Bonjour à vous et bienvenue sur ma fanfiction, ceci est ma toute première fanfiction et je sais que ce n'est pas parfait. C'est ma première tentative et je voulais juste me lancer pour tester. Je suis ouvert aux critiques et si vous avez des idées ou des suggestions, je suis totalement ouvert à vos questions, même si j'ai déjà pensé à la fin.

Rias : Issei, qu'est-ce que je représente pour toi ?

Issei : De quoi ?

Rias : Réponds à ma question, Issei !

Issei : Eh bien… pour moi, tu es la présidente.

Rias : CRÉTIN !

Rias s'enfuit en courant, les larmes aux yeux. La pièce, habituellement remplie de chaleur et de camaraderie, semble soudainement froide et hostile.

Asia : Issei, tu es un goujat !

Asia se précipite pour rattraper Rias, laissant Issei seul face aux autres membres du club. L'air est lourd de reproches non dits.

Kiba : C'était déplacé, Issei.

Issei, confus et légèrement irrité, se retourne vers Kiba.

Issei : Déplacé, comment ?

Kiba : Tu es irrécupérable.

Akeno, les bras croisés, fixe Issei avec une expression de déception mêlée de tristesse.

Akeno : Je comprends leur colère.

Xenovia hoche la tête, son regard sévère.

Xenovia : Je trouve aussi que tu t'es mal comporté, Issei.

Irina, visiblement agacée, lève les bras au ciel.

Irina : T'es vraiment pas possible.

Koneko, habituellement silencieuse, murmure avec une froideur inhabituelle.

Koneko : Sale type.

Issei, se sentant acculé, tente de se justifier, mais les mots lui manquent. Il se retourne soudainement et se prépare à courir après Rias.

Akeno : Reste là.

Issei s'arrête net, sentant l'autorité dans la voix d'Akeno.

Akeno : Tu ne ferais que la blesser à nouveau.

Issei, désespéré, se tourne vers Gasper.

Issei : Gasper, je me suis planté à ce point ?

Gasper, nerveux, évite son regard.

Gasper : Euh… oui, carrément.

Les pensées d'Issei tourbillonnent. "Qu'est-ce que j'ai pu faire pour blesser la présidente à ce point ?"

Issei : Akeno, qu'est-ce que j'ai fait de mal ?

Akeno, frustrée, secoue la tête.

Akeno : Tu es vraiment un cas, tu n'as qu'à le découvrir par toi-même !

Issei : Mais…

Akeno : Je pense que tu devrais t'en aller pour aujourd'hui, mais n'essaie même pas de rattraper Rias !

Issei, abattu, baisse la tête. "J'aurais fait du mal à la présidente sans le savoir ? J'ai blessé la présidente ?"

Issei sort de la salle du club en marchant lentement, la tête basse. Les couloirs de l'école, habituellement animés, semblent soudainement vides et oppressants. Il se dirige vers la sortie, les souvenirs de Raynare envahissant son esprit. "J'ai encore mal fait quelque chose. Je ne veux pas que cela se reproduise."

Issei se dirige vers un distributeur automatique et retire tout l'argent qu'il avait économisé. Il regarde le montant affiché à l'écran : 50 000 yens. Cet argent, il l'avait gagné en travaillant à mi-temps dans un café et en économisant chaque yen possible, dans l'espoir de s'acheter quelque chose de spécial, peut-être un cadeau pour Rias.

Le vent frais du soir souffle sur son visage, mais il ne trouve aucun réconfort dans cette brise printanière. Il marche ensuite vers la gare, chaque pas lourd de regret et de confusion. À la gare, les lumières fluorescentes éclatantes contrastent avec l'obscurité de ses pensées. Il prend un billet pour Tokyo, décidé à s'éloigner pour éviter de causer davantage de douleur. "Si je sors de la vie de tout le monde, je ne pourrai plus blesser personne et je pourrai devenir plus fort pour comprendre ce que j'ai fait qui a blessé Rias."

Assis sur un banc, il regarde les trains entrer et sortir, son esprit envahi par des souvenirs douloureux. Il se remémore les moments passés avec Rias, ses sourires, ses encouragements, et se sent encore plus coupable. Il repense aussi à Raynare, à la douleur de sa trahison. "J'ai encore mal fait quelque chose. Je ne veux pas que cela se reproduise."

Le quai de la gare est animé, les gens vont et viennent, indifférents à sa détresse. Issei observe un couple qui s'embrasse avant de se séparer, et une vague de solitude l'envahit. Est-ce que je mérite vraiment de rester avec mes amis si je continue à les blesser ?

Alors qu'il se perd dans ses pensées, son téléphone vibre. Il le sort de sa poche et voit plusieurs messages de ses amis, mais il n'a pas la force de les lire. Il éteint son téléphone et le range, décidant de couper tout contact pour un moment.

Issei se dirige vers le quai où son train est annoncé. Le vent souffle plus fort ici, faisant voler ses cheveux. Il ferme les yeux un instant, essayant de trouver du courage. "Je dois devenir plus fort, pour eux… pour elle."

Alors qu'il se rapproche de la porte du train, il entend des voix familières derrière lui. Akeno, Xenovia, Koneko, et Kiba le poursuivent, leur inquiétude visible sur leurs visages.

Akeno : Issei, attends !

Issei se retourne brièvement, mais il sait qu'il ne peut pas rester. Il commence à courir, ses jambes lourdes mais motivées par la peur de causer encore plus de mal. Les portes du train commencent à se fermer. Issei, poussant ses limites, sprint jusqu'à la dernière seconde et réussit à se faufiler à l'intérieur juste avant que les portes ne se referment complètement. Ses compagnons arrivent juste à temps pour le voir de l'autre côté de la vitre, les expressions de choc et de tristesse gravées sur leurs visages.

Issei, les larmes coulant silencieusement sur ses joues, regarde ses amis.

Akeno : Issei, ne fais pas ça ! On peut en parler !

Xenovia : Reviens, on peut trouver une solution ensemble !

Koneko, les yeux brillants de larmes, murmure : Issei, ne pars pas…

Kiba frappe la vitre avec frustration : Idiot, ne nous laisse pas comme ça !

Issei, la gorge serrée, parvient à articuler : "Je suis désolé pour ce que j'ai fait, mais maintenant cela n'arrivera plus !"

À travers la vitre, il voit ses amis frapper désespérément la porte du train, leurs voix étouffées par le bruit du moteur qui démarre. Le train commence à s'éloigner, les emportant loin de lui. Les lumières de la gare s'estompent progressivement alors que le train s'enfonce dans la nuit.

Assis dans un coin du wagon, Issei repense aux derniers événements. La douleur dans son cœur est presque insupportable, mais il sait qu'il doit aller de l'avant. Les rues de Tokyo défilent par la fenêtre, et Issei se prépare mentalement à ce qui l'attend. Je dois devenir plus fort, comprendre mes sentiments et ne plus jamais blesser ceux que j'aime.

Le voyage commence à peine, et Issei sait que le chemin sera long et difficile, mais il est prêt à affronter ses démons intérieurs pour le bien de ceux qu'il chérit.

Le train traverse des paysages variés, des petites villes éclairées par des lampadaires aux champs plongés dans l'obscurité. Chaque paysage qui défile semble refléter l'état intérieur d'Issei, entre lumière et ombre, espoir et désespoir.

Quelques heures plus tard, le train continue sa route, et Issei, fatigué par ses émotions, ferme les yeux. Les larmes se tarissent peu à peu, remplacées par une détermination froide. "Pour eux, pour elle… Je dois changer."

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FIN DU CHAPITRE 1

Rebonjour, je sais que ce chapitre est extrêmement court, mais comme il s'agit seulement d'un essai, je veux d'abord voir si cela plaît à des gens. Si c'est le cas, je continuerai de publier, sinon je garderai la suite pour mon imagination. À la prochaine fois peut-être pour le prochain chapitre.