Disclaimer: tout les personnages hormis quelques uns appartiennent à J.K Rowling, sauf que l'histoire est entièrement à moi, donc bas les pattes.

Rating: T ( pour le moment )

Pairing: surprise

Résumé: Harry décide de se barrer après qu'il découvre la trahison de ceux qui se disent être ses amis et sa famille et en découvre une autre là où il s'y attendait le moins...

Note de l'auteur: Voilà la réécriture complète, ou plutôt la remise à niveau de « Une sœur, des amis, une famille » que je me suis tuer à refaire ( dans tout les sens du terme ) et que j'ai l'immense honneur de vous le montrer aujourd'hui.

Beaucoup d'entre vous l'on attendu et voici donc le prologue d'une histoire, que j'espère, vous plaira.

XxXxXxX

Il regardait les teintures des rideaux de son lit qui l'entourait en essayant de se rappeler où il était et ce qu'il faisait et d'autre question du même genre jusqu'à ce qu'il se souvienne où il était, quel jour nous étions et le pourquoi du comment.

Il venait de se réveiller d'un énième cauchemar d'unes des séances de torture de Voldemort qui avait été particulièrement inspiré ce soir. Il poussa un soupir en posant un bras sur son front, fermant les yeux en se rappelant des rares fois où il avait pu passer du temps avec Sirius.

A peine ferma t-il les yeux qu'il les rouvrit dans un endroit pas du tout accueillant. L'endroit avait des allures de cimetière avec ces arbres sans feuilles et à l'écorce noir, comme si ils avaient été calcinés. Les murets décorés de grilles en fer noir surmontés de piques en forme de cœur un peut plus loins ne faisaient que renforcer cette impression, sans compter le ciel aussi noir que l'encre, voir plus foncer que les ténèbres au-dessus de sa tête, agrémentée de tourbillon blanc de telle sorte que l'on avait l'impression que c'était du noir sur blanc. Et ce qui sublimait ce décor plus que lugubre était le manoir devant lui, ressemblant à s'y méprendre au Terrier, quoique plus large et surmonté d'un toit en tuile noir avec une girouette fait dans le même fer que les grilles; la façade de la maison ou du manoir – il ne savait plus trop quelle adjectif donner à la bâtisse devant lui – n'avait rien d'engageant du tout. En fait, il avait une furieuse envie de prendre ses jambes à son cous.

- Inutile d'essayer de t'échapper, dit sa voix derrière.

Il se retourna pour tomber nez à nez devant une copie conforme de lui à quelques détails près. Là il avait des cheveux noirs en batailles, son double les avait blanc et retombant allègrement sur ses épaules. Là où ses yeux étaient d'un beau vert émeraude légèrement clairement, il les avait d'un bel améthyste légèrement sombre. Lui avait le teint hâlé, l'autre le teint pâle; il était petit et légèrement musclé, l'autre était grand et avait un corps fin. Même leurs vêtements n'étaient pas semblables; ils portaient tout les deux des costumes moldu datant du XVe siècle mais le sien était dans les tons de vert et de noir et l'autre les avait dans les tons violet et blanc.

En bref, ils étaient le jour et la nuit.

« Qui...

- ... Suis-je ? coupa l'autre en face de lui. Question stupide, je croyais que tu le savais déjà. »

Il resta silencieux pendant un moment et attendit que l'autre se décide à parler. Ce qu'il fit après avoir pousser un soupir exaspéré.

« Et si on allait s'asseoir ? proposa t-il en le dépassant. Je ne sais pas toi mais je préfère discuter en prenant le thé et des pâtisseries. »

Il ne lui répondit pas et le regarda se diriger vers une table devant la version glauque du Terrier qu'il n'avait pas remarqué. C'était une table en fer noir, encore, pas bien grande où était disposé une théière, deux tasses à thé et un plateau où était disposé des pâtisseries au chocolat et des biscuits.

Remarquant qu'il ne le suivait pas, l'autre se retourna et le regarda avec une note d'exaspération.

« Tu viens ? On a pas toute la nuit pour causer et j'aimerais mettre les points sur les " i " avant que tu ne retournes chez Vernon.

- Comment tu... ?

- Tu vas continuer longtemps à me poser des questions idiotes ? » le coupa l'autre en s'asseyant avec une grâce digne d'un Malfoy.

Il ne répondit rien et se contenta de venir s'asseoir en face de l'autre. Ce dernier fit le service et lui mit une part de tarte à la mélasse sous le nez.

« Que dois-je savoir exactement ? » demanda t-il sans toucher à sa tasse ni à sa part de tarte.

L'autre prit d'abord une gorgée du thé qui avait une odeur étrange de fer et d'autre chose qui lui faisait froncer le nez tellement elle était sucré avant de répondre:

« Je vais éviter de trop t'ennuyer avec de trop grande explication car, de toute façon, tu sauras tout après notre entrevue, commença t-il en levant la main au moment où il le vit sur le point de parler. Laisse moi finir, je n'ai pas tout à fait terminer. »

Il reprit une autre gorgée.

« Tu dois comprendre que, normalement, j'aurais dû t'apparaître plus tôt, mais tu auras des éclaircissements plus tard, par ceux qui sommes comme toi et moi.

- Des gens comme nous ?

- Tu comprendras à la fin de l'année, quand tu seras en route pour le Surrey. Bref, tout ça pour te dire que tu n'es pas un humain normal. »

Harry ne put s'empêcher de renifler dédaigneusement.

« Ça, je l'avais comprit.

- Je ne parlais pas du fait que tu étais un sorcier. »

Un ange passa. Puis un autre avant qu'un troupeau ne passe à toute allure. Est-ce qu'il avait bien entendu.

« Comment ça, " le fait que je ne sois pas un sorcier ? " » demanda t-il alors que son instinct lui criait à plein poumon que ce qu'il allait découvrir était aussi gros que Poudlard elle-même.

Son double fit alors un sourire aussi grand que Cheshire lui-même – il pouvait carrément le concurrencer, oui – avant de susurrer d'une voix suave en portant à ses lèvres sa tasse de thé ( c'était d'ailleurs sa deuxième tasse, soit dit en passant ):

« N'as-tu jamais eu l'impression que les ombres te murmurait quand tu étais tout seul dans le placard qui te servais de chambre chez les Dursley jusqu'à il y a récemment ? N'as-tu jamais remarqué que, parfois, une forme plus lumineuse apparaissait dans les lumières quand tu les regardais bien en face ? Que tu entendais des voix alors que tu étais seul en plein soleil ? »

Il reprit une gorgée bien plus longue, ne laissant que le font de sa tasse alors qu'Harry n'avait toujours pas toucher au sien.

« Ne t'es-tu jamais sentit bien à ta place que dans les ombres ou dans les lieux extrêmement lumineux ? »

Il laissa un silence lourd tomber avant de continuer lentement:

« Dis-moi, Harry, est-ce que tu serais capable de dire qu'aucun de ces événements ne s'est jamais produits ? Ou qu'encore... »

Laissant sa phrase en suspens, il la continua après avoir contourné la table pour se placer à côté de lui en murmurant à son oreille:

« ... que tu n'as jamais ressenti le besoin de faire plus de mal que ce que l'on te fait ? De le rendre au centuple ? De faire payer Vernon pour toute les fois où il t'avais fouetté ? Où à Pétunia de s'y être aussi mit en t'accablant de corvée impossible pour un enfant de quatre ans ? Où encore le fait qu'ils aient laissé Dudley faire ce qu'ils voulaient de toi ? Après tout, tu...

- Ça suffit ! »

Il lui donna un coup en plein visage en y mettant toute ses forces et le foudroya du regard en le défendant de continuer le reste de sa phrase.

« Oses, dit-il calmement, tellement calmement qu'il aurait même fait peur à Voldemort. Oses continuer le reste de ta phrase, ou même le penser, et je te jure que...

- Jurer quoi, Potter ? » demanda l'autre d'une voix railleuse en restant pourtant bien sagement par terre.

Harry vint le surplomber de toute sa hauteur, profitant du fait qu'il était étaler par terre et s'accroupît devant lui, son visage à quelques centimètres du sien, les yeux plissés au possible, les yeux trop vert pour que ce soit normal.

« Je jure que tu voudras que je t'achève ou que même Voldemort s'occupe de ton cas avant même qu'une seule minute ne s'écoule et... »

Il fut couper par un rire. Il regarda l'autre en face de lui comme si il venait de péter un câble. Parce que, il fallait être timbré pour rire à une menace, qui était sérieuse en plus.

Il se releva en hochant la tête de gauche à droite en se relevant tout en reculant, totalement dépassé.

« Enfin ! » fit l'autre au bout d'un moment, inquiétant l'autre brun qui se demandait depuis un moment comment partir d'ici.

L'autre se releva sans se rendre compte du trouble de l'autre. Il épousseta ses vêtements avant de le regarder droit dans les yeux, bien campé sur ses jambes.

« Enfin quoi ? demanda Harry qui se disait qu'il s'était retrouvé dans un lieu de fou.

- Enfin tu t'énerve pour de vrai ! clarifia l'autre sans se préoccuper aucunement de ses états d'âme. Les colères que tu avais avec Malfoy commençaient sérieusement à me désespérer. Je ne vois d'ailleurs pas l'intérêt que tu as à répondre à chacune de ses piques, l'ignorer aurait eut autant d'effet. »

Harry le regardait d'une drôle de façon; comme si il était fou, en faite. Ne plus répondre aux piques de Malfoy ? Et puis quoi encore ? Il n'allait tout de même pas lui demander de faire ami-ami avec, si ?

L'autre le regarda de la même manière tout en disant:

« Ignorer un Malfoy aurait eut autant de résultat que toute les injures que vous vous êtes envoyer depuis la première année. » fit remarquer l'autre en haussant un sourcil.

Il devait avouer que l'autre avait raison. Et ça l'étonnait; pas qu'il est raison, mais qu'il ne s'énervait parce que c'était le cas.

« Qu'est-ce que tu me veux à la fin ? soupira t-il. Et arrête de tourner autour du pot. »

L'autre le regarda alors vraiment, mais alors vraiment. Pas comme tout à l'heure avec son air dédaigneux à la Malfoy, ni même comme si il était un abruti ou à un enfant à qui en apprend quelque chose, non. Il le regardait vraiment comme il était, comme un gars de son âge qui avait les mêmes problèmes que lui.

« Dois-je te le répéter ? s'agaça l'autre en croisant les bras sur son torse et en haussant un sourcil à la Malfoy. Je suis toi. Je sais comment tu fonctionnes et ce qui peut bien se passer dans ta petite tête.

- Si tu es bien moi alors, coupa Harry avec hargne. Comment se fait-il que je ne t'ai jamais vu ? »

L'autre revint à sa place en jetant le contenu de leurs tasses sur le sol avec la théière avec avant de sortir de sa veste – aussi surprenant que cela puisse paraître – une autre théière aux mêmes motifs que le premiers mais de couleurs différentes; l'autre était noir et argent et ce dernier était blanc et vert.

Il l'invita une nouvelle fois à s'asseoir. Il le fit docilement mais ne toucha pas une nouvelle fois à ce qui était devant lui.

« Tu ne comptes rien avalé, je me trompe ?

- Tu as tout compris. »

L'autre exhala un long soupir avant de se resservir en buvant son thé d'un trait.

« Qu'est-ce que tu sais de la Magie en général ? Et je te parles de la Magie avec un grand " M ", hein. »

Au vu de la tête de merlan frit que lui servit Harry après sa question, il sut qu'il allait devoir tout revoir et ça risquait d'être long, très long.


Voilà le prologue !

Inutile de me faire les yeux de merlan frit, je sais que ça n'a rien à voir avec l'ancien mais attendez la suite, vous ne serez pas déçu.