Basculement dans ce chapitre... adieu les beaux jours ! XD


Chapitre 380 : Demon's mind

Geto se trouve sur les lieux de l'incendie qui a ravagé la demeure. Assurément, ces flammes n'avaient rien de naturel. Il demeure des particules que le maître des fléaux est capable de distinguer.

Mmm... un fléau capable de ravager ainsi tout ce qui bouge lui met l'eau à la bouche, convoitise affichée.

Alors qu'il recule d'un pas, son dos heurte le torse du responsable de la tragédie qui a englouti dix personnes à la fois.

"Qui cherchez-vous ?..."

Petit sourire de Suguru. "Assurément, tu n'es pas un fléau."

"Voilà pourquoi votre pouvoir n'aurait aucune prise sur moi."

Sebastian retire son gant pour présenter le sceau sur le dos de sa main au regard de Suguru.

"Qu'es-tu exactement ?..."

"Un démon. Lié par contrat à un humain."

"Asservi, donc ?..."

"Pas au sens où vous l'entendez. Le sceau est la promesse tangible d'un festin."

"Je n'avais encore jamais rencontré d'être comme toi..." ravi.

"Nous sommes pourtant légion à grouiller sur la Terre au vu du goût très prononcé de vos dirigeants pour les sacrifices humains. Avec une nette prédilection pour les enfants."

Sourire carnassier de Suguru. "Des singes. Qui se pensent savants."

"Mmm... je comprends mieux à présent pourquoi elle vous trouve un certain charme."

"Oh ?... Parlons-nous bien de la même personne ?"

"Il me semble."

"Alors... toi aussi, elle t'a... ensorcelé ?..."

"J'ignore si ce terme se prête à un démon. Disons plutôt que nous partageons un goût commun pour la luxure." sur un petit sourire audible.

"Oh ?... Je vois."

"Vous m'en semblez étonné."

"Disons que je vous pensais au-dessus de telles considérations charnelles."

"Si nous apparaissons sur Terre c'est pour, certes, nous nourrir d'âmes alléchantes. Mais nous ne crachons pas non plus sur des offres telles que celles-ci. Au risque de vous paraître pour le moins primaires."

"Si je souhaite t'avoir à mon service ?..."

"Voyez avec d'autres que moi. Mon sens de l'esthétisme me pousse à servir un Maître à la fois."

"Votre... sens de l'esthétisme, uh ?..." surpris.

"Même les démons en possèdent. Du moins ceux qui composent le haut du panier."

"Me permets-tu de voir ton apparence ?"

"Laquelle ?"

"Celle qui te permet d'évoluer sur Terre sans que ces singes ne t'y remarquent."

"Tournez-vous." sec.

Geto fait lentement volte-face, avisant celui qui le domine de six bons centimètres, le dardant de ses yeux d'un carmin profond.

"Satisfait ?"

"Tu imites vraiment l'apparence à la perfection." admet Suguru. "J'espère que tu agis en bon prince à l'égard de Rachel."

"Elle n'a jamais eu à se plaindre de moi." plissant les yeux, piqué par la remarque.

"J'imagine que tu ne saurais te contenter de son corps uniquement. Que tôt ou tard, son âme deviendra ton prochain challenge."

"C'est fort possible. Vous dresserez-vous sur ma route à ce moment-là ?"

"Oh, je... ne suis pas de taille au vu des prouesses dont tu es capable, démon."

"Vous êtes moins fou que la plupart de vos concitoyens."

"Tout démon que tu es, évite de me mettre dans le même sac que ces macaques, je te prie."

"Oh, veuillez m'excuser." amusé par l'ego du maître des fléaux. "Il est vrai que vous amuser avec quelques énergies malveillantes vous confère un statut particulier."


Sebastian soupire devant l'état déplorable dans lequel se retrouve le manoir chaque fois que son Maître et lui s'absentent.

Les domestiques responsables du marasme se tassent, à l'exception du chef-cuistot, véritable tête brûlée.

Sebastian soutient son front devenu soudain pesant. "Bien. Vous allez remédier à tout ce désordre immédiatement."

L'ordre est dit d'une voix ordinaire, sans aucune variation agressive mais il a été entendu par toutes les oreilles présentes. Et Sebastian n'a généralement guère besoin de réitérer la demande une seconde fois.

Le Majordome est craint et respecté à la fois.

Même la tête brûlée s'exécute au vu de la correction pour irrespect qu'il s'est pris à ses débuts - un punch du droit qui l'a expédié droit dans le mur, finissant sa course sous un éboulement de casseroles en cuivre !...

Sebastian ne tolère en aucun cas que son autorité soit sapée.

Et de sa longue expérience des humains, Sebastian a fini par maîtriser les rouages de la psychologie la plus efficace - même si, selon lui, "les humains évoluent sans cesse."


"Sebastian. Ta cuisine était déjà excellente mais ces temps-ci je trouve que tu en as rehaussé le niveau."

"Merci, Maître." sur une légère courbette en avant.

"Qu'est-ce qui peut rendre un démon aussi heureux, dis-moi ?"

"La volonté de servir son Maître."

"Ne me mens pas !" déposant la fourchette avec hargne. "Cela fait partie des termes du contrat, il me semble !"

"Maître ?"

"Je me suis déjà rendu jusqu'à ta chambre de nuit et ne t'y ai point trouvé."

Sebastian esquisse un petit sourire. "Il me semble pouvoir disposer tel que bon me semble des heures durant lesquelles vous dormez, young Master."

"Et s'il devait y avoir urgence ?"

"Je serai là dans la seconde."

"J'ose espérer que tu ne te vautres pas dans la fange de n'importe quelle maison de joie !"

"Rassurez-vous." ramassant assiette et couverts pour les déposer sur la desserte non loin. "La maison que je fréquente est tout ce qu'il y a de plus respectable."


"J'apprécie que nous ayons les mêmes goûts en matière de sexe, butler." tout en le défaisant.

"Comment pourrait-il en être autrement ?..." m'aidant dans mes gestes puis me déshabillant à mon tour.

Je pose la paume sur son ventre à l'intérieur duquel bat le tumulte de l'énergie sexuelle qu'il s'apprête à déployer pour nous satisfaire.

"J'avoue avoir fortement douté de nous lorsque nous avons entamé notre relation."

"Je n'étais ni habitué ni fait pour de tels élans."

"Et à présent, tu réclames..."

"Vous allez finir par me faire ramper." me retournant d'un tour de main sur le lit, se glissant entre mes fesses pour s'y laisser enfler. "Enfin... avant que cela n'arrive... vous ramperez la première." en promesse à mon oreille, en flattant le pavillon de la langue, sensuel.

"Tu as... haaaah... de l'ambition..." m'accrochant aux draps tandis qu'il pousse en avant.

"Vous m'avez challengé. Les hommes qui imitent l'obéissance des chiens ne vous intéressent pas... vous voulez qu'ils demeurent sauvages... et domptables à l'infini. Restez ici." alors que je tente de me dérober, s'invitant dans l'antre qui n'attend que lui. "Ce n'est pas à un démon millénaire que vous apprendrez l'art des grimaces, Mademoiselle." attrapant mes hanches pour mieux manœuvrer entre mes chairs gorgées.

J'aime ce jeu de pouvoir que nous avons initié, Sebastian et moi.

Je dispose entre les mains d'un démon millénaire et nous partageons le même goût pour la chair. Je peux m'amuser avec lui de cette façon que parce qu'il est déjà sous contrat. Car, à ne point s'y tromper, chaque attention que Sebastian porte à ce cher Earl ne vise qu'à "assaisonner" son futur dîner, ni plus ni moins. "Ah… what a delicious little master you are"


Sebastian fait partie de cette classe de manipulateurs dont vous vous rendez compte qu'ils vous ont piégé au moment où le mal est fait.

Earl a beau avoir grandi trop rapidement, définitivement traumatisé par ce qu'il a vécu ; Que représentent treize années de vie comparées aux siècles d'existence de Sebastian ?...

Pas un seul instant le gosse n'a eu le dessus sur le démon. Si cela a pu paraître, demeurez assurés qu'il s'agissait d'une feinte visant à manipulation de la part du plus âgé des deux.


Je soupire, posant la tasse dans la soucoupe - pas de verre à bec cette fois.

"Si tu savais comme cette situation me crève le cœur... Je... j'ai parfaitement conscience que... tu ne vas pas passer ton éternité à m'attendre..."

"Ai-je mieux à faire, my Lady ?" penchant la tête sur le côté. "Tu sais pourtant à quel point je sais me montrer opiniâtre."

"Je te donne envie de vomir lorsque tu me regardes, n'est-ce pas ?..."

Il écarquille les yeux. "Non !" outré que je puisse penser cela, avançant la main pour caresser ma joue et descendre le long du menton. "Jamais je n'ai eu une telle pensée."

"Tu devrais m'enfermer dans la chambre d'été à double tours !..."

Petit rire en face. "Tu trouverais de toute manière un moyen de t'y échapper." doux. "Si je ne cautionne pas l'attitude de ce démon et que je m'en méfie autant que lui de moi, le seul fait qu'il pille des âmes à Hadès lui permet d'avoir la vie sauve. Au moins pour un temps."


Il observe mes traits, installé sur les coudes, corps allongé à l'opposé du mien.

"Tu ne peux pas mentir à ton Maître... la censure ne s'est jamais appliquée en ma présence, n'est-ce pas ?..."

Il plisse les traits. "Précisez."

"Le prochain contrat, tes... prétendus sentiments. Rien n'est vrai."

"Je vois. Vous êtes retournée le voir, n'est-ce pas ?" basculant sur le dos, tête à côté de la mienne.

"C'est un lien que même le plus futé des démons demeure incapable de détruire."

"L'entamer me paraît un terme plus approprié. Vous rendez-vous compte de la tournure des derniers événements, Mademoiselle, et le coup que je lui porte ? Non ? Laissez-moi vous rafraîchir la mémoire, dans ce cas : voilà plusieurs mois, jamais votre regard ne se serait posé sur moi. Et du jour au lendemain..." claquant des doigts devant mon nez.

Je le fixe. "Une bataille ne signifie pas gagner la guerre. Tu devrais savoir ça, petit démon."

"Je ne prétends pas gagner la guerre. Simplement lui porter plusieurs coups successifs qui l'affaibliront. Et vous êtes le vecteur par lequel transitent mes attaques."

Je m'installe assise en bord du lit, cherchant la pince pour attacher mes cheveux.

"Dois-je comprendre que je suis prié de regagner le domicile de mon Maître ?" se redressant sur un coude, regard dans ma direction, admirant ma chute de reins.

"Qu'avons-nous encore à nous dire, Sebastian ?..."

"Cela tombe bien, j'ai ajourné le nettoyage de l'argenterie." se rhabillant de son côté.

Il rajuste sa lourde veste queue-de-pie en s'approchant de moi. "S'il vous prenait l'envie de me revoir, vous savez où me trouver."


Je m'offre une après-midi entière à faire courir Patou après sa balle, le promenant à la laisse dans le vaste parc. Pour un chien de sa taille, il ne sollicite jamais la laisse, marchant calmement à mes côtés tel un géant tranquille.

Cette boule de poils est adorable !...


Le soir venu, la solitude m'envahit, installée à la fenêtre sur le rebord de laquelle il avait pour habitude de se percher, admirant le reflet de la lune.

"Si tu m'entends, viens, Sebastian." n'y croyant presque pas.

L'oreille vient de capter mon appel. Il referme le volume qu'il était en train de potasser, quittant sa chaise, attrapant sa lourde veste pour l'enfiler, apparaissant en un clin d'oeil sur le rebord, jambes fléchies sous lui.

Je lui ouvre. "Efface-moi ce sourire, veux-tu ?" me détournant.

Il s'invite à l'intérieur, refermant derrière lui. "Laissez-moi au moins savourer ce moment. Je ne pensais pas que vous céderiez aussi rapidement. Fufufu."

"Silence, démon." fâchée contre moi-même.

"Votre faiblesse m'honore." sur une brève courbette.

"Cesse."

"Je ne vous ai pas dit que des mensonges." levant ses yeux de bête sur moi. "Je vous laisse cependant le soin de décortiquer le vrai du faux." joueur, attrapant ma main pour en baiser délicatement le dos. "Sur le désir que vous m'inspirez, je n'ai jamais été aussi vrai. Sans ce fait, vous ne me verriez pas accourir tel un chien remarquablement éduqué au moindre claquement de vos doigts. Par ailleurs, je déteste les chiens."


Les visages fixent avec incrédulité celui qui s'avance d'un pas déterminé et félin.

A mesure qu'il s'approche, ses traits revêtent ce que camoufle habilement sa livrée de butler ; les pupilles se fendent, les iris rougeoient, les lèvres s'ouvrent sur ce sourire démoniaque aux crocs acérés.

Plus s'affichent ses caractéristiques de démon, plus les visages en face se défont, habités par une pâleur extrême, pupilles agrandies, lèvres tremblantes.

Le butler de Phantomhive a bien des choses à cacher et ne se révèle qu'à ceux qui sont en passe de perdre la vie. Les morts ne racontent pas d'histoires après tout... Sebastian peut donc y aller sans aucune retenue.


"Jamais je ne te présenterai à ma famille." à son oreille, l'enserrant par derrière pendant qu'il lit, installé dans le fauteuil qui garnit ma chambre.

"Vous me semblez oublier que je connais déjà votre père." posé.

Je grimace.

"Sa dernière livraison d'armes a d'ailleurs été d'une qualité sans égale." insérant le marque-page dans son ouvrage.

Je desserre mon étreinte.

"Restez ici." retenant l'un de mes bras, m'attirant contre lui, tournant le visage pour me fixer.

Ses iris semblent crépiter du feu même des Enfers.

"Tant que votre brave papa se pliera aux exigences du Comte, sa vie ne sera pas menacée. Par contre, s'il lui venait dans l'idée de nous jouer une entourloupe, il en paierait certainement le prix fort."

"Tsk."

Il m'affiche ce sourire qui lui fait perdre sa gravité.

"Au manoir, nous possédons un four remarquable, capable de faire disparaître même les os les plus volumineux."

Je le fixe. "Aventure-toi à toucher à un seul de ses cheveux et je..."

"Et quoi ?" me provoquant ouvertement. "Certes, vous serez un peu triste mais je me ferai fort de vous consoler."

"Fais très attention de l'endroit où tu mets les pieds, démon."

"Que comptez-vous faire ? Me désosser ?..." amusé par la perspective. "Si même les armes les plus sophistiquées ne parviennent pas à bout de moi, avec quelle astuce pensez-vous y arriver ?..."

Je lui crache au visage. Il cligne, totalement incrédule quant à ce qui vient de souiller son visage, sentant le fluide glisser le long de son nez fin. Il me libère pour récupérer un mouchoir immaculé et s'essuyer le visage dans des gestes lents. Tout son être en vibre de rage.

La bête vient de sortir de ses gonds. Avis de tempête !...

"Quel cruel manque d'éducation." affecté, moue dégoûtée.

"Plains-toi en à mon père !..."

"L'embarrasser avec de telles broutilles alors qu'il est un homme si occupé ?... Non. Par contre, vous corriger moi-même sera davantage dans mes cordes."

"Ne fais pas le malin, d'ordinaire tu l'apprécies, ma salive." l'avisant de haut, bras croisés.

Il hausse le sourcil qu'il possède fort fin.

En un battement de paupière, je me retrouve basculée en travers de ses cuisses, sa main emprisonnant mes poignets.

Il soulève ma jupe et abaisse ma jolie culotte en dentelle claire, gant retiré.

"Vous ne méritez pas moins que je vous corrige sur-le-champ, impertinente !..." frappant un premier coup de paume, sans ménager son effet, marquant la peau d'une trace rosée.

Je serre les lèvres pour empêcher le cri, ce qui le motive à revoir la dureté de ses frappes.

Je finis par crier lorsqu'il en vient à faire rougir le fessier entier.

"Au coin. Immédiatement. Et vous y demeurerez jusqu'à ce que je vous l'ordonne." m'indiquant l'endroit d'un index autoritaire.

Je le fixe.

"Faut-il que je vous y conduise ?"

Je demeure statique.

"Quelle petite effrontée." se levant pour m'y traîner alors que je me débats. "Là." m'acculant dans l'angle. "Bougez ne serait-ce que d'un cil et je vous promets bien davantage qu'une vague fessée."

Alors que je souhaite m'affaisser sur moi-même, il m'accule. "Debout. Fixez-moi ce mur et méditez sur vos actes." tournant ma tête dans la direction de l'angle.

Aussitôt reculé d'un pas, je tâche de m'en extirper. Il est rapidement sur moi.

"Allez-vous cesser de jouer avec mes nerfs ?" m'y reconduisant.

Je me retourne pour empoigner sa veste et chercher sa bouche que j'embrasse avidement. Malgré les efforts de ma langue, il ne desserre pas la mâchoire, fixant ma tentative avec un fort dédain.

Sa prise dans mes cheveux met fin au programme.

"Enough." avec une immense sévérité. "Où vous croyez-vous, dites-moi ? Je pensais la domestique de votre tante indisciplinée, vous l'êtes bien davantage, ma jeune demoiselle !"

"C'est toi qui m'as provoqué !"

"Silence." index venant barrer mes lèvres - s'y écraser serait un terme plus juste !...

Je finis par sourire.

"Puis-je savoir ce qui vous amuse ?"

Ma jambe montre contre la sienne, l'attirant à moi en y plaçant ma force. Il ploie contre moi, grimaçant de rage alors que son menton s'écrase contre mon épaule.

"Et maintenant ?..."

Le grognement qui me parvient n'a définitivement rien d'aimable ni de joueur.

"On se fâche enfin ?..."

Les griffes qui viennent me lacérer les flancs me rappellent à quelle créature j'ai affaire.

Je le repousse et il se retrouve projeté contre le lit, me fixant de pupilles fulminantes tandis que des ramifications sombres envahissent toute la pièce.

"Mademoiselle ?... Tout va bien ?..." s'inquiète une domestique derrière la porte, alertée par le vacarme.

"Oui, Nancy. J'ai... fait tomber un livre. Rien de grave."

"Souhaitez-vous que je vous prépare un thé ?"

"Oui, faites, Nancy."

La colère de Sebastian ne retombe pas pour autant.

"Monsieur votre père vient d'arriver, Mademoiselle."

Aïe. Voilà qui se corse !...

Sebastian reprend forme humaine, ajustant sa lourde veste en laine doublée.

"Tu comptes saluer mon père, butler ?"

"Il trouverait fort inapproprié ma présence en sa demeure à cette heure tardive, vous ne pensez pas, jeune insolente ?"

"Dans la chambre de sa fille, d'autant plus... la réputation du parfait butler de la maison Phantomhive en prendrait un sacré coup."

"Ce n'est que partie remise, croyez-le." s'échappant par la fenêtre.