05/06/14 - 08/07/14

Go go go ! Je me suis motivée en relisant la suite du dernier (quand on écrit entre 3 et 4h du mat, on a une fâcheuse tendance à ne plus trop se rappeler de ce qu'on a écrit ^^)

PS entre temps je l'ai relu plusieurs fois du coup xD (je crois que c'est mon préféré de ceux que j'ai écrits =D)

PPS ce chapitre a moins d'humour, mais bon, il faut bien un peu de sérieux pour maintenir le scénario ^^

Fin bref ! Bonne lecture ;D


Jonathan jeta un coup d'œil sceptique à sa meilleure amie.

- Pourquoi passe-t-on par là ? C'est plus long.

- Pas de beaucoup. Ça nous changera.

Il secoua lentement la tête de gauche à droite, perturbé.

- Nous avons toujours pris le chemin le plus court. Nous sommes des flemmards.

- Et bien pour une fois, tu n'as pas envie d'explorer un chemin inhabituel ?

- Bah... non. J'aime bien mes petites manies, moi.

Elle leva les yeux au ciel, l'air profondément agacé.

- S'il-te-plaît, John, fais un petit effort pour me faire plaisir.

- Dis-moi au moins pourquoi tu veux me faire faire une minute de marche en plus, ronchonna-t-il en croisant les bras.

Il eut l'immense satisfaction de la voir grimacer en grinçant des dents.

- Tu sais pourquoi.

- Oui. Mais c'est tellement plus marrant de te l'entendre dire.

- Hin hin hin, ce qu'on rigole... Je ne veux pas croiser Black, tu es content ?

- Merveilleusement. C'est l'extase, là.

Il accepta donc de bifurquer de bonne grâce, un sourire narquois sur les lèvres.

- Tu sais que de toute façon, il va se mettre à côté de toi en DCFM ?

- Oui.

- Tu comptes faire quoi ?

- Tu voudrais pas la fermer deux secondes, Jonathan ?

Le jeune homme sourit. Il aimait tellement l'agacer... Apparemment, elle avait décidé de prendre le conseil d'éviter Black très au sérieux. Il doutait que cela servît réellement à quelque chose, mais elle semblait en être persuadée.
Lorsqu'ils s'assirent devant leurs assiettes de bacon quelques minutes plus tard, Lucy les dévisagea comme s'ils venaient de Mars.

- Vous avez fait le détour. Vous êtes malades ? Lequel d'entre vous est fiévreux ?

John éclata de rire tandis que Lutha piquait avec une grande férocité un morceau de saucisse innocent. Décidément, ces temps-ci, il sentait qu'il allait bien s'amuser !

.

- Salut ! Tu as bien dormi ?

Les yeux d'ambre de la chat-garou se relevèrent avec lenteur pour fixer le sourire radieux de son voisin de défense contre les forces du mal. Bien qu'elle brûlât de lui répondre de la façon la plus désagréable qui fût, elle s'en abstint et se retourna vers le tableau avec un air souverainement indifférent. Sans se démonter, le Gryffondor prit place à côté d'elle.

- Je vois qu'aujourd'hui, j'ai droit à la partie la plus aimable de ton armure. Tu aurais dû me prévenir : je n'ai pas pris mes catapultes.

Sans mot dire, la petite Grecque lança un regard assassin à son meilleur ami qui l'observait en riant depuis sa place.

- Tu ne me dis même pas de me la fermer ? Allons, Layos, tu peux faire mieux que ça...

L'arrivée de l'enseignant épargna à la jeune fille la dure tâche de se retenir et elle mit un point d'honneur à ne manquer aucun mot de son cours, recopiant avec soin tout ce qu'il disait. Lui-même sembla d'ailleurs surpris de sa toute nouvelle assiduité à ses cours, car il l'interpella à la fin de l'heure.

- Miss Layos, pouvez-vous rester un instant, s'il-vous-plaît ?

Elle acquiesça avec méfiance et fit signe à Jonathan de ne pas l'attendre en rejoignant le professeur à son bureau. Celui-ci la fixa avec des sourcils froncés.

- Je tenais à m'excuser des réflexions que je vous ai faites il y a quelque temps. Comme vous le savez sûrement, l'ambiance dans le monde des sorciers est assez hostile ces temps-ci.

Elle hocha la tête, ne voyant que lui répondre. Elle était surprise mais elle n'en laissa rien paraître.

- Enfin, j'imagine que cela ne vous concerne pas, car vous retournerez bientôt chez les vôtres. Quoiqu'il en soit, en tant qu'homme de raison, je vous devais ces excuses.

Elle reçut son commentaire comme un coup de couteau. Cet imbécile de professeur savait-il qu'il avait été bien plus offensant dans cette simple phrase que lors de ses réflexions mesquines précédentes ? Il venait clairement de lui dire qu'elle n'était pas à sa place, comme on le lui avait seriné depuis sa naissance. Elle ravala son amertume et esquissa un sourire horriblement hypocrite.

- Merci, monsieur. Je suis désolée, mais je risque d'être en retard pour le cours suivant. Puis-je y aller ?

Il agita la main pour lui faire signe qu'elle pouvait partir, ce qu'elle s'empressa de faire. Pourquoi fallait-il que des gens comme elle naissent si c'était pour être rejetés de toutes parts, songea-t-elle en tentant de rattraper les élèves de sa classe. S'il y avait un fichu dieu quelque part, elle était sûre qu'il n'était pas bienveillant, sinon, il ne laisserait pas ce genre de choses se produire...

- Voilà que je deviens philosophe...

- Et voilà que tu te remets à parler toute seule.

Elle fit face à Jonathan qui l'attendait au coin du couloir qu'elle venait de dépasser.

- Tu savais que tu avais l'art d'apparaître quand on a le moins envie de te voir ?

- Oui, je dirais que c'est l'une de mes plus grandes qualités, sourit-il.

- C'est curieux, je ne voyais pas les choses comme ça.

.

- Alors, c'est toujours aussi amusant d'ennuyer Lutha en cours ?

Sirius se tourna vers le loup-garou, l'air frustré.

- Non. Elle m'a complètement ignoré, aujourd'hui. Dommage, parce qu'un peu de positif m'aurait fait du bien.

Il pointa du doigt James qui marchait quelques pas devant eux, aux côtés de Lily et Mary. Remus ne put s'empêcher de sourire. Samedi soir, Patmol était rentré de sa promenade avec un air beaucoup plus calme et il avait grommelé des excuses à l'adresse de Lily avant d'avoir une longue conversation avec l'attrapeur. Puis ils étaient revenus vers eux bras dessus dessous avec de grands sourires. Toutefois, James ne pouvait exiger de miracles, et, après avoir cultivé sa haine contre Lily tout ce temps, il était difficile pour le jeune homme de rester stoïque en la voyant échanger aussi librement avec son ami. Remus, lui, n'avait pas ce genre de problème. Il s'était toujours bien entendu avec quasiment tous les élèves qui lui avaient adressé un jour la parole, si l'on faisait exception de Rogue et de quelques Serpentards. Il aimait bien Lily, même s'il ne se sentait pas particulièrement proche d'elle. Il ne parvenait de toute façon que peu à se lier à des personnes qui ignoraient son secret. Lorsque c'était le cas, comme cela l'avait été avec les maraudeurs avant qu'ils ne le découvrissent, il se sentait mal et avait l'impression de trahir la personne à chaque seconde. Si Lily se rapprochait vraiment de James, il retrouverait cette désagréable sensation à nouveau.

- Au fait, Sirius... Vu la colère dans laquelle tu étais samedi, comment as-tu réussi à te calmer si vite ? A moins d'avoir mangé un kilo de noisettes, je t'en pensais incapable.

Le jeune homme haussa les épaules et détourna la tête, mais pas assez vite toutefois pour le lycanthrope ne pût apercevoir ses joues rosir.

- Tu n'es donc pas allé manger un kilo de noisettes, se moqua-t-il. je m'en doutais.

- Même lui ne peut réussir cet exploit, je pense, intervint Peter en souriant.

Le sang pur haussa un sourcil et les devança de deux pas avant de se retourner.

- Vous me mettez au défi ? Un kilo de noisettes ? Je peux le faire.

James se retourna, entraînant les deux filles avec lui.

- Un kilo ?! Tu n'y arriveras jamais. Je parie 5 gallions que tu vomiras avant d'y être arrivé.

Les yeux noirs de Sirius se mirent à briller. S'il y avait bien une chose qu'il adorait par dessus tout, c'était relever les défis de son meilleur ami et tous le savaient.

- Demain soir dans les cuisines, Jamesie, et on va voir qui va vomir.

Remus éclata de rire, imité par Queudver. Quant à Lily et Mary, elles se contentèrent de grimacer, sceptiques.

- Je crois que nous allons être occupées demain soir. Vous vous amuserez sans nous.

- Vous faites bien, approuva le loup-garou. Moi, je crois que j'irai entretenir mon amitié avec Lutha. je ne veux pas voir ça non plus.

Une expression renfrognée traversa le visage de Mary et Sirius lança un regard moqueur à son ami avant de lui glisser discrètement :

- Dans le genre "manque de tact", on ne fait pas pire.

Il s'éloigna vivement pour éviter la taloche que Lunard tentait de lui mettre à l'arrière du crâne et rejoignit James en sifflotant. Remus ne put s'empêcher d'en rire. Sirius était peut-être très impulsif et il en fallait peu pour le mettre de mauvaise humeur, mais il en fallait encore moins pour lui rendre le sourire.

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ooo

.

- Je peux ?

John leva les yeux de son carnet pour sourire à Remus.

- Bien sûr, bien sûr, installe-toi. Lutha et Lucy ne devraient pas tarder, elles avaient un truc à faire, je ne sais pas trop quoi.

Le loup-garou s'installa donc sur un fauteuil en mauvais état en face du Serdaigle.

- Tu sais quoi ? Entama celui-ci avec un air très satisfait. Ce n'est pas plus mal qu'on ne soit que tous les deux, parce que j'ai des tas de trucs à te demander.

- Euh...

Remus semblait un peu perplexe et, content de son effet, Jonathan se fit un plaisir d'éclaircir son propos.

- Je ne sais pas si Lutha t'as déjà fait un exposé sur moi, mais toujours est-il que j'adore observer et commenter le comportement des individus lambda.

Il agita son carnet sous le nez du Gryffondor à ces mots. Celui-ci ne savait apparemment pas trop quoi répondre.

- Enfin bref, depuis quelques temps, et on pourrait probablement expliquer ça par le fait qu'il m'ait drogué, ou tout simplement qu'il s'intéresse à ma meilleure amie d'une façon étrange, je me suis penché sur le cas de Sirius Black.

Il passa une main dans sa barbe en marquant une pause pour s'amuser de l'expression éberluée de son interlocuteur.

- Je... Et... en quoi puis-je t'aider ? Finit par demander ce dernier d'une voix hésitante.

- Et bien... en quels termes parle-t-il d'elle ? On pourrait commencer par là, non ? Ce doit être révélateur de ce qu'il cherche à faire, tu ne crois pas ? Alors dis-moi tout ? Est-ce qu'il dit qu'elle est snob ?

- Euh... oui.

- Prétentieuse ?

- Il... Il me semble l'avoir entendu.

- Arrogante ?

De plus en plus perplexe, Remus s'efforçait de lui répondre tandis que le sourire de John s'élargissait un peu plus à chaque fois.

- Oui, oui, je crois.

- Mmh... pénible ?

- Oui.

- Même insupportable ?

- Je crains que oui.

- Secrète ?

- Oui.

- Inintéressante ?

- Non, évidemment.

- Jol...

- JOHN !

Les deux garçons sursautèrent violemment en tournant la tête vers la porte. La petite Grecque se tenait dans l'encadrement, les poings sur les hanches, ses yeux lançant des éclairs.

- Espèce de... de sale petit emmerdeur ! Tu m'éneeeerves quand tu t'y mets ! Remus, ne réponds plus à aucune de ses questions ! Il essaye de te piéger dans le rythme pour que tu avoues tout ce qu'il veut entendre !

L'air amusé, le Serdaigle leva les mains en signe d'innocence.

- Je ne ferais jamais une chose pareille. Que tu m'en crois capable me blesse, Lutha.

- Non seulement on t'en crois capable, mais on t'a déjà vu à l'œuvre, trancha Lucy en entrant à son tour. Ce garçon est né pour manipuler les gens afin d'entendre ce qu'il veut pour servir ses plans. Ne lui fais pas confiance, ajouta-t-elle à l'intention de Remus.

Vexé, le grand blond croisa les bras et se rencogna dans son fauteuil avec une moue boudeuse.

- Vous êtes tous ligués contre moi. Alors que je ne cherche qu'à améliorer les relations entre êtres humains dans ce monde de mésentente.

- Tu cherches surtout à bien t'amuser, se moqua Lutha en lui tirant la langue avant de se retourner vers le loup-garou.

.

- Alors, Remus ? Pourquoi as-tu insisté pour nous voir ce soir ?

Le jeune homme sourit en songeant à ce qui devait actuellement se produire et choisit de donner la version soft à la Serdaigle :

- Je ne tenais pas à assister à un énième concours de nourriture entre mes meilleurs amis. Peter me rapportera les résultats.

- Un concours de nourriture ? Demandèrent les trois Serdaigles avec perplexité.

- Tu veux dire... de cuisine ? Ajouta Lucy.

- Oh non, ça, dieu merci, ils n'ont jamais recommencé. J'espère pour James que Lily sait cuisiner, s'ils s'installent ensemble un jour. Non, là, ils... mangent le plus possible jusqu'à ce que l'un d'entre eux craque et soit malade. Celui qui ne l'est pas est le vainqueur.

Il surprit les regards qu'ils échangeaient entre eux et en déduisit qu'ils s'inquiétaient à propos de la santé mentale de ses meilleurs amis. Comme si elle tentait une approche avec un animal étrange, Lucy reprit :

- Et Pettigrow... il ne participe pas aussi à ce... euh... concours ?

- Nope, il est considéré comme hors compétition. Ils ne sont pas de taille à le battre.

Il les vit à nouveau s'entre-regarder.

- Et bien... conclut Jonathan, c'est une activité des plus... originales.

- Originalement stupide, marmonna Lutha entre ses dents. Remus, il faut que tu m'expliques un truc à propos de tes amis.

Il sourit, devinant que la question allait être une de celles auxquelles on ne peut pas répondre.

- Je t'écoute.

- Explique-moi comment un type intelligent et mature comme toi a pu se retrouver avec ces trois... euh... défavorisés par rapport à la moyenne intellectuelle ?

Les deux autres pivotèrent vers lui avec un soudain regain d'intérêt, apparemment très intéressés par la réponse qu'il allait donner. Embarrassé, il les regarda successivement.

- Je crois que ce genre de choses nous tombe simplement dessus. J'ai dû réaliser trop tard ce problème de... mmh... compatibilité.

Ils rirent bien évidemment et enchaînèrent sur les variétés de relations amicales.

.

ooo

.

- Tu ne rentres pas au dortoir ?

Lutha esquissa un sourire en coin.

- Oh que non. J'ai envie d'une petite promenade nocturne en solitaire. Passer ma soirée avec trois personnes a exacerbé ma misanthropie, mon petit John.

- Que tu dis, se moqua celui-ci. Tu joues beaucoup la comédie.

Elle lui tira la langue et referma la porte de la salle commune sur son expression narquoise avant de se retourner vers le couloir. A cette heure-ci, elle aurait dû s'inquiéter de retourner dans la tour des Serdaigles, comme la plupart des élèves, mais elle avait envie de prendre l'air. En plus... le courrier lui avait apporté deux lettres ce matin et elle n'avait pas pris le temps de les lire avec Jonathan toujours sur ses talons pour se moquer d'elle. Et en dernière excuse pour errer dans les couloirs à cette heure-ci... elle avait une sacrée faim. Elle commença donc par ce point crucial et dix minutes plus tard, elle ressortait des cuisines avec les mains pleines de délicieuses brioches au chocolat. Pour une raison qu'elle ne s'expliquait pas, il y avait d'ailleurs de l'agitation chez les elfes de maison, occupés à déblayer des tas de coquilles de noisettes.

Ce fut donc les bras chargés de sucrerie qu'elle se dirigea ensuite vers l'un de ses endroits préférés du château. Pas très loin de l'infirmerie, il y avait une réserve d'ingrédients pour les potions de soins, dans une tour très étroite et effilée. La lumière rentrait par une fenêtre juste sous la charpente du toit de la tour, et Lutha aimait s'y installer pour lire les lettres de Zephyr. Elle l'avait découverte dès la première année, l'infirmière l'ayant emmenée dans la réserve pour essayer de voir quelles ingrédients auraient de l'effet sur elle. C'était avant qu'elle décidât que l'infirmerie était réservée aux urgences qu'elle ne pouvait pas supporter.

Une fois bien assise sur la poutre principale, elle tira les deux lettres de ses poches. Elle arrivaient toutes deux de Grèce, comme elle pouvait s'y attendre. Sur l'une d'entre elle, elle reconnut l'écriture soignée de Zephyr. Quant à l'autre, elle avait était imprimée de façon impersonnelle. Elle ne se faisait guère d'illusion sur la provenance de cette dernière. Elle choisit donc d'ouvrir celle de son ami en premier afin de ne pas se gâcher la soirée trop tôt.

Salut ma charmante petite sœur,

Quoi de neuf dans ton château de conte de fée ? Est-ce que l'ambiance est toujours aussi géniale qu'ici ou ça s'est amélioré ? Et tes vacances, elles étaient comment ? Je parie que tu t'es éclatée au nouvel an ! Tu m'as manqué, en tout cas. Sans toi, ça n'a pas trop d'intérêt de le fêter, mais j'ai tout de même passé une soirée sympa avec les gens de mon travail. Et crois-moi, petit chaton, ma soirée s'est déroulée à la perfection ! Surtout la nuit, en fait, grâce à la présence d'un certain collègue de travail. Mais enfin je t'épargne les détails, je sais que tu m'en voudrais de tout te raconter par écrit.

Comment t'en sors-tu avec tes... petits problèmes quotidiens ? Tu les as renvoyés aux oubliettes ou tu ne t'en sors pas ? Si tu ne l'as pas fait, je te conseille de t'en occuper, pour ton bien, parce qu'ici en ce moment, ça chauffe un peu sur le plan des sorciers. Apparemment, l'un des nôtres aurait été tué ainsi que des humains normaux lors d'une sorte d'attentat. les infos parlent de terrorisme mais ici, personne n'est dupe. Tout le monde sait que c'est à cause de cette guerre intestine qui déchire les sorciers. En tout cas, je peux te dire qu'il y a eu des délibérations inquiétantes, mais heureusement, ça n'a pas abouti. Teneös et Archim ont réussi à ramener l'ordre sur le village. Il n'empêche que je suis inquiet. Je sais que ton école est censée être un endroit sécurisé, mais fais attention à toi. Ton bouclier anti-magie ne t'immunise pas contre tout, et je ne tiens pas à perdre la seule personne que je peux embêter en toute impunité.

Tu me manques, j'ai hâte de te revoir.
Zephyr

PS = Je ne sais pas de quoi il s'agit, mais ton frère Alexandre m'a chargé de te transmettre cette lettre en même temps que celle que je t'écris. J'espère qu'ils n'ont pas encore trouvé le moyen de te pourrir la vie même en ton absence. Je t'aime fort, sœurette !

Un large sourire sur les lèvres, Lutha relut une deuxième fois la lettre. Le contenu avait beau ne pas être des plus joyeux, il lui suffisait de relire alors la dernière phrase pour que sa bonne humeur revînt. Elle s'arrêta toutefois sur quelques passages inquiétants de la lettre. L'agitation des chats-garous ne présageait rien de bon. Bien qu'ils prétendissent le contraire, ils étaient aussi prompts à la colère que les autres humains lorsqu'un des leurs était touché. Et les individus comme elle et Zephyr se retrouvaient une fois de plus au milieu de tout ça, accusés par solution de facilité. Elle soupira avant de prendre la deuxième lettre avec circonspection. Elle ne savait pas à quoi s'attendre de la part d'Alexandre. Il s'était presque toujours montré distant à son égard, sauf lorsqu'il agissait sur les ordres de Teneös pour la remettre à sa "juste place". Elle ne l'aimait pas. Il était ennuyant et prévisible. Il avait peu d'humour et écrasait depuis toujours toutes ses faibles tentatives de rébellion par une démonstration de force qui la laissait toujours humiliée. Le digne successeur que Teneös s'était choisi. Prenant son courage à deux mains, elle ouvrit le pli.

Lutha,

Je suppose que ton... ami a dû te mettre au courant des événements qui ont agité la communauté. Je tiens à te rappeler que nous sommes l'un des plus anciens villages de chats-garous et l'un des plus grands encore existants. Il serait bon que tu te rappelles également que tu appartiens à l'une des deux familles les plus influentes de ce village, et que notre influence dans le monde des chats-garous comme des simples individus est conséquente. Souviens-toi bien de cela et de la place qui t'es accordée. Tu as la chance d'avoir la possibilité de vivre telle que tu es. Je considérerai donc que tu profitais de ta jeunesse encore insouciante ce dernier mois et n'informerai pas Teneös de ton... escapade chez ces individus. C'est toutefois un avertissement. Si la rumeur me parvient que tu oublies qui tu es, il se pourrait que notre père ne soit pas aussi clément que moi.

Utilise sagement les mois qui te restent dans ton école.
Ton frère, Alexandre.

Éberluée, Lutha observa le papier entre ses mains, presque persuadée qu'il s'agissait d'un rêve. Puis elle gronda tout haut et le froissa en boule avant de le jeter de toute ses forces en bas de la tour. Elle avait une furieuse envie de frapper quelque chose. De préférence un membre de sa famille. Avec agilité, elle se laissa tomber sur les quatre mètres de hauteur de la petite tour et récupéra la lettre avant de l'écrabouiller encore plus. Elle l'enfonça ensuite dans sa poche et sortit de la tour en grognant.

- Je vais t'en ficher des "escapades", moi. Pour qui il se prend, cet abruti ? Pour mon tuteu... Black ?! Qu'est-ce que tu fous là ?! Tu me suis encore !?

.

Sirius sursauta en voyant surgir la Serdaigle d'une petite porte et fourra précipitamment la carte du Maraudeur dans la poche arrière de son pantalon.

- Quoi ?! Mais non, mais pas du tout ! Enfin si, mais non ! Et baisse le ton, le couvre-feu est largement dépassé !

Il se prit un regard noir ulcéré et dévisagea la Serdaigle plus attentivement. Elle ne semblait pas d'excellente humeur. Elle ne tarda d'ailleurs pas à lui prouver.

- Bon, Black, tu as trente secondes pour me dire ce que tu fiches ici avant que je n'aille te dénoncer pour harcèlement.

Il haussa un sourcil, amusé. Les moments où elle était en colère étaient les rares moments où elle était capable de craquer et de se montrer sous son vrai jour. Il n'allait pas manquer cette occasion.

- Waouh, ça va pas fort, on dirait. Où est ta belle arrogance d'hier ?

Elle plissa les yeux et il sentit que s'il la cherchait encore un petit peu, elle allait sortir de ses gonds.

- Black...

- Ok, ok... J'étais à l'infirmerie pour euh... une indigestion.

Il observa ses yeux s'étrécir encore avec scepticisme. Pour une fois qu'il disait la vérité à propos d'un séjour à l'infirmerie, on pouvait faire l'effort de le croire, non ?

- Tu penses que je vais gober ça ?

- C'est la vérité ! J'ai... euh... parié avec James que je pouvais manger un kilo de noisettes et...

Il vit un éclair de compréhension traverser son regard et elle murmura pour elle-même.

- Ah oui, le concours de nourriture... et les coques de noisette...

- Comment tu es au courant ?

- Remus.

Evidemment. C'est vrai qu'il avait passé sa soirée avec les Serdaigles pour éviter d'assister à leu petit défi. Sirius avait bien fini à l'infirmerie, comme le loup-garou l'avait prédit, mais les autres lui avaient laissé la carte pour qu'il observât les allées et venues des élèves pour s'occuper. Aussi, lorsqu'il avait vu le nom de Layos pas très loin du sien, il avait sauté sur l'occasion pour se dégourdir les jambes. Et en l'écoutant parler toute seule pendant cinq secondes, il avait vu plus de ses véritables réactions qu'avec toutes les conversations qu'il avait eues avec elle. Sauf peut-être la fois où elle lui avait cassé le nez, mais il se faisait un plaisir d'oublier cette fois-là aussi souvent que possible.

- Qui est l'abruti si ce n'est moi ? Lança-t-il donc d'un ton léger.

Il eut la satisfaction de lui tirer un petit sourire sur sa mine renfrognée et elle enfonça ses mains dans ses poches en marmonnant :

- Ce n'est pas toi, mais franchement, ça pourrait. Comment se fait-il que tu sois toujours dans mes pattes, Black ? Tu as un truc qui te permet de savoir ce que je fais ou quoi ?

Par réflexe, il enfonça encore plus la carte au fond de sa poche, ayant mauvaise conscience.

- Mais pas du tout. Si j'avais un truc comme ça, crois-moi, je l'utiliserais plutôt sur Rusard pour ne pas me faire pincer, que crois-tu ? Tu n'es pas le centre du monde, Layos.

- Mais tu ne te fais pas pincer, observa-t-elle à voix basse. Et c'est fort heureux que je ne sois pas le centre du monde, parce que sinon, des amibes de ton espèce graviteraient constamment autour de moi. Et un, c'est déjà bien suffisant. La particularité des êtres comme toi, poursuivit-elle d'un ton soudain très professoral, c'est qu'il est impossible de leur inculquer la moindre règle. Tu as beau leur taper dessus avec le bâton, ils reviennent toujours avec lui pour que tu leur lances pour jouer.

Sirius se crispa malgré lui. Il trouvait que ses insinuations étaient particulièrement bien choisies, aujourd'hui. Savait-elle quelque chose ?

- Tu me traites de chien ? C'est plus évolué que ce dont tu m'as gratifié jusqu'à présent...

Elle lui adressa un sourire moqueur, et il aurait juré qu'elle défoulait sa colère sur lui à travers ses propos mesquins.

- Oh non, Black... Le chien c'est une espèce bien trop intelligente pour toi. Et pourtant, dieu sait que ce sont des créatures stupides, bornées et agressives.

Il serra les dents. Il avait une furieuse envie de lui faire une petite démonstration d'à quel point les chiens pouvaient être agressifs quand on les mettait en colère. Elle rouvrit la bouche avec une lueur vraiment mauvaise dans les yeux.

- Ne t'avise pas de faire la moindre remarque sur ma famille, Layos. Plus jamais.

Elle referma la bouche en perdant son sourire, ce qui l'irrita encore plus.

- Ça ne t'a pas suffit au nouvel an ? Si tu ne veux pas que le cognard te revienne dans les dents, abstiens-toi de l'envoyer. Règle numéro un du batteur.

Elle lui jeta un regard noir et se passa une main dans les cheveux. Il ne savait pas pourquoi, mais la voir faire ce geste l'agaçait profondément. Peut-être qu'il comprenait une petite part de Lily, au fond... sauf que la situation était différente entre lui et la Serdaigle.

- Ta famille est pourrie jusqu'à la moelle, Black, et on peut dire que si tu as du mérite pour quelque chose, c'est bien de t'en être rendu compte.

Il la dévisagea avec étonnement. Elle n'avait pas dit cela d'un ton blessant mais plutôt envieux.

- J'en déduis donc que l'abruti dont tu parlais venait de ta famille. Il ne me reste donc plus qu'à élucider l'escapade.

Un éclair de colère traversa vivement le visage de la petite Grecque et il en eut presque envie de reculer.

- Fous-moi la paix, sérieusement, Black. Va donc déprimer auprès de ton meilleur ami qui vient de se trouver une meilleure occupation que toi et laisse les autres vivre leurs vies sans les leur pourrir plus qu'elles ne le sont sans doute déjà.

Il encaissa difficilement la réplique. Elle n'avait pas attaqué sur sa famille, comme il le lui avait demandé. Elle avait touché un autre point sensible sans la moindre difficulté. Un point sensible qu'il lui avait lui-même exposé sans la moindre méfiance. Et c'était Evans qu'il traitait de garce... La voix se gonflant de colère, il s'apprêta à se défouler un bon coup.

- Tu n'es...

.

Une contraction étrange serra le ventre de la chat-garou en voyant le visage du Gryffondor se décomposer. Une grande lassitude l'envahit lorsqu'elle réalisa que c'était de la culpabilité. Avait-elle déjà éprouvé ce genre de sensation ? Elle coupa Black d'une voix exaspérée :

- Pourquoi fallait-il que tu me fasses ces p*** d'excuses au nouvel an ?

Il s'interrompit net, méfiant.

- Quoi ?

Oui, pourquoi avait-il fallu qu'il lui donne ses fichues excuses ? Elle le lui aurait bien demandé de manière plus claire, mais elle ne s'abaisserait pas à lui apporter la compréhension là-dessus.

- Je suis désolée d'avoir dit ça, c'était mesquin et je n'aurais pas dû le dire. Même si tu restes un emmerdeur de première et que j'aurais bien envie de te remettre la tête à la bonne place, grogna-t-elle en regardant le mur derrière lui avec un intérêt suspect.

Son intérêt devait d'ailleurs être trop suspect car il se retourna pour suivre la direction de son regard.

- Je suis sûr que ce mur apprécie tes excuses faites de si bon cœur...

Elle éprouva l'irrépressible envie de lui écraser la tête sur les dalles qui recouvraient le sol mais se retint en songeant aux conséquences qu'in tel acte pourrait avoir.

- Ne pousse pas le bouchon, Black.

- Oh, je tenais juste à te montrer qu'on pouvait faire autre chose que refuser des excuses avec mépris.

Elle leva les yeux au ciel. Elle détestait le reconnaître mais s'il y avait bien une raison pour laquelle elle adorait Zephyr, Jonathan, et à présent, Black, c'était qu'elle appréciait de reconnaître le mérite qu'il y avait à lui clouer le bec. Enfin... la faire taire sans la mettre KO, ce qui mettait sa fratrie hors compétition dans la file de son affection. Puis elle se rappela toutes les raisons qu'elle avait en tête au moment où elle avait fait sa déclaration solennelle à son meilleur ami et fixa le jeune homme droit dans les yeux.

- Si tu ne veux pas que je t'attaque à nouveau sur ta famille, ou sur Potter ou tes autres points faibles, Black... ignore-moi, on s'en portera mieux tous les deux. Maintenant tu ferais mieux de retourner dans l'infirmerie avant que Rusard ne tourne à l'angle de ce couloir.

Sur ces belles paroles, elle fit volte-face et s'éloigna d'un pas vif pour mettre rapidement le plus de distance entre eux. Elle ne s'éloigna malheureusement pas assez vite pour ne pas entendre la réponse que le Gryffondor marmonna entre ses dents.

- Tu ne t'en porteras pas mieux, tu pourras juste remettre ce foutu masque.

.

ooo

.

- Ça fait trois semaines que je sors avec James, maintenant, et tu vois les autres tous les jours. Ne serait-il pas tant que tu te décides à parler à Remus ?

Un long silence lui répondit et Lily soupira.

- Qui m'a dit que je devais parler à James et me lancer ?

Elle n'eut pas plus de succès à cette tentative.

- Mary ?

- Grmgngn.

- Je suis sérieuse !

La préfète jeta un regard mécontent à sa meilleure amie.

- Il n'en a rien à faire de moi !

- Tu n'en sais rien. je pense que ça vaut le coup de tenter ta chance.

- Et je lui dis ça comment ? Remus, est-ce que tu veux sortir avec moi ?

Un raclement de gorge retentit soudain bruyamment derrière elles. Au milieu de l'allée de la bibliothèque dans laquelle elles s'étaient réfugiées pour discuter, se tenaient Sirius Black, Remus Lupin et Peter Pettigrow. De toute évidence, c'était le beau brun qui avait attiré leur attention, et il semblait hésiter entre le rire ou l'embarras. Il attrapa Peter par le bras et poussa Lily derrière ses épaules.

- Bon, et bien, je crois qu'on va vous laisser discuter, hein...

Trop surprise pour réagir autrement, la jolie rousse le suivit docilement dans une autre allée.

- Tu crois qu'il va dire oui, Patmol ?

Sirius se tourna vers son ami à sa question et poussa un soupir ennuyé.

- Non.

Lily, indignée de son assurance, réagit aussitôt contre lui :

- Comment tu peux en être certain ?!

Il la dévisagea avec un air plutôt froid. Il ne l'appréciait toujours pas plus que ça, de toute évidence.

- Primo, Remus ne veut pas sortir avec aucune fille. Deuxio, elle n'est absolument pas le genre de fille qu'il lui faut. Et tertio, il n'éprouve aucun sentiment pour elle, si ce n'est une vague amitié. Et quatro, Evans, ça ne sert à rien d'essayer de m'assassiner du regard simplement parce que je dis la vérité. Tu ferais mieux de guetter quand tu devras aller consoler ton amie. Peter, je te conseille d'aller chercher James, moi j'ai un truc à faire.

Il fila rapidement en les plantant tous les deux là, l'air préoccupé.

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Lorsqu'il y avait un souci chez les Maraudeurs, plus particulièrement lorsque ce souci impliquait une fille, et encore plus particulièrement lorsque personne ne comprenait les motivations de cette fille en question, c'était toujours Remus qui éclairait la situation d'un œil plutôt perspicace. Mais lorsque le souci impliquait le Maraudeur particulier qu'était Remus Lupin, alias Lunard, le loup-garou, ça tournait alors à la catastrophe quand les trois autres s'en mêlaient pour tenter de régler le souci avec lui. s'il y a bien une chose que Sirius avait remarqué avec son ami, c'était ça. mais Remus n'ayant jamais été proche de personne d'autre qu'eux, ils avaient toujours fait de leur mieux, c'est-à-dire qu'il avaient en général empiré la situation. Pour une fois, Sirius comptait bien sur le fait que Remus ne sortirait pas encore plus déprimé après avoir été consolé qu'après ce qu'il devait sûrement être en train de dire à O'barton. Il débarqua donc devant l'entrée de la salle commune des Serdaigles avec la ferme intention de parvenir à son but.

- Eh, toi ! Interpella-t-il un élève plus jeune qui passait. Peux-tu aller me chercher Lutha Layos ? C'est la petite septième année aux chev...

- ...eux blancs, oui, je sais. Tout le monde sait qui sait depuis cet incident avec la Poufsouffle en début d'année. je vais voir ce que je peux faire.

Il disparut à l'intérieur après avoir rapidement répondu à la question de l'aigle qui gardait l'entrée. Sirius se mordit la lèvre. Il avait tellement changé d'opinion à propos de la petite Grecque qu'il en avait oublié le premier mauvais coup qu'il lui avait joué. Un mauvais coup qui avait brisé le précieux anonymat dont elle s'entourait pour rendre son masque plus réel. Il n'allait pas le regretter maintenant.
Le jeune Serdaigle réapparut une minute plus tard, embarrassé.

- Elle m'a dit de te dire, mot pour mot : "Va te faire voir, Black, ça te donnera l'impression d'occuper ton temps utilement."

Le Gryffondor soupira. Il avait oublié ce petit détail.

- Euh... Float était avec elle ?

- Son ami ? Le grand blond bizarre ?

- Oui. Tu peux lui demander de venir, à lui ?

- Je m'en occupe, t'as de la chance que je n'ai rien de mieux à faire.

Il rentra dans la salle commune, et, une autre minute plus tard, Jonathan Float en sortait, l'air diablement amusé.

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- Tu as fini d'utiliser ce pauvre Serdaigle comme messager ?

- Float ! J'ai besoin de voir Layos.

Jonathan haussa les sourcils sans perdre son expression joyeuse.

- Ça, j'avais compris, mais, au cas où tu n'aurais pas saisi, elle ne veut pas te voir. J'irais même jusqu'à dire qu'elle t'évite, honnêtement.

- Sans blague, je n'avais pas remarqué.

Le jeune homme attendit patiemment la suite.

- Dis-lui que c'est pour Remus, c'est une question de vie ou de mort.

Sceptique, John fixa le Gryffondor par dessous ses cils.

- Et tu penses qu'elle va gober ça ?

- Il a besoin d'elle, je suis sérieux.

Le Serdaigle poussa un long soupir avant de se retourner vers l'aigle, désabusé.

- Je vais voir ce que je peux faire.

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Lorsque, trente secondes plus tard, Layos sortit en trombe de sa salle commune pour foncer sur lui, Sirius se redressa d'un bond avec un sourire. Elle lui coupa d'avance l'envie de lui lancer la moindre réplique par un regard particulièrement menaçant.

- J'espère que c'est sérieux, Black, parce que sinon, il va y avoir du sang.

ooooo

ooo

ooooo

Tadaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

Z'avez vu !? Pas plus d'un mois d'écart, hein ?! Comment ça je suis censée publier toutes les deux semaines ?! mais vous voulez me tuer à la tâches, bande de petits ingrats (et oui, je continue à parler au masculin en me disant que peut-être un garçon lit encore cette fiction à ce stade, et que peut-être, même, il l'a commencée ^^)

Brrrrrrrrrrrrrrrref ! Sans plus tarder (je me lève tôt demain, moi, et je voudrais profiter de n'avoir fini qu'à une heure et demie au lieu de trois heures du mat pour me coucher à une heure décente) réponses aux SUPER REVIEWS ! :D

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PS = au cas où z'auriez pas remarqué, je suis de super humeur, et vous pouvez remercier Chloris, qui, avec ses deux reviews supplémentaires (un peu folles, mais bon ^^) m'a fait culpabiliser et j'ai voulu écrire la suite pour vous, parce que je suis une zentille !

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tomoe-chi - D'abord... et ben pas merci, parce qu'avant de dire merci, je voudrais savoir d'où vient ce pseudo (et oui, quand une question me trotte dans la tête... bah ça trotte xD) Ensuite... MERCI pour cette review xD et surtout merci de me pardonner mes retards (et non, j'abandonne pas, promis !) A pluche !

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Erza Robin - Mais non, mais pas du tout voyons... Elle ne va pas du tout tomber amoureuse de Sirius Black ! C'ets pour ça que cette fanfic n'est pas une fic Sirius B./OC (sourire angélique). Merci pour ta review et j'espère que la suite te plaît :)

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CFLM angel - Je suis entièrement d'accord avec ça ! :) Tu voudrais pas le crier sur les toits pour que tous les fans anonymes se manifestent et me submergent de reviews ? xD En tout cas, encore merci et puis bah... j'espère que t'adores encore =)

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Chloris... bah toi tu as le droit au paragraphe final parce que tes TROIS (*_*) reviews sont longues et que tout le monde va se décourager si on voit le pâté qui va faire office de réponse :D

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Dedellia - merchi ! Oui, ma meilleure amie aussi a adoré le coup de train, et j'avoue que j'adore faire ce genre d'humour sarcastique destiné aux fans :D Pour les émotions, je suis super contente parce que je me suis vraiment investie, surtout pour la colère de Sirius (j'ai vraiment traité Lily Evans de tous les noms, debout dans ma chambre ^^). A bientôt ! =)

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re-Moi - C'est marrant, à force de relire tes reviews j'ai l'impression d'y avoir déjà répondu tellement les réponses me trottent dans la tête xD. Donc... commençons... NOOOOOOOOON pas mes chocolaaaaaaaaaaaats ! Je n'irai pas jusqu'à reconnaître ta gentillesse, ça te ferait trop souffrir et moi, je suis vraiment gentille, na ! :p C'est vrai, j'adoooooore cet emballage ! Surtout quand il est hors de ma vue =D. Tiens, toi aussi t'as pensé à la pâte à fix ? Et sans commentaire pour les doloris de Harry (Harry est une petite pointure comparé à d'autres ^^). Sans commentaire sur les roux parce que... j'adore les roux, nan, sérieusement, depuis que j'ai rencontré un roux au physique digne d'un dieu de l'Olympe, bah... je rêve de roux xD. Le "mec without cerveau" ? Tu permets que je t'emprunte l'expression dans un chapitre un de ces quatre ? Elle me plaît beaucoup xD
J'ai la dalle, shcreugneugneu, ornithorynque !

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lunatique - Merci merci ! Je ne sais plus ce que j'ai dit pour que tu me demandes pourquoi je dis ça et j'ai une flemme monstrueuse de regarder ^^ Mais en tout cas merci de ta review, j'adore qu'on me dise ça (tête qui enfle) :D

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zuut - oO Elle avait les yeux fermés avant ?! Mince, faut que je vire tous les passages où je décris ce qu'elle voit... ... ... tentative d'humour pourri bonjouuuuuur ! Merci de ta fidélité en tout cas et à pluche dans un avenir (peut-être) proche xD

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Arwinia - Mouhahaha ! j'aime faire traîner les choses, en amour, c'est toujours amusant :D. Pour la famille... je voudrais pas dire, mais... c'est pas gagné ^^ Tchouuuu ! (ne réponds pas tchou le ptit train)

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Lisou Aure - Ahahahaha ! Je savais que j'étais pas la seule à m'imaginer dans un manga ! :D Oui, j'ai déjà eu le plaisir de lire ta prose dans une review, mais bon, j'aime qu'on me répète quand c'est bien, ça me fait gonfler les chevilles, après je apsse plus lesportes et je peux plus faire la vaisselle, génial, non ? (comment ça c'est nul ? oO) J'aime beaucoup Lutha aussi, même si j'adore encore plus Remus, encore plus John et que j'adule Sirius (mais ça c'est parce que je souffre d'un grave traumatisme du Sirius Black). Je te révèle rien pour la suite mais je me marre parce que je la connais et que voir les suppositions, c'est assez amusant. Et je ne tenterai jamais le Remus/OC parce que quand je relis "Parfois les Serdaigles aussi sont courageux", je me déprime en me disant que je ne peux atteindre un tel niveau de perfection xD. J'espère continuer à te faire apprécier le Sirius/OC parce que Lutha et Sirius, c'est... explosif :D. A la prochaine !

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CHLORIS - Franchement, j'ai la flemme de répondre à ces TROIS reviews (oui, je sais, j'insiste) mais comme c'est un peu grâce (à cause, tu parles !) de toi que je publies ce soir (ce matin, oui...) je vais me forcer xD (dans l'ordre chronologique, hein parce que c'est plus simple ^^)
Comment ça t'y croyais plus ?! Et la confiance ?! Je te mets prems en liste d'attente, c'est promis (j'ai pas eu beaucoup de réponse d'ailleurs, je devrais le glisser en milieu de chapitre pour avoir plus de succès ^^).
Et je nie toute responsabilité, c'est pas bien de lire des fanfictions en cours, mais j'adore le faire aussi xD.
Le hibou... ouais, entièrement d'accord, mais elle n'en mange pas, c'est juste pour énerver John :D. sans commentaire pour les Potter ^^
James et Lily guimauve power ! Ouais ! Bah pour Sirius/Lily, j'avais envie de tester cette branche pour une fois, et c'était marrant, mais dans mon autre fanfic (que je publierai un jour, je le jure, avec tous ses sous-volumes !), leur relation est juste... inexistante puis devient bizarrement marrante le jour où Lily apprend qu'il est amoureux d'une de ses meilleures amies (mais je ne raconterai pas tout, je voudrais que tu la lises le jour venu xD).
Je me suis éclatée pour la discussion qui "vaut de l'or", merci :). Et euh... pour le paragraphe de fin... si je t'achète une peluche pingouin, ça te console ?
je passe à la 2ème review, fiou ! je serai brève ^^. Je ne veux pas ta mort, je te rassure (tu es un bon moteur d'écriture xD) mais les animaux bah... garde les juste chez toi. Pour l'héritage, y a pas grand chose, mais si un jour au bout de six moi je publie pas, je t'autorise à finir la fic xD (ma meilleure amie m'a dit ça à propos du roman qu'elle écrit et maintenant je flippe à mort chaque fois qu'elle court un danger)
On enchaîne ? 3ème review ! Mais euhhhhh ! C'est QUOI votre problèmes avec MES chocolats ? GRRRRRRR ! Pas question en tout cas pour le marché, je suis perdante et je l'assume ^^. Pour le paragraphe suivant... je suis trop fatiguée pour imaginer une réponse adaptée mais sache que je suis morte de rire devant lui ^^ (et l'énigme je la connaissais déjà, j'avais répondu juste ^^)
Et puis... bah sans commentaire pour le reste mais hésite tout de même pas à m'en réécrire des comme ça xD
A pluchhhhhhhhh ! *_*