On était à moitié du chemin quand Ciel remarqua une ombre.

Je n'avais rien vus.

Il avait plus de concentration sur les détails.

-Ou cela?

-Il y a quelques secondes, il y a quelqu'un avec nous.

-Je ne pense pas mais on peut vérifier, répondit Sebastian.

On fit un long chemin mais on ne croisa pas personne, peut-être parce que ce n'était pas quelqu'un.

-Il y a personne.

-Il y a pas de logique, une ombre c'est quelqu'un! affirma Ciel.

-Tu vois bien que non, je sais pas où la personne serait passé. Tu sais, quand je ne serai plus là et comme je suis plus vieux, je partirai avant toi mais je ne vous quitterai pas tous les deux, je veillerai sur vous sous une autre forme.

- Je veux pas parler de ta mort, et une âme ça n'existe pas.

-Je vais mourir, on meurt tout, répondit Sebastian.

-Je ne veux pas y penser, on va avoir un enfant tu ne reviendras pas, car il y a rien après la mort.

Je cherchais à le rassurer en lui prenant la main.

-T'en fais pas, on a beaucoup de temps ensemble mais rien n'est éternel. Et quand je te ferai signe j'espère que tu le remarqueras.

-De quoi tu parles?

-Ben quand je ne serai plus là, je te ferai un signe que toi seul pourra reconnaitre et là tu y croiras surement, répondit Sebastian.

-On rentre? Ne parlons plus de ta mort ni de la mienne.

On finit par rentrer et on croisa le voisin, celui qui avait des tendances caudaliste.

-Eh les jeunes mariés!

-Je ne l'aime pas, je vais l'ignorer, dit Ciel.

Je décidais de ne pas l'ignorer.

-Eh le caudaliste!