Chapitre 378 : Kill me softly

"SHACHIIIII !" arrivant à ma hauteur alors que j'entre dans le Lounge. "Shachi, tu as loupé quelque chose !..." me souriant de toute ses pointes imbriquées.

"Ah oui ?"

"Ouais, un truc fendard que même Jade n'en pouvait plus derrière le comptoir !..." m'invitant à prendre place sur le canapé le plus proche du bar.

"Oooh !... Si même Jade a trouvé cela amusant, je suis effectivement passée à côté d'un événement."

"Ouais." demeurant debout pour me mimer la scène. "Le boss recevait un certain... c'était comment son nom déjà, Jade ?"

"Dakis Mihail."

"Ah ouais, machin là. Donc discussion très serrée avec le boss et là je capte le signal et le mec se jette sur moi alors que c'est un roquet d'à peine 1,20 m !"

"Tu exagères, Floyd." renifle Jade.

"Ouais, pas plus gros qu'une huître. Le mec littéralement agrippé à moi, prêt à m'escalader !... J'lui assène une gauche en pleine tronche et là, y'a ses dents qui valdinguent à l'autre bout du Lounge !..." se fendant la poire.

Jade camoufle mal le rire qui l'anime lorsqu'il voit la scène se rejouer.

"Ses... dents ?..."

"Ouais, sa prothèse dentaire !"

Je pouffe. "Tu es impayable, Floyd Leech !..."


Allongés en travers du lit, corps dans le sens opposé, visages proches, nus.

"J'ai l'impression qu'un feu ravage mes entrailles depuis que tu es entré dans ma vie."

"Vous m'y avez invité." pour remettre les choses à leur stricte place.

Même s'il fréquente assidument mon lit, vache, il ne me fait aucun cadeau sur les joutes verbales !...

Je lève le bras pour égarer les doigts dans ses mèches sombres. "J'aime ton répondant."

"J'aimerai dire que je n'ai rien à perdre..."

"C'est faux ?..."

Il soupire. "Vous m'y avez donné goût. Un goût extrêmement prononcé."

"Et cela ne t'était plus arrivé depuis ta reine égyptienne ?..."

"J'étais un démon tout juste né... que savais-je du monde, de ses dangers et de ses plaisirs ?..."

"Et tes autres conquêtes ? Tu m'as dit en avoir eu au fil des siècles."

"Des mets que j'ai pris soin d'assaisonner. Pour un délice frugal. Aaah... l'être humain... cette créature à la fois fragile et fascinante..." fixant le plafond avant de revenir à moi sur un sourire prédateur.

"Au fait, merci de ne pas infliger de sévices au chien lors de tes visites... j'y tiens à cette grosse boule de poils !..."

"Les animaux savent reconnaître les entités. Il me suffit d'un regard bien senti pour qu'il aille se mettre à la niche, la queue basse. Il sait pertinemment que ses crocs ne sont pas de taille face aux miens."

Mes doigts descendent dans son cou, caressants et attentionnés.

J'aime décidément le toucher.

Je souhaite qu'il m'en reste quelque chose avant qu'il ne prenne son service.

Nous faire monter en tension avant le début de la journée et sa prise de fonction et y résister jusqu'au soir venu...


Lassée d'attendre, je me suis assoupie sur le lit.

Une main très attentionnée, au gant tombé, vient me tirer du sommeil, caressant mes cuisses, s'attardant du côté de la toison sombre qui orne l'entrejambe, allant fouiller lentement plus bas.

Du fait de ma position qui ne m'ouvre pas à lui, ma réponse n'est pas immédiate mais ses mouvements de doigts sont déjà un régal qui me fait haleter et l'appeler, sexe sensible à ses attentions.

Lorsque son appel est entendu et que ses doigts commencent à être recouvert du film moite de ma confession, il me retourne sur le dos, doigts s'invitant profondément en moi, commençant à lui donner le vertige du désir.

Il prend place au-dessus sans tarder, sexe dressé flattant tout du mien, coulissant à merveille dans le creux qui palpite activement autour de lui, nous arrachant des salves de contentement.

Nous sommes à cran tous les deux, profondément imbriqués l'un dans l'autre, ses hanches appelant toujours plus de plaisir en poussant en avant.

Je demeure incapable de songer à autre chose qu'à son sexe qui coulisse en moi, toujours plus efficace et rapide, sensations s'élevant avant de retomber puis s'élever à nouveau.

Mes jambes s'écartent toujours davantage tant je le veux tout au fond de moi.

Plusieurs fois la jouissance me frôle et je l'en avertis.

"Gloutonne..." presque tendre.

Nos appels se font toujours plus lourds, ponctuant ses allées et venues.

Puis tout cède et il savoure cette puissante jouissance, incapable de camoufler son véritable regard à la pupille rétractée, sa langue dont l'extrémité se divise, ses crocs qui fendent sa bouche, grognements contentés à l'appui.

Lorsqu'il récupère un peu de sa dignité, il me sourit avant d'être à nouveau emporté par cette fièvre qui le change en démon, entamant son apparence flatteuse, gorge s'ouvrant pour laisser passer une appréciation animale.

Eh oui... quand le sexe est aussi bon, Sebastian demeure incapable de conserver sa noble apparence !...

"Aaaah... yes... lust... this delightful weapon..."


"Tu penses que... c'est aussi bon parce que... tu n'as pas à te camoufler ?..." hissée sur lui, conquérante, bouche allant cueillir un mamelon d'un rose pale puis l'autre, lui adressant une jolie décharge charnelle le long des vertèbres.

"It's quite sure."

J'attrape ses poignets fins pour les emprisonner.

"La plupart du temps, mon brave démon, tu prends les femmes par derrière... sans leur manifester le moindre regard."

"Elles ne méritent généralement pas davantage de considération." cassant.

"Tu m'as déjà prise ainsi..."

"J'étais... lové sur vous. Distinguez-vous la subtile nuance, Mademoiselle ?..." affichant une bien belle mauvaise foi.

"Hmm mmm." sur un petit sourire qui en dit long. "Je ne m'en plaignais pas, note."

"Puis-je vous poser une question ?..."

"Oui ?"

"Pour quelles raisons votre père s'est-il refusé à vous marier à un riche parti ? N'est-ce pas l'usage dans votre bourgeoise société ?"

"Parce que papa me voulait libre, je suppose. Nous n'en avons jamais parlé."

"Lui-même s'était-il vu contraint à un mariage arrangé ?"

"Non. Papa a aimé une seule femme dans sa vie et il s'agissait de ma mère. Aujourd'hui, le veuf enchaîne les partenaires sans jamais s'attacher."

"Et vous en avez pris de la graine ?" amusé par le parallèle.

"Je m'octroie, en tant que femme, la liberté accordée aux hommes dans ce domaine."

"Oooh, je vois..." plaçant les mains sur mes hanches.

"Et je dois avouer que... cela monte en gamme. Après toi, démon, dans quoi vais-je pouvoir planter les dents ?..."

"Une femme, pour varier les plaisirs ?"

"La seule femme capable de me faire chavirer a déjà passé son chemin." évoquant Faith.

"Cette Tueuse a la vie tumultueuse... une véritable funambule, constamment sur le fil." s'en rappelant distinctement.

"Elle aussi possède cette habitude de dévorer les hommes."

"En plus de la fâcheuse tendance à vouloir ce que possède autrui."

"Je pense qu'un diable de ta trempe y aurait effectivement trouvé son compte."

"Me jetteriez-vous dans ses bras ?"

"Te mettrait-elle en appétit ?"

"Ma foi... si je devais passer par là." sur un sourire en crocs.

"Pauvre Faith... avoir un diable sur le dos..."

Il fronce avant de rire. "Je saurai faire en sorte qu'elle trouve cela plaisant."


"ARRIÈRE ! ARRIÈRE, FILS DE SATAN !" allant se réfugier dans le cellier, renversant tout sur son passage.

Le pas de Sebastian ne perd en rien sa détermination et il continue d'avancer, enjambant les étagères et les denrées jonchant le sol.

"Son fils ? Haha !"

"ARRIÈRE, ARRIÈRE, DÉMON !" se défendant avec peu.

"Voilà qui est bien mieux." regard irradiant d'un fait irréel, arborant un rouge vif.

Rien ne résiste à l'assaut de Samaël. Il ne restera de cette retraite monastique que des ruines, ravagées par un feu redoutable ; une incandescence surnaturelle.


Il retire sa lourde veste et la pose sur le fauteuil tout proche puis il s'installe en bord de lit, laissant partir lentement en arrière le haut de son corps, tête échouant en haut de mes cuisses. Mes mains caressent sa chevelure sombre comme l'aile de corbeau.

"Notre relation passe-t-elle pour interdite aux yeux de la société, démon ?..."

"Oui. Et ce pour de multiples raisons : notre différence sociale tout d'abord. Bien que je me sois laissé dire que cela s'était déjà vu dans les deux sens : une noble avec un majordome ou un simple laquais, une bonne avec le distingué maître de maison..."

Ma main regagne la sienne, caressante.

"Notre relation n'a été avalisée par aucun membre de l'église anglicane... Nous vivons donc officieusement dans le péché." en souriant, paupières closes. "Je vous passe le chapitre traitant de ma propre nature ?... Coucher avec le démon, mmm... voilà quelques siècles, vous auriez fini sur le bûcher, Mademoiselle." amusé.

"Et je suppose... que tu te serais toi-même déplacé pour en débuter la combustion."

Petit rire. "Aaaah. Comme vous me connaissez bien..."

"J'imagine également que les flammes auraient fini par échapper à tout contrôle et léché bien d'autres corps que le mien."

Il bascule sur le ventre, regard rougeoyant. "Vous savez ce qui fait mon délice." se mettant à embrasser mon ventre, laissant sa langue y zigzaguer, impénitente. "Votre démon apprécie le jeu des flammes et tout ce qui s'y apparente." traçant jusqu'au pubis. Petit regard avant d'aller chercher entre mes jambes.


"J'ai envie de... me jeter à tes pieds pour implorer ton pardon..."

"Je ne t'en demande pas tant." presque amusé, sirotant son thé agrément de cookies en forme de tibia. "Il est vrai cependant que je dois faire preuve d'une patience éprouvée ces derniers temps. Je savais que t'aimer ne serait ni simple ni aisé. Mais que tu tombes dans le filet du diable, voilà qui est... à la fois terriblement chagrinant et surprenant. D'autant qu'il s'agit d'un ennemi officiel."

"Je... ne m'accable pas, Undy..."

Il hausse le sourcil. "Si je le reprends à venir fanfaronner ici, je puis t'assurer que le coup de faux qui l'y attend sera des plus impitoyables." en guise de semonce. "Il ne s'en relèvera pas." ferme.


"Tu me feras le plaisir d'éviter la boutique du Lys, Sebastian."

Il hausse le sourcil. "Vous prétendez restreindre mes mouvements alors que nous ne sommes même pas sous contrat ?" petit rire. "Mademoiselle, votre audace a de quoi renverser !..."

"C'est pour ton bien. Il n'est pas d'humeur à t'y voir surgir. Sa faux le démange lourdement."

Le sourire est garni de crocs. "Ooooh... serait-il pris de quelques troubles digestifs ?"

"Cesse." agacée.

"Se sentir menacé est un premier pas vers la défaite."

"Dois-je te rappeler les dommages que tu as subis lors de la traversée à bord du Campania ?" pinçante.

Il renifle, posant sa main gantée sur l'emplacement exact où la faux du Shinigami l'avait transpercé de part en part jadis.

Il attrape la brosse et la passe dans ma chevelure sur un petit jeu de regards via le miroir de la coiffeuse.

"Dis-moi... que pourrait-il nous arriver de pire ?..."

Il fronce à la question.

"De pire ?..."

"Qui empêcherait que nous puissions nous voir."

"Oh." réfléchissant un moment, notant la façon dont les picots passent à travers ma chevelure. "Je dirai le fait que mon jeune Maître me réclame à ses côtés, de nuit. Lors d'une maladie ou d'une crise de paranoïa aiguë."

"Tu contreviendrais à cet ordre ?..."

"Cela me serait extrêmement compliqué. Voire impossible."

"C'en serait terminé de nous ?"

"Je serai tiraillé entre... le contrat qui me lie à mon Maître et notre relation. Ce serait, je pense, terrible à voir." sur un sourire qui en dit long.

"L'idée semble presque te paraître séduisante."

"Me savoir ainsi sous pression et poussé dans mes retranchements ?... Mon jeune Maître et vous obtiendriez de moi soit le meilleur, soit le pire."

"Tu dois être très beau ainsi acculé, butler."

"A vous aussi, l'idée paraît séduisante. Je me trompe ?"

"Je veux savoir jusqu'à quel degré tu conduirais ta désobéissance."

"Aaah... allez savoir." reposant la brosse. "Bien. Tresse ?..."

"Je t'en prie." choisissant le lien. "L'avantage du grand âge, vois-tu démon, est de parfaitement se connaître."

"Je demeure néanmoins malléable face à une certaine évolution. Durant les siècles qui se sont succédés, je n'ai jamais autant appris qu'en demeurant au contact des humains." s'emparant du lien pour fixer la tresse.

"Tu es une créature absolument fascinante, Michaelis."

Il passe devant, posant une fesse sur la coiffeuse. "Retour de compliment, Mademoiselle." main gantée allant caresser mon menton tenu entre deux doigts.

"J'ai... très envie de t'embrasser maintenant..."

"Vous faut-il une quelconque permission ?..."

Je me lève et m'invite entre ses jambes, bassins en contact, cherchant ces lèvres habiles.

Il me les offre sans contester, gâtant savamment les miennes, les cajolant. Le baiser dérape rapidement et nos langues s'offrent les prémices de ce qui va suivre.

Je me félicite qu'il connaisse aussi bien son affaire !... Je ne supporterai pas de devoir l'enseigner.

Mes paumes circulent à leur aise sur ses cuisses.

"Mon magnifique, merveilleux démon..." entre deux faveurs buccales. "Je veux que tu fasses sauter tous tes freins..."

Un bref rire de gorge me répond. "A qui demandez-vous pareille faveur, Mademoiselle ?... Au démon ou au majordome ?..." attrapant mes doigts pour les faire glisser entre ses crocs acérés.

"Au plus... violent des deux."

Il pose tout son séant sur le meuble, écartant les jambes pour m'y hisser, jambes aussi écart que les siennes, mains gantées passées sous mes cuisses.

"Vous me laissez donc... carte blanche ?..." de plus en plus délecté par l'échange, entrejambe exprimant son ressenti.

"Tu aimes cela, n'est-ce pas ?... Tu ne pourrais plus t'en passer."

"De ce sexe-là ? Certes non." paumes remontant sur mon fessier, massantes.

Sa bouche entrouverte laisse passer la vue sur ses crocs - et il n'en possède pas que deux paires !... Sa bouche est capable d'être pleine de ces dents pointues et recourbées.

"Tu nous conduis au lit ?..." donnant du leste à son nœud de cravate pour embrasser son cou.

"Chercheriez-vous le confort ?..." moqueur.

"Ici ?... Butler, tu as de l'ambition." sur le même ton.

"Vous m'avez dit de ne pas me réfréner. Alors oui, ici."

"Fort bien." dévorante, cherchant à le défaire pour le faire saillir.

Sa verge est d'une fierté étourdissante.

Après quelques caresses, il passe les paumes sous mes genoux, m'élevant pour que je puisse le prendre en moi, geignant en grognant lorsqu'il se sent avancer entre mes chairs pleines, tête basculée en arrière, gorge offerte.

Rien ne s'apparente à un son humain de ce qui vient de quitter sa gorge ouverte.

Il est là. Son iris rougeoyante en est le plus tangible témoignage, de même les dents acérées qui garnissent sa bouche sensuelle.

Il m'envisage et s'adresse à moi dans cette langue si ancienne qu'elle en est tombée dans l'oubli. La langue vient de se fendre pour en permette les accents.

Je m'appuie sur son ventre pour bouger, cuisses serrées autour de ses hanches.

Son appréciation tonne dans la pièce.

Ses talons marquent le parquet.

Ses griffes effleurent la peau de mes cuisses en mouvement.

C'est Samaël que je suis en train de gâter !... Et il me le rend bien, donnant des à-coups de hanches, le faisant s'inviter profondément, manifestant chaque poussée par un rauque bien senti jusqu'à la jouissance, puissante, le soulevant presque.


Il est un rendez-vous hebdomadaire que je ne manquerai pour rien au monde - auquel participe souvent mon amie Lune - et qui a lieu au centre équestre. L'occasion pour moi de remonter Na'ir.

"Rachel. Je veux faire du cross. J'en ai assez de tourner en rond dans la carrière." m'annonce Nanako. La protégée de Suguru a de l'ambition.

"Euh... si tu te fracasses, ton père va me..."

"Raaaah ! Rachel !... Arrête !" agacée.

J'ai un petit sourire. "Une minute." dégainant mon portable, composant le SMS. "Ta fille insiste pour faire du cross."

La réponse ne tarde pas. "Fais ton possible pour qu'elle n'y laisse pas tous ses os, merci."

"Bon. En selle, Nanako."

"Bon courage à toutes les deux. Je vais en balade, pour ma part." déclare Lune.


"Rachel ? Tu peux m'aider pour cet exercice ?" me présentant son cahier truffé de termes germaniques.

"Euh... mais pourquoi tu as choisi l'allemand, Mimiko ?"

"Parce que c'est ta langue." le posant comme une évidence.

"C'est toujours moins risqué qu'un parcours de cross." soupirant tandis que Nanako se douche à l'étage. "Où est votre père ?"

"Larue m'a dit qu'il est allé faire un tour."

J'avise la pluie qui s'abat à l'extérieur. "Il pleut des cordes..."

"C'est une averse, c'est la saison."

Bon. Il est l'heure de me pencher sur cet exercice.

Les pas dans la coursive extérieure en bois, cette apparition d'un Suguru trempé jusqu'aux os, retirant son gojogesa, haori ouvert, cheveux défaits. La vision est... pour le moins enchanteresse et tout mon ventre se bouscule.

Suguru attrape la pointe de ses cheveux, serrant les mèches entre deux doigts, faisant poindre les gouttes.

"C'est une manière écolo de prendre la douche ?..." questionnais-je presque innocemment.

Mimiko étouffe un petit rire devant ma remarque.

"J'ai été surpris, voilà tout." pose Geto.

"Maître Geto ! Vous êtes trempé !..." s'affole Manami, accourant avec une serviette éponge.

"C'est assez vivifiant." sourit Geto.

"Vous allez prendre froid !..." insistant pour qu'il se sèche.

Au vu des traces de sang qui maculent son gojogesa, Monsieur Geto est encore allé massacrer quelques singes devenus inutiles à son business.

Il laisse Manami se charger de son gojogesa souillé et prend place à notre table.

Nous terminons l'exercice.

"Rachel, tu restes pour le repas ?..." questionne Nanako.

Je consulte l'heure. "Oui."

"Ah, super !... Je vais nous concocter un menu digne d'un chef !..." se mettant aux fourneaux.

Le moment est agréable.

Puis je prends congés, accompagnée par Suguru jusqu'en bout de coursive.

"Tu ne... souhaites pas rester ?..." me questionne le maître des lieux.

"Non, je... j'ai un diable sur le feu, Suguru."

Le Maître des fléaux pouffe face au terrible jeu de mots. "Vraiment ?"

"Oui. Et il demeure capable de surgir de sa boîte sans crier gare à tout moment." lui apposant une bise sur la joue avant de filer.

"Dans ce cas, prends bien garde à toi." caressant ma joue.