Je ne possède aucun des personnages du film
Alors que Napoléon Solo s'apprête à passer une soirée tranquille chez lui, l'arrivée impromptue de Gaby et Illya risque de changer toute sa vie.
Ce texte répond à un cap ou pas cap qui est en fin de texte.
En espérant que cela vous plaise !
Bonne lecture
PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)
CREER UNE FAMILLE
Chapitre 6 : Un rire craquant
Le soleil de fin d'après-midi baignait le salon de l'appartement new-yorkais de Gaby et Illya Kuryakin d'une douce lumière dorée. Les rideaux blancs dansaient légèrement sous la brise qui s'infiltrait par la fenêtre entrouverte, apportant un peu de fraîcheur en ce chaud jour de juin. Assis sur le tapis moelleux, le petit Napoléon Kuryakin, âgé de tout juste 6 mois, observait avec curiosité le monde qui l'entourait. Ses grands yeux bleus, hérités de son père, scrutaient chaque détail de la pièce avec une intensité presque comique pour un si jeune enfant.
Gaby, confortablement installée sur le canapé, ne pouvait s'empêcher de sourire en regardant son fils. Elle était encore émerveillée par ce petit être qu'elle et Illya avaient créé. Chaque jour apportait son lot de surprises et de nouvelles découvertes. Illya, quant à lui, était occupé dans la cuisine attenante. Le grand Russe s'affairait à préparer le dîner, ses gestes précis et méthodiques contrastant avec la douceur de son expression lorsqu'il jetait un coup d'œil vers sa petite famille.
Soudain, on frappa à la porte. Gaby se leva pour aller ouvrir, sachant pertinemment qui se trouvait de l'autre côté.
- Solo ! Entre donc, dit-elle en accueillant leur ami avec un sourire chaleureux.
Napoléon Solo, élégant comme à son habitude dans un costume trois pièces impeccable, pénétra dans l'appartement. Ses yeux pétillèrent lorsqu'il aperçut son filleul sur le tapis.
- Ah voilà mon petit homonyme ! S'exclama-t-il en s'approchant du bébé. Comment va le plus beau garçon de New York aujourd'hui ?
Le petit Napoléon gazouilla joyeusement en reconnaissant la voix de son parrain. Napoléon s'assit à côté de lui sur le tapis, sortant de sa poche un petit objet brillant.
- Regarde ce que ton oncle préféré t'a apporté, dit-il en agitant doucement un petit hochet en argent devant les yeux du bébé.
L'objet captiva immédiatement l'attention du petit garçon. Ses petites mains potelées tentèrent de l'attraper, mais Napoléon le gardait juste hors de portée, taquinant gentiment l'enfant. Illya sortit de la cuisine, essuyant ses mains sur un torchon.
- Cow-boy, salua-t-il simplement, mais son ton était amical malgré sa brièveté habituelle.
- Péril, répondit Napoléon avec un sourire en coin. J'apprends à ton fils l'art subtil de la convoitise. Une compétence essentielle dans notre ligne de travail, tu ne crois pas ?
Illya leva les yeux au ciel, mais un léger sourire jouait sur ses lèvres.
- Mon fils n'aura pas besoin de tes leçons douteuses, Solo.
Gaby rit doucement, s'asseyant sur le canapé pour observer la scène. Elle aimait ces moments où leur petite famille non conventionnelle était réunie. Malgré leurs différences et leur passé compliqué, ils avaient réussi à créer quelque chose de beau et de précieux. Napoléon continuait son petit jeu avec le bébé, faisant tinter doucement le hochet. Le petit Napoléon, frustré de ne pas pouvoir attraper l'objet convoité, fronça ses petits sourcils d'une manière qui rappelait étrangement l'expression de concentration d'Illya.
Soudain, dans un geste plus rapide que prévu, le bébé réussit à saisir le hochet. Surpris par sa propre réussite, il le secoua vigoureusement, produisant un son cristallin qui sembla l'enchanter et de fut alors que cela se produisit. Un petit rire, clair comme du cristal, s'échappa des lèvres du petit Napoléon. Ce n'était pas un simple gazouillis ou un cri de joie comme ils en avaient déjà entendu. Non, c'était un véritable rire, pur et innocent, qui emplit la pièce de sa mélodie enchanteresse.
Le temps sembla s'arrêter. Gaby, Illya et Napoléon restèrent figés, leurs yeux rivés sur le bébé qui continuait de rire, visiblement ravi de son nouveau jouet et du son qu'il produisait. Gaby fut la première à réagir. Ses yeux s'emplirent de larmes de joie et elle porta une main à sa bouche, émue au-delà des mots.
- Oh mon Dieu, murmura-t-elle, il rit. Notre bébé rit !
Illya, d'habitude si stoïque, sentit son cœur se gonfler d'un amour indescriptible. Un sourire, rare dans son intensité, illumina son visage habituellement sérieux. Il s'approcha doucement, s'agenouillant près de son fils qui continuait de rire, apparemment amusé par les expressions stupéfaites des adultes autour de lui. Même Napoléon Solo, l'espion imperturbable, semblait ému. Ses yeux brillaient d'une fierté toute paternelle alors qu'il regardait son filleul.
- Eh bien, dit-il d'une voix légèrement rauque, il semblerait que notre petit Napoléon ait hérité du charme des Solo. Ce rire pourrait faire fondre même le cœur le plus dur.
Gaby se leva du canapé pour rejoindre sa famille sur le tapis. Elle prit délicatement son fils dans ses bras, le couvrant de baisers tandis qu'il continuait de glousser.
- Mon petit trésor, murmura-t-elle, tu nous remplis de tant de joie.
Illya entoura sa femme et son fils de ses bras puissants, formant un cocon protecteur autour d'eux. Son regard croisa celui de Gaby, et dans ce moment de connexion silencieuse, ils partagèrent leur bonheur et leur amour. Napoléon observait la scène avec un mélange de joie et d'une pointe de mélancolie. Il était heureux pour ses amis, vraiment heureux, mais une partie de lui ne pouvait s'empêcher de se demander s'il connaîtrait un jour un tel bonheur. Comme s'ils avaient senti son léger retrait, Gaby et Illya se tournèrent vers lui.
- Viens, dit Gaby en lui faisant signe d'approcher. Tu fais partie de cette famille, toi aussi.
Illya hocha la tête en accord, un geste qui en disait long sur l'évolution de leur relation au fil des années. Napoléon sentit une boule se former dans sa gorge. Il s'approcha, s'intégrant dans l'étreinte familiale. Le petit Napoléon, toujours en train de rire, attrapa une mèche de cheveux de son parrain, tirant légèrement dessus.
- Doucement, petit filou, dit Napoléon en riant à son tour. Ces cheveux sont l'un de mes meilleurs atouts.
Leurs rires se mêlèrent à celui du bébé, créant une symphonie de bonheur qui résonna dans tout l'appartement. En cet instant, ils n'étaient plus des espions, des agents secrets avec un passé compliqué. Ils étaient simplement une famille, unie par l'amour et la joie pure d'un enfant.
Cap ou pas Cap d'écrire sur Bébé Napoléon qui rit et il y a Napoléon, Ilya et Gaby qui fond devant cette mignonitude ?
