Vacances
Pour les fêtes de fin d'année, Hermione et Severus avaient décidé de renouveler l'expérience de l'année précédente. Ils avaient donc divisé leurs vacances en trois parties distinctes : une semaine non négociable avec les parents d'Hermione au manoir Potter, une partie au manoir Malfoy et une dernière au manoir Prince. D'un commun accord, ils avaient refusé de passer un seul instant au QG de l'Ordre car ils refusaient de donner l'espoir à Dumbledore qu'il pourrait avoir de l'influence sur eux.
Leur périple avait commencé au domaine Prince, où ils avaient été invités pour Yule, ainsi que le reste de leur entourage ou plutôt, ceux qui étaient au courant des fiançailles entre Hermione Granger et Seth Prince. Même si elles n'aboutiraient jamais sur un mariage, les alliances nouées ne pourraient pas être oubliées et voir les clans Prince, Potter et Black œuvrer ensemble dans un même but n'était pas de bon augure pour leurs ennemis respectifs.
-Tu es magnifique, souffla Harry.
Vêtus de leurs plus beaux atours, tous s'apprêtaient à fêter Yule dans la plus pure tradition magique. Harry s'était proposé d'attendre son amie au pied des escaliers tandis que les adultes s'avançaient vers la salle de réception et avait été subjugué par sa vue. Cette dernière termina de descendre les marches et accepta le bras du brun.
-Tu n'es pas mal non plus, taquina Hermione.
Ils ne tardèrent pas à rejoindre les autres et à procéder à la cérémonie magique avant de passer à table. L'ambiance fut détendue et joyeuse et tous concédèrent passer un excellent moment ensemble.
Le lendemain, tandis que les Granger, Sirius et Harry retournaient chez eux, Hermione et Severus décidèrent de profiter pendant quelques jours des installations du manoir Prince. Le maître profitait des heures d'études de son apprentie pour discuter plus en profondeur avec son grand-père et préparer tranquillement le moment où il allait devenir le prochain lord Prince.
Sans surprise, le 25 décembre, ils reçurent une beuglante de la part de Molly Weasley à cause de leur absence à la cérémonie d'intronisation. D'un commun accord, Severus et Sirius montèrent une expédition au QG de l'Ordre dès le lendemain et ils firent croire qu'ils arrivèrent ensemble au manoir pour se pointer à une réunion improvisée par la matrone.
Flash-Back
Un froid mordant envahit la salle quand Severus et Sirius entrèrent alors que la réunion avait déjà débuté.
-Alors ? grinça Molly. Vous ne pouvez pas arriver à l'heure ?
-Ne vous inquiétez pas, nous ne faisons que passer, siffla Severus.
Sirius s'avança, une aura sombre l'entourant.
-Chère Molly, grinça Sirius. Vous connaissez Harry ?
-Qui ne connait pas Harry ? s'écria Molly
-Je vais reformuler : est-ce que vous connaissez personnellement Harry ? reprit Sirius
-Je le considère comme mon fils ! s'indigna Molly
-Ah bon ? fit Sirius. Je ne le savais pas. Alors quel est son dessert préféré ?
-La tarte à la mélasse, assura Molly. Ou le gâteau au chocolat.
-Raté, ricana Sirius. C'est un dessert moldu que vous serez bien en peine de reproduire et même, que vous serez incapable de lui proposer puisqu'il n'aura aucun intérêt de le gouter ou de s'asseoir à votre table.
-Il viendra bien pour les réunions de l'Ordre, assura Molly.
-En parlant de cela … grogna Sirius. Pourquoi est-ce qu'il viendrait ici ?
-Il entre dans l'Ordre du Phénix, décréta Molly. Albus l'a dit !
-Et son accord ? demanda Sirius
-Il servira mieux la cause de la Lumière en étant dans l'Ordre, argua Molly.
-Il est simplement dommage qu'il ne le veuille pas et qu'il l'ait dit à Dumbledore, railla Sirius. Même si cela semble être une habitude de vous voir vous passer de l'accord d'Harry pour des décisions qui ne dépendent que de lui, ce qui m'agace personnellement, c'est d'être dérangé par une beuglante de votre part parce qu'Harry ne s'est pas rendu au QG pour cette cérémonie.
-Il … tonna Molly.
-Je vais être bien clair, coupa froidement Sirius.
Il se pencha au-dessus de la table et fixa la matrone, qui s'était tassée sur son siège, droit dans les yeux.
-Vous n'avez aucun droit sur Harry ou encore sur moi, articula froidement Sirius. Le professeur Dumbledore encore moins. Je n'ai que trop toléré votre ingérence dans la vie privée de mon filleul qui entend bien vivre sa vie comme il le souhaite et non pour le plus grand Bien. Je vous préviens tout de suite : si vous osez une nouvelle fois vous mêler de ce qui ne regarde ni l'Ordre ni la lutte contre ce fou furieux, alors vous pourrez faire une croix sur le soutien du clan Black et Potter et vous trouver un nouveau QG. N'oubliez pas que vous n'êtes pas chez vous et que je peux vous en chasser d'un claquement de doigts. Harry n'appartient ni à Dumbledore, ni à vous. S'il refuse d'entrer dans l'Ordre, c'est son choix et avant que vous ne l'imaginiez, non, il n'est pas un enfant influençable par n'importe quel adulte qui lui serait proche, il ne l'a jamais été. Et surtout, si vous pensez qu'il doit être le seul à vaincre Voldemort, ne le traitez pas comme un enfant !
Sirius fit un pas en arrière, laissant la place à Severus.
-Je vais être bref, décréta Severus. Je suis peut-être professeur à Poudlard et espion dans cette guerre, l'apprentissage de mademoiselle Granger n'a aucun lien avec ces deux activités et ce n'est pas faute de l'avoir dit et répété ces deux dernières années. Jusqu'à ce qu'elle le termine, son seul responsable est moi. Pas le professeur Dumbledore ni vous, Molly Weasley. Moi, Severus Snape, peu importe que cela vous déplaise. C'est donc moi qui décide, en accord avec ses parents et elle-même, si oui ou non, elle entrera dans l'Ordre du Phénix ou même dans les rangs des mangemorts si elle le désire. Ce n'est pas vous ou Dumbledore qui prendrez cette décision à sa place ou n'importe laquelle de sa vie privée. Si jamais, il vous prenait l'envie de fourrer votre nez dans la vie de mon apprentie, vous pourrez considérer mon soutien en potions comme pour l'espionnage comme nul et non avenu.
Les deux sorciers dardèrent leur regard sur l'assemblée qui était mal à l'aise puis tournèrent des talons et quittèrent les lieux.
Fin Flash-Back
Dumbledore avait tenté de rattraper le coup, ayant compris que la prochaine incartade de la matrone pourrait leur coûter le QG et un important support logistique, mais les deux sorciers ne lui avaient pas répondu.
Pour le nouvel an, Hermione, Severus, Sirius et Harry furent invités au manoir Malfoy par Narcissa et Draco. Ils passèrent un très bon moment, notamment en discutant de l'organisation des bals officiels avant que Voldemort ne fasse parler de lui et bafoue ouvertement les us et coutumes magiques avec Dumbledore. Tous restèrent deux jours sur place avant de retourner au manoir Potter et terminer ces vacances un peu plus reposantes que l'année précédente.
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Avec Severus, Sirius avait réhabilité les salles de duel ainsi que plus discrètement, les salles d'invocation. Cela permettait aux barrières magiques d'être lancées dans des lieux sécurisés et pas là où les élèves pourraient les surprendre et tout foutre en l'air. Ainsi, il avait pu lancer le sort pour établir le nombre d'horcruxes créés par Voldemort puis, si possible, localiser le diadème de Serdaigle. Il avait pu réduire la zone sur le septième étage et il avait eu le temps de visiter toutes les salles accessibles mais il sentait qu'il ne les avait pas toutes vues.
-Salut les jeunes ! fit Sirius
-Bonjour, professeur Black ! répondirent quelques élèves
Malgré des débuts assez houleux à cause de la campagne pour le retrouver quelques années plus tôt, Sirius avait su se faire apprécier de ses élèves. Sa matière, nouvelle au programme, avait également rapidement attiré les foules, à commencer par les Serpentards. Son plus grand exploit avait été de désacraliser les enseignements de Voldemort et surtout, montrer aux élèves les conséquences catastrophiques des pratiques de ce fou. D'après Severus, plusieurs futurs mangemorts s'étaient détournés de cette voie et c'était mieux que rien.
Le professeur de magies non classiques sortit du château et décida d'observer l'entraînement de quidditch qui se déroulait sur le terrain.
-Tiens donc, Gryffondor … souffla Sirius en s'installant dans les gradins.
Avec son meilleur ami James Potter en tant que poursuiveur, Sirius s'était intéressé au quidditch un peu malgré lui. En revenant à Poudlard, il avait étudié les scores des différentes équipes et plus particulièrement ceux de Gryffondor. Si l'équipe s'était maintenu à un assez haut niveau après son départ de l'école puis avec Charlie, Fred et Georges Weasley ainsi qu'Harry, l'épisode avec Dolores Ombrage, qui avait réussi à interdire aux jumeaux la pratique du quidditch, avait cassé la dynamique de l'équipe. Ginny et Ron avaient réussi à réintégrer l'équipe l'année suivante mais les rumeurs les plus tenaces assuraient qu'ils avaient insisté sur le fait qu'Harry serait déçu qu'ils n'appartiennent pas à l'équipe. Si la jeune rousse n'était pas mauvaise en tant qu'attrapeuse, Ron avait des performances très irrégulières avec une différence flagrante entre les entraînements où il se montrait excellent et les matchs où il était très souvent en dessous de tout. Théoriquement, il n'aurait jamais dû se faire réengager au poste de gardien pour sa septième année mais les autres candidats étaient soi-disant pires que lui …
Sirius se secoua. Tout cela pour dire que l'équipe sous la houlette de ces deux Weasley en particulier était très loin de ce qu'elle aurait pu être.
Alors que le dîner s'apprêtait à être servi, le professeur quitta le château et se rendit au Chemin de Traverse. Les temps n'étaient pas sûrs, il ne le niait pas, mais ce n'était pas une raison non plus pour arrêter de vivre. L'une des librairies dans laquelle il se rendait l'avait parfaitement compris et faisait bénéficier ses clients d'horaires nocturnes. Il n'était pas un grand fan de lecture mais son éducation, avec laquelle il avait renoué quand il avait fallu donner toutes les armes à Harry, lui avait rappelé qu'il fallait toujours se tenir au courant de ce qui se passait dans le monde.
-Bonsoir Sirius, fit une voix.
-Bonsoir, railla Sirius. Je vois que tu as enfin eu le courage de m'adresser la parole, après deux heures à me suivre, Remus.
Le loup garou baissa la tête, en faute.
-Allez, souffla Sirius. Il y a un pub pas très loin. Nous y serons plus à l'aise.
Quand ils furent installés dans une alcôve discrète, Sirius l'observa plus attentivement. Depuis cette lointaine nuit où il s'était transformé sans avoir bu la potion tue-loup, Remus et lui n'avaient plus eu de conversations qui ne concernaient la guerre ou Harry, et encore. Son emprisonnement n'avait rien arrangé et ils étaient devenus deux étrangers.
Deux bières leur furent apportées et ils trinquèrent.
-Alors ? fit Sirius. Qu'est-ce qui te pousse à faire croire que c'est une rencontre fortuite ?
-J'ai l'impression que tu m'en veux, avoua Remus.
-Devrais-je avoir des raisons ? répondit Sirius. C'est vrai, que tu me crois être capable de trahir Lily et James, je peux le concéder, idem pour tuer douze moldus et Pettigrow en pleine rue. Effectivement, je pourrais t'en vouloir de ne pas être resté aux côtés d'Harry pendant son enfance, de ne pas avoir parlé de ses parents quand tu étais professeur ou même, de ne pas avoir gardé le contact avec lui par la suite. Je suis curieux, qu'est-ce qui t'empêchait de respecter la promesse qu'on s'est faite à la naissance d'Harry, hum ?
Remus se renfonça dans son siège. Si on y regardait bien, Sirius avait beaucoup de raisons de lui en vouloir.
-Pourquoi … pourquoi est-ce que vous ne m'avez pas dit pour le fidelitas ? demanda Remus
C'était une question qui le torturait depuis qu'il avait appris qu'il n'était même pas au courant que ses amis s'étaient cachés.
-Mis à part le fait que tu nous montrais clairement que tu ne voulais pas avoir de nouvelles de nous en ne répondant même pas à nos lettres depuis que nous avions quitté Poudlard et que Dumbledore nous assurait qu'on ne pouvait pas croire la parole d'un loup garou, point sur lequel aucun de nous n'était d'accord ? railla Sirius. Tu ne nous as pas donné de raison de te faire confiance, tout simplement.
Remus crut avoir reçu un coup en plein cœur.
-Confiance ? balbutia Remus
-Malgré le fait qu'on t'avait prouvé qu'on serait toujours là pour toi pendant notre scolarité, même en connaissance ta maladie, tu ne l'étais jamais pour nous, expliqua Sirius. Tu sais qu'à la base, Lily et James voulaient que tu sois le parrain d'Harry, parce que tu étais le plus responsable de la bande ? Ils ne t'ont finalement pas choisi parce que tu n'étais jamais là. Alors dis-moi, pourquoi t'auraient-ils confié la responsabilité de leur cadeau le plus précieux alors que tu n'as jamais fait mine de t'y intéresser ? Alors que tu préférais t'apitoyer sur ton sort ?
-Mais je suis un loup garou ! s'exclama Remus
-Non, tu es Remus Lupin, contra Sirius. Tu as peut-être un problème de poils tous les mois mais ça ne te définit pas.
-Tout le monde ne pense pas comme toi, marmonna Remus.
-Tu as besoin de tout le monde pour vivre ? railla Sirius. Ou simplement des personnes qui comptent pour toi ? Qui te reconnaisse à ta juste valeur et non en te regardant à travers un seul détail de ta personnalité ? Tu sais, à ta façon, tu es égocentrique parce que tu ne regardes que toi, pas les autres. Tu as enseigné au fils de James pendant un an, Remus, et tu savais qu'il voulait connaître des histoires de ses parents mais jamais tu ne lui en as raconté. Pourquoi ?
-Je ne voulais pas le perturber, avoua Remus.
-Tu lui as parlé pour en être arrivé à cette conclusion ? pointa Sirius. Parce que lui m'a assuré qu'à part le moment où tu lui as révélé que tu étais un ami proche de ses parents, tu ne lui as plus jamais adressé la parole.
-Je ne savais pas s'il voulait en savoir plus sur eux, fit Remus.
-Tu sais ce qu'il m'a dit quand il m'a parlé de toi ? ricana Sirius. Qu'il n'irait pas te chercher et qu'il préférerait demander à des personnes qui étaient prêtes à lui parler de ses parents sans croire qu'il n'était pas assez grand pour ça. Qu'est-ce qui t'a empêché d'en discuter avec lui ?
-On m'a dit que c'était une mauvaise idée, répondit Remus.
-Qui ? demanda Sirius
-Le professeur Dumbledore, répondit Remus.
-Comme c'est étonnant, railla Sirius. La même personne qui a refusé de lui dire qu'il avait un parrain et qui m'a laissé enfermé à Azkaban pendant plus de dix ans … Oh, j'allais oublier, qui lui a également caché tout ce qui fait l'histoire des Potter.
Remus s'agita sur son siège, mal à l'aise. Sirius n'avait pas tort.
-Mais c'est le passé, balaya ironiquement Sirius. A quoi dois-je ta visite ?
-Je voulais renouer avec toi, souffla Remus.
-Tu voulais renouer avec moi ou quelqu'un voulait que tu renoues avec moi ? corrigea Sirius
-Que veux-tu dire ? fit Remus
-Ne te fais pas plus naïf que tu ne l'es déjà, ricana Sirius. Tu viens de me prouver que dans la gestion de tes amitiés, tu n'écoutais que les conseils si pertinents de Dumbledore alors qu'il n'est en rien concerné. Donc je suis en droit de poser la question.
Remus rougit.
-C'est bien ce que je pensais, fit Sirius. Alors ? Qu'est-ce qu'il veut ?
-Il pense qu'il serait bien qu'Harry ait d'autres avis pour gérer ses clans, expliqua Remus. Pour lui, le clan Black n'est pas le meilleur des exemples.
-Et le fait que mon clan ne lui ait jamais accordé aucun crédit n'a rien à voir, voyons, railla Sirius.
-Mais il est un grand sorcier ! protesta Remus
-Vraiment ? ricana Sirius. Qu'est-ce qu'il a fait pour toi ?
Remus resta bouche bée, figé.
-Il m'a donné un toit, assura Remus.
-Je vais te raconter une anecdote à ce sujet, sourit Sirius. Quand Harry a récupéré son héritage, il a voulu se chercher un appartement comme pied à terre après ses études. On a épluché toutes ses possessions et on a remarqué que la plupart avait besoin d'une remise à neuf et il a engagé Gringotts pour cela. Par curiosité, il a demandé un récapitulatif des biens à la mort de ses parents et il a fait la comparaison avec l'audit qu'on lui a remis. Il a noté qu'il y avait plusieurs biens qui avaient disparu entre les deux périodes mais a rapidement compris qu'il s'agissait des legs de James.
-Pourquoi tu me racontes ça ? coupa Remus
-J'y arrive, sourit Sirius. Grâce à la grande bouche de Molly Weasley, je connais ton adresse et je l'ai retrouvé parmi les biens qui n'étaient pas sur la liste la plus récente.
-Bien sûr, puisque j'y habite, fit Remus en levant les yeux au ciel.
-C'est vrai, concéda Sirius. Mais dis-moi … Comment ce bien a pu disparaître du patrimoine Potter alors que les testaments de Lily et de James n'ont été ouverts que quand Harry les a réclamés, soit à son dix-septième anniversaire et surtout, que tu n'as jamais accepté de legs ?
Remus fut troublé.
-C'est le professeur Dumbledore qui m'a prêté ce logement … expliqua Remus.
-Et tu ne notes toujours pas l'incohérence, soupira Sirius.
Il termina sa boisson, paya des consommations et se leva.
-Visiblement, à tes yeux, Dumbledore est au-dessus de tout soupçon, même quand les preuves sont là, déclara Sirius. Tu veux renouer avec moi ? Tu as plusieurs années de retard et je n'ai encore entendu aucune excuse valable. Quant aux demandes de Dumbledore … Sois gentil, rappelle-lui qu'il n'appartient ni au clan Potter ni au clan Black et qu'avec Harry, nous nous sommes passés de ses conseils et nous avons l'intention de continuer ainsi. Bonne journée, Lupin.
Hébété, le loup garou observa son ami quitter les lieux mais au plus profond de lui, il avait l'impression que ce serait la dernière fois qu'il le verrait.
