NdA.
Un peu plus d'action dans ce troisième chapitre :) et des intrigues... (et du mystère !) XD
Bonne lecture !
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CHAPTER 3 : LE LOUP ET LE SERPENT
À peine s'était-elle garée dans la cour de la caserne que Kim se précipita dans les vestiaires, ses talons aiguilles à la main. Sa tenue déclencha quelques sifflements moqueurs.
— Eh bien, Alexander ! On était de sortie ce soir ?
Sous les rires bon enfant de ses camarades, Kim jeta un regard en biais à David qui se tenait un peu plus loin. Le grand blond cacha rapidement son air déconfit derrière la porte de son casier, enfilant sa veste de feu, et ne fit aucun commentaire.
Leur brigade intervenait pour éteindre un incendie dans un immeuble près de Washington Square Park suite à une explosion supposément due à une fuite de gaz. Ils pensaient avoir évacué tous les résidents lorsque Kim crut entendre des voix à l'étage.
— Il y a encore quelqu'un là-haut ! cria-t-elle en direction de son coéquipier.
Et elle se précipita dans l'escalier de secours.
— Alex, attends ! Où vas-tu ? C'est trop dangereux !
La jeune femme pénétra dans une pièce en feu. Rien.
Quand elle entendit un cri derrière elle et se retourna, ce qu'elle vit la figea sur place : un énorme loup noir, cauchemardesque, semblant fait de fumée et aux yeux d'un vert luisant comme deux émeraudes, était apparu dans le couloir et avait jeté à bas David - qui l'avait suivie - d'un coup d'une de ses pattes gigantesques.
— Dave !
Kim voulut aller le secourir, mais la bête se jeta sur elle, la projetant contre un mur et faisant sauter son casque et son masque. Kim se redressa, tremblante et le souffle coupé. Ce n'était pas possible… Elle devait rêver…
Le monstre fantomatique se rapprocha lentement d'elle, son énorme gueule ouverte, tel un large sourire sadique, dégoulinant d'une bave visqueuse et corrompue. La jeune femme sentit son haleine chaude et fétide contre son visage. Tâtonnant avec panique à sa droite, Kim se saisit d'un pied de biche qui traînait là et assena un coup violent sur la tête de l'animal avant de rouler sur le côté pour s'échapper. Se redressant tant bien que mal, elle entendit la bête japper mais n'eut pas le temps de courir bien loin. Kim entendit un grognement sourd derrière elle, puis quelque chose siffler dans l'air. Elle reçut un violent coup dans le dos et sentit comme des lames acérées déchirer sa tenue anti-feu. La jeune pompier volontaire tomba à la renverse contre un réseau de tuyauterie mis à nu, se cognant la tête, et sentit le métal chauffé à blanc par les flammes dévorant l'immeuble lui brûler l'épaule. Elle cria de douleur, la fumée âcre commençant à s'infiltrer dans ses poumons, et fut aveuglée un instant par un flash de lumière vive.
Elle galopait le long d'une arche couleur arc-en-ciel, au milieu d'un ciel étoilé…
Elle s'agenouillait devant un trône d'or, le poing droit sur le cœur…
Elle se battait à l'épée, le son du fer qui s'entrechoque résonnant à ses oreilles…
Quand elle revint à elle, le loup sortait du brasier se répandant autour d'eux et s'apprêtait à l'attaquer de nouveau. Kim aperçut la hache de David qui gisait près d'elle. Elle s'en saisit et l'enfonça de toutes ses forces dans la patte de l'animal. Le monstre hurla et la structure de l'immeuble s'ébranla. Levant les yeux, Kim aperçut une poutre qui commençait à se détacher du plafond. Tentant le tout pour le tout, elle donna un violent coup du plat du pied dans le mur défoncé près d'elle. L'animal, furieux, se retournait déjà pour bondir. Un deuxième coup et la poutre s'écroula sur le monstre, qui disparut alors comme par magie dans un écran de fumée noire. Essoufflée, Kim toussa, tenant son bras blessé en écharpe, et se leva pour se diriger vers son collègue toujours inconscient à terre.
Quelques instants plus tard, la jeune femme sortait en boitillant de l'immeuble, en aidant David à marcher, le portant à moitié sur son dos.
Alors qu'on l'installait sur un brancard et lui tendait un masque à oxygène, David s'éveilla douloureusement.
— Que s'est-il passé ?
Il avait la voix rauque et semblait n'avoir rien vu, ou ne pas se souvenir.
— Une poutre est tombée, dit Kim d'un air désolé. Tu t'es cogné la tête.
Assise sur le plancher de la cellule sanitaire, à l'arrière de l'ambulance, pendant qu'on l'auscultait, Kim respira plusieurs fois dans le masque qu'on lui tendit à son tour, retrouvant doucement ses esprits et un niveau d'adrénaline normal. Que s'était-il passé ?
— Il y avait des produits chimiques dans le bâtiment ? s'enquit-elle auprès de son capitaine venu constater son état.
— Rien de déclaré. Pourquoi ?
— J'ai… Je crois avoir vu des choses…
Il haussa les épaules.
— Peut-être la fumée ?
La jeune femme secoua la tête, dubitative.
— Vous êtes blessée ? demanda la secouriste près d'elle.
— Mon épaule… une brûlure, je crois. Et je me suis coupée dans le dos, à travers ma veste.
La jeune femme souleva sa tenue avec précaution pour désinfecter ses plaies, puis s'arrêta, étonnée.
— Non, dit-elle en haussant les sourcils, vous n'avez rien !
Choquée, Kim se retourna pour constater d'elle-même : en effet, sa peau était immaculée.
— Vous avez eu de la chance, votre veste vous a bien protégée ! Mais il faudrait peut-être quand même passer une radio si vous êtes tombée. Par précaution.
Kim ne comprenait plus rien. Avait-elle halluciné ?
Son sceptre à la main, Loki observait la scène depuis le toit d'un immeuble attenant, les pans de son long manteau et de son écharpe battus par le vent. Pas encore suffisant, semble-t-il…
Puis, tel un démon, il sourit. Il ne faisait que commencer.
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Dans son appartement plongé dans le noir, au milieu de la nuit, Kim était allongée dans son lit, son sommeil agité par des rêves intenses et bizarres, ses jambes nues se nouant fiévreusement dans les draps.
Elle se souvenait d'une cité millénaire parmi les étoiles, surplombée d'un palais aux tours d'or et d'argent… de glorieuses batailles au sein de neufs royaumes… et d'un pont de lumière… un pont…
"Thor ! Brise le pont ! Brise-le !… FAIS-LE !"
"SIF !"
— Non !
La jeune femme se réveilla en sursaut et en sueur.
Mais que lui arrivait-il ?
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Assise à son bureau, Kim avait tellement de travail à terminer pour le gala d'ouverture de l'exposition qui avait lieu le lendemain soir, qu'elle n'avait pas le temps de songer aux évènements déconcertants et incompréhensibles de ces derniers jours. Exténuée, elle songea qu'il y avait de fortes chances qu'elle reste jusqu'à tard dans la soirée. Elle ne dormait pas très bien ces derniers temps de toute façon.
— Kim, tu as fini de répertorier les derniers éléments ?
Elle leva les yeux sur deux de ses collègues qui poussaient un chariot métallique chargé, avant d'acquiescer et de leur tendre une liasse de documents.
— Oui, vous pouvez les déplacer dans le coffre-fort.
— Tiens, qu'est-ce que c'est ?
L'un deux pointa une roche pointue, aux reflets argentés, posée sur l'un des étages du chariot.
— Une météorite ferreuse, expliqua-t-elle, principalement composée d'iridium. Elle a été découverte sur un ancien lieu de culte en Islande.
L'homme parcourut les documents.
— Quel coffre ? demanda-t-il.
— Le biométrique, répondit-elle. Vous pouvez utiliser le digicode, le scan rétinien ne sera activé qu'à partir de demain.
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Il était déjà tard. Les couloirs étaient déserts et silencieux. Kim était seule, sous les lumières électriques du laboratoire souterrain, les yeux tournés vers son écran d'ordinateur.
— Tu fais encore la fermeture, Kimmy ?
La jeune femme sourit au vieux gardien faisant sa tournée.
— Bonsoir, Henry. Oui, il semblerait qu'il n'y ait plus que moi ce soir.
Celui-ci acquiesça aimablement.
— N'hésite pas à appeler si tu as besoin de quoique ce soit. Et tâche de ne pas rester trop tard, surtout. Excuse-moi de te dire ça, mais tu as une mine épouvantable !
Elle rit et le remercia, et il lui fit un clin d'œil avant de repartir dans le couloir.
De nouveau seule, Kim leva la tête lorsqu'un néon au-dessus d'elle se mit à clignoter. Puis toutes les lumières s'éteignirent d'un coup.
— Qu'est-ce que…?
Soudain, elle entendit quelque chose siffler dans le noir, puis un corps immense fouetta l'air et vint la heurter de plein fouet, renversant sa chaise et la projetant au sol. Dans la lumière verdâtre des veilleuses de secours qui avaient pris le relais, une exclamation d'angoisse mourut dans la gorge de la jeune femme lorsqu'elle vit, avec un frisson d'horreur, l'ombre d'une haute forme allongée onduler et se dresser devant elle. La chose déploya sa crête, tira la langue et siffla furieusement, avant d'ouvrir sa gueule aux crocs acérés et de fondre sur elle. Kim se jeta sur le côté en hurlant, esquivant le coup de justesse. L'énorme monstre démolit dans sa chute toute une étagère, renversant de nombreux plateaux métalliques qui volèrent en tous sens et se fracassèrent dans un bruit du tonnerre. La jeune femme rampa au sol, cherchant à fuir, quand elle entendit une voix appeler.
— Hey ! Ça va, là-dedans ? Qu'est-ce qu'il se passe ?
— Henry ! Sauve-toi ! Fuis ! cria Kim en faisant de grands gestes dans sa direction.
Mais trop tard. Le serpent géant s'abattit sur le pauvre homme qui venait d'apparaître à la porte, lui portant un coup fatal.
— Non !
Sous la lumière unicolore des néons, un sang d'aspect noir gicla sur les murs immaculés du laboratoire et Kim sentit avec effroi des projections chaudes et visqueuses lui asperger le visage. Terrifiée, la jeune femme se redressa lentement, le titanesque serpent face à elle. Regardant autour d'elle d'un air désespéré, et sans réfléchir, Kim se saisit de l'épée scandinave posée sur le présentoir pour se jeter sur le monstre. L'épée vibra alors dans sa main et se mit à briller d'une lumière blanche, éblouissante, qui emplit toute la salle. Des voix d'un passé oublié résonnèrent alors dans sa tête, accompagnées d'un kaléidoscope d'images, de visages et de scènes…
"Lady Sif…
Bienvenue à Asgard…
Une dame de compagnie… une escrimeuse hors pair…
Tu es la plus grande des guerrières du royaume…
Je vous présente le Trio Palatin !…
C'est un honneur de combattre à vos côtés…
Aussi belle que redoutable…
Déesse de la Guerre…"
Lorsque les voix se turent dans son esprit, et que la lumière disparut, Kim retrouva ses sens et profita de l'étourdissement du serpent pour bondir en avant, fendre l'air de son arme et lui trancher la tête d'un coup net en poussant un cri de rage. Elle vit la tête rouler au sol et le long corps visqueux s'effondrer de tout son poids, faisant trembler les murs. Puis, comme avec le loup, celui-ci disparut dans une flaque à l'odeur saumâtre, comme s'il n'avait jamais existé. Les morceaux de corps du serpent se liquéfièrent soudainement, avant de s'évaporer dans l'air dans une lueur verte. Les lumières du plafonnier clignotèrent un instant, puis se rallumèrent. Kim s'écroula au sol, tenant toujours l'épée entre ses doigts tremblant, lorsqu'elle fut assaillie par de nouveaux flashs.
Elle se cachait derrière une haie, observant de jeunes garçons jouer avec des épées en bois…
Elle mit son poing dans la figure de l'un d'eux pour effacer son sourire narquois et suffisant…
Ils riaient et jouaient ensemble…
Elle admirait dans un miroir sa chevelure d'un noir corbeau, autrefois dorée tels les blés…
Elle était assise à la table d'un somptueux banquet, entourée de ses compagnons d'armes…
Elle embrassait un bel homme blond… puis pleurait, abandonnée dans des jardins…
Elle revêtait une armure étincelante…
Elle se tenait debout devant de hautes marches, lors d'une grande réception…
Un géant aux yeux rouges se précipitait sur elle dans un décor de glace…
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"Un amour à sens unique… pathétique !…
Il ne voit que la guerrière… pas la femme…
Faire de toi une reine…"
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"TRAÎTRESSE !"
Revenant soudainement à elle - à l'écho de l'éclat de voix venimeux et poignant - Kim inspira profondément comme si elle sortait la tête hors de l'eau. L'épée la brûla et elle cria en la lâchant, la laissant retomber sur le carrelage dans un son métallique. Serrant sa main contre elle, elle vit qu'elle avait les mains couvertes d'un sang frais écarlate et luisant. Tremblant de la tête aux pieds, elle tituba à quatre pattes jusqu'au corps lacéré du gardien qui se vidait de son sang.
— Henry… Henry, reste avec moi ! Ça va aller…
Il respirait encore, mais difficilement, la respiration sifflante, s'étouffant dans son propre sang, la fixant de ses yeux grands ouverts. Kim plaqua les mains contre sa poitrine et commença à lui faire un massage cardiaque. Mais le vieil homme fut pris d'un dernier soubresaut et s'éteignit. La jeune femme se laissa retomber en arrière, le visage luisant de sueur et de larmes, et observa la scène de désastre autour d'elle. Qu'allait-elle faire ?
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Elle frappa. La porte s'ouvrit et Kim fut accueillie par la haute et mince silhouette de Lukas Sølvtunge, impeccablement vêtu de noir.
— Je… Je ne savais pas où aller…
Elle n'imaginait pas ce à quoi elle devait ressembler, se tenant sur le pas de la porte à cette heure tardive, le visage pâle et sale, les mains couvertes de sang séché… La jeune femme s'entourait de ses bras nus comme pour se protéger du monde extérieur, tenant dans sa main l'épée dissimulée dans sa veste tachée.
Elle vit le jeune homme la dévisager, son expression première, poliment surprise, rapidement transformée en choc mêlé d'inquiétude.
— Mon Dieu, Kim ! Que s'est-il passé ? Mais, tu trembles ! Entre…
Il la prit par les épaules et la conduisit à l'intérieur de sa chambre d'hôtel. La suite donnait sur un petit salon où il la guida pour l'asseoir sur le sofa. S'agenouillant à ses côtés, il prit doucement ses mains dans les siennes et en retira avec précaution l'épée pour la déposer sur la table basse devant eux.
— Je suis désolée, balbutia-t-elle, confuse et paniquée. Je ne voulais pas… Mais il y a eu une attaque, et…
Sa voix se brisa. Elle était en état de choc.
— Chut… Respire.
Tenant toujours ses mains dans la sienne, l'étranger posa sa main libre contre la joue de la jeune femme, l'obligeant à le regarder dans les yeux. Kim l'écouta et se concentra sur sa respiration.
Elle ne savait pas ce qui l'avait poussée à venir ici. Elle avait besoin de quelqu'un. Comment allait-elle pouvoir expliquer le cadavre du gardien et ses empreintes sur l'épée ensanglantée maintenant que le monstre avait disparu ? Elle était terrifiée. Elle avait l'impression de perdre pied.
— Tu es en sécurité ici. Tu vas tout me raconter.
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Après l'avoir convaincue de prendre une douche, Lukas la laissa utiliser sa salle de bain et lui prêta une chemise propre pour qu'elle se change.
De retour dans le salon, assis l'un à côté de l'autre sur le canapé, Kim regarda silencieusement l'homme bander sa main brûlée posée au-dessus de ses jambes nues. Elle s'était un peu calmée.
— Comment dis-tu t'être blessée ?
Elle fit un bref signe de tête en direction de l'épée, toujours grossièrement emballée. Lukas tendit la main et dégagea le blouson pour la découvrir. L'épée était immaculée, comme si rien ne s'était passé. Kim la regarda sans comprendre.
— J'ai appelé le poste de garde de nuit au musée, dit le jeune homme. Ils disent que tout est en ordre dans le laboratoire.
Kim se prit la tête dans les mains. Cela n'avait aucun sens.
— Tu dois croire que je suis folle, se lamenta-t-elle…
Elle détourna le regard honteusement, mais il lui attrapa le menton.
— Non, dit-il d'un ton ferme, plantant ses yeux dans les siens. Je crois que tu es perdue et épuisée.
Kim ferma les yeux, retenant des larmes.
— Je fais des rêves…
Il sembla intéressé.
— Quel genre de rêves ?
— Je ne suis pas sûre…
Elle rouvrit les yeux.
— Je crois que tu es dedans. Mais… tu es… différent ?
Ils échangèrent un long regard, sans un mot, leurs visages à quelques centimètres l'un de l'autre, leurs souffles se mêlant presque. Puis Lukas brisa volontairement le contact visuel, poussant un soupir à fendre l'âme, et se redressa quelque peu pour s'éloigner, avant de replacer une mèche de cheveux de la jeune femme derrière son oreille avec un sourire pitoyable.
— Tu dois te reposer. Tout prendra bientôt sens…
Mais Kim le coupa soudainement en plaquant ses lèvres contre les siennes. Surpris, le jeune homme inspira en fermant les yeux et elle mêla sa langue à la sienne. Il lui prit la tête entre les mains, répondant au fiévreux baiser initié par la jeune femme en recherche de consolation avec un mélange de passion et de retenue.
— Tu es sûre ? parvint-il à murmurer d'une voix rauque, les yeux mi-clos.
— Oui, souffla-t-elle.
Elle avait besoin de se sentir vivante.
Il la prit alors dans ses bras avec élan et elle glissa ses mains dans ses cheveux pour approfondir leur baiser. Elle l'enjamba pour venir s'asseoir sur ses genoux et se coller contre lui, commençant à parcourir de ses mains son torse bien dessiné sous sa chemise cintrée. La saisissant à bras-le-corps, il glissa une main sous ses fesses et la souleva avec lui lorsqu'il se leva pour les conduire dans la chambre.
Il lui fit l'amour lentement, langoureusement, comme l'on panse une plaie, et elle répondit à ses attentions avec enthousiasme et sensualité. Ils se déshabillèrent mutuellement, méticuleusement, embrassant chaque parcelle de peau avec dévotion, caressant chaque courbe avec attention, comme s'ils désiraient mémoriser le moindre détail de l'autre. Prise dans l'émotion du moment, Kim relâcha un soupir et gémit son approbation dans un murmure "Oh, mon Dieu… Oui !" et elle le sentit sourire malicieusement contre elle, comme en réponse à une farce partagée entre eux.
Haletant mais enfin apaisée, la jeune femme sombra dans un sommeil profond et sans rêve.
Lorsqu'elle se réveilla le lendemain, le soleil était déjà haut dans le ciel, et le lit à côté d'elle était vide.
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NdA.
Vous commencez à voir un peu où je veux en venir avec cette histoire ? ^^
Je me suis inspirée du loup Fenrir et du serpent des mers géant Jörmungand (les enfants du dieu Loki dans la mythologie) pour les monstres des apparitions.
C'est le dernier chapitre de "mise en place", si on puit dire : à partir du suivant, on rejoint les évènements du film Avengers ! ;)
N'hésitez pas déjà à me donner vos avis,
un grand merci pour votre lecture !
et à bientôt pour la suite…
