Avertissement: Je ne possède pas et ne possèderais jamais l'histoire D'Harry Potter ainsi que les personnages d'Harry Potter. Cela appartient à J.K Rowling.

Mais l'histoire m'appartient et je suis seule à l'écrire et la corriger. Donc il peut y avoir des petites fautes.

Chapitre 10: Chute!

Pv Harry:

«Que nous proposes-tu à manger Harry?» Me demande ma grand-mère alors qu'on avance sur le chemin de traverse.

«Je ne connais aucun restaurant ici. Appart le chaudron baveur.» Dis-je en regardant autour de moi un peu penaud de ne pas connaitre plus que cela du monde magique, mais bon on ne peut m'en vouloir. «Sauf Poudlard et le privet drive, j'ai très peu été en contact avec le monde magique ou l'extérieur.»

«Je pense que le chaudron baveur est une bonne option. On y mange bien et ça fait très longtemps que je n'y ai pas été.» Dit-elle avec un grand sourire et en nous dirigeant là-bas. Soudain, je me tends et donne un coup de coude à Charlie qui sursaute et se tourne vers moi. Je lui fais un signe de tête pour qu'il regarde devant lui, il le fait et je le vois grimacer.

«Merde, on devrait contourner par la!» Dit doucement Charlie pour que seul nous l'entendions.

«Grand-mère, devant nous il y a des gens qu'on ne devrait pas croiser, il faut qu'on fasse un détour pour les éviter.» Dis-je en la retenant pour prendre un autre chemin. Mais soudain, une autre personne déboule de ce côté pour rejoindre le groupe devant nous et nous aperçoit. «Mince, bon continuions et essayons de ne pas attirer l'attention sur nous.» Dis-je en reprenant notre route.

«Tu dis cela, mais il y a ma mère dans ce groupe et elle n'est franchement pas des plus discrète. De plus, Dumbledore regarde vers nous!» Me murmure-t-il et je soupire.

«Restons naturel et tout devrez bien se passer!» Me dit ma grand-mère alors que je secoue la tête avec un air dépité. J'espère que mon déguisement sera suffisant et soudain je pense à mon aura que je change d'une pensée. Il ne doit pas me reconnaitre sa pourrait tout faire capoter, alors il n'y qu'une option, me donner une autre personnalité.

«J'ai très faim et j'aimerai beaucoup faire les magasins, ma garde-robe n'est pas d'actualité avec ce temps si chaud. Il fait beaucoup plus froid, chez moi.» Dis-je en essayant de me faire passer pour un jeune homme qui ne vient pas de ce pays, au cas où il viendrait vraiment nous déranger.

«J'avais pourtant dit à votre père que le temps était beaucoup plus chaud ici, même s'il pleut souvent. Nous irons faire un tour dans ma boutique cela te conviant Julian!» Dit ma grand-mère en rentrant dans mon jeu rapidement.

«Cela serait idéal, merci Caroline!Je ne saurais comment vous remerciez de m'accueillir chez vous ma Lady. » Dis-je en lui souriant et en lui baisant la main.

«Pas de cela entre nous mon cher, j'ai toujours grand plaisir à vous voir vous et votre père. Vous me manquiez beaucoup!» Dit-elle en me souriant à son tour et Charlie nous regarde avec amusement.

«Je…» Commencé-je, mais ne pouvant finir parce que je suis brusquement interrompu.

«Lady White, cela fait longtemps que je ne vous ai croiser sur le chemin de traverse ou ailleurs.» Dit Dumbledore en se mettant sur notre route alors qu'on allait les dépasser sans trop de mal. Je perds alors mon sourire et tiens fortement le bras de Charlie qui est venu contre moi.

«Monsieur Dumbledore!» Salua juste ma grand-mère en essayant de partir, mais celui-ci se remet face à elle.

«C'est un plaisir de vous voir ici, peut être pourrions-nous discuter un peu!» Demande-t-il avec un gentil sourire hypocrite.

«Je n'ai pas le temps, j'ai de la compagnie et je préfère me consacrer à plus Julian, tu allais me dire quelque chose. » Dit-elle en prenant un ton qui ne laisse pas de doute quand a son attention de repartir de son côté et en me faisant signe de reprendre la parole.

«Je comprends tout à fait, mais ils pourraient venir avec nous!» Dit-il en attrapant la main de ma grand-mère pour lui faire un baise main, en nous regardant du coin de l'œil.

«Pour quelle raison voudriez-vous me voir Monsieur Dumbledore?»

«Vous savez en ses temps troubles on a besoin de soutient, on ne peut rester indéfiniment neutre.» Dit Dumbledore alors que du coin de l'œil je vois Molly se diriger vers son fils et je soupire, ce qui fait tourner la tête du vieux fou vers moi et je le regarde d'un air hautain et peu amicale. Vieux fou que lui veux-tu à ma grand-mère exactement? Pensé-je.

«J'ai très bien survécu jusque-là!» Dit simplement ma grand-mère. Tiens dans tes dents.

«Mais jusqu'à quand!» Dit-il d'un air calculateur.

«Même si je me faisais attaquer chez moi, vous n'y seriez pas Monsieur, alors si je dois mourir, je mourais, mais j'aurais fait le choix de ne pas suivre le mauvais camp.» Dit-elle avec un ton sans appel et je me fige face à ses mots. Vient-elle de dire à demi-mot que le camp de Dumbledore est mauvais? La-t-elle vraiment fait devant lui?

«Qu'insinuiez-vous exactement?» Demande Dumbledore en perdant son sourire et en faisant un pas vers ma grand-mère, alors que Molly arrive devant nous avec plusieurs autres personnes, comme Ginny, Percy, Hermione, Tonks, Fol 'œil et un homme que je ne connais pas.

«Vous le savez parfaitement! La seule véritable menace ici, ce n'est pas nous mais vous! Je ne ferais jamais partie de votre secte ou camp de la lumière comme vous aimez vous appeler. Je vois très clairement dans votre jeu et vous pouvez me croire que le jour où vous tomberez je serais dans le camp qui verra votre défaite!» Chuchote-t-elle pour n'être entendu que pas lui, moi et Charlie. Je vois Dumbledore rager et faire un mouvement menacent vers ma grand-mère en mettant sa main sur sa baguette. Je me place alors devant elle et me retrouve pratiquement coller entre les deux.

«Veuillez reculer Monsieur ou je serais dans l'obligation de le faire moi-même!» Dis-je d'une voix grondante.

«Jeune homme, vous ne devriez pas rentrer dans les conversations de grande personne.» Dit Dumbledore sans bouger d'un centimètre.

«Monsieur, je ne suis pas intervenu dans votre conversation fort peu intéressante, dite en passant, mais vous manquez de respect à Lady White en entrant dans son espace vital. Un gentleman ne devrait jamais envahir l'espace d'une dame, surtout avec un air si menaçant et une main sur sa baguette. Alors, je me répète, veuillez reculer immédiatement ou je me verrais dans l'obligation de vous dégagez moi-même!» Dis-je en le poussant un peu avec mon torse.

«Savez-vous qui je suis jeune homme?» S'énerve Dumbledore en me toisant.

«Savez-vous qui je suis vieillard?» Dis-je alors que j'entends ma grand-mère bouffer de rire et Charlie sourit.

«Vous êtes impolie jeune hommeet non je ne vous connais pas, c'est la première fois que je vous connaitrais-je un enfant aussi impoli? »

«Si vous ne me connaissez pas, comment voulez-vous que je vous connaisse moi? Etes-vous égocentrique pour vouloir vous faire connaitre de tous?» Dis-je alors qu'il devient de plus en plus rouge et énerver. «Sachez que je n'ai aucune envie de vous connaitre et de savoir qui vous êtes. Les gens de votre espèce devraient savoir rester à leur place, vous montrez brusque envers une femme, vous imposez, essayez de vous montrer intimidant, avez-vous si peu confiance en vous pour faire celaenvers une femme ? Vous devriez trouver quelqu'un à votre niveau et je ne pense pas que cela soit difficile à trouver. Ne recommencez plus cela devant moi monsieur ou je pourrais me montrer moins amical et poli.» Dis-je en enlevant une poussière invisible sur ma robe verte.

«Vraiment et que pourrez faire un enfant contre le grand Dumbledore, vainqueur de Grindelwald?» Dit-Dumbledore en reculant d'un pas, mais en prenant sa baguette en main mais en la laissant base, mais assez lever pour me toucher vers le bas de mon corps.

«C'est bien ce que je pensais, vous êtes égocentrique et narcissique!» Dis-je en soupirant, alors que je sens une forme se placer devant moi et je devine que Shawn est là. Je sens alors une main se poser sur mon épaule.

«Julian, nous devions partir nous avons assez discuter avec cet individu et comme tu l'as vu cela ne sert à rien. Nous avons perdu assez de temps.»

«Comme vous avez raison Caroline, partons!» Dis-je en lui tendant mon bras et fait signe à Charlie de nous suivre.

«Nous n'avons pas fini notre conversation. Vous ne vous êtes même pas présenter!Qui êtes-vouspour penser avoir le droit de me parler sur ce ton? » Crie-Dumbledore en levant bien haut sa baguette et en jetant un sort vers moi. Mais celui-ci disparait dans le bouclier de Shawn et je fais un mouvement de main imperceptible qui l'envoi contre un mur quinze mettre plus loin.

«Il ne sait vraiment pas s'arrêter celui-là!Quel manque de classe!» Alors que je vois Molly sortir sa baguette pour la pointé sur nous.

«Que fais-tu exactement Maman?» Demande Charlie en se plaçant devant moi, alors que Ginny et Hermione courent vers Dumby.

«Il a attaqué Dumbledore!»

«Vous devez avoir mal vu Madame Weasley, parce que moi ce que j'ai vu c'est Dumbledore envoyer un sort vers ce jeune homme et après il a voler sans balai.» Dit-l'homme que je ne connais pas, mais la réplique me fait rire doucement.

«C'est lui qui là envoyer contre ce mur!» Dit-Molly avec rage.

«Je ne suis pas armer Madame!» Dis-je en montrant mes mains vide.

«Peu importe, cela ne peut rester impuni!» Crie Molly.

«Tu as raison maman, Julian tu devrais porter plainte contre agression sur ta personne.» S'énerve Charlie en regardant sa mère avec dégoût.

«Charlie!» Crie Molly en baisant sa baguette, choquer par les propos de son fils. «Es-tu devenu fou, porter plainte contre Dumbledore, il est le chef de la lumière!» Rajoute Molly.

«Et bas elle est belle la lumière! Franchement, Julian se fait attaquer et il ne devrait rien faire!» S'énerve encore plus Charlie et pour le calmer, je pose une main sur son bras.

«D'ailleurs Charlie que fais-tu ici? Comment connais-tu ses gens?» L'interroge Molly, alors qu'elle a blanchie à ses propos.

«Ça ne te regarde pas mère!»

«Je suis ta mère, tu dois tous me le dire!» S'avance-t-elle vers lui pour surement le toucher, mais Charlie recule un peu plus vers moi et je vois le visage de Molly se tendre à ce rejet.

«Je suis surtout majeur et je n'ai aucun compte à te rendre.»

«Charlie, comment peux-tu faire cela à ta propre mère?» Se met à pleurnicher sa mère pour surement l'attendrir.

«Et toi, comment peux-tu ne rien faire alors qu'un enfant se fait attaquer devant toi?De plus, tu le cautionnes, tu devrais avoir honte de toi et je ne veux pas savoir ce que tu pourrais faire d'autre. Je ne reviendrais pas te voir Maman, j'ai tellement honte d'être une partie de toi!»

«Comment peux-tu dire cela pour si peu?» Dit Molly en regardant son fils avec tristesse et le choc se lit sur son visage.

«Si seulement c'était tout ce que tu fessais!» Dit-il d'un ton sombre.

«Charlie, il faut y aller, ne dit rien de plus ou il pourrait comprendre certaine chose.» Lui chuchoté-je. «Ne vous inquiétez pas pour votre chef de la lumière ou de je ne sais qui. Je ne vais pas porter plainte. De toute façon, il aura bientôt le revers de la médaille, le vent tour et pas du bon côté pour lui.» Dis-je en partant et quelques secondes plus tard on entre au chaudron baveur.

«Cette rencontre m'a un peu coupé l'appétit!» Dit ma grand-mère.

«Moi aussi, mais il faut qu'on mange un peu si on veut pouvoir tenir la journée.» Dis-je en m'asseyant à une table au fond et ils me suivent. Quelques minutes plus tard, on se retrouve attabler et on commence à manger le plat du jour que nous a emmener Tom. On parle de tout et de rien quand arrive l'inconnu de tout à l'heure et qu'il s'attable avec nous, je le regarde et il me sourit.

«Un beau spectacle que vous nous avez fait Jeune Homme. Je ne pensais pas vivre assez longtemps pour voir Albus Dumbledore finir sur les fesses, J'ai adoré et je vous en suis reconnaissant. Ça fait longtemps que je pense que ce vieux fou à besoin d'être remis à sa -je savoir quel est votre nom?» Me demande il et je me raidis.

«Je ne vous connais pas monsieur et je ne vous fais pas confiance, rien que de vous avoir vu avec cet homme ne m'inspire rien de bon envers vous.» Dis-je pour seule réponse.

«Je comprends, je manque à tous mes devoirs, je suis l'auror John Dawlish, ravie de faire votre connaissance.»

«Je ne sais pas si je dois être ravie pour ma part. Pourquoi êtes-vous venu me parler? Pour me soutirer des informations que vous transmettrez à Dumbledore après ou peut-être pour le ministère?Que voulez-vous?»

«Non pas du tout, je devais voir Dumbledore parce qu'il a demandé au ministère de chercher Harry Potter vu qu'il a soit-y s'en disparu depuis le début des vacances. Mais la gazette prouve le contraire, donc je suis venu lui dire qu'on ne pouvait rien pour ne suis pas quelqu'un de mauvais vous savez, par contre, je sais reconnaitre quand on a de mauvaise attention ou des bonnes et je peux vous dire qu'Albus Dumbledore est quelqu'un de très sombre. Alors que vous, vous montrez une aura des plus belle et clair.»

«Vous pouvez voir les auras?» Demandé-je intéresser.

«Oui, c'est parfois très dur de vivre avec, mais cela aide grandement pour faire confiance aux gens et Dumbledore n'est pas mon trop sombre, comme votre mère.» Dit-il à Charlie. «Jalousie, envie, colère, soumission!Voilà ce que ce dégage d'elle. Menace, torture, violence, haine, envie, meurtre, intelligence, colère, domination et encore d'autre se dégage de Dumbledore. Vous, pureté, intelligence, puissance, gentillesse, amour, un peu de colère aussi, beaucoup de tristesse. Mais, vous êtes quelqu'un de bien!»

«Shawn que récents tu venant de lui?» Pensé-je.»

«Pas de danger, il a l'air digne de confiance, il dégage une certaine envie d'aider son prochain.»

«Merci Shawn!»

«Je suis Lord Black!» Dis-je en lui tendant une main et je le vois haussé un sourcil surpris, mais me prend quand même la main. Soudain, je me crispe et mes yeux se voilent.

«Dawlish, vous êtes un incapable, je vous avais demander de faire venir Dumbledore ici, je devais le voir pour qu'on parle d'Harry Potter.» Dit le ministre Fudge avec un teint très rouge.

«Monsieur, Dumbledore est dangereux, vous ne devriez pas lui faire confiance. Son âme est sombre.» Dit-il en posant ses mains sur le bureau du ministre avec force.

«Je sais qu'il est dangereux, mais on a besoin de lui pour faire disparaitre Vous savez qui et ce stupide mioche qui a survécu.» Sourit le ministre.

«Monsieur Potter n'a rien à voir là-dedans, il est jeune et innocent!» Plaida John.

«Incapable! Tu ne comprends donc rien. Il a survécu à vous savez qui, juste pour cela il est dangereux. C'est une aberration de la nature.»

«Monsieur le ministre, c'est vous le monstre et le fou. Vous ne devriez pas être à ce poste, comme Dumbledore ne devrait pas être en contact avec des enfants et à un poste si élever. Je ne peux rester ici plus longtemps, je démissionne tant que vous serez à ce poste.»

«Vous n'irez nulle part, Dawlish!» Dit fudge en sortant sa baguette rapidement et en le stupéfiant. Je vois alors un mangemort entrer dans le bureau et fudge lui dit de se débarrasser de lui.

Je lâche alors la main de Dawlish avec peur et sens Charlie me prendre par les joues pour me forcer à le regarder.

«Petit frère, est ce que tu vas bien? Tes yeux sont devenus tout blanc et tu ne bougeais plus. Pourquoi trembles-tu? Réponds-moi!» Dit- Charlie en me secouant un peu.

«Monsieur Dawlish?» Appelé-je avec une voix tremblante.

«Je suis là, Lord Black!» Dit-il alors que je glisse mon regard dans le sien.

«Avez-vous rendez-vous avec le ministre plus tard dans la journée?» Lui demandé-je, alors que je suis complètement retourné par ce que j'ai vu. C'est terriblement déroutant.

«Oui, un peu après dix-sept heures, Pourquoi?»

«Vous devez faire venir Dumbledore?» Demandé-je inquiet, alors que je sens ma grand-mère me prendre dans ses bras pour atténuer mes tremblements.

«Comment pouvez-vous le savoir?»

«Je vous conseille d'y emmener Dumbledore ou alors de ne pas y aller du tout!» Dis-je en le regardant avec inquiétude.

«Que ce passe-t-il exactement?» Me demande Charlie.

«J'ai le don de voyance et c'est la première fois que j'ai une vision. Je ne sais même pas comment on appelle ça. Mais si je ne me trompe pas, si vous allez là-bas sans Dumbledore ou avec les propos que j'ai entendu, vous ne reviendrez jamais de ce rendez-vous, Monsieur Dawlish. Fudge vous fait tuer!»

«Quel était mes propos exactement?»

«Vous lui disiez que Dumbledore est sombre et qu'on ne pouvait lui faire confiance. Il vous a répondu qu'il le savait, mais qu'il avait besoin de lui pour tuer Harry Potter. Vous vous êtes alors mis à Défendre Potter et vous avez démissionné en entendant les propos fous du ministre. Sauf qu'il vous a stupéfier quand vous aviez le dos tourner et un mangemort est entré dans le bureau pour vous prendre et fudge a dit tuer le.»

«Donc Fudge est en contact avec Vous savez qui s'il a demandé à un mangemort de me tuer. Merci de m'avoir prévenu.» Dit-il en se levant.

«Vous ne devriez pas y aller, vous savez!» Dis-je en soupirant, vu que je sais qu'il va quand même le faire.

«Je ne sais pas qui vous êtes exactement, mais je sens qu'il est important que j'y aille. Cependant les choses se passeront différemment et nous nous reverrons j'en suis sûr.» Il allait partit, mais je le retiens.

«Si vous pensez que vous êtes en danger ou même sur le point d'être tué ou si vous avez tout simplement peur pour votre vie. Prenez ce porteloin et activé le. Il vous déposera dans un endroit sûr et là vous pourrez vraiment aider une cause juste.» Dis-je en lui mettant un bracelet autour du poignet par simple penser. «Dites Julian et il vous y emmènera!»

Je le regarde alors partir et j'espère qui sera encore en vie demain. Je me rassois, mais je n'ai plus aucune envie de manger. J'ai tellement été surpris par ce nouveau don que j'ai failli vomir alors manger encore plus, non merci.

«Tu es sûr de toi Harry, on ne le connait pas!» Dit Charlie en buvant un verre d'eau.

«Rien que de savoir qui me défend alors qu'il ne m'a jamais vu et une preuve qu'on peut lui faire confiance. Maintenant si vous avez fini, je pense qu'il est temps pour nous de partir voir ma nouvelle boutique.» Dis-je en souriant à ma grand-mère qui me le retourne. Nous sortons alors du Chaudron baveur et nous partons vers la boutique de ma grand-mère. Le chemin se fait sans rencontre indésirable et j'en suis heureux. J'espère que cette journée se finira bien mieux!

Pv Ron:

Je me réveille complétement excité par cette journée qui s'annonce très bien. Je suis content de pouvoir sortir après ses deux semaines sans pouvoir le faire. Je commençais légèrement à me sentir oppressé.

Je me dirige alors vers la salle de bain et me douche tranquillement en sifflotant. Je ressors tout propre au bout de dix minutes et m'habille avec des vêtements qu'Harry ma offert. Une chemise du même bleu que mes yeux et un pantalon blanc. Je me regarde dans la glace et me dit que cela me va plutôt bien. Je sors alors rapidement de ma chambre et rejoint la salle à manger pour prendre mon petit déjeuner et pour peut-être y croiser Drago ou Harry. J'y entre avec un grand sourire, mais le perd quand je vois la tête dépitée de Drago.

«Un soucis Drago?» Dis-je en m'asseyant à côté de lui.

«Mon parrain m'a dit que notre journée shopping devait être reculer. Harry a un rendez-vous ce matin avec une certaine madame White.» Dit-il d'un ton triste et je soupire. Bon bas, ce n'est pas encore aujourd'hui que je vais pouvoir sortir moi.

«Madame White est la grand-mère d'Harry, c'est sa dernière vraie famille, alors j'espère que ça se passera bien.» Dis-je en me servant un verre de jus de citrouille.

«J'espère aussi, mais je suis juste déçu. Que va-t-on bien pouvoir faire aujourd'hui?» Dit-il en redressant la tête et me regarde enfin. Il ouvre grand les yeux et me reluque sans se cacher. «On peut dire que tu t'étais fait beau pour sortir. Voulais-tu impressionner quelqu'un en particulier?» Me demande-t-il en fronçant les sourcils avec une légère pointe de jalousie, enfin je pense que sans est.

«Personne, j'avais juste envie d'être beau et être sûr de paraitre différent à l'extérieur pour ne pas être reconnu.» Dis-je en le détaillant. Lui aussi est magnifique dans sa chemise grise qui ressemble beaucoup à la couleur de ses yeux. De plus, je suis sûr que ce pantalon moule parfaitement son postérieur.

«Tu es toujours beau Ron, pas besoin de vêtement pour que tu le sois!» Dit Drago et il rougit un peu d'avoir dit cela.

«Tu es très beau aussi Drago!» Dis-je en lui souriant et on se regarde quelques secondes avant de le voir se lever mal à l'aise.

«Que veux-tu faire du coup aujourd'hui?» Me demande-t-il rapidement.

«Je vais petit déjeuner et après on pourrait aller dans un endroit que j'ai découvert hier en faisant un tour. Ça te dit?»

«Tous les deux?» Me demande-t-il les yeux brillant.

«Tu vois quelqu'un d'autre que toi ici?» L'interrogé-je avec une pointe de malice.

«Ne te moque pas Ron!» Dit-il en faisant la moue.

«Je te taquine Drago! Tu as un maillot de bains?»

«Oui, mais pas sur moi!» Me répond t-il.

«Alors va en passer un!»

«On va se baigner! Yes!» Dit-il en m'embrassant la joue et en partant pour rejoindre sa chambre. Je touche ma joue et souris, c'est la première fois qu'il me fait un bisou. Pensé-je heureux, alors que je commence à manger mon toast.

«Je crois bien que c'est la première fois que je le vois embrasser quelqu'un sur la joue.» Dit Severus en apparaissant devant moi, ce qu'il me fait sursauter et lâcher ma tartine.

«Je…vous…» Bégayé-je, ne sachant que dire.

«Vous savez, il n'est comme ça qu'avec vous! Vous comptez beaucoup pour lui, alors ne lui faite pas de mal si de votre côté c'est pour vous amuser.» Me menace-t-il sans être vraiment virulent.

«Je ne suis pas ainsi, Professeur. J'aime énormément Drago et je suis heureux d'être quelqu'un de particulier pour lui, car il l'est pour moi. Je ne lui ferais pas de mal et j'espère que vous n'en ferez pas à Harry!» Dis-je en le regardant avec malice et le vois rougir. C'est toujours très étonnant de le voir rougir.

«Je ne vois pas ce qu'Harry vient faire dans la conversation.» Dit-il de mauvaise foi.

«Moi, je pense qu'au contraire le sujet est le même! Vous êtes amoureux de lui et je l'ai remarqué! Vous êtes très tendre avec lui, vous n'élevez pas la voix contre lui, vous lui souriez beaucoup, alors que nous, vous nous engueuler souvent et vous ne nous souriez pratiquement jamais. Enfin bref, je suis sincère avec Drago, alors faite de même avec Harry!»

«Même si j'aime Harry, je ne peux commencer quelque chose avec lui, surtout s'il trouve son compagnon par la suite.» Soupire-t-il.

«Peut-être bien! Mais Harry a aussi de tendre sentiment envers vous et je pense que bientôt cela sera difficile pour lui de le cacher.C'est un Gryffondor et nous sommes des fonceurs. » Dis-je en me levant et en partant le laissant seul dans la salle à manger. Je vais directement dans ma chambre pour passer un maillot de bains. Quelques minutes plus tard, je me retrouve devant l'entrée à attendre Drago, il part avant moi, mais arrive après moi. Soudain, j'entends du bruit et regarde vers l'escalier. Je vois Drago descendre habiller d'un pantalon lâche gris et d'une chemise à moitié ouverte sur son torse d'ivoire. Il est vraiment magnifique et je ne sais pas ce qu'il a fait à ses cheveux, mais il est très sexy avec cette coiffure légèrement décoiffée, comme s'il sortait du lit.

«Tu vas bien Ron, on dirait que tu vas faire un malaise?» Me demande Drago avec une pointe de taquinerie dans la voix. Je reviens alors à moi et détourne la tête.

«Je vais bien, on y va!» Dis-je alors que je vois Chips apparaitre devant moi en me tendant deux serviettes que je prends avec gratitude. «Merci, Chips!» Rajouté-je avec un petit sourire. Je sors alors du manoir et me dirige vers la serre avant de prendre sur la gauche ou on aperçoit un petit recoin cacher. Je vérifie que Drago me suit toujours et le surprend en train de regarder mes fesses alors que je me penche pour éviter une branche d'un arbre. Je souris et il voit que je l'ai vu et rougis. Je lui attrape alors la main pour le tenir près de moi et peu de temps après on arrive devant un petit étang, entouré de fleur magnifique, d'une végétation luxuriante et je vois Drago ouvrir de grands yeux à ce spectacle. «C'est encore plus beau la nuit!» Dis-je alors qui touche l'eau du bout des doigts et des frisons le parcours.

«Elle est bonne!» Me sourit-il.

«Oui et ne t'inquiète pas, j'ai vérifié et il n'y a rien de dangereux dedans, ni animaux, ni produit dangereux.» Dis-je en posant les serviettes sur le sol. Je les déplie et les pose l'une près de l'autre. Je m'attaque ensuite à ma chemise et retire un à un les boutons dévoilant peu à peu mon torse au regard de Drago qui ne perd pas une miette du spectacle. Et oui, je le surveille du coin de l'œil et je dois dire que son regard me donne terriblement chaud. Mais, je ne dois pas m'emballer. Je pose alors ma chemise sur la branche de l'arbre au-dessus de nous et commence à retirer mon pantalon, j'entends un déglutissement près de moi et remarque que Drago est devenu très rouge et qu'il sait retourner pour ne plus me regarder.

Je souris et je déglutis à mon tour quand je vois sa chemise glisser lentement de son épaule. Sa peau apparait très lentement devant moi et j'arrête de respirer quand la peau blanche de son dos apparait. Magnifique, pur, blanc, terriblement tentent, je prends une grande respiration pour me calmer, mais mon corps lui n'est pas calme du tout. Je prends alors la décision d'aller dans l'eau en premier pour cacher un minimum la réaction de mon corps. L'eau est bonne et elle calme un peu mes ardeurs. Je m'arrête quand l'eau m'arrive en bas du dos.

Drago lui pose ses vêtements près des miens dans la branche de l'arbre et me rejoint dans l'eau. Quand il est près de moi, je tourne la tête vers lui et lui souris. Il me le retourne, mais d'un coup je remarque quelque chose et mon expression doit avoir complétement changer, car il recule un peu.

«Ron, qu'est-ce qu'il se passe?» Me demande-t-il inquiet. J'avance alors ma main vers son torse et du bout des doigts touche son pectoral droit ou une longue cicatrise marque sa magnifique peau.

«Comment as-tu eu cette cicatrise?» Demandé-je inquiet et d'une voix légèrement grondante. Je le vois détourner la tête et essaye de se soustraire à mon toucher, mais je lui attrape la main pour ne pas qu'il bouge. «Drago, ne recule pas, je ne te veux aucun mal.»

«Je sais cela Ron, mais c'est dur dans parler et cela me rappel de mauvais moment. Je ne veux plus m'en souvenir et elle est tellement laide.» Dit Drago avec des larmes pleins les yeux en posant sa main sur sa cicatrise.

«Rien ne peut être laid chez toi Drago, tu es magnifique et elle fait partie de toi.» Dis-je en poussant sa main pour toucher sa cicatrise qui doit être longue de huit centimètres.

«Je la déteste, elle me rappelle ma tante!» Soupire tristement Drago.

«Je tuerais ta tante Drago pour tout ce qu'elle t'a fait!» Dis-je en me penchant vers son torse pour embrasser doucement son ancienne blessure, je le sens se tendre un peu quand mes lèvres touchent son torse.

«Non Ron, je ne veux pas qu'elle te fasse du mal!» Dit-il en m'attrapant le visage pour me regarder dans les yeux. Je grimace à la soudaine prise dans mes cheveux, mais je le regarde avec tendresse.

«Drago, je ne veux plus que tu sois en contact avec ses deux folles, je veux que tu restes avec nous, que tu sois en sécurité.» Je caresse tendrement sa peau. «J'aime tout de toi, même ta cicatrise, je ne veux plus y voir la moindre trace d'elles sur toi. Surtout sur ton visage quand on s'est vu la première fois de ses vacances.» Dis-je en caressant sa joue et je sens sa prise se défaire doucement de mes cheveux. «Tu es beau, tu es gentil, tu ne mérites pas ce qu'elles t'ont fait subir. Je veux être là pour toi.»

«Mais tu es là pour moi Ron.» Dit-il en me caressant la joue à son tour. «Je me sens tellement mieux depuis que je suis avec vous. Depuis que je peux vraiment compter sur quelqu'un d'autre que mon père. Je ne m'imagine plus loin de vous tous, loin de toi. Je veux être là pour toi, comme tu l'es pour moi!» Dit-il en me prenant dans ses bras et je passe mes bras autour de lui et le serre dans mes bras. Je soupire de bien être quand je sens son corps pratiquement nu contre le mien, j'ai l'impression d'être enfin chez moi. Sa tête se place contre mon cou et je pose la mienne sur sa tête. Je sens ses mains se poser tendrement dans mon dos et je fais de même. «Ron?» M'appelle-t-il, alors que son souffle chaud me fait frissonner.

«Mmh!»

«Je dois te dire quelque chose et j'espère que cela ne changera pas ta vision de moi.» Me dit-il d'un ton sérieux.

«Aucun risque!» Dis-je pour le rassurer.

«Je sais qu'on n'a jamais parler de nos orientations sexuelles et tout. Mais j'aimerai qu'on en parle pour qu'on soit tous les deux sur la même longueur d'onde.»

«Drago, je pense que toi et moi connaissons nos préférences sexuelles et je pense que tu as compris la mienne comme j'ai compris la tienne. Rien ne changera entre nous, enfin presque rien.» Dis-je alors que je le sens se tendre quand je lui dis que rien ne changera entre nous. Je me rattrape comme je peux.

«Je voulais l'entendre de ta bouche et que tu l'entends de la mienne.» Dis Drago d'une petite voix incertaine.

«Alors je t'écoute!» Dis-je en lui embrassant les cheveux que je respire avec envie.

«J'aime les hommes!» Me dit-il en se crispant autour de moi.

«J'aime les hommes aussi, enfin plutôt un homme en cette instant.» Dis-je en susurrant à son oreille. Je le vois redresser la tête et il me regarde dans les yeux avec attention, mais son mouvement entraine un mouvement vers le bas, ce qui fait que ma partie basse touche son ventre, ce que j'avais alors réussi à calmer revient de plus belle. Mince, faite qui ne le remarque pas.

«Ron? Je te demande pardon pour ses dernières années à Poudlard, je m'en veux beaucoup et je dois t'avouer que moi aussi j'aime un homme en ce moment.» Dit-il en se collant encore plus à moi. Sauver moi! Pensé-je.

«Je n'ai pas été très sympa non plus Drago, alors oublions cette période où nous étions immatures et cons.» Dis-je en lâchant un soupire alors qu'il glisse une main dans le bas de mon dos, ce qui me donne la chair de poule.

«Ron, peux-tu me dire qui tu aimes?» Me demande-t-il avec un sourire en coin et en se collant encore plus à moi. Bientôt, il n'y aura plus aucun espace entre nos corps. Ce qui fait qu'il doit bien sentir mon désir vu qu'il est complétement coller à son ventre. Une de mes mains part alors vers le bas de son dos et le plaque complétement sur moi. Je glisse alors ma bouche de ses cheveux à son oreille et je le sens frissonner.

«Ne sens-tu pas déjà ta réponse?» Demandé-je alors que j'embrasse le dessous de son oreille avec tendresse.

«Je ressens ton désir, mais je veux entendre ton amour.» Dit-il d'une voix roque et je ne me fais pas prier pour lui dire.

«Je n'ai jamais aimer quelqu'un aussi fort que je t'aime toi, mon dragon!» Dis-je, alors qu'il glousse et place une main sur ma nuque qui caresse doucement.

«Dragon? J'aime assez! Ron, je t'aime aussi!» Dit-il.

Heureux, on se serre encore plus fort l'un contre l'autre. Je le soulève alors dans mes bras et ses jambes s'entoure autour de moi avec naturel, alors que mes mains se posent sous ses fesses et je nous enfonce un peu plus dans l'eau. Il se décolle un peu de moi et me regarde dans les yeux. Ses yeux brillant me regardent avec tellement de joie et d'amour que je ne résiste pas à faire ce que j'ai envie depuis déjà un moment. Je m'approche doucement de lui, lui laissant au cas où le temps de partir s'il ne veut pas ou s'il n'est pas prêt. Mais je le vois fermer ses yeux et il se rapproche doucement.

Quand nos lèvres se touchent un feu d'artifice élu domicile dans mon ventre et je souris contre ses lèvres. On ne fait que les toucher pour apprendre à se connaitre, mais soudain je ressens de besoin de bouger contre elle. Ses lèvres sont douces, tendre et ont un léger parfum de pêche et je me dis que je vais devenir dingue d'elles. Soudain je l'entends soupirer de contentement et j'approfondis le contacte de nos lèvres. Je bouge ma bouche contre la sienne et de ma langue je lèche sa lèvre inférieure qui dans un soupire s'ouvre. Je glisse doucement à l'intérieur, comme pour ne pas l'effrayer, mais cela n'a pas l'air de lui faire peur vue que je sens sa langue venir à la rencontre de la mienne. Un magnifique ballet se danse alors entre elles et plus rien ne compte pour moi que Drago. Il devient mon encre à ce moment-là et il le sera pour toujours. Je le sens au plus profond de moi.

Pour essayer de lui faire comprendre, je rends le baiser plus appuyer et je prends sa bouche avec passion et dévotion, il me répond avec fougue et je le serre contre moi encore plus. On s'embrasse ainsi pendant plusieurs minutes. Mais le manque d'air se fait bientôt sentir, alors je relâche sa bouche et le regarde. Les lèvres rouges, les yeux dans le vague et rêveur, il est magnifique, même au-delà. Je lui souris tendrement et il me le retourne.

«Je t'aime Ron!» Dit-il en m'embrassant du bout des lèvres.

«Je t'aime aussi Dragon!» Dis-je en reprenant sa bouche avec amour tout en caresse tendrement sa nuque, heureux de le sentir trembler. «Tu as froid?» Lui demandé-je en embrassant ses paupières l'une après l'autre.

«Un peu, mais c'est toi qui me fais trembler.» Dit-il d'une voix de velours.

«Devrait-on nager un peu?» Lui demandé-je.

«Cela signifie quitter tes bras.» Soupire Drago en mettant sa tête dans mon cou.

«Ils te seront toujours ouverts!» Dis-je en lui embrassant le front avant de le laisser glisser contre moi pour qui se remette debout. Comme s'il avait peur de me voir partir ou de briser trop rapidement notre contacte il m'attrape la main. Je lui souris et lui jette de l'eau au visage. Il lâche un cri de surprise et me jette un regard surpris. Je ris et il en profite pour me renvoyer de l'eau. J'avale alors de l'eau et tousse, ce qui le fait glousser. Je le regard alors d'un mauvais œil et il me regarde paniquer en essayant de s'éloigner de moi.

On s'amuse alors dans l'eau pendant trente minutes, soit en nageant, soit en se chamaillant, mais on se fatigue vite et on sort alors de l'eau pour s'installer sur les serviettes. Mais Drago doit estimer qu'on est trop loin l'un de l'autre vu qu'il prononce un sort qui colle nos deux serviettes en une seule de grand taille. Satisfait de lui, il s'allonge et me fait un grand sourire en tapotant la place près de lui. Je le rejoins et il se place dans mes bras. Je le serre alors contre moi et je le sens se détendre, puis il s'endort. Je le regarde de longues minutes avant de faire comme lui. Mais avant cela, je pose un sortilège pour ne pas qu'on crame au soleil, vu la couleur de sa peau, il souffrirait beaucoup d'un coup de soleil. Pensé-je en serrant un peu plus Drago contre moi.

Pv Georges:

On avance beaucoup plus vite quand on est plusieurs à installer la boutique. On devrait pouvoir ouvrir à temps. Cela me rassure, mais bon c'est vrai qu'avec tout ce qui sait passer dernièrement, on n'a pas eu le temps de tout faire et on n'avait pas franchement l'envie. Mais heureusement, Remus a eu la gentillesse de venir nous aider et je ne sais vraiment pas comment le remercier. Enfin si je sais, mais pas sûr qu'il soit d'accord. Pensé-je en tournant la tête vers lui, alors qu'il est en train de monter une étagère grâce à sa baguette. Il est tellement concentré et cela lui donne beaucoup de charme et moi j'ai doublement envie de l'embrasser.

Je soupire et me dis que je ressemble à une jeune fille complétement dingue de son béguin ou de son amoureux. Ce que nous ne sommes pas, même si je le souhaite de toute mon âme, de tout mon corps et de tout mon cœur. Je soupire encore une fois, mais cette fois si, il a l'air de l'entendre vu qu'il tourne la tête vers moi et fronce les sourcils. Quoi, pourquoi il fait cette tête? Je dois le regarder bizarrement ou peut-être qu'il m'a entendu soupirer. Mais je ne me pose pas plus de question et déglutit quand je le vois venir vers moi après avoir fini avec cette armoire.

«Un soucis Georges? Tu soupires et tu me regardes avec beaucoup d'attention.» Dit-il avec un sourire désarment. «Maintenant tu rougis! Tu te sens bien?» Me demande-t-il en plaçant une de ses mains sur mon front. «Tu n'as pas l'air d'avoir de la fièvre.» Dit-il en se mordant la lèvre dans sa concentration. «Peut-être devrais-tu faire une pause, on a bien avancé depuis ce matin.» Dit-il avec un ton très inquiet et je le regarde avec un air que je qualifierais de stupide ou complétement amoureux.

«J…Je vais bien Re…Remus.» Dis-je en bégayant et je me frappe mentalement le front, alors que je le vois me sourire encore plus.

«Cela ne te ressemble pas de bégayer Georges!» Me dit-il avec malice. Pris sur le faite, je lui fais une moue adorable et essaye de rattraper les choses.

«Je ne bégaye pas, j'ai juste un peu chaud!»

«Tu veux que je te ramène quelque chose de frais du frigo!» Me demande-t-il en dégageant son front d'une mèche rebelle. Mais elle revient aussi vite, il va pour la remettre, mais je le devance en posant mon doigt sur son front pour remettre sa mèche en arrière. Nos yeux se croissent et ses yeux prennent une lueur dorée et une expression que j'ai du mal à discerner. Mais par instinct nos corps se rapprochent un peu et nos mains s'effleurent. Mais on n'a pas le temps dans faire plus, vu que la porte s'ouvre avec violence et Remus fait plusieurs pas en arrière. Je soupire de regret et me dit que je n'ai vraiment pas de chance.

«Une chaise Fred!» Crie notre mère dans ma direction.

«Je suis Georges!» Dis-je en soupirant.

«Peu importe, amène une chaise!» Me dit-elle sur un ton violant. A peine là qu'elle fait déjà sa loi. Pensé-je en grimaçant.

Je la regarde avec surprise, alors que je vois Ginny et Hermione soutenir Dumbledore de chaque côté. Comprenant que la chaise et pour lui, je prends tout mon temps pour le la lui donner. Pendant ce temps, Fred arrive et regarde le monde qui a investi notre boutique. Je soupire dès que je remarque la présence de Tonks qui vient se placer près de Remus en lui prenant la main et en lui demandant quelque chose que je ne pouvais entendre. Mais je le vois très clairement grimacer, ce qui me soulage un peu. Je place alors la chaise devant ma mère qui aide Dumbledore à s'installer. Intérieurement, je souris de le voir ainsi, parce qu'il a vraiment l'air vieux aujourd'hui, enfin je veux dire qu'il a l'air de faire son âge. Pensé-je en ricanant.

«On ne s'attendait pas à votre visite aujourd'hui.» Dit Fred en venant près de moi.

«Oui, surtout qu'on est en plein aménagement. Vous tombez très mal!» Dis-je alors que je les vois me fusiller du regard. Je serais mort s'ils étaient armés.

«Je me fous de votre boutique les garçons. C'est le cadet de mes soucis en ce moment, mais c'est l'endroit le plus prêt que j'ai trouvée pour qu'on évite les journalistes.» Cracha notre mère. Je regarde alors Fred et vois qui est aussi blesser que moi par les mots de notre soit-y en mère.

«Tu te fous de notre boutique? Tu te fous de notre rêve?» Dit-Fred avec un ton triste et je me rapproche un peu plus de lui parce que je ressens sa tristesse.

«Oui, quand vous vous rendrez compte que ceci, ne sont que des bêtises, vous reviendrez à la maison et poursuivrez des études dignes de vous.» Dit-elle alors que Dumbledore à l'air de reprendre doucement pied à terre. Mais nous sommes trop choqués par les propos de notre mère pour nous intéresser à lui.

«Des bêtises? Rentrer à la maison? Comment peux-tu dire cela maman? On rêve de cette boutique depuis gamin. On a toujours voulu faire ça et tu dénigres notre passion.» Dis-je de plus en plus énerver, alors que je vois Remus essayer de se dégager de la sangsue pour venir vers nous, Fred attrape ma main et la serre avec tendresse.

«Un passe-temps que vous avez depuis enfant, ne peux être un travail pour l'avenir. Il serait temps de revenir à vous avant de dilapider votre argent.» Dit-elle en nous regardant d'un air sévère.

«Cet argent n'est pas le nôtre, Harry a donné cet argent pour qu'on réalise notre vœu le plus cher. Il a compris notre désir et nous a donner les moyens de le faire. Cette boutique de farce et attrape et notre avenir et elle marchera du tonnerre. »

«Laissez-moi rire les garçons, cela ne marchera jamais. Vous vivez dans une illusion! Reprenez vos esprits!Harry a gâché son argent en vous le donnant! » Cracha-t-elle en prononçant le prénom de notre petit frère.

«Toi maman reprend tes esprits! Tu n'es qu'une…» Commence Fred, mais je lui serre fort la main pour ne pas qu'il termine sa phrase de peur qu'il ne laisse échapper une information importante.

«Une quoi Georges? Fini ta phrase!» Dit Molly en se levant et en venant vers nous d'une démarche agressive, alors que je vois Ginny sourire d'un air mauvais.

«Je suis Georges!» crié-je alors qu'elle se stoppe soudainement prise par surprise. «Tu penses que nous nous trompons de voie, mais toi tu ne sais même pas reconnaitre tes propres enfants l'un de l'autre. Ne nous donne pas d'ordre ou de conseille, appelle ça comme tu veux, nous sommes…» Dis-je des plus énerver.

«Majeur et nous allons faire ce que nous avons toujours rêver de faire. Bien sûr, nous allons réussir et cela ne sera pas grâce à toi, mais bien grâce à Harry à qui nous serons toujours loyal. Sache que même si on devait échouer, nous ne rentrions pas chez toi. » Rajouta Fred.

«Tant que tu n'auras pas repris tes esprits et changer d'opinions sur notre boutique et sur beaucoup de chose, tu ne nous verras plus et …» Dis-je alors que je vois des larmes glisser sur les joues de notre mère.

«Nous ne voulons plus te voir ici!» Fini Fred avec rage en croissant les bras, alors que Dumbledore se remet debout avec difficulté.

«Les garçons, je pense qu'on devrait tous se calmer et reprendre les choses à zéro. Je ne pense pas que votre mère voulait dire cela ainsi.» Dit-il en nous regardant gentiment.

«Si, c'est tout à fait ce qu'elle voulait dire et nous aussi. D'ailleurs je ne pense pas que vous avez votre mot à dire sur un sujet qui ne concerne que la famille.» Assené-je au vieux qui se crispe un peu.

«Maintenant que je vois que vous allez mieux, je vous demande de partir!» Dit-Fred en leur montrant la porte.

«Fred, Georges!» Dit Molly d'un ton paniquer. Mais lui comme moi refusons de la regarder. Ce qui fait qu'elle se met franchement à pleurer.

«Avant de partir, pourrais-je vous demander quelque chose?» Nous demande Dumbledore.

«Si on peut vous aider oui!» Dis-je pour ne pas me mettre un peu plus le vieux à dos.

«Nous avons vu votre frère Charlie accompagner de Lady White, ainsi qu'un jeune homme qui s'appelle Julian, le connaitriez-vous? » Nous demande-t-il, alors qu'on regarde du coin de l'œil Remus qui a l'air bien rouge par rapport à tout à l'heure.

«On voit rarement Charlie et nous ne connaissons pas toute ses connaissances. Je ne sais même pas qui est madame White!» Dis-je en regardant Fred.

«Mais si Georgie, c'est la dame qui vit recluse chez elle.» Me dit Fred, alors que je fais semblant de le réaliser.

«Mais oui, elle est même très riche et je crois qu'elle est neutre. Même si l'ordre à plusieurs fois essayer de l'amener dans leur camp. Ça me revient!»

«Mais malheureusement nous ne les connaissons pas et je ne pourrais vous dire qui ils sont.» Dit- Fred.

«Merci quand même et j'espère vous voir à la prochaine réunion de l'ordre les garçons. Maintenant que vous êtes en âge de venir, vous pouvez y être.» Dit Dumbledore après un dernier signe de main. «Tonks venez, j'ai une mission pour vous!» Rajouta-t-il avant de sortir de la boutique, vite suivi de Tonks qui jette un regard triste vers Remus, que j'entends soupirer de lassitude. Il vient vers nous rapidement.

«J'espère vous voir au repas de dimanche midi les garçons!» Dit-Molly en les regardant tristement, son mouchoir en main.

«Compte là-dessus!» Disons-nous en cœur, alors qu'elle soupire en partant.

«Vous ne devriez pas être ainsi avec votre mère!» Dit Hermione d'un ton supérieur.

«On ne t'a rien demander miss je sais tout!» Dit-Fred en la regardant avec colère et je la vois devenir complétement rouge.

«Quand je le dirais à votre frère, il ne sera pas content. Vous n'avez pas à me parler ainsi.» Cria-t-elle.

«Notre frère ne va rien dire, il s'en fout et tu n'as rien à nous dire. Une personne de ton rang devrait tenir sa place et la tienne est bien basse. Alors ne te prend pas pour quelqu'un que tu ne seras jamais. Tu es et resteras une miss je sais tout sans avenir qui a fait de mauvais choix.» Dis-je près de son oreille et tout de suite après elle part en pleurant.

«Alors là les garçons vous avez fait fort et je suis sûr que vous vous êtes passé le mot, d'abord Charlie et maintenant vous deux. Maman va être à prendre avec des pincettes pendant plusieurs jours maintenant. Enfin bref, on se voit dimanche!» Dit Ginny en nous regardant de haut avant de partir. Mais avant qu'elle ne passe la porte, elle trébuche et tombe la tête la première. Je regarde alors Fred et remarque qu'il a sa baguette de sorti qui s'empresse de mettre derrière lui, juste avant que Ginny nous regarde avec un air sombre.

«Bas alors on ne tient plus sur ses pieds fillette!» Dis-je pour me moquer d'elle.

«On t'a pourtant appris à marcher!» Dit Fred.

«Moquez-vous, mais bientôt on verra qui rira le plus.» Menace-t-elle avec un sourire des plus mauvais et elle disparait peu après.

«Je ne sais pas si cette rencontre ne va pas nous apportait plus de problème. On en a surement trop dit.» Soupiré-je alors que je sens Remus se placer derrière moi et je m'appuis un peu contre lui.

«Vous avez dit des choses qu'il aurait mieux fallut taire, mais maintenant que c'est fait on ne peut revenir en arrière. Après Miss Granger a eu l'air trop choquer pour vraiment enregistrer les mots que vous lui avez dit, mais bon on ne sait jamais, il faut mieux être prudent.» Dit-il en me massant les épaules.

«Je ne sais vraiment plus comment réagir avec notre mère, elle me fait honte et elle ose nous faire la morale alors qu'elle est horrible. J'étais tellement en colère que j'ai failli lui dire ses quatre vérités. Même si je lui ai dit une bonne partie!» Dit Fred en se grattant la tête et montre son regret de s'être emporter.

«Je n'ai pas été tendre non plus.» Soupiré-je alors que les mains de Remus font des merveilles. «Par contre, on n'a pas demandé ce qu'il c'était passer. Dumbledore avait l'air vraiment mal et très vieux quand il est arrivé.» Dis-je dans un gloussement, alors que Remus stoppe ses mouvements et je tourne la tête vers lui, mais à ce moment-là il a approché sa tête de mon oreille, comme s'il voulait me dire quelque chose, ce qu'il fait qui que sa bouche atterrit sur ma joue. Pris par surprise, on ne se recule pas et le rouge me vient aux joues alors qu'il a l'air de reprendre ses esprits peu après. Il se recule et on n'ose plus se regarder. Fred se racle la gorge et on tourne tous les deux la tête vers lui, il nous regarde avec un sourire taquin et je lui fais de gros yeux pour qu'il arrête.

«Tu allais nous dire quelque chose Remus?» Lui demande Fred en souriant toujours.

«Oui, pendant que vous fessiez votre joute verbale avec votre mère, j'ai soutiré des informations sur ce qu'il sait passer avant qu'il n'entre dans la boutique et je dois dire que j'ai failli en rire.» Dit-il en gloussant, ce qui me fait le regarder avec amour. Il est tellement beau ainsi. Mais il se tend et me regarde avec attention. Je me demande si j'ai fait quelque chose et me dit qu'il a dû ressentir quelque chose venant de moi vu qu'il est quand même un loup garou. Il faut que j'apprenne à rester calme en sa présence.

«Raconte-nous!On veut en rire nous aussi. » Dis-je.

«Apparemment, Charlie, Lady White et un Harry déguisé ont croisé Dumbledore et sa clique. La rencontre ne sait pas passer comme prévu pour le vieux, vu qu'il aurait demandé à Lady White de faire partie de l'ordre, mais celle-ci à refuser en disant qu'elle ne voulait pas y entrer. Dumbledore est devenu menaçant et Harry c'est interposer. Une joute verbale a eu lieu et Dumbledore a essayé de lui jeter un sort, mais un bouclier est apparu et Dumbledore a ensuite été projeter à une quinzaine de mètre, je pense que pour connaitre la suite et les détaille, il faudra voir avec Harry!» Dit-il avec un grand sourire.

«J'espère qu'il va nous montrer son souvenir, j'aimerai beaucoup voir le vieux voler.» Gloussé-je.

«Moi aussi!» Dit Remus et on se met tous les trois à rire.

«Bon ce n'est pas tout, mais on devrait peut-être finir ce qu'on fessait avant de rentrer.» Dit-Fred qui est le premier à se calmer. On se sourit et on reprend l'aménagement de la boutique en ne repensant plus à notre mère.

Merci de m'avoir lu et désolé pour les fautes. A très bientôt pour la suite!

Bonne lecture!