Didinou : Merci pour ton Review

Maia 0067: Voilà la suite

Natty Caro: Voici la suite

Merci à tous ceux qui me suivent ! Merci à ma bêta EmissaireStilinski !

Disclaimer : Les personnages ne sont pas à moi (Quels dommages), Mais à Cassandra Clare

Voici le chapitre 15, Enjoy !


CHAPITRE 15

Alec était assis les bras croisés sur sa jambe repliée sur lui et l'autre dans l'eau, il était dans ses pensées et regarda les poissons qui nageaient dans l'étang. Il leva la tête quand il entendit des claquements de sabots au sol, Céleste entra dans le sanctuaire et marcha lentement en hennissant. L'Horuda se leva de son rocher et vola vers la licorne, il enfouit sa tête dans le pelage de l'étalon. L'animal s'accroupit au sol en laissant Alec s'allongeait sur son ventre, il frotta son museau contre la joue de l'incarnation de l'ange Elin. Alec soupira longuement en se sentant soulagé d'être près de Céleste, il ferma ses yeux en se laissant réconforter par la présence de la licorne. Robert était en train de discuter avec un chasseur avant de se mettre à la recherche de son fils aîné, il se dirigea vers le sanctuaire qui était le seul lieu qu'il savait où Alec aurait été. Il enleva ses chaussures et entra à l'intérieur du lieu sacré, il resta stupéfait par le lieu. Il pensa qu'il ne cessera jamais être ébloui par la faune et la flore qui régnaient, il chercha son fils des yeux et le trouva en compagnie de Céleste endormit. Il s'assit par terre en attendant le réveil d'Alec en sachant qu'il ne devait pas le réveiller en présence de la licorne, il regarda les paons qui braillaient en marchant. Il tourna la tête pour voir le renardeau de Max en train de faire la sieste et le serpent d'Isabelle était en train de siffler sur une branche d'un arbre. Vari était en train de nettoyer ses plumes, le patriarche tourna la tête pour voir le faon en train de brouter de l'herbe avec sa mère. Le faon jeta des coups d'œil vers Alec qui était toujours endormi sur Céleste, les paons braillaient quand l'un d'eux déployait son beau plumage. Il sourit en regardant la scène, il trouva cela réconfortant, il sentit quelque chose de doux sur sa main et dont il baissa les yeux pour voir des lapins autour de lui. Il prit un dans ses bras pour le caresser, il entendit un sifflement dont il tourna pour voir un majestueux cygne qui avait des ailes écartées. Robert posa le lapin sur le sol et s'approcha de l'étang pour mieux voir le cygne, il était ébahi en voyant des cygneaux sur le dos de leur mère. Les bébés du cygne étaient gris pâle avec le bec noir, ils criaient et agitaient leurs petits plumages. La mère s'arrêta et les fit descendre doucement de son dos, les bébés commençaient à nager auprès de leur mère. Le patriarche trouva la scène touchant en se rappelant l'enfance de ses enfants, il se mit à sourire de nostalgique. Cela faisait deux semaines qu'il y eût eu lieu le transfert de Valentin, Jace et Isabelle avaient été chargés du transfert. Mais lors du transfert l'un des chasseurs les avait trahis et emmenés Valentin dans un autre endroit, Sébastien était en train de les attendre avant de tuer le chasseur. Entre-temps, Robert avait été désigné par l'inquisitrice en tant qu'émissaire de l'enclave, il avait révélé que l'épée mortelle avait été disparue de la circulation. Aussi Alec avait organisé la réunion avec le monde obscur, tout le monde avait été favorable de ses propositions essentiellement avec Valentin. De retour au présent, Robert observa la scène.

- On dirait que nous avons de nouveaux résidents, remarqua Alec.

Robert sursauta en se tournant vers son fils, ce dernier observa les cygnes. Le patriarche regarda où était Céleste avant de la voir disparaitre à travers le mur de l'institut, il se tourna vers son fils.

- Je me suis toujours demandé comment ses animaux arrivent dans ton sanctuaire, se demanda Robert.

- Un jour, je te le dirai à maman et toi, mais pour le moment c'est encore risquer que je vous le dise, répondit Alec en se dirigeant vers l'étang.

L'Horuda se baissa doucement en tendant sa main vers l'un des bébés cygnes, l'un d'eux le vit et s'approcha de lui. La mère l'observa de loin près à intervenir pour protéger son petit, elle se détendit rapidement en sentant l'aura angélique d'Alec.

- As-tu besoin de moi ? questionna Alec.

- J'étais venu te soumettre un rapport et je savais que tu étais dans ton sanctuaire, répondit Robert.

- Allons dans le bureau, proposa Alec.

Ils s'en allaient dans le bureau directorial, Robert lui expliqua en lui remettant le dossier. Pendant ce temps, Valentin était attaché sur une chaise et vit la porte s'ouvrit sur Sébastian.

- Bonsoir père, je t'ai manqué ! sourit Sébastian d'un ton ironique.

- Jonathan, comment as-tu fait pour échapper à Edom ? questionna Valentin.

- Par Azazel, j'ai conclu un marché avec lui. En échange que je le libère et il m'a aidé à me libérer d'Edom, puis je devais faire semblant de le combattre pour sauver Isabelle et m'intégrer à l'institut, mais grâce à l'incarnation de l'ange Elin je ne l'aurai pas pu le faire alors j'ai cherché une autre solution, répondit Jonathan.

Jonathan sous la forme de Sébastian reprit sa forme hideuse, il fit face à son père avec haine dans son expression.

- Regarde ta nouvelle œuvre, père, tu m'as envoyé là-bas et là-bas les démons m'ont arraché la peau, car j'ai été trop joli pour eux. Ils m'ont torturé, violé, démembré pour me recoller plusieurs fois jusqu'à que Lilith vienne à mon secours, elle m'a considérée comme son fils. Quand je me suis échappé, j'ai rencontré ce chasseur Sébastian dont j'ai tué pour prendre sa place, raconta Jonathan.

- Je ne voulais pas t'envoyer là-bas, mais tu devenais un incontrôlable. Je m'en excuse mon fils ! s'excuse Valentin.

Des excuses ? Tu ne m'as jamais aimé, tu as préféré l'autre garçon qui était plus doux. Oh je le savais père que tu l'élevais en même temps que moi, je t'ai suivi un jour sans que tu ne le remarques ! s'écria Jonathan.

- Non, mon fils c'est faux je t'ai toujours aimé ! rassura Valentin.

Jonathan reprit la forme de Sébastian et prit quelque chose dans un coin de la pièce, il revint avec l'épée mortelle entre les mains. Il la mania en souriant triomphant.

- Eh oui, c'est moi qui ai l'épée mortelle entre les mains, tu donnerais tout pour l'avoir entre les mains n'est-ce pas ? questionna Jonathan.

- Jonathan, déglutit Valentin.

- Tu m'as menti pour ma mère et ma sœur, tu m'as dit qu'elle m'avait abandonné et qu'elle a voulu me tuer. Je sais la vérité, car je l'ai vu pleurer sur des objets qui m'appartenaient, Clary est ma sœur que tu m'as séparée dès la naissance par ta stupide quête ! gronda Jonathan.

- Ta mère Jocelyn ne t'aimait pas vraiment, car tu étais un monstre à ses yeux, défendit Valentin.

- Qu'importe de ce que tu dis, je ne te crois plus. D'ailleurs, tu aurais besoin de ça à Edom ! ricana Jonathan en jetant l'épée mortelle dans le pentagramme où était assis Valentin.

Le fils activa le pentagramme qui fit hurler le père, Jonathan regarda la ville de New York. Valentin amena des plats pour eux deux.

- À table ! avertit Valentin.

Jonathan sourit et mangea avec son père avant de retourner à l'institut, il se fit passer encore une fois en tant que Sébastian auprès d'eux. Au même moment, Alec rentra en volant vers le loft de Magnus, le couple se retrouva et s'embrassa. L'Horuda révéla la disparition de l'épée mortelle, Magnus fut furieux de cette nouvelle. Il relâcha tous ses pouvoirs ce qui fit trembler le loft, l'incarnation de l'ange Elin s'approcha de lui et l'embrassa dans le cou.

- Calme-toi, conseilla Alec en lui caressant le visage.

- Ils nous ont menti plusieurs fois ! siffla Magnus.

- Je le sais ! souffla Alec.

Magnus souffla en se calmant, le tremblement de terre cessa dans le loft. Le sorcier s'assit dans son fauteuil préféré, le noiraud se tint debout devant lui.

- Si tout le monde obscur le sait, ça va déclencher une guerre contre Idris, pensa Magnus.

- L'enclave savait qu'ils seraient perdants à ça, déduisit Alec.

- Si une chose se produisait, seras-tu de mon côté ou du côté de l'enclave ? questionna Magnus sérieux.

Alec s'agenouilla devant en se mettant entre les jambes de Magnus, il lui caressa la joue en souriant.

- Tu es mon âme sœur, je t'aime. Je te suivrai partout où tu iras, tu es mon autre moitié, confessa Alec.

- Alexander, je t'aime de tout mon être. Je t'ai attendu pendant si longtemps, je te demande cela, car tu es un Shadowhunter, rappela Magnus.

- Mon devoir est d'être à tes côtés contre maux et vents ! souffla Alec.

Magnus l'embrassa langoureusement, ils partageaient un moment intime tous les deux. Quelques jours plus tard, Robert prolongea son séjour pour participer au dîner familial, Magnus était stressé pour le dîner familial ayant proposé de cuisiner.

- Je crains bien que ce dîner soit un désastre et que tes parents refusent que je te voie, oh par les enfers si ça arrive… commença Magnus à s'affoler.

- Eh bien je m'enfuirai avec toi, sourit Alec.

Magnus hoqueta de surprise devant sa réponse, le noiraud lui caressa la joue et lui bécota un baiser chastement.

- Je n'ai aucunement raison de vivre si tu n'es pas à mes côtés, je préfère tout abandonner pour rester avec toi, déclara Alec.

- Et ton parabataï et ta sœur ? Ta carrière de chasseur d'ombres ? demanda Magnus.

- Tu es mon âme sœur, Magnus. Ils savent ce que tu signifies pour moi, je ne pourrai pas vivre une vie avec toi. Tu es mon amour, confessa Alec.

Ils s'embrassaient langoureusement, quand la sonnette d'entrée se mit à sonner. L'asiatique se mit à paniquer de nouveau, Alec pouffa et l'embrassa sur la joue.

- J'espère que tes parents ont laissé leurs armes à l'institut parce que je n'ai pas de basket pour courir, déglutit Magnus.

- Mes parents ne vont pas te pourchasser, rassura Alec.

- À peine mon amour, ils vont dire que je suis un horrible sorcier qui a séduit leur fils innocent pour le corrompre de s'enfuir loin de tout et de vivre dans le péché et la luxure, commenta Magnus d'un ton théâtral.

- Tu es en train de faire un drame, sourit Alec.

L'immortel rejoignit son petit copain et ouvrit la porte pour accueillir toute la famille Lightwood dans son loft, il se mit sourire nerveusement.

- Si on m'avait dit qu'un jour j'inviterais toute la famille Lightwood chez moi pour un dîner, je crois que j'aurai ri pendant des siècles, déclara Magnus.

- J'y pense bien, sourit Maryse en l'embrassant sur la joue.

Les parents d'Alec regardèrent leur fils avec insistance en plus de Magnus, Alec ne comprit pas la situation alors qu'Isabelle et Jace avec Max se mirent à éclater de rire.

- Alec, tu ne fais pas la présentation, demanda Robert.

- Mais vous vous connaissez ! renfrogna Alec en croisant les bras.

- En tant que le Grand Sorcier de Brooklyn, mais pas en tant que ton petit ami Alec ! précisa Maryse.

Alec leva les yeux au ciel et soupira longuement, il fusilla sa fratrie en se promettant de leur donner des corvées.

- Papa et maman je vous présente Magnus Bane mon petit ami, Magnus je te présente mes parents Robert et Maryse Lightwood, présenta Alec.

- Tu vois ce n'est pas compliqué ! souligna Maryse en lui embrassa sur le front.

Son fils se retint de soupirer, la matriarche se tourna vers son futur gendre et se mit à sourire.

- Alors Magnus, tu nous sers ton célèbre cocktail que j'ai beaucoup entendu parler, proposa Maryse.

- Avec joie, vous allez dire des nouvelles tous les deux, accepta Magnus en allant vers son bar.

- Pas trop d'alcool pour moi, je repars pour Idris demain matin, avertit Robert.

Magnus hocha la tête et mit moins d'alcool dans le verre de son beau-père, ils passaient à table et discutaient. Ils riaient tous devant les histoires drôles de Magnus.

- Eh dire qu'il n'a jamais révélé qu'il était ainsi, rigola Magnus en imitant un vieil ami à lui.

- À notre tour de te partager quelques petites anecdotes sur Alec, veux-tu les entendre ? proposa Maryse.

- NON ! réfuta Alec.

- Alexander, ne sois pas impoli voyons ! gronda Robert.

- Mais… commença Alec.

- J'aimerais bien les entendre ses anecdotes, accepta Magnus aux grandes horreurs d'Alec.

- Eh bien, tu sais qu'Alec est l'Horuda, quand il a eu huit ans et bien ses ailes étaient bien formées. De ce fait, il a commencé à s'entraîner à voler, au bout d'un moment, il pouvait voler d'un mètre. Un jour, je suis rentrée dans le sanctuaire pour le voir voler rapidement en train de faire la course avec un oiseau, il avait mal calculé son virage et s'était près l'arbre ! rigola Maryse.

- Résultat des courses, il a réussi à avoir un bras cassé et un œil au beurre noir et deux dents en moins, renchérit Robert.

- Mais il a réussi à voler magnifiquement, rigola Maryse.

Alec se cacha son visage avec ses mains sous la honte, il regarda à travers ses doigts que son amant était en train de rire doucement devant l'anecdote.

- Maryse, tu te souviens pour la naissance d'Izzy ? demanda Robert.

- Eh comment je me souviens de ça ! rigola Maryse.

- Ça suffit vous deux ! rougit Alec.

- Je voudrais bien entendre cette histoire ! gloussa Magnus en prenant la main de son petit ami.

- Figure-toi quand je suis tombée enceinte d'Isabelle, Robert et moi, on a attendu que mon ventre se voit pour qu'on puisse l'expliquer la venue de sa petite sœur. On l'avait fait asseoir pour lui parler, il nous a demandé comment ça se fait que mon ventre était gros. Alors je l'avais expliqué tranquillement que j'attendais sa sœur, il s'est mis à pleurer soudainement, ria Maryse.

- Il avait cru que Maryse avait avalé sa sœur et qu'il allait devoir attendre sa mère aille sur le pot pour avoir sa sœur ! pouffa Robert.

- Alec, tu as cru que j'allais naître dans les chiottes ! gronda Isabelle malgré son sourire.

- J'avais deux ans à cette époque ! râla Alec.

- Il a commencé à me suivre partout quand j'allais aux toilettes pour qu'il puisse voir sa sœur ! relata Maryse.

Jace et Max rigolaient ayant les larmes aux yeux, Isabelle pouffa discrètement. Magnus gloussa devant les anecdotes sur l'enfance de son petit ami alors que ce dernier était mort de honte.

- Il y a aussi une autre histoire, j'avais huit ans et Alec avait dix ans, je crois. On s'était faufilé un soir pour aller faire du patin pendant un hiver, on a fait du patin sur la glace. Au bout d'un moment, je suis partie chercher du chocolat chaud, j'ai retrouvé Alec en train de faire pipi sur la glace. Il m'a répondu qu'il n'avait pas trouvé de coin pour faire pisser ! relata Isabelle en se tenant le ventre.

- J'avais bu trop d'eau après l'entraînement ce jour-là ! rougit Alec.

Tout le monde partagea des histoires embarrassantes à son insu, le noiraud se promit de faire des corvées à ses frères et sœurs pour l'avoir embarrassé. Après le dîner, les parents d'Alec prirent Magnus dans les bras.

- Beaucoup de mères appréhendent toujours la personne qui va partager la vie de son enfant, car à ce moment qu'elle doit laisser cette personne prendre soin de son enfant. Mais quand je te vois avec Alec, je ne suis plus inquiète, car je sais que tu fais son bonheur. Merci d'aimer mon fils, remercia Maryse.

- Si tu sortais avec Izzy, je t'aurais menacé, mais bon alors je le ferai quand même. Si tu fais du mal à mon fils, je te poursuivrai jusqu'aux restants de mes jours pour te tuer où tu te caches ! menaça Robert.

- Je prends note Robert ! accepta Magnus.

- Je suis heureuse que tu sois son Gardien ! souffla Maryse.

Alec salua ses parents et embrassa son petit ami en sachant qu'il avait réussi à gagner l'affection de sa famille, ils passaient du temps ensemble plus tard. Quelques jours plus tard, Alec était dans le sanctuaire, il était en train de réfléchir quand il sentit les rayons du soleil sur ses ailes. Uriel fit son apparition.

- Bonjour ma petite lumière, salua Uriel.

- Bonjour Uriel, je suis content de te voir. Comment vas-tu ? demanda Alec.

- Je vais très bien, j'ai vu que tu as l'air songeur ma petite lumière. As-tu un problème ? demanda Uriel.

- Tu veilles toujours sur moi, mais tu le sais ce qu'il se passe, conclut Alec.

- Je le sais Elin, mais je ne peux pas intervenir et te dire où ce pêcheur se cache, répondit Uriel.

- Je sais ça, grand frère, Père m'avait prévenu à chaque incarnation que je ferai. Je n'ai pas le droit de vous demander de l'aide, il faudra que j'assume seul mes responsabilités, décréta Alec.

- Mais ça ne nous empêche pas de te guider sur le bon chemin sans intervenir dans tes responsabilités ma petite lumière, sourit Uriel.

- Comment va Ithuriel ? demanda Alec inquiet.

- Il va beaucoup mieux, il est complètement guéri. Raphaël s'est chargé de guérir ses blessures avec notre aide, il va bien, répondit Uriel.

- Ariel m'a donné ses nouvelles et je suis heureux qu'il soit bien, d'ailleurs je n'ai pas vu Theliel venir. Ariel m'avait prévenu qu'il viendrait me voir pour me bénir, mais je ne l'ai pas vu, il est en mission en ce moment ? questionna Alec.

- Theliel est déjà venu te voir, il t'a déjà béni. Il ne voulait pas te déranger alors il t'a béni pendant que tu dormais avec ton Gardien, répondit Uriel.

- Il aurait pu venir me voir, ça fait 19 ans que je ne l'ai pas vu ! souffla Alec boudeur.

Uriel pinça légèrement la joue de l'incarnation de sa sœur, celui-ci rit en regardant son frère. Alec baissa ses yeux.

- Azazel repose dans ce lieu, révéla Alec.

- On le sait, ma petite lumière, nous ne t'en voulons pas pour ça. Nous savons que tu as tenté de nous réconcilier maintes fois, tu as voulu empêcher la guerre sainte et ce qui t'a fait souffrir ! s'attrista Uriel en lui caressant la joue.

- Cela a été dur de vous voir entre-tué ! souffla Alec en posant sa tête sur l'épaule de son frère.

- Je comprends ta douleur ma petite lumière, souffla Uriel.

Uriel prit l'incarnation de sa sœur dans ses bras en l'embrassant sur le front, ils restaient ainsi pendant un moment. L'ange du soleil se leva de sa position.

- Il faut que j'y aille, le monde a encore besoin de moi avant la relève de Gabriel ! sourit Uriel.

- Je vois, rigola Alec.

- À plus tard, ma petite lumière, prends soin de toi ! demanda Uriel.

- Passe le bonjour aux autres, demanda Alec.

L'ange hocha sa tête et redevint des rayons de soleil, Alec profita des rayons de soleil sur son visage. Il regarda le ciel bleu un moment avant de se lever pour se rendre dans son bureau, il continua son travail et en parallèle mettre des noms sur des feuilles. Plus tard, il rentra au loft et fut embrassé par Magnus, ils allaient dans le salon pour prendre une collation. L'Horuda mit la feuille de nom sur la table basse, Magnus la prit tout en s'asseyant pour la lire.

- Qu'est-ce que c'est ? interrogea Magnus.

- J'étais en train de penser dans mon sanctuaire, quand Uriel est passé me voir. Il ne pouvait pas me révéler la cachette de Valentin ce qui m'a mis la puce à l'oreille, lança Alec.

- Pourquoi est-ce qu'il ne pouvait pas te révéler la cachette de Valentin ? questionna Magnus.

- Les anges ne doivent pas interférer dans les affaires des mortels, Père m'a prévenu qu'aucun de mes frères et sœurs viendront m'aider, mais ils ne pourront juste me guider ! expliqua Alec.

- Je comprends mieux, cela n'explique pas moins cette feuille, prévint Magnus.

- J'étais en train de penser que certains membres du cercle étaient peut-être cachés parmi l'enclave, mes parents étaient des espions au sein de l'enclave dans le cercle. Je pense qu'il y a certains qui sont des espions pour Valentin, nous avons l'exemple parfait avec Hodge. Il a informé tous nos gestes à l'institut à Valentin, relata Alec.

- C'est vrai, il est aussi responsable de la mort de Ragnor ! siffla Magnus en serrant ses poings.

Magnus ferma ses yeux en se calmant sous la caresse d'Alec, ils s'embrassaient tendrement.

- Qu'as-tu trouvé alors ? questionna Magnus en regardant son amant.

- Je crois que l'enclave a eu le choix de stopper Valentin, mais ils ne l'ont pas fait, je pense, secrètement qu'ils voulaient se débarrasser du monde obscur, pensa Alec.

- C'est que j'ai toujours pensé depuis des siècles, les Nephilims se sont toujours crus être supérieur à tous alors que je suis supérieur à eux à part toi ! souligna Magnus.

- À part moi ? interrogea Alec curieux.

- Tu es l'Horuda, tu es l'incarnation de l'ange Elin et je suis ton Gardien. Tu es mon égal, répondit Magnus.

Magnus prit les deux feuilles en comprenant que son amant avait raison sur certains points.

- Ça coïncide tout ce que tu dis, la disparition de Valentin et son fils au même moment que Mickaël Wayland et son fils décidaient de partir vers une maison de la ferme familiale. Ses vieux imbéciles sont tellement arrogants qu'ils se croient supérieurs des terrestres qu'ils n'ont pas jugés de faire une analyse dentaire sur les deux corps calcinés dans l'incendie de la maison familiale des Fairchild, critiqua Magnus.

- Ils voulaient oublier ce fait en pensant que Valentin n'était personne pour eux, mais comme je le disais je pense que c'était membres du conseil le savaient qu'il fut encore en vie, déduisit Alec.

- Tu penses que certains membres du conseil sont des membres du cercle ? demanda Magnus.

- Je le pensais au début, mais je crois qu'il y en a des serviteurs de Valentin, Valentin a toujours choisi des personnes d'élite pour être dans le cercle, rappela Alec.

- C'est vrai comme les vieilles familles fondatrices, Valentin a toujours pensé qu'en joignant les familles fondatrices alors l'enclave sera dirigé par lui ! pensa Magnus.

- Mes parents ont découvert beaucoup de choses à son sujet, ils avaient en parlés avec l'enclave à l'époque. Mais d'après ma mère, ils ont juste arrêté quelques membres c'est tout, souligna Alec.

- Justement comme je te le disais, l'enclave voulait balayer le sujet sous le tapis et faire comme si rien ne s'était passé. Les Accords sont comme une laisse autour des créatures obscures, décréta Magnus.

- Eh bien, je vais changer tout ça, je vais briser cette laisse à tout jamais. Ainsi vous serez tous libres et égaux ! déclara Alec.

- C'est un vœu pieux que tu dises Alexander, signala Magnus.

- C'est la paix qu'aspire mon frère Raziel et Jonathan Shadowhunter, un monde où règnent le bonheur et la paix, révéla Alec.

- C'est vrai, qu'en penses-tu des autres membres du conseil ? questionna Magnus.

- Les Penhawool ont toujours été fidèles à l'enclave et puis Jia était plus progressive comme membre du conseil comme elle a voulu que l'enclave s'ouvre une nouvelle ère au lieu de suivre les vieilles traditions, répondit Alec.

- J'ai pensé que l'enclave était de vieux imbéciles qui sont arrogants, mais en fait, il y a des membres qui sont formidables, sourit Magnus.

- Aline la fille de Jia est mon amie d'enfance, elle est lesbienne. On s'est beaucoup rapproché en termes d'amitié, elle est la seule à ne pas me voir en tant que l'Horuda. À une époque, ça m'énerve que personne ne sût pas mon nom en m'appelant l'Horuda à tout bout champs, elle s'est interposée plus tard en leur rappelant que je suis d'abord moi avant d'être l'Horuda, relata Alec.

- C'est une très bonne amie que tu as là, sourit Magnus.

Alec hocha sa tête en se souvenant avec tendresse d'Aline, Magnus l'invita à aller au restaurant. Ils passaient à la soirée ensemble avant qu'Alec s'endorme dans les bras de Magnus. Celui-ci lui caressa les cheveux légèrement en l'observant avec amour.

- Oui tu es mon seul unique amour, je ne pourrai pas vivre sans toi. Ma vie sera liée à la tienne, c'est pour ça que je pense de m'unir à toi, sourit Magnus en caressant les cheveux d'Alec.

Pendant ce temps, Valentin était en train de tourner autour d'une sœur de fer qu'il avait enlevé, il la regarda en train d'essayer de retirer la rune de blocage que Clary avait fait sur l'épée mortelle.

- Alors ? questionna Valentin.

- Malheureusement c'est une rune qui ne figure pas dans le livre gris ni même parmi les sœurs de fer ou des frères silencieux, ta fille peut communiquer avec les anges, car seule une sœur de fer peut le faire en forgeant les épées, répondit la sœur de fer.

- Tu ne peux pas le débloquer ! conclut Valentin.

- Seule elle peut le faire, souligna la sœur de fer.

- Donc tu ne me sers à rien, ça tombe bien je voulais tester sur une personne mon nouveau sérum à base de sang de fées et de sorcier ! ricana Valentin.

- Par l'ange miséricordieux épargne-moi la vie ! supplia la sœur de fer.

Valentin s'en ficha de ses supplications et planta l'aiguille dans le cou de la sœur de fer, elle cria de douleur avant de tomber sur le sol pour convulser fortement. Jonathan entra dans le local pour voir la sœur de feu en train de convulser.

- Tu n'as pas réussi à débloquer l'épée mortelle, conclut Jonathan.

- Non, Clarissa a réussi à la bloquer pour que je ne puisse pas m'en servir, mais j'ai un atout dans ma manche. Je crois que je vais chercher le miroir mortel, pensa Valentin.

- Le miroir mortel ? questionna Jonathan.

- Le miroir mortel qui est le troisième instrument que l'ange Raziel a remis à Jonathan Shadowhunter, en les rassemblant on peut l'invoquer et formuler un vœu, décrit Valentin.

- Tu veux formuler un vœu envers l'ange Raziel pour qu'il se débarrasse tous ceux qui ont du sang démoniaque même moi ? interrogea Jonathan en plissant les yeux méfiants.

- Bien sûr que non mon fils, tu seras épargné et tu seras à mes côtés dans ce monde sans démons que je veux créer, en plus avec l'Horuda comme notre lumière dans ce monde et son Gardien étant notre chef suprême ! rassura Valentin

Jonathan regarda son père d'un air méfiant avant de retourner à l'institut pour ne pas compromettre sa couverture.


Review ?

Qu'en pensez-vous ? Dans le prochain chapitre, la visite dérangeante et le chalet de Valentin. Bisous glacés.