Bonjour à tout le monde. Merci Kaname et La Ch'tite Emmerdeuz pour leur review sur le précédent chapitre.

/ !\ Disclaimer : Je ne connais pas la famille royale britannique personnellement (Choquant, je sais) Donc ce vous vous apprêtez à lire n'est que suppositions et ne reflète en rien leur véritable caractère ou comment ils réagiraient dans la vraie vie. Ça n'a pour but que de servir mon histoire et celle de Bella et rien d'autres. Donc n'attrapez pas ma veste pour leurs comportements qui sont purement et simplement fictif !

Bonne lecture !


La première chose qu'on apprend lorsqu'on est un membre d'une famille royale, ce n'est non pas les bonnes manières, bien que cela vienne en deuxième, mais bien à masquer nos émotions. Aller expliquer à un enfant qui ne comprend même pas le concept d'émotion qu'il doit les masquer et qu'il doit être impassible en public. Ce n'est pas une chose aisée. Bien sûr, ce qui est formidable avec les enfants, c'est le mimétisme dont ils font preuve et ils tendent à imiter leurs parents.

Il m'en a fallu du temps pour arriver à maîtriser l'art d'être impassible, parce que je suis naturellement un livre ouvert. Mon visage est le miroir de mes émotions, si je suis heureuse, on le voit immédiatement, si je suis en colère, cela se devine aisément et ainsi de suite. Tout de moins, c'est ce qu'il se passe dans le domaine privé, puisqu'en public, même lorsque je suis exaspérée, j'ai l'obligation de le masquer.

C'est sans doute pour cette raison que je garde mes contrariétés pour moi et que parfois cela me ronge littéralement de l'intérieur. Le stress et l'angoisse ne se voient pas chez moi, j'arrive toujours à afficher une mine paisible, presque peu importe les circonstances et c'est une bonne chose, mais parfois, j'aimerai vraiment pouvoir hurler un bon coup, poussée une colère noire sans me soucier de qui observe ou non, sans devoir à m'en faire et me demander si ça se retrouvera dans la presse à scandale ou sur internet dans l'heure qui suit.

Le poids qui en pèse sur mes épaules est presque trop. Presque, parce qu'heureusement, je peux être moi-même, seule dans mes appartements, sans employés qui n'hésiteraient pas à dévoiler mes secrets pour une coquette somme d'argent ou pour avoir son moment de gloire. Même dans l'enceinte du palais, il est difficile d'être soi-même.

Et aujourd'hui, ainsi que pour les deux prochains jours, je me dois d'être parfaite.

Le reste de la journée de dimanche s'est très bien passée et à même finie sur une note légère après que j'ai plombé l'ambiance en parlant de la presse. Et le début de la semaine a été marqué par le départ de mes parents pour l'Europe où ils vont rencontrer le roi Felipe VI et la reine Letizia. Alice, quant à elle, est partie pour son tour de 2 semaines et n'a pas prévu de revenir pour accueillir le prince William et la duchesse Catherine. C'est donc seule que je m'occupe de cette tâche.

C'est un stress supplémentaire pour moi, car bien que j'apprécie William et Kate et ils peuvent être amusant en privé. Je dois me charger de leur faire visiter la capitale et les occuper. Il y a également une réception en leur honneur demain soir avec toute une floppé d'aristocrates et de notables, triés sur le volet, au palais et dont je serais l'hôtesse.

Ce sera une première pour moi, d'accueillir un prince étranger et son épouse, sans la présence rassurante de mes parents. D'ailleurs, une bonne partie de ces derniers jours a été consacré à l'organisation de la réception dans les moindres détails, en plus bien sûr de mes obligations autres.

Si vous pensez que je ne fais que déléguer l'organisation de cette soirée ou de ces deux jours, c'est faux. On vient me voir pour me demander mon avis, sur absolument tout, allant de l'organisation de la décoration floral à la nuance de blanc des nappes. Toutes des choses dont je n'ai pas le moindre intérêt mais heureusement, j'ai été éduqué pour savoir répondre à ces questions, qui je le jure, sortent de l'enfer.

Edward a passé une bonne partie de ces derniers jours au téléphone avec le chef de protocole des deux Cambridge. Je crois que le roux comme moi, étions prêt à nous arracher les cheveux devant les détails qu'on nous demandait. Je suis l'héritière directe du trône de Gardena, la n°1 dans la ligne de succession et je n'ai pas l'impression d'être aussi rigide dans mes demandes lorsque je visite un pays étranger. William n'est que le deuxième pour le moment dans l'ordre de succession, bien que des rumeurs affirment que la reine Elisabeth n'est pas au mieux de sa forme en ce moment.

C'est donc pour cela, que je me retrouve devant un jet privé, sur un tapis rouge (oui, oui vous avez bien lu) à l'aéroport Wangari Maathai (en l'honneur de la première femme Africaine à recevoir le prix Nobel de la Paix), à attendre que leurs Altesses descendent de l'avion.

Pour l'occasion je porte une robe mi longue Alexander McQueen avec les épaules dénudées et des manches longues. J'ai choisi cette robe parce que premièrement, elle me plait énormément, et je me sens bien dedans, mais également parce qu'Alexander McQueen est l'un des créateurs préférés de Kate.

Je me dois d'être parfaite aux côtés des Cambridge qui ont une réputation irréprochable et une image plus lisse qu'une lame aiguisée. Ce ne sera pas une tâche facile vu le scandale qui m'a frappé il y a quelques semaines, mais je vais m'y efforcer.

Edward attend aux côtés de Sam et d'Emmett et je me sens rassurée par leur présence. Ils me donnent confiance en moi, me permettent de me rappeler qui je suis. Je suis la princesse Isabella, héritière du trône de Gardena. Je suis tout aussi légitime, voire davantage qu'eux. Je n'ai rien à envier aux deux anglais et ils n'ont pas à me juger. Ni pour qui je suis, ni pour qui j'aime.

Et le respect des titres est très important, bien que je me sois sentie intimidée lors des précédentes rencontres, en raison de leur charisme, de leur popularité et de leur expérience supérieure à la mienne. Ils ont 14 ans de plus que moi, ce qui n'est pas rien, à mes yeux en tout cas.

Lorsque la porte de l'avion s'ouvre enfin grâce à une hôtesse de l'air et que les escaliers se déroulent pour se poser à mes pieds, je prends une grande inspiration et je redresse les épaules pour paraître plus digne et plus distinguée. Je m'efforce d'aborder un sourire discret et poli. Je suis pourtant heureuse de revoir le couple, je m'entends bien avec eux, mais la famille royale d'Angleterre est une des plus ancienne, avec un protocole incroyablement strict, plus que le protocole Gardenais, qui s'inspire pourtant de nos cousins anglais.

D'ailleurs, comme le veut le protocole, c'est William qui sort le premier de l'avion et Kate le suit. William porte un costume noir avec un chemise blanche et cravate Bordeau. Quant à Kate, elle porte une robe rouge et un manteau rouge. Contrairement à moi, elle porte une coiffe, rouge aussi. J'ai préféré ne rien mettre dans mes cheveux, gardant une coiffure simple et élégante.

La myriade de journalistes et de photographes invités prenne une tonne de clichés dès l'apparition de William et le clic de leurs appareilles s'intensifie lorsqu'ils aperçoivent la Duchesse.

Lorsque j'attendais, je pouvais presque faire abstraction de leur présence, car peu était nombreux ceux qui m'ont pris en photo, ce n'était pas vraiment l'évènement fort de la journée. Contrairement à maintenant, car je peux être certaine que cet instant fera la une de tous les sites web et de tous les journaux demain matin. Que ce soit à Gardena ou en Angleterre.

William s'approche de moi et je m'avance pour lui faire la bise, après cela, il se recule pour incliner la tête en signe de respect.

-Ravie de vous revoir, je dis en guise de bienvenue.

Il s'efface pour laisser place à sa femme, à qui je fais également une bise et elle se recule pour effectuer une référence que beaucoup qualifieront d'irréprochable.

-C'est vrai aussi pour vous, je dis en direction de la duchesse.

-C'est un plaisir également, votre Altesse, répond la brune avec un sourire poli.

Pendant que nous nous saluions et que l'instant était photographié sous tous les angles, les employés des Cambridge ont commencé à sortir les affaires de leurs Altesses.

-Je vous pris de me suivre ? Je leur demande alors que nous nous dirigeons vers le cortège de voitures noires et blindées. Bien sûr, en chemin, nous posons pour quelques photographies et nous montons dans la même voiture, comme le veut la tradition. Cela permet d'avoir de véritables « retrouvailles » sans oreilles indiscrètes.

Encore une fois, l'ordre dans lequel nous montons dans la voiture, une limousine pour l'occasion est soigneusement choisie. Ainsi, je suis la première à monter, suivi par William et enfin Catherine. J'ai tendance à l'oublier, mais les surnoms ne sont pas les bienvenus chez mes cousins anglais, contrairement à ici, où je n'hésite pas à en faire usage pour appeler ma sœur ou quand je me fais appeler Bella.

Emmett prend place derrière le volant pour l'occasion et un des gardes du corps des Cambridge s'installe sur le siège passager, nous sommes bien protégés.

-Nous sommes seuls, maintenant, commente William alors que la voiture se met en route et prend sa place dans le cortège qui nous accompagne jusqu'au palais. Comment vas-tu ? Me demande l'anglais.

-Très bien, j'adore ce genre de cirque, je réponds avec ironie.

-Isabella, soupire-t-il.

Si tout le monde m'appelle Bella, y compris mes parents, les membres des autres familles ne le font jamais, encore moins les Anglais. Pourtant, Harry, le frère de William l'appelle Will ou appelle Catherine, Kate et même les deux époux, ont des surnoms l'un pour l'autre, mais il ne leur viendra jamais à l'esprit de m'appeler autrement que Isabella, même en privé. Ce qui a le don de m'exaspérer. Je n'aime pas mon prénom, premièrement et deuxièmement, je leur ai demandé de m'appeler Bella, plusieurs fois mais rien n'y fait. J'ai dû me faire une raison depuis le temps, mais cela m'agace toujours autant.

-Ce n'est pas un cirque, c'est notre rôle en tant que futurs monarques, tente de me raisonner William alors que Kate reste silencieuse.

Je ne réponds rien, parce que nous avons déjà eu cette conversation et je sais qu'elle ne mènera à rien. Il supporte la presse mieux que moi, bien qu'il soit plus confronté à elle, que je ne le suis. De ce point vu là, je suis plus en accord avec son frère, mais il serait malvenu de le mentionner vu les tensions qui règne entre eux.

Je ne comprends pas l'acharnement médiatique que vivent les Sussex, ils ont fait le choix de prendre du recul, et ils ont bien raison, surtout vu les commentaires que la presse ne se gêne pas de faire sur Meghan depuis que sa relation avec Harry a été rendu publique. Bien entendu la querelle entre les deux couples royaux ne me concerne pas et je ne m'en mêle pas, bien que cela ait un impact sur mes relations avec eux.

-William faisait davantage référence à ce que tu as vécu ces dernières semaines, intervient Kate d'une voix douce.

-Un coming out forcé n'était absolument pas dans mes projets, devoir me séparer de ma chargée de relation publique non plus et devoir assurer le rôle, encore moins. Mais je me suis adaptée et ça rentre dans l'ordre. De toute manière, nous savons comment la presse fonctionne, il y a eu un plus gros scandale et ils m'ont oublié.

-Je ne parlais pas de la presse, bien que nous y reviendrons plus tard, rétorque le quarantenaire.

-Pourquoi faire ? Les Windsor n'ont pas été impacté par ce que tu appelles sans doute un « écart de conduite », je réponds en mimant les guillemets.

-Ce n'est pas ce que je pense, rétorque William. Je n'ai rien contre l'homosexualité, mais il faut que tu penses aussi à ce que cela signifie. Tu seras reine un jour, il te faut des héritiers, male ou femelle.

-Venant d'un prince anglais, c'est un peu fort, je contre. Elizabeth I a très bien régner sans mettre un seul héritier au monde et la couronne a survécu. Si je me marie avec une femme, premièrement, rien ne m'empêche d'avoir des enfants, oui la question de la légitimité va se poser, mais je n'en suis pas encore là et ensuite, Alice est aussi là, rien n'empêchera mes neveux ou nièces de monter sur le trône. Et encore une fois, les Windsor n'ont pas été impacté.

-Isabella, nous ne voulons que ton bien, essaye de tempérer Kate.

C'est charmant de sa part, elle n'aime pas le conflit et elle tente toujours de l'éviter. Aux yeux de beaucoup, elle est effacée derrière son mari, elle a choisi d'être mère et d'être la princesse parfaite. C'est son choix. C'est également beaucoup de travail, de se conformer autant aux attentes des autres et surtout du peuple. La presse et le public ne peuvent pas s'empêcher de la comparer à Meghan.

Mais ils ne peuvent pas les comparer, elles sont le feu et la glace, l'été et l'hiver… Elles sont aux antipodes l'une de l'autres, mais la monarchie anglaise a besoin des deux, qu'elle le reconnaisse ou pas.

-Vos intentions sont nobles, mais j'ai déjà des conseillers pour gérer mon image et des ministres qui s'inquiètent de mon orientation sexuelle. Je suis navrée, mais je n'ai pas besoin de vous pour jouer ce rôle.

-Nous voulons seulement t'épargner, déclare Kate.

-C'est vrai, partiellement, je lui réponds. Vous voulez également vous épargnez. Parce que nous savons que mon comportement a une influence sur l'image que je renvoi, mais également sur celle que vous renvoyez.

-Tu peux bien faire ce que tu veux, du moment que ça ne devient pas public. Mais tu étais vraiment obligée de te faire tatouer à des endroits aussi visibles ? C'est vulgaire et de mauvais goût ! S'exclame le prince anglais.

Je ne peux pas empêcher le ricanement qui s'échappe de ma bouche alors que l'homme en face de moi commence à rougir de colère et je me félicite presque de le faire sortir de ses gonds alors qu'il a toujours une image très lisse. Kate me lance un regard désapprobateur et c'est plutôt amusant pour moi qui ai grandi en voyant des photos d'eux dans la presse, complètement torchés alors qu'ils sortaient de boîte de nuit.

-Tu oses me parler de vulgaire et de mauvais goût ? Je m'emporte. Ce n'est pas moi qui étais complètement bourrée devant des paparazzis, je leur fais remarquer. Je te rappelle aussi mon cher Will que je n'ai pas de compte à te rendre. La discussion est close.

-Isabella, commence Kate.

-Nous arrivons, je réponds alors que je regarde par la fenêtre et que l'entrée de la mairie de la capitale se fait apercevoir, la première étape de leur voyage à Gardena.

Nous plaquons tous un sourire poli sur nos lèvres alors que la voiture s'arrête et que la maire de la ville nous attend sur le parvis. Emmett est le premier à sortir de la voiture et à ouvrir la portière. Je sors la première, suivi de William et enfin de Catherine.

Nous sommes tellement habitués maintenant à paraître que personne ne se doute qu'il y a quelques minutes à peine, nous nous disputions à l'arrière d'une limousine. Alors que nous entrons dans le bâtiment historique de la ville et que nous sommes alors invisibles pour les journalistes, qu'ils soient à l'intérieur ou à l'extérieur, Emmett me doucement comment je vais.

Cela ne fait aucun doute qu'Emmett et que le garde du corps des Cambridge ont tout entendu de la conversation qui s'est déroulé pendant le trajet et mon ami sait combien leur jugement peut m'affecter et surtout, de combien je suis lasse d'avoir cette conversation. J'aimerai que ce soit plus simple, mais je tente de me consoler, en me disant que je trace la voie pour les prochaines générations et que ce sera plus aisé pour elles.

Heureusement, la visite se passe bien et très rapidement, nous devons retourner au palais, nous changer et assister à un autre événement. Nous avons 5 engagements en deux jours et demi. Autant dire que le planning est très chargé. Nous avons accompli le premier, qui était la visite de la mairie et la rencontre avec la Maire et ses conseillers, ensuite nous devons nous rendre sur une base militaire de l'armée de l'air, puisque William a été pilote d'hélicoptère. Ce soir, nous dinons tous à l'ambassade britannique. Nous aurons déjà honoré trois engagements avant la fin de la journée.

Demain, les Cambridge se rendront pour leur part dans un planning familiale pour parler de la lutte contre les addictions chez les jeunes alors que je me rends dans un établissement d'hébergement pour personnes âgées afin de découvrir toutes les actions mises en place afin de lutter contre l'isolement de nos aînés.

Ensuite, nous retournerons tous au palais afin de nos préparer pour le dîner et le bal en l'honneur des Cambridge. Ça s'annonce donc bien charger.

Pour la visite sur la base, je préfère être à l'aise, bien que le mot clé reste l'élégance. Pour ce faire, j'ai choisi un pantalon patte d'éléphant noir et une chemise rouge sang. Pour les chaussures, je reste également dans le confort et j'opte pour des bottines noires toutes simple.

Le maquillage va rester le même, je repasse simplement un peu de rouge à lèvre et j'enlève l'excès de sébum, parce que je luis comme si je m'étais enduite d'huile. Je relève simplement mes cheveux dans une queue de cheval basse et c'est reparti pour un tour.

Dieu merci, je n'ai pas eu besoin de personne pour m'aider à me coiffer ou à m'habiller, ce qui ne sera absolument pas le cas ce soir lorsque je devrais me préparer pour diner cher l'ambassadeur. J'adore les réceptions et les belles robes, les belles coiffures et le maquillage qui les accompagne, mais je déteste avoir besoin de quelqu'un d'autre pour me préparer et le manque d'intimité que cela génère. Il faut imaginer mon salon rempli d'au moins 3 autres personnes. Une pour me coiffer, une pour me maquiller et enfin une troisième pour m'aider à enfiler la robe.

Ensuite, il y a bien sûr mes gardes du corps qui surveillent ce beau monde et enfin, Edward qui sera là pour me briefer sur toutes les personnes qui seront au repas. Si on compte bien, cela fait 6 personnes qui me regardent me préparer, une véritable joie !

Je ressors de mon appartement au pas de course, l'emploi du temps est millimétré et nous ne devons absolument pas accumuler du retard. Edward m'attend dans le couloir et nous parcourons les dédales jusqu'aux voitures en silence. Jusqu'au moment où je monte dans ma voiture, Edward à mes côtés.

Pour ce trajet, les Cambridge et moi, voyageons dans des voitures différentes, ce qui me convient pour le moment, je n'ai pas tout à fait digéré leur attitude moralisatrice d'un peu plus tôt. Bien que j'en veuille davantage à William qu'à Catherine.

-Tu t'en sors bien, me glisse Edward. Les premiers articles sont très bons et tu restes la favorite dans le cœur des Gardenais. Ces quelques mots ravivent ma confiance en moi et me booste pour le reste de la journée.

-Merci, je souffle à Edward alors que le cortège se met en route, signe que les Anglais sont eux aussi monté dans leur voiture, eux aussi accompagné par leur attaché de presse.


Voilà pour ce premier chapitre concernant la visite diplomatique. La suite la semaine prochaine.

La robe de Bella pour les accueillir à l'aéroport sera disponible sur mon Insta : gwen . who (sans les espaces)