16/11/13 - 11/12/13

Vermisseaux, vermicelles (oui oui, saviez-vous que c'était le féminin, hein, non, hein ? Bah moi si ! mwahahaha) ! Voilà le nouveau cnapiiiiiiiitre ! euh... non, pas cnapitre, mais chapitre (je trouvais plus amusant de laisser paraître ainsi ma grossière faute de frappe due aux conditions climatiques FEROCES dans lesquelles j'écris ^^) ... (et puis ça sonne tellement bien, cnapitre)
En parlant de fautes de frappe, je sais que j'en ai fait pas mal dans le dernier chapitre et je m'en excuse (j'ai même oublié un mot -"). Je vais essayer de faire plus attention pour celui-là =)

Sur ce, je vais commencer à l'écrire (parce que c'est bien beau de raconter ma vie, mais ça fait pas avancer l'histoire ^^) et je vous souhaite, pour changer, une BONNE LECTURE !

PS = pardon pardon je sais que j'ai été longue, mais rassure-vous, c'est parce que je voulais écrire le chapitre suivant avant celui-là (mais euh ! il est plus marrant !) donc la bonne nouvelle c'est qu'il est déjà pratiquement tout manuscrié (oui je sais que ça ne se dit pas ^^) et plus qu'à taper :)

En fait c'ets aussi parce que mes damnés profs se sont tous décidés à coller les partiels, interros, exposés & cie la MEME période et que je suis débordéééééééée ! (la preuve, là pour publier ce chapitre, je le fais entre deux exams)


- Il a fait QUOI ?!

Installé confortablement dans l'un des fauteuils de leur ancienne salle de classe transformée en salon, Jonathan retint un sourire. Si la veille, Lutha n'avait rien demandé, elle l'avait emmené ici directement le matin pour le questionner. Et sa réaction était aussi amusante qu'il l'avait prévue. Marchant de long en large dans toute la pièce, le visage rouge de colère, elle marmonnait des injures absolument spectaculaires.

- Je te l'ai dit. Il a du me faire boire une sorte de potion d'honnêteté ou quelque chose comme ça. Je déteste les potions, je ne peux pas t'en dire plus sur ce que c'était.

- On dit potion de Sincérité, et c'était sûrement ça. Et qu'est-ce que tu lui as dit ?

- Rien qui ne puisse te poser problème.

- Tu en es sûr ?

- Oui.

- Certain ?

- Oui !

- Absolument sûr et certain ?

- Je vais te jeter un sort, Lutha.

Elle s'arrêta cinq secondes pour le regarder droit dans les yeux, furibonde, avant de reprendre son manège.

- Comment a-t-il pu oser faire ça ?! Et comment, par tous les diables, comment tu as pu te laisser avoir ?! Je croyais que tu avais un gros cerveau, autant qu'il te serve !

- Lutha, mon gros cerveau t'emmerde. Je n'ai jamais été un pro des potions, et je ne pensais pas qu'il utiliserait ce genre de moyens pour me faire parler. De plus, j'ai été parfait en ne révélant rien que tu aies à cacher, alors tu devrais être contente au lieu de te mettre dans des états pareils.

- Parfait, parfait, c'est toi qui le dis, ronchonna-t-elle. Il t'a demandé quoi ?

- Si tu te brossais bien les dents tous les soirs.

Elle parut un instant sur le point de lui jeter un sort, mais elle éclata soudain de rire et s'assit dans son fauteuil préféré en le dévisageant.

- Alors ?

Satisfait de l'avoir enfin calme devant lui, Jonathan sourit avant d'annoncer joyeusement :

- Du coup, j'ai eu la preuve que tu avais raison !

Un très très long silence s'ensuivit. La jeune fille le fixait avec des yeux ronds, hésitant sur la conduite à tenir. Elle hasarda finalement :

- John ? Tu ne m'as jamais dit ça d'un ton joyeux. Qu'est-ce qui cloche ? Tu es victime d'un sortilège de confusion, maintenant ? Tu deviens une cible facile...

Il la foudroya du regard.

- Bien sûr que non, être dénué de logique ! J'ai juste eu la preuve que Black n'était pas gay !

- Je le savais, je te l'ai dit, se moqua-t-elle. Tu rames vraiment en ce moment.

Ils se regardèrent un moment, lui blasé, elle souriante.

- Bah oui, ajouta-t-elle ensuite. "Pas gay" et "tu rames", ça va ensemble, non ? Tu as compris ? Une pagaie ! Non vraiment ?

Le silence qui suivit était mortel, tandis que Lutha sifflotait comme s'il ne s'était rien passé et que Jonathan continuait de la fixer avec un regard de psychopathe désabusé.

- Tu sais, finit-il par faire remarquer, expliquer une blague aussi nulle est vraiment quelque chose dont je me serais passé.

- Oh, je sais que tu as des fois du mal avec le second degré, alors je préfère prévenir que guérir.

- A ce stade, tu es carrément en train de m'immuniser contre toutes les maladies du mondes.

- Je n'y peux rien, je suis tellement généreuse, c'est dans ma nature.

- Généreuse ?

- Oui, oui. Tellement que j'ai décidé de faire preuve d'humanité. Je vais offrir un cerveau à Black et un à Potter.

L'air faussement ébahi, il s'exclama :

- Waouh ! Alors la franchement, ta charité m'épate ! Un détail reste toutefois obscur. Est-ce à eux que tu veux rendre service ou à l'humanité avec un don si généreux ?

Elle lui répondit d'un ton docte :

- Les deux, mon cher John, les deux. Je vais expliquer au pauvre petit esprit faible et inférieur que tu es. Si je donne deux gros cerveaux, un à Black et un à Potter. Primo, l'humanité n'en gravira qu'une marche de plus pour sortir de l'abîme infini de la connerie humaine. Secundo, ils vont réaliser à quel point ils ont été stupides toutes ces années, et Potter fera une donation pour une association "Guérir le monde des frimeurs", se mariera avec Evans et aura un nombre pair d'enfants. Black, quant à lui, se suicidera de désespoir et j'aurai enfin la paix, mwahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahaha !

Il la considéra un moment avec amusement avant de lancer :

- J'avoue que j'ai une grande hésitation dans le choix du commentaire que je pourrais te faire suite à cette tirade.

- Je t'en prie, je suis toute ouïe.

- Et bien... Je tiens d'abord à te signaler que je ne suis ni un esprit faible, ni inférieur au tien, je t'en prie, on ne joue pas à échanger nos personnalités, aujourd'hui. Ensuite... pourquoi un nombre pair d'enfants ?!

Elle leva la main devant lui, huit doigts en l'air avant de les abaisser un à un en annonçant :

- J'en tue un, tu en tues un, j'en tue un, tu en tues un, j'en tue un et tu en tues un, etc. C'est un partage équitable non ?

- Tout à fait, tout à fait. Continue.

- Euh... en fait c'est à toi de continuer.

Il se frotta la barbe, l'air de réfléchir.

- J'en suis le premier surpris, mais tu as raison. Je disais donc... qu'en réalité, ton raisonnement est purement intéressé et ce n'est en aucun cas généreux puisque tu es la principale bénéficiaire du résultat de ta donation.

Elle ouvrit la bouche et leva l'index devant elle pour répondre, mais sa réplique avorta dans sa gorge lorsqu'elle réalisa qu'elle n'avait rien d'autre à ajouter à ça. Elle se contenta donc de demander d'un ton grognon :

- Comment en est-on arrivé là ?

- Je crois bien qu'on est parti du fait que Black n'était pas gay.

Elle sourit en secouant la tête et passa une main dans ses cheveux.

- Je crois plutôt que je te demandais ce que Black voulait savoir.

- Tout nous ramène à Black, en réalité.

- Probablement parce qu'il t'a empoisonné hier...

- Il ne m'a pas empoisonné, je...

Ils se turent soudain pour regarder ensemble la porte de leur repère s'ouvrir... sur Remus Lupin. Surpris, ils le regardèrent, puis se regardèrent, puis le regardèrent. Leur repère n'avait jamais accueilli une tierce personne, mise à part Lucy, et encore, elle n'y venait que rarement. Il parut réaliser que sa présence était une intrusion, car il se justifia immédiatement :

- Désolé, je ne serais pas venu à l'improviste dans votre coin tranquille si ça n'avait pas été urgent.

Devinant qu'il s'adressait plutôt à elle qu'à Jonathan, Lutha se demanda comme il les avait trouvés et l'interrogea :

- Je t'écoute, qu'y a-t-il ?

- On m'a demandé de te trouver. Je ne sais pas exactement comment c'est arrivé, mais il y a eu une sorte de... euh je dirais "attentat" dans les cachots, en plein club de rattrapage de potion, et il semblerait que tu sois la première sur la liste des suspects. Je ne sais absolument pas comment ça a pu se produire, puisque je me doute bien que tu as autre chose à faire de ton temps, mais apparemment, il semble y avoir des indices compromettants contre toi.

Il avait l'air inquiet, et Jonathan regarda son amie avec un regard curieux. Elle ne paraissait nullement surprise et affichait même un petit sourire amusé.

- Je vais m'en occuper. Ce n'est qu'un malentendu à dissiper. Et je sais parfaitement quelle est son origine.

- Ah ? Demandèrent-ils d'une même voix.

- Oui oui. Ce sera vite fait. Vous venez avec moi pour aller régler ce problème ? Avoir deux élèves aussi sérieux me soutenant devrait jouer en ma faveur.

Ils sourirent avec amusement et hochèrent la tête sans se concerter.

.

Le professeur Flitwick et le professeur Slughorn se levèrent à l'entrée des trois étudiants de septième année.

- Ah, merci de nous l'avoir ramenée, monsieur Lupin. Je souhaite éclaircir cette étrange histoire au plus vite, annonça le directeur des Serdaigles de sa voix flûtée.

D'un regard, Lutha embrassa la pièce. Quelques élèves de différents niveaux et de différentes maisons se trouvaient encore présents, parmi lesquels une fille en particulier retint son attention. Prue Jinggle, une Gryffondor de cinquième année, la fixait d'un air déterminé. Et c'est d'ailleurs vers elle que se tourna Flitwick à l'entrée de son élève.

- Vous dites, miss Jinggle, que vous avez bien vu miss Layos quitter la salle juste avant votre séance, c'est ça ?

- C'est exact, professeur.

- Vers quelle heure était-ce exactement ? Intervint Slughorn, assez sceptique quant au fait qu'une élève comme Lutha pût s'abaisser à ce genre de bêtise.

- Aux alentours de neuf heures. Comme je suppose que c'est une étudiante sérieuse, je ne me suis pas posé de questions, me disant qu'elle avait dû oublié quelque chose, ou alors qu'elle avait besoin d'un ingrédient ou je ne sais quoi. Mais après ce qui s'est passé, je me suis dit que ça avait peut-être un lien.

Flitwick interrogea la jeune Grecque du regard. Celle-ci avait un sourcil haussé de scepticisme, et elle s'adressa directement à l'accusatrice.

- Il doit y avoir quelqu'un d'autre avec les cheveux blancs dans ce château pour que tu ais pu me confondre avec une autre personne. Parce qu'à neuf heures, j'étais probablement en train de descendre prendre mon petit-déjeuner dans la Grande Salle, et les cachots ne sont absolument pas sur le chemin.

- Si vous me permettez, monsieur, intervint Jonathan, souriant.

Le directeur des Serdaigles hocha la tête.

- Je peux confirmer que Lutha est arrivé à neuf heures sept très exactement dans la Grande Salle, pour la bonne raison que je regardais ma montre au moment où elle s'est assise.

Les deux professeurs se tournèrent vers la Gryffondor, attendant une explication. Elle était un peu plus pâle qu'au début de la conversation.

- Oh, et bien... j'ai du faire erreur. Peut-être que je t'ai confondue avec quelqu'un d'autre.

- Pourtant, elle n'a pas un physique commun, intervint Remus en bombant un peu le torse pour que son insigne de préfet fût dans le champ de vision de la cinquième année.

Un petit silence s'ensuivit, durant lequel Slughorn et Flitwick analysaient la situation. Le premier reprit :

- Admettons que vous ayez pu confondre, miss Jinggle. Je crois que nous n'avons plus besoin de votre présence ici.

Elle hésita, mais se décida à filer devant le regard exaspéré du petit professeur de sortilèges, pourtant d'une patience rare. Elle ne sortit toutefois pas sans jeter un coup d'œil mauvais à Lutha. Sans leur laisser le temps de partir à leur tour, Slughorn enchaîna :

- A vrai dire, miss Layos, les soupçons qui portent sur vous sont plus liés aux ingrédients retrouvés dans le mélange explosifs. Il nécessitait des cheveux humains, et, comme vous l'avez souligné, vous êtes la seule à arborer cette couleur de cheveux si atypique, ainsi que des poils d'animal, et il me semble que ce sont ceux de votre chat qui se trouvaient dans la potion. Pour le reste, il n'y a rien d'autre qui vous identifie.

Jonathan et Lutha échangèrent un regard, tandis que Remus affichait un air perplexe.

- Sauf votre respect, monsieur, finit-elle par répondre d'une voix polie, je pense que n'importe quelle élève de Serdaigle aurait pu récupérer des cheveux à moi et des poils de... mon chat, dans mon dortoir, ou même dans la salle commune, sur le fauteuil que j'occupe quasiment tout le temps. Je reconnais que les circonstances sont troublantes et ne jouent pas en ma faveur, mais je crois que la question du mobile se pose. Ai-je jamais cherché à perpétrer ce genre de bêtise ? Je n'y trouve aucun intérêt, et je ne vois pas ce qui aurait pu me pousser à changer d'avis. De plus, quand bien même j'aurais voulu attaquer quelqu'un ou quelque chose, j'aurais choisi une cible qui me rapporterait quelque chose, pas un groupe d'élèves qui me sont complètement indifférents, et j'ose me croire assez intelligente pour penser que je n'aurais pas laissé des preuves accablantes derrière moi.

Ils semblèrent reconnaître la parfaite justesse de ces propos sans en être grandement surpris. Ils attendaient toutefois toujours une explication, et, après une hésiation, elle poursuivit :

- Je m'avance complètement à présent, mais je pense que Prue Jinggle, ainsi qu'un petit groupe d'autres filles, ont cherché à me piéger.

- Mais dans quel but ? La questionna Flitwick de sa petite voix.

- Je pense avoir une idée là-dessus, monsieur, intervint à nouveau Remus, permettant d'éviter l'embarras de la réponse à son amie. Il se trouve que Sirius Black a... un certain succès auprès des adolescentes plus jeunes, ou même de son âge. Pour la bête raison qu'il est assis à côté d'elle en défense contre les forces du mal, des filles jalouses semblent en vouloir à Lutha.

- C'est vraiment ridicule, mais malheureusement, ça ne me surprend aucunement, annonça le maître des potions d'une voix fatiguée. Je vous accorde donc le bénéfice du doute, miss Layos. Vous pouvez y aller, tous les trois. Ah, et monsieur Lupin, vous direz à Potter et Black que leur retenue s'effectuera lundi soir à huit heures.

- Oui, monsieur.

Ils sortirent ensemble du cachot et attendirent d'être hors de portée d'oreille avant d'éclater de rire. Tenter de faire accuser Lutha Layos, reconnue comme une élève modèle, d'un tel délit était le plan le plus stupide qu'on eût pu imaginer. Jonathan ne se fit d'ailleurs pas prier pour le faire remarquer longuement, insistant sur l'idiotie de toute l'affaire, donnant même de véritables idées qui auraient pu réellement mettre son amie dans l'embarras. Peu désireuse toutefois de les voir se réaliser, elle ne tarda pas à l'interrompre.

- Si ça ne t'ennuie pas, John, bien que j'ai confiance en Remus, je ne tiens pas à ce que tes merveilleuses idées tombent dans les mauvaises oreilles.

- Tiens donc... J'en suis le premier surpris, rétorqua-t-il, narquois.

Le Gryffondor sourit, amusé de l'étrange complicité pleine de sarcasme qui régnait entre les deux Serdaigles.

- Pour ajouter une dernière chose sur le sujet, je tiens à faire remarquer que si ces filles voulaient te discréditer auprès de Sirius, elles avaient définitivement choisi la mauvaise méthode. Te faire mal voir des professeurs, semer le trouble et récolter une retenue ne pouvait pas te faire baisser dans son estime. C'est même plutôt le contraire.

Elle leva les yeux au ciel en se passant une main dans les cheveux – mauvais réflexe qu'elle avait adopté depuis qu'elle avait sa nouvelle coiffure.

- Ton ami est vraiment étrange, Remus, mais enfin... il faut de tout pour faire un monde... Même des choux dont la cervelle ne se situe pas dans la boîte crânienne.

Après un court silence pendant lequel ils méditèrent ses paroles, que Jonathan commenta finalement :

- Ta périphrase ne me paraît pas adaptée au contexte.

- Toi, silence avec ton gros cerveau.

Il afficha un air plaintif.

- Mais arrêteeeeuh avec mon gros cerveau ! Tu vas me faire complexer en me faisant croire que j'ai la grosse tête. Lupin, toi qui est impartial, comment tu trouves ma tête ?

- Euuuuuh...

Incertain, Remus le fixait sous le rire de Lutha.

- On retourne dans notre petit coin ? Proposa-t-elle calmement ensuite.

Jonathan lui jeta un regard perçant auquel elle répondit par un sourire interrogateur. Il leva les yeux au ciel et soupira avant de s'adresser au loup-garou.

- Bon, ils semble que cette chère petite fille pénible me fasse du forcing pour que je t'accepte. Donc sache que tu es le bienvenu dans notre petit salon aménagé, en notre présence toutefois.

- Oh, mais je n'ai pas..., commença-t-il, gêné.

- Qui t'a dit que tu avais le choix ? Se moqua la chat-garou les attrapant chacun par un bras, pour la plus grande surprise de ses deux compagnons.

Elle les entraîna en riant sous l'œil attendri de John. Il était rare qu'elle révélât ce côté de sa personnalité et il appréciait cette attitude plus naturelle et sociable une fois le masque tombé.

.

ooo

.

- Où est passé Remus ? Artcula difficilement Peter au milieu d'un bâillement.

Sirius le regarda se lever et s'étirer difficilement, les sourcils froncés.

- D'après la carte, il est avec Lutha Layos et Jonathan Float dans une salle désaffectée. Je me demande ce qu'il peut bien fabriquer avec eux. Je sais bien qu'il est sociable et tout, mais eux ne le sont pas. Et il a bien vu comment cette fille a été désagréable le premier jour. Ne devrait-il pas prendre notre parti face à elle ?

James sourit devant ce plaidoyer, bien qu'en partie d'accord avec son meilleur ami. Il est vrai que Remus n'avait jamais particulièrement recherché une compagnie autre que la leur, pour la bonne raison qu'eux connaissaient son secret et partageaient tout avec lui. Qu'il aille voir un peu ailleurs, et pour voir une fille, qui plus est, ne lui paraissait pourtant pas une mauvaise chose. Peut-être qu'il ne complexerait pas autant avec une copine qu'il l'avait fait en réalisant qu'il pouvait avoir des amis...
Apparemment, Queudver suivait le même il de pensée car il lança :

- Vous croyez qu'elle en pince aussi pour lui ?

L'attrapeur s'apprêta à répondre, mais une exclamation de Sirius lui coupa la parole :

- Quoi ?!

Ils se tournèrent tous deux vers lui. Il avait l'air abasourdi et un peu soucieux.

- Qu'elle en pince pour lui ?! Mais non, c'est ridicule ! Cette fille se juge au-dessus de toute relation humaine, elle ne peut pas avoir des sentiments pour Lunard ! Et pourquoi aussi ?! Remus est amoureux d'elle ?!

Les sourcils de plus en plus froncés, il semblait jauger ses paroles en donnant un sens à de nombreuses interventions de son ami en faveur de la Serdaigle, et ça n'avait pas du tout l'air de lui plaire. James le dévidagea, un peu surpris de sa véhémence.

- Enfin, ce n'est qu'une supposition, pourquoi ça te dérange autant ?

- Ce... ça ne me dérange pas, c'est juste que... enfin... regarde, tu as vraiment envie d'avoir une presque belle-sœur aussi désagréable que ça ?!

- Là n'est pas la question, si elle le rend heureux, non ? Fit remarquer Peter, perplexe.

- Mais... mais elle ne peut pas le rendre heureux, elle ne l'aime même pas !

Cornedrue avait commencé à sourire, à présent.

- Qu'est-ce que tu en sais ?

- C'est évident, enfin !

- Je ne trouve pas ça si évident, moi. Ils se sont rapprochés, cette année ; elle est plutôt gentille avec lui ; il passe du temps avec elle et son ami...

Il observa avec intérêt les sourcils de Patmol se froncer de plus en plus de mécontentement. Il y avait anguille sous roche, et sûrement si bien cachée qu'il ne devait même pas encore la voir. Il se demanda si ce n'était qu'un caprice parce que Sirius pensait que Lutha était son jouet et lui appartenait ou si c'était autre chose. Mais il n'était pas assez impartial pour donner un avis perspicace sur ce point. Le loup-garou aurait peut-être un point de vue sur la question, s'il n'était justement pas amoureux de Layos, comme il le supposait malgré ses affirmations.

Mais pour le moment, il avait d'autres chats à fouetter. Des joueurs de quidditch, en l'occurrence.

.

ooo

.

- Lily ?

La jolie rousse grogna dans son sommeil.

- Lily, il est onze heures. Tu ne voudrais tout de même pas être la dernière élève de Poudlard à te lever ?

- Au point où j'en suis...

- Allez ! S'exclama énergiquement Mary. Une belle journée nous attend !

- Grmph !

- Il fait... euh relativement beau.

- Trouve mieux...

- Il ya un bon petit déjeuner qui t'attend.

- Pfeuh !

- Potter est sûrement levé avec ses amis, et en train de voler.

- ...

- Lily ?

La jeune fille se redressa, ses cheveux roux dans le désordre le plus complet, et adressa un regard noir à sa meilleure amie.

- Je te déteste, Mary.

- Mais non, ce n'est qu'une impression. Allez, file sous la douche.

- Grmgngn ! Même McGonagall est gentille à côté de toi, grommela-t-elle en lui tirant la langue.

- Je ne fais qu'appliquer les conseils de Layos : te débrouiller toute seule et persévérer, si tu veux l'avoir, ton Potter.

- Les conseils de Layos ? Tu es allée demander son avis à Layos ?! S'exclama Lily, soudain fraîche et réveillée.

- C'est elle qui t'a secoué les puces, non ? Alors je me suis dit qu'elle pourrait nous donner un tuyau. Mais elle ne l'a pas fait, et elle a même précisé qu'elle n'avait aucune envie d'être notre amie. Pourtant avec Remus, elle en a bien envie d'ailleurs, grogna-t-elle.

- Tu détournes le sujet, fit remarquer Lily, compatissant malgré tout pour son amie.

Remus était un garçon insaisissable, incapable de remarquer que Mary s'intéressait à lui, et incapable, semblait-il, de concevoir qu'une fille tout court puisse avoir des vues sur lui. Pourtant c'était vrai qu'il passait beaucoup plus de temps avec Lutha qu'avec n'importe qui d'autre, exceptés les maraudeurs, depuis peu. Et Mary, qui était amoureuse de lui quasiment depuis le premier regard, commençait un peu à désespérer. Décidemment, il ne faisait pas bon d'être une adolescente avec des histoires de cœur.

.

ooo

.

- Alors, cet entraînement ? Demanda Remus avec un sourire en s'asseyant à côté de ses amis.

- Excellent ! C'était très bien !

- Tant mieux, tant mieux, si on peut gagn... Sirius ? Qu'est-ce que tu fais ?

Tous se tournèrent vers lui, qui observait d'un air suspect Lutha Layos et Jonathan Float aller s'asseoir à leur table. Remus venait de les quitter à l'entrée dans la grande salle.

- Rien, rien. Rien du tout, même. Tu as fait quoi ce matin ?

Un peu surpris pas son ton autoritaire, le loup-garou haussa un sourcil perplexe. Il nota que Peter semblait content, et releva un sourire amusé de James. Que diable se passait-il ici ?

- Je me suis promené, puis je suis tombé sur Flitwick, qui m'a demandé de lui ramener Lutha, ce que j'ai fait, puis je suis reparti avec elle et John pour discuter, pourquoi ?

- Ah, c'est John et Lutha, maintenant ? Lança Sirius, acerbe.

Remus fronça les sourcils.

- Tu peux m'expliquer ce qui se passe ?

- Rien.

- Dans ce cas, ne me parle pas sur ce ton, gronda-t-il en retour, sa patience plutôt épuisée envers Sirius ces jours-ci.

Celui-ci parut réaliser son comportement et s'efforça de reprendre d'une voix plus aimable.

- Que voulait Flitwick à Layos ?

- La disculper d'un crime commis par tes groupies par pure jalousie.

James et Peter éclatèrent de rire, tandis que Sirius ouvrait de grands yeux surpris.

- Pourquoi mes gr... euh... enfin ces filles s'en prennent elle ?

La réponse cingla d'un ton acide :

- Je te rappelle que tu t'es arrangé pour que Sara Prewett croie que Lutha était au centre de tes attentions. Prewett a de l'influence, et voilà où on en est.

- Bah ça alors...

- Peut-être pourras-tu réfléchir aux conséquences de tes plans ridicules à l'avenir ?

Visiblement, ce fut la phrase de trop pour Sirius, car il se redressa à moitié, piqué au vif.

- Et toi, peut-être pourras-tu arrêter de t'en prendre à tes amis pour jouer le prince charmant à l'avenir ?!

Comme le ton montait, des têtes commencèrent à se tourner vers eux. Bien qu'ébahi, Remus s'en rendît compte et baissa la voix pour demander :

- Mais de quoi tu parles ?!

- Arrête ton char, c'est évident que tu en pinces pour elle.

James retint un sourire, songeant que quelques heures auparavant, ce ne serait jamais venu à l'idée de son ami. Peter, lui fronçait les sourcils, un peu perdu, et Lunard... Lunard éclata de rire bruyamment, faisant sursauter ceux qui s'étaient penchés vers eux pour tenter d'épier leur conversation.

- Seriously ? Sirius ?! S'exclama-t-il ensuite, entraînant le rire de Cornedrue derrière le sien.

Remus, contrairement aux deux autres, ne faisait jamais cette blague à son ami. Qu'il la fît témoignait de son impression du ridicule de la situation.

- Comment une chose aussi aberrante que ça a pu arriver dans ta cervelle ? Reprit-il. Lutha est juste une amie, et bien que je l'apprécie de plus en plus, elle ne sera jamais plus ! Quand bien même je voudrais m'intéresser à une fille, nos caractères ne s'accordent pas du tout. Mais d'ailleurs...

Il s'arrêta brusquement au milieu de sa phrase et dévisagea Patmol en écarquillant les yeux. celui-ci, encore un peu grognon, se mit aussitôt sur la défensive.

- Quoi ?

- Rien, rien, finit par sourire le loup-garou avant d'échanger un regard hilare avec James.

Vexé d'être visiblement le sujet d'une plaisanterie qu'il ne comprenait pas, Sirius croisa les bras et se mit à bouder. Du moins, il essaya, car en moins de deux minutes, son meilleur ami parvint à le dérider et même à le faire éclater de rire. Une fois qu'ils se furent bie éloignés de ce sujet glissant, l'animagus chien finit par demandé d'une voix la plus détachée et innocente possible :

- De quoi ce groupe de fille a-t-il tenté de faire accuser Layos ?

- Une sorte d'attentat en salle de potion, répondit le lycanthrope, l'ombre de son sourire moqueur réapparaissant sur ses lèvres.

Ils semblèrent surpris, et James se hasarda à dire ce que tous pensaient tous bas :

- Je ne connais pas bien cette Serdaigle, peu avenante, je dois dire, mais si j'avais voulu la faire accuser de quelque chose, je n'aurais certainement pas pris cette idée.

Sirius approuva vivement, et ils se lancèrent dans un débat sur le sérieux des élèves de Serdaigle et Poufsouffle, comparés à ceux de Gryffondor et Serpentard. Il était plus commun de trouver des fauteurs de trouble chez eux ou chez les serpents, tandis qu'exceptés quelques groupes chahuteurs, les Poufsouffles étaient plus travailleurs et raisonnables, et les Serdaigles avaient des occupations plus tournées vers la lecture, les échecs, ou tout ce qui mettait au défi l'intelligence qui les avait amenés à faire partie de cette maison. Bie que ce ne fût pas une vérité générale, il était donc rare de voir des Serdaigles responsables d'une bêtise peu discrète, ou alors, ils ne se faisaient pas pincer.

.

ooo

.

Lutha et Jonathan avaient parlé le reste du dimanche à discuter de leurs livres préférés, citant et re-citant leurs dialogues favoris, et, après le dîner, le jeune homme s'était lancé dans une partie d'échecs contre Lucy. La chat-garou, prétextant un besoin d'un livre à la bibliothèque, sortit de la salle commune malgré l'approche du couvre-feu. Une fois sûre que personne ne la voyait plus, elle s'engouffra dans les toilettes de l'étage, et, quelques secondes plus tard, elle en ressortait à quatre pattes, couverte de sa douce fourrure noire. Se déplaçant avec agilité, elle traversa une bonne partie du château pour rejoindre la salle commune des Gryffondors. Elle s'arrêta devant et se posta dans le couloir un peu plus loin avant de se retransformer.
Elle vit passer plusieurs groupes de Gryffondors, puis le flot se tarit peu à peu pour devenir quasi-nul lorsque le couvre-feu fut atteint. Elle commençait à s'impatienter un peu lorsque de très légers chuchotements et le bruit de personnes marchant doucement serrées les unes contre les autres lui parvint. Elle guetta le couloir dans la direction d'où venait le bruit mais ne vit rien. Fronçant les sourcils, elle se concentra sur son ouïe et constata que celle-ci ne la trompait pas. Et si elle entendait bien, c'était qu'elle ne voyait pas.
Comme le bruit se rapprochait du portrait de la Grosse Dame, elle s'avança d'un pas plutôt rapide et entendit un petit "chut" précipité suivi d'une cessation de mouvement du petit groupe. Elle se planta à ce qu'elle estimait deux mètres des Maraudeurs et lança :

- Black, je sais que tu es là avec tes amis, alors montre-toi, j'ai deux mots à te dire.

Seul le silence lui répondit.

- Ne me forcez pas à m'approcher pour trouver moi-même ce qui vous rend invisibles.

Elle perçut une hésitation, puis soudain, elle vit quatre paires de jambes apparaître, et Sirius Black sortit de sous une espèce de toile transparente. Une cape d'invisibilité, devina-t-elle sans peine. La cape retomba sur les trois autres.

- Continuez sans moi, je vous rejoins dans quelques minutes lança-t-il ensuite sans se retourner.

Sans qu'ils échangeassent un mot, Lutha et Black prirent la même direction, s'éloignant de la salle commune. Le Gryffondor s'arrêta au bout de deux minutes, et, déclenchant un mécanisme caché derrière une tapisserie, ouvrit un passage. Habitué à être poli sans même y penser, il s'effaça pour laisser y entrer la Serdaigle et la suivit. Cette dernière promena un regard curieux sur la pièce. C'était une petite salle sans fenêtre, basse de plafond, avec des sortes de barres accrochées en hauteur.

- Une ancienne réserve d'uniformes, annonça Sirius en désignant l'ensemble d'un geste vague de la main avant de se planter face à elle.

- Qu'est-ce que tu veux et comment as-tu su qu'on était là ?

- J'ai l'ouïe fine, répondit-elle, laconique. Et pour ta première question...

- Oui ?

Lorsqu'elle reprit, sa voix était beaucoup moins sympathique.

- Qu'est-ce qui a traversé ta cervelle de mollusque pour que tu t'en prennes à John ?!

Il parut surpris et hésita un instant avant de répondre avec assurance :

- Je suis allé chercher les réponses uniquement là où il y en avait, c'est tout.

Elle gronda un peu.

- Passe encore que tu me files, Black, même si ça te fait un peu passer pour un psychopathe pervers...

- Je ne l'avais pas vu sous cet angle, commenta-t-il d'un ton badin.

Lutha réprima un sourire et les commissures de ses lèvres tremblèrent.

- Passe également que tu fasses des recherches sur moi et que tu tiennes absolument à tout savoir de ma vie si ça t'amuse, bien que ça semble un peu obsessionnel...

- Tu es un objet de curiosité intéressant, glissa-t-il pour se justifier.

Elle haussa un sourcil.

- Et enfin passe le fait que tu t'en prennes à moi pour tes nouvelles idioties...

- Si tu n'avais pas été si snob et désagréable dans le train, je n'aurais pas jugé nécessaire de te corriger.

Son deuxième sourcil se haussa bien haut et elle s'astreignit à ne pas répliquer pour continuer sur sa lancée :

- Mais tout ça, c'est entre toi et moi, c'est clair ? Et uniquement toi et moi. Ne t'avise pas de t'en prendre à Jonathan une fois de plus.

- Sinon quoi ? Tu me recasses le nez ? Je m'y attendrai cette fois.

Malgré elle, elle ne put garder son sérieux face au sourire mi charmeur, mi condescendant de son interlocuteur. Il était bien le seul à réussir un tel mix d'expression.

- J'y compte bien, sourit-elle donc largement. Plus sérieusement, si c'est moi qui t'ai... euh... apparemment insulté dans ton référentiel, ce qui, entre nous soit dit, ne veut pas dire grand-chose, tout ça n'a rien à voir avec John et t'en prendre à lui serait t'abaisser au niveau d'un Serpentard.

Touché coulé, songea-t-elle en le voyant froncer les sourcils et évaluer la justesse de ses paroles. C'était prévisible mais amusant. Après un court silence passé à se regarder en chien de faïence, il finit par annoncer :

- Admettons que je laisse ton ami en dehors de tout ça... Tu es prête à me concéder quelques réponses qui pourraient expliquer ton comportement associable, irrespectueux, désagréable, snob et prétentieux ?

Elle sourit largement et il remarqua une fois de plus ses petites canines bien pointues.

- Ce n'est pas aussi facile, Black. Et puis c'est très distrayant de te voir foncer dans un mur sans parvenir à le traverser, honnêtement. Je ne voudrais pas rater ça en te montrant la porte.

Il adopta un air blasé.

- Je suis sûre que tu peux mieux faire en matière de métaphore.

- J'en choisis juste une que tu puisses comprendre, ne t'inquiète pas pour mes capacités.

Elle s'apprêtait à rajouter une amabilité bien sentie avant de s'en aller, lorsqu'il parut soudain se rappeler quelque chose et lança d'un ton plus sérieux et un peu brusque :

- Est-ce que tu aimes Remus ?

S'il avait cherché à obtenir cette expression,, il n'y serait sans doute jamais aussi bien parvenu. Ses yeux d'ambre ouverts au maximum, la bouche bien ronde, elle le fixait avec stupeur. Elle se passa finalement une main dans les cheveux, l'air très perturbé.

- Pourquoi tu me demandes ça ? Il n'est pas... ?

- Non.

Il guetta sa réaction avec intérêt. Elle poussa un soupir de soulagement, bien qu'elle parût encore un peu troublée. Elle le regarda finalement droit dans les yeux et il nota dans un coin de son esprit que ses pupilles n'étaient pas parfaitement circulaires mais plutôt ovales.

- Pourquoi tu me demandes ça, Black ?

- Simple mesure de précaution. Et puis ça me permat de vérifier ta capacité à te lier d'amitié. Ou d'amour, si ça avait été le cas.

Elle finit par sourire, hésitante.

- Remus est beaucoup, beaucoup trop gentil et naïf pour moi, Black. Sur ce, tu m'excuseras, mais je vais rentrer.

Elle tourna les talons et s'éloigna, ses pensées tournant et retournant la fin de la conversation avec perplexité.

ooooo

ooo

ooooo

Pfiouuuuu, ce fut dur ! Cela dit c'était très amusant à écrire ce chapitre, alors j'espère que vous avez bien aimé :) (et si c'ets le cas, vous savez ce qui me fera plaisir xD)

Le prochain chapitre devrait pas mettre autant de temps. Comme je l'ai dit, il est déjà en grande partie écrit et il reste qu'à taper, et en plus je me donne deux jours d'écriture intensive pendant les vacances.

Merci de m'avoir lue, et, sans transition, je vais répondre à tous les commentaires du dernier chapitre ;)

.

.

.

Chloris - Ah le s****d ! Comme je suis d'accord avec toi :D Sauf que je dois avoir un souci au cerveau, parce que j'adule le s****d en question. Crise de hapiness ? Mmh bah ça ressemble à moi quand je suis en manque de nutella, et comme c'était le cas quand j'ai écrit ce passage, bah ça s'est transposé. Faut bien qu'elle se détende de temps en temps, la petite Lutha, non ? ^^
Je comprends bien le coup de "je continue pour avoir la suite", il m'arrive de faire pareil, et ça me fait plaisir que l'histoire ait fini par vraiment t'accorcher pour ce qu'elle est et pas seulement parce que tu l'avais commencée :)
Merci de ta review (et aussi de ta franchise, d'ailleurs =)

.

Toujours Moi - Je suis sûre que tes frêles épaules soutiendront le choc, même si le poids de ta tête semble avoir au moins triplé sous ce compliment xD Tu devrais essayer de lancer une discipline olympique d'apnée, un excellent moyen de devenir célèvre avant de devenir maître du monde et de... comment tu as dit... "assouvir les esprits à mon esprit-tellement- supérieur". vermisseau est MON insulte favorite, je proteste, c'est du vol ^^
Je pense que je demanderai tout de même à éviter de t'avoir pour colloc' quand on se retrouvera à Ste-Mangouste =D
Et après relecture, j'étais moins déçue. cela dit, je reste persuadée que je peux faire mieux, et j'espère que c'ets le cas avec celui-là !Donc merci beaucoup et au prochain chapitre j'espère ! (si on ne se croise pas au QG de la fameuse société secrète des cinglés anonymes)

.

Guest - Merci de ta review, bien que celle-ci me semble coupée avant la fin de la phrase xD Je suis bien contente d'avoir réussi à mettre du suspense (je n'avais pas du tout pensé en mettre en l'écrivant ^^) Et je suis curieuse de savoir ce que selon toi Sirius allait ... ? Donc si tu continues à me lire, n'hésite pas à compléter ta review, ça me frustre de ne pas savoir ce que tu allais dire :D
Merci encore =)

.

Ellana McKellan et zuutt - J'avais oublié de le faire, mais je vous envoie sans tarder ma réponse à vos reviews (et merci de m'en avoir mises, au passage =)

.

PoissonRougeN1 - Je constate que tu ne changes plus de pseudo, je suis fière de toi, ma chère petite :p
Je ne sais pas si je vais te pardonner mamgré ta review, mais peut-être qu'une discussion sur Au temps des Maraudeurs un de ces quatre me fera changer d'avis, si tu me donnes de idées, mouhahaha !
Pour les muffins, tu te doutes que je n'ai même pas du sortir de ma chambre pour chercher un exemple sur qui copier cette attitude xD. J'espère que le debriefing en question t'a plu, et en espérant que ce chapitre te plaise autant (je commence un peu à faire avancer toute cette histoire ^^)
Bisous et à bientôt ;)

.

betouni - Merci de cet enthousiasme ! :D Ma tête va très bien, mais c'est vrai que la porte des toilettes est étroite, alors c'est pas évident tous les jours xD
Jonathan est beaucoup plus sympa que l'original, à qui je n'irai pas le dire en face si je tiens à continuer ma vie suffisemment longtemps pour achever cette histoire.
Pour le nom de la potion, je l'ai inventée, et j'ai décidé qu'il s'agit bien de la potion que Lutha croit au début de ce chapitre (mais je ne me rappelle déjà plus son nom).
Encore merci, et au plaisir de te "recroiser" par écrit :D

.

.

Et à très bientôt j'espère pour le prochain cNNNNNNNNNNNapitre ! :D

.

PS - Linaewenn tes reviews me maaaaaaaaaanquent :'(