistes qui doivent être aux alentours des cinq cent milles. Ce qui fait un totale de presque 1,5 millions de soldats. Et nous ne sommes pas le pays ayant le plus de soldat. Les Etats-Unis, la Prussie, la Chine et l'Inde en ont bien plus.

C'est au tour des autres de rester sans voix devant ce qu'ils viennent d'entendre.

- Nous n'avions aucunes chances depuis le début, admet Plo. Puis-je communiquer avec Windu pour lui faire entendre raison ?

- Je suis navré, mais je me dois de refuser votre demande, général Plo Koon, lui répond Chuquet avec sérieux. L'attitude de votre camarade a fort déplut le conseil. Ils veulent donc, et notre présidente en particulier, le mettre en face d'un mur.

- Vous ne voulez pas stopper cette guerre ? questionne Amari.

- On aimerait, général Amari, répond Duvall. Seulement, le général Windu semble appartenir à la catégorie des butés qui ne changeront pas de jugement sauf quand ils se trouvent devant un mur.

Frontairth ne put s'empêcher de rire.

- Voilà une belle description de Windu, dit le trandoshan avec une franchise éhonté.

- Illi, tu ne trouves pas que tu manques de respect à ce dernier ? demande Plo.

- Au vue de son attitude jusqu'à maintenant concernant cette histoire, j'estime qu'il mérite que les terriens lui donnent une leçon.

- Même si cela coûte en vie les clones ?

- Nous avons agi en totale ignorance de cause, Plo. Nous devons accepter le résultat de tout cela. Avec Amari, nous avons préserver la vie de nos soldats de notre mieux. C'est ainsi. Nous payerons pour ça.

- Illi a raison Plo, continu Amari. Nous avons essayé de le mettre en garde. De même que maitre Kenobi et Fisto. Pourtant, Windu a refusé de nous écouter.

- Il avait déjà fait son choix, admet Plo. Il n'aurait jamais changé de ligne. Très bien, général Chuquet, qu'elles sont les termes de notre reddition ?

- Il n'y en a pas. Pas pour le moment. Les termes seront révélés quand cette guerre absurde sera terminée. Je vais transmettre les informations que je viens d'avoir à notre présidente. Azur, je te laisse.

Le général part.

- Très bien. Nous allons devoir faire un prélèvement sanguin pour vous, généraux Illi et Amari, s'expriment Azur.

- Pourquoi ? demande la Fosh.

- Notre monde comporte bien des souches de bactéries et de virus. N'étant pas natif, vos anticorps ne seront pas se défendre.

Frontairth rigole à nouveau à forte voix, amusé par la demande.

- C'est vraiment surprenant. Nous vous attaquons et maintenant vous pensez-même à prendre soin de nous. Je connais des peuples qui ferait moins d'un dixième de ce que vous faite.

- Nous sommes civilisés, simplement. De quelle espèce venez-vous ?

- Kel Dor.

- Fosh.

- Trandoshan.

Azur fini de noter. Deux médecins viennent et font le prélèvement.

- Pourquoi vous ne le faite pas pour nous ? questionne Wolffe.

- Eh bien, étant donné que vous venez tous de la même souche génétique, prélever du sang de quelques soldats devrez suffire.

La réponse gêne les deux commandants.

- Je pense que maintenant que les choses importantes ont été annoncé, une petite collation vous ferez le plus grand bien. Je pense qu'il est préférable de ne pas trop vous demander nos boissons. Donc, est-ce que de l'eau plate ou pétillante vous suffirez ?

Tous demandent de l'eau plate, sauf Illi qui demande la fameuse eau pétillante.

- Frontairth, es-tu sur de ton choix ?

- Cela reste de l'eau, non ? Je suis curieux.

Les boissons sont amenées et le trandoshan regarde les bulles pétillaient et aval le contenant.

- Alors ? demande Amari curieuse.

- Je dois admettre que c'est plutôt étrange et burps !

- Voyons Illi, ce n'est pas très polis, lui dit Plo.

- Mais ce n'est pas de burps !

- Général vous manquez de respect, dit Taynch.

Le trandoshan ne comprend pas ce qui se passe. Azur, Rosalie et les autres membres du groupe Paladin rigolent de bon cœur devant la situation des plus saugrenues.

- M'avez-vous empoisonné ? s'indigne le trandoshan.

- Aucunement, répond Azur. En réalité, vos renvois proviennent du gaz carbonique, vous savez, les fameuses bulles. C'est lui qui vous donne ces renvois. Soyez rassurer, c'est une réaction tout ce qu'il y de plus naturelle.

C'est au tour d'Amari, de Plo Koon, Wolffe et Taynch de rigoler de bon cœur devant la déconvenue d'Illi. Le trandoshan semble bien honteux devant le spectacle qu'il montre. Cependant, les trois jedis admettent que le commandant Duvall a gagné leur respect.