Résumé :
Mine de rien, Bakugo est Uraraka ont beaucoup en commun. Ils sont touts les deux impitoyable sur le terrain, aiment la nourriture traditionnelle, la randonnée, l'horticulture et adorent le sexe brutal.
Couple : Bakugo x Uraraka
Rating : M
Disclaimer à la fin
Dans ma tête adulte-Ochako a forcement une libido énorme. Je ne sais pas pourquoi. Dans cet OS Bakugo aussi. Nous avons donc deux horny slut sex friends.
Oui, c'est ce genre d'OS ou presque tout le monde a baisé presque tout le monde. Je pensais que ce genre de chose n'arrivait que dans les fanfic avant d'aller a la fac. J'étais jeune et innocente.
Je ne pourrais pas publier la semaine prochaine
U06
Bakugo tira plus fort sur les cheveux d'Ochako quand il joui en elle. Le geste etait plus le résultat de son propre orgasme que celui d'une décision consciente, néanmoins, c'est ce qui amèna sa partenaire par-dessus le bord. Elle jouit aussi bruyamment qu'à son habitude avant de s'effondrer dans les draps orange. Bakugo se retira puis roula sur le lit. Il fixe le plafond blanc en reprenant son souffle.
— Heureusement qu'il n'y a pas Ei
— Comme si ça t'avais déjà dérangé.
Marmonna, l'héroïne, clairement en train de sombrer dans le sommeil.
— Non, va te doucher, je ne dors pas au milieu de mon sperme encore une fois.
— Tu ne peux pas me lécher après m'avoir baisé à 20h, et faire des manières pour quelques traces à 21h
— Ça nous a pris une putain d'heure ?
— Non. Oui. Je ne sais pas. Pas regardé la montre. Tu ne veux pas te taire ? J'aimerais profiter de mon post-orgasme.
Katsuki soupira, pris une lingette dans la table de nuit et se lèva pour se nettoyer. Ochako inspira fortement. Et pas « putain, je veux te sucer la bite » type d'inspiration, plus « Oh merde, il y a un souci » type d'inspiration.
- Qu'est qui se passe ?
- Tu comptais porter des col roulés prochainement ?
- Ça dépend de la météo. Pourquoi ?
- J'ai peut-être déchiqueté la peau de ton dos. Et de tes bras. Et oh putain, il y a un sacré morsure sur ta nuque aussi.
- La morsure c'est Hanta.
- Non. Une autre. Dessus. Il y a du sang qui coule et... Oh. Les draps. Il y a plus crade que du sperme là-dedans.
Bakugo regarda son lit, et effectivement, quelques traces de sang m'acculérent le coton là où il c'etait couché tout à l'heure.
- Bordel, je n'ai pas le temps de faire une machine, je vais devoir me coucher à minuit avec ces conneries.
— Comment tu peux le héros n°2 hyper cool, une bête de sexe, et un grand-père en même temps ?
— Ferme-la et aide-moi à retirer le dr.. Oh putain. Tu comptais montrer ton dos. Ou tes bras. Ou ton cou. Ou juste te présenter en public ?
Elle partit voir dans la salle de bain. Elle avait plusieurs bleus, dont certains avaient globalement la forme de la main de son amant, avec de légères brûlures et de multiples marques de morsures.
- Bordel, je n'arrive pas à savoir si on dirait que je me suis fait passer à tabac, battu avec un ours ou juste jeté du haut d'une montagne.
Bakugou fini de fourrer ses draps dans la machine, jeta un œil, grognant en réponse.
- Tu ne m'as pas loupé non plus. À quel moment tu m'as griffé sous les cuisses. Et c'est quoi cette trace sous mes pec ?
- Arrête de faire semblant, il y a des suçons sur mes seins.
Elle caressa la trace violette, avant de feuler de douleur.
- Maintenant que l'ocytocine diminue, je le sens. Putain, tu n'aurais pas pu me laisser m'endormir après l'orgasme ?
— Pour découvrir ça au réveil ?
— Je ne sais pas. J'ai mal. Comment on a fait ça ?
- Aucune idée. Tu peux checker ma nuque, j'ai l'impression qu'un truc cloche.
Il se tourna, et pour une fois, elle ne se perdit pas dans la contemplation de ce dos musclé, enfin, juste un peu. Elle regarda la trace de morsure de plus près.
— C'est bien ouvert, mon dentiste me félicite souvent sur mes incises. Donne-moi la trousse de secours, je pense qu'un ou deux points ne seraient pas de trop.
Il grogna et lui donna la trousse, puis s'assit, fixant le drap qui tournait dans la machine pendant qu'elle recousait sa peau, ménageant sa propre blessure. Elle ne l'avait décidément pas loupé, probablement arraché un petit bout de chair avec les dents. Impossible de se rappeler quand elle l'avait mordu aussi fort, mais ce n'était pas la première fois qu'ils devaient se recoudre l'un l'autre après un rapport. Elle caressa du bout des doigts d'autres cicatrices qu'elle lui avait faites au fil de leurs périples sexuels, les traces légèrement blanches se détachaient sur la peau bronzée. Elle laissa sa main dériver sur l'une d'entre elles, la peau sous sa main vibra au grondement de plaisir qu'émit Bakugo.
- Tu veux prendre une douche ?
Ni une ni deux, ils se retrouvèrent dans la cabine. Il partit une énième fois explorer sa bouche, pendant qu'une main revint caresser ses fesses. Elle-même en profita pour caresser ses hanches, bordel qu'elle adorait enrouler ses cuisses autour de cette taille outrageusement fine. Le carrelage froid heurta son dos une demi-seconde avant que la douleur le fasse.
— Putain, les brûlures, j'avais zappé
— Moi aussi. Tu vas bien ?
— Ça ira. On devrait arrêter le sexe ce soir.
- T'as raison.
Il alluma l'eau et ils manquèrent de dévier vers une séance moins amicale plusieurs fois, mais leurs blessures respectives les en empêchèrent. Quand ils furent propres, ils attrapent des t-shirts, Bakugo mit des draps propres dans le lit pendant qu'Uraraka fouillait le congélateur.
— Il n'y a plus de mochi glacé ?
— Si tu ne les trouves pas, c'est qu'Ei les a finies. On doit avoir un reste de karage
— Je voulais un truc sucré.
— Je sais. Mais je n'ai pas, fais avec ce que tu trouves.
Bakugo sortit le plat pour le faire réchauffer.
- Hawks a du pudding dans son frigo pour moi, et je le baise deux fois moins que toi.
- Je préfère te manger la chatte que manger du pudding.
- Tu n'as rien compris. Tu me manges la chatte quand je mange mon pudding.
- Trop dangereux, tu peux t'étouffer en jouissant. Hawks ne te baise pas assez bien pour savoir ça.
Elle leva les yeux au ciel et s'installa à côté de Bakugo.
- Hawks est un bon coup, on a couché tout les trois plein de fois, et t'a toujours aimé.
Elle tendit la main pour piquer dans son plat.
— Putain, non, va prendre un bol. On partage si tu veux, mais ne mets pas ta bave dans ma bouffe. Hawks est pas si mal, tant qu'il parle pas.
— Ta langue est dans ma bouche régulièrement.
— Ma bouche, ce n'est pas un repas. Prends des couverts et ne me fait pas chier.
— J'ai mal. Je souffre terriblement. À l'article de la mort. Occupe-toi de moi.
Katsuki poussa un soupir qu'on pouvait entendre depuis l'espace, puis lui donna ses baguettes et se leva pour aller en chercher un autre bol et des baguettes propres pendant qu'elle mangeait, satisfaite de la situation.
— C'est une nouvelle recette ?
- Il n'y avait plus mon piment habituel, j'ai essayé avec une sauce indienne. Ça passe bien, mais je préfère le normal.
- J'aime beaucoup celle-ci.
Ils mangèrent en silence, elle fit la vaisselle pendant qu'il nettoyait brièvement la cuisines et partit se brosser les dents. Il revient l'air mécontent.
- La machine en a encore pour presque une heure.
— Tu ne peux pas te coucher et l'étendre demain matin ?
- Tu me dégoûtes. Je n'arrive pas à croire que je baise avec ce genre de personne.
— Tu as baisé une vilaine et je suis le truc le plus degeux de ton body count ?
— Je ne savais pas que c'était une vilaine. Et elle était hyper canon. Et j'avais 23 ans, on est con à 23 ans.
- Ça ne fait que 5 ans.
- Ta gueule. Tu dors dans mon lit ou sur le canap' ?
— Ton lit, bien sûr.
— Si tes orteils me touchent, je fais exploser ta jambe. En parlant de ça, enlève le t-shirt
— Je croyais qu'on avait dit qu'il fallait arrêter le sexe.
— Ce n'est pas pour ça, je vais te mettre de la biafine là où je t'ai brûlé.
— Je n'ai pas mal.
— Parce que t'es une dure à cuire, mais il vaut mieux soigner les brûlures.
Elle retira le t-shirt et s'assit en tailleur sur le lit, Katsuki étala la crème sur sa peau, sur une brûlure au-dessus du nombril, en lents cercles, de plus en plus grands. Quand sa main effleure accidentellement les seins de sa partenaire, qui émet un petit soupir appréciateur.
— On a une heure à tuer, et avec la crème, ça va déjà mieux. Tu veux en profiter ?
Katsuki embrassa son épaule.
— Ça pourrait être sympa... juste un peu, vite fait. Tranquillement.
- Oh oui. On peut y aller tranquillement cette fois-ci.
Elle se retourna pour grimper sur ses genoux, l'enlaçant au passage. Kats feula de douleur.
— Putain, ne mets pas tes doigts sur les points !
Elle se laissa tomber sur les draps.
— Pourquoi on se blesse à chaque fois qu'on baise ?
- Parce qu'on adore tous les deux quand c'est brutal.
Il se laissa tomber lui aussi, s'installant confortablement sur les coussins. Elle se cala sans ménagement contre lui, plaça sa main sur son ventre. Il la laissa faire en bâillant.
- Tu n'as pas de couette plus épaisse ?
- Non, si j'ai trop chaud quand je dors, je peux faire exploser le lit. Et je ne ferai pas ça une seconde fois.
- Tu étais ivre et Denki a dit que ce n'était pas grave.
- C'est humiliant.
- Tu ne t'es pas retrouvé à flotter a demie nue, rattraper par ton professeur à 17 ans.
- Je regrette tellement de ne pas avoir vu ça de mes propres yeux.
- Connard.
Elle s'installa plus confortablement, arrangeant son corps de façon à ce que la chaleur de Bakugo l'atteigne au maximum.
— Arrête de te frotter à moi, je vais encore avoir envie de toi.
— Je ne dirais pas non.
— C'est ça le souci. Je pense qu'on pourrait baiser 8 fois par jour et continuer à en vouloir plus.
— C'est normal. On a tous les deux une libido absolument dévorante. Et puis t'es de très loin mon meilleur coup.
— Je sais, je suis toujours le meilleur.
- Il y a plein de domaines où tu es nul.
— Lequel?
- Rapports humains. En dehors du sexe.
- Je suis un super ami. Et un coloc extraordinaire selon Ei
- Ei il n'est pas objectif. Moi, je me rappelle quand tu as expliqué comment cuisiner le lapin devant Koda, ou encore soupiré parce que Momo a pleuré bruyamment quand elle a appris qu'elle était stérile, du jour ou tu as dit à Froppy que ses enfants étaient particulièrement laids, mais qu'ils pourraient s'en sortir s'ils étaient malins, de ou encore toi insultant des gens random parce qu'ils étaient juste dans la même pièce que toi.
- Je me suis amélioré. J'ai un tiroir dans mon bureau avec des chocolats et des mouchoirs pour quand les gens pleurent. J'en ai même parfois dans mes poches.
- Tu leur donnes gentiment ou tu leur balances à la figure en leur hurlant d'arrêter de chouiner ?
Le silence lui répondit.
- Oh putain, quelles personnes en pleur as-tu insultées ?
- Ce stagiaire était hyper irritant et un jour il y avait une vielle, elle était là pour une histoire de roue. Elle a sangloté dans mes bras. J'ai eu de la morve de vielle sur mon costume. Et est-ce que je l'ai fait exploser en lui hurlant d'aller sucer Satan ? Non, j'ai été un gentleman et lui ai donné un chocolat et non pas un, mais deux mouchoirs pour essuyer son vieux nez dégueulasse.
- Tu veux dire, madame Yamauchi ? Celle qui a été bloquée en haut d'une grande roue pendant 17h à 87 ans à cause d'une attaque de vilain ?
— Oui.
— Et tu lui as jeté un chocolat ?
— Et deux mouchoirs. N'oublie pas les mouchoirs.
— Je ne sais pas si j'ai envie de rire ou de pleurer.
— Ne pleure pas. Je n'ai pas de chocolat.
Elle le frappa à l'estomac.
- Tu es parfois un connard.
— Tu le savais avant de me chevaucher. Et je me suis amélioré, je ne suis pas à l'aise avec les épanchements, mais j'essaye vraiment d'être là pour mes potes.
— Je sais. Merci d'être resté avec moi quand personne ne pouvait m'accompagner à la clinique quand j'ai avorté. Je sais que me regarder chialer une journée entière est dur pour toi, mais ça m'a fait du bien d'être nourrie et d'insulter des gens dans ces moments-là.
— C'est probablement moi qui l'avais foutu là, c'est normal. Et tu n'as pas tant de chialer. Enfin, dès que tes yeux s'humidifiaient, je te fourrais un mochi dans la bouche. Ça avait l'air de t'aller.
- C'était parfait. Merci.
— Si je pouvais choisir de qui tomber amoureux, je te choisirais probablement, tu es le choix le plus logique.
— C'est la chose la plus gentille et la moins romantique qu'on m'ait dite. Vas-y, balance tes conclusions.
— Être avec une femme est socialement plus simple. Le sexe est incroyable, tu acceptes que je sois un connard, mais ne me laisse dépasser aucune limite, la baise est folle, tu es derrière Ei mon amie la plus proche, je pourrais passer ma vie entre tes seins, tu aimes tout ce que je cuisine, je peux coucher avec n'importe qui sans que tu sois jalouse, et vice versa, putain, j'ai encore envie, assieds-toi sur mon visage s'il te plait.
- La même, mais je pense qu'on n'a pas ce qu'il faut. On est juste les sexfriend parfaits. Peut-être qu'on ait aussi bon grâce a ça.
- Explique
— Comme on n'est pas amoureux, on n'a pas de cette pudeur timide ou de blesser ses sentiments. C'est que du fun et de la confiance. Et ta langue qui fait des trucs absolument fous.
- Je ne sais pas, je n'ai jamais couché avec des sentiments. A 17 ans je suis tombé amoureux d'un asexuel aromatique moins doué pour les relations humaines que moi et ce n'est jamais partit. Du coup, j'ai vite compris que je n'aurais pas de vie sentimentale. Ça m'arrange, ma carrière est au centre de ma vie. Et puis, avec l'amitié et le sexe, on a un bon équilibre. Et toi, tu as déjà couché avec une personne que tu aimais ?
- Moi une fois, enfin, tout le monde le sait et c'est probablement assez voyant, mais Izuku aura toujours une place spéciale.
- T'a été amoureuse de lui ?
- Mais t'es sérieux ? On était le genre de couple culcul avec des tenues assortie après le lycée. On a été ensemble presque un an.
— Tu veux dire l'année où j'ai fait un stage à New york ?
— C'est vrai, j'avais oublié. Mais même avant, on s'est tourné autour 3 ans
— Je ne me mêle pas de ce genre de chose, j'ai appris que Tsuyu et Mezo étaient ensemble quand j'ai été invité au mariage. Mais.. Izuku, il t'aimait aussi ?
— Oui. On s'aimait fort, mais ça ne suffit pas.
- Deku n'est pas du genre à abandonner. Il s'est passé quoi ?
— On était pas heureux. En fait, je pense que le souci, c'était le sexe. J'ai une énorme libido, lui presque pas. Et puis il était concentré sur le fait de devenir le numéro Un, moi, je m'épuisai à la tâche pour gagner de l'argent en refusant son aide financière... Petit à petit, un genre de fossé s'est créé entre nous. Un jour, j'ai réalisé que la frustration allait me rendre folle, et que jamais je ne pourrais être moi-même avec lui. J'ai préféré rompre en bon terme que risquer d'empoisonner notre couple.
— Merde, mais pourquoi je ne le savais pas ça ?
- T'écoute pas les ragots ?
— Non
— Voilà.
Katsuki réfléchi un instant et un horrible sourire fendit son visage.
- Tu as dit que j'étais ton meilleur coup, de tous tes amants de ta vie. Je suppose tout genre confondu.
- Oui, tu as besoin que je fasse une déclaration publique ?
- Non, mais ca veut dire que je suis meilleur qu'Izuku ?
- Pardon ?
- Au lit, je suis meilleur que lui ?
— Je te parle de mon premier amour brisé, et tu veux savoir si tu baises mieux qu'Izuku
— Oui. Je ne peux rien faire pour votre rupture il y a 10 ans, mais je peux savoir si je suis meilleur que lui.
— Tu es un tel connard.
— Connard qui baise mieux qu'Izuku ou connard dans le mauvais sens ?
Elle le frappa en plein dans les côtes, il siffla sous la douleur.
— Connard dans le mauvais sens du coup. Tu aurais pu juste le dire.
— Je vais faire flotter tes couilles à 3m de ton corps.
— Si connard que ça ? Pourquoi ?
- C'était mon premier amour, je l'aime encore. Et tu veux savoir si tu baises mieux ?
- Est-ce que je vais devoir faire le psy ? Tu avais dit que je n'aurais pas à faire de soutien émotionnel. Je suis le « je vais te faire oublier tes soucis » type d'amis. Tsuyu est le « J'écoute tes problème » type d'amie. Ce n'est pas mon rôle. Je n'ai même pas de chocolat.
— Tu vas expier tes péchés en étant une bonne personne. Et Tsuyu n'a plus de temps libre, elle est maman. Sois gentil et fais-moi parler de mes soucis où je brûle ce petit tanga Dynamight que tu aimes tant voir sur moi.
- Explique-moi pourquoi tu es si triste d'avoir pris une décision rationnelle il y a une décennie.
Elle se blottit dans ses bras et expliqua
- je pense que le sexe est symptomatique de toute notre relation. Il essayait d'être doux, protecteur, tendre et...
- Mais tu devais te faire chier. Tu as horreur de ça.
- oui. Mais a l'époque je ne me connaissait pas sexuellement, j'avais besoin de me découvrir
- Et tu as mis un an à découvrir que tu aimes être plaqué sur une table et te faire défoncer la chatte comme si l'avenir du monde en dépendait ? Parce qu'il ne m'a fallu qu'une demi-heure.
- Hey, on avait dit que tu étais gentil.
— Je ne sais pas comment faire.
— Que ferait Eijiro dans cette situation ?
Katsuki pris un voix plus grave et singea son colocataire
- « Ce n'est pas viril de sa part de ne pas proprement te défoncer la chatte. »
— Pire imitation d'Ei que j'ai entendue. Bref, oui, ça m'a pris un moment. J'ai essayé de lui montrer que je m'en sortais seule dans la vie de tous les jours, mais il a continué à essayer de me féliciter et de me dire que j'étais mignonne et douce. Et je ne parle pas de quand, au lit, j'ai tenté du sexe moins vanilla. Il a déposé le sring et les accessoires que j'avais achetés et m'a dit qu'il "n'avait pas besoin que je fasse ça pour lui" avant de me faire un bisou sur le front et un missionnaire ennuyant.
- Mais tu lui as dit que tu voulais être poussé contre le mur et insulté de salope ?
- Je ne savais pas que j'aimais me faire insulter de salope à l'époque. J'ai découvert avec Shin quelques mois après notre rupture.
-Tu lui as dit que tu voulais un truc plus dur qu'un missionnaire en se regardant dans les yeux.
- Oh putain, il faisait ça. Il me regardait dans les yeux en souriant. Et me caressait la joue.
- Je serais si mal à l'aise. Inasa a essayé de me le faire. Je suis partit.
- J'étais si mal à l'aise, mais en même temps, je l'aimais. J'aimais être dans ses bras, qu'il me dise qu'il m'aime, qu'on passe du temps ensemble, même si on en avait pas beaucoup... mais j'avais besoin d'autre chose, et je n'ai jamais réussi à en parler. J'avais peur qu'il me juge si je lui disais de ce qui me faisait vraiment envie. Qu'il ne me regarde plus pareil. Au final, le problème, c'est que j'ai toujours eu peur qu'il m'aime plus pour une image qu'il se faisait de moi que pour moi.
Elle se blottit contre ses pectoraux et il lui caressa les cheveux.
- Je me tire une balle dans le pied en disant ça, mais tu sais qu'il ne te jugerait pas sur ça. Et que si tu l'aimes encore, il y a des chances qu'il fasse de même. Ses rares relations ont échoué très vite.
— Oui, mais si je ne peux pas être moi-même avec lui, et lui était-il lui-même avec moi ? On était tous les deux si maladroit, incapable de communiquer, de vraiment faire fonctionner les choses.
— Et ça a donné quoi quand vous en avez reparlé?
— On n'en a jamais reparlé. On se voit, rarement tous les deux seuls, mais souvent en groupe, et jamais on n'a évoqué le fait qu'on était ensemble, ni même notre rupture. On est des amis qui marchent sur des œufs, mais qui ont besoin de se voir quand même.
— Et vous ne vous êtes pas donné de secondes chances ?
— Non.
- Tu n'en veux pas ?
- J'y pense souvent. Mais j'ai fait un peu le même choix que toi, je suis aussi incroyablement épanouie dans tous les autres domaines de ma vie, j'adore mon travail et j'y suis excellente, j'aime mes amis, ma famille est superbe, même dans mes hobby tout va bien. C'est peut-être une justice, un genre d'équilibre cosmique que je ne sois pas heureuse en amour, le destin m'a déjà tellement donné. Et tu m'imagines amener le sujet maintenant, on n'arrivait pas à communiquer à l'époque, qu'est-ce que je lui dirais aujourd'hui ?
— Allô Deku, comment as-tu vécu ta relation avec Ochako et pourquoi ?
Elle pouffa, s'imaginant lui poser la question comme ça, ça serait ridicule.
- Non, relation amoureuse quand j'étais aux states
Qu'est-ce qu'il racontait ? Ochako leva la tête pour voir Katsuki au téléphone. Vraiment. Elle siffla entre ses dents.
— Mais qu'es-tu fou ?
— Je règle ta vie sentimentale, quitte à ne plus jamais retourner entre tes délicieuses cuisses. Parce que je suis un bon ami. Pardon, Deku, reprend, c'est juste Cheek qui peste.[...] Oui, je suis avec elle[...] Oh non, kami sama non merci. On est ensemble physiquement au même endroit, on n'est pas en relation.
— Donne-moi ce téléphone, connard, je ne sais pas ce que tu fais, mais..
— Je fais ce qu'Eijiro aurais fait : je règle le souci , même si j'ai des choses à y perdre. Parce que mine de rien, votre bonheur à tous les deux m'importe. Reprend Izuku, je ne sais pas ce qu'elle a, probablement le manque de sucre, elle est grognonne. Donc, reprend, pourquoi votre relation n'a pas fonctionné ?
— Je ne suis pas en manque de sucre, donne-moi ça
Bakugo lui tendit le téléphone, elle sentit la panique monter.
- Non, parle lui toi, je ne sais pas quoi dire
- T'es vraiment chiante.
Il enclenche le haut-parleur et dépose le téléphone entre eux.
- T'es sur haut-parleur
- Heu... Bonsoir Ochako
- Bonsoir Izuku.
- Donc... très belle arrestation ce matin, c'était...
- Oh ta gueule Deku. Explique, pourquoi votre relation n'a pas fonctionné d'après toi, qu'on règle le souci une fois pour toutes.
- Heu... on était jeune, et on avait d'autres objectifs de vie ?
- C'est une question ou une affirmation ?
- Je ne sais pas.
- Ne me dis pas que le nerd que tu es n'a pas ultra-analysé toute votre relation en faisant de petits tableaux, schémas et autres graphiques.
- Un peu.
- Parfait, donne-moi ta conclusion.
— Je pense que tout le monde connaît ma conclusion, c'est cruel de me demander ça.
- Oh putain. Je sens venir la merde. Je te jure Deku si j'ai raison, je vais te botter le cul. Tu penses que tu n'es pas assez bien pour elle.
Un silence éloquent lui répondit. Katsuki roula des yeux et tapa sur la fesse d'Uraraka
- Va-y Cheek, donne-lui ta conclusion à toi.
Uraraka devint rouge comme une écrevisse.
- heu, et bien en fait, je...
- Tu es timide ? Sérieusement ? Putain, tu devrais la voir Deku, elle a putain de rougie. Je l'ai jamais vu comme ça.
- Mais... Elle rougis souvent.
- Je l'ai déjà vu sucer trois bites sans même rosir. Cette meuf assume tout comme une championne.
Ochako lui mit un coup de coude dangereusement près du bassin.
- T'es pas obligé de parler de ce genre de chose en public ?
- C'est pas un public, c'est Deku !
Uraraka baissa les yeux, rosissant encore plus.
- Justement, lui, c'est pas pareil.
Bakugo lui caressa le dos et repris la parole.
— Elle avait l'impression que tu te faisais une fausse image d'elle et que tu serais déçu si elle était trop elle-même avec toi. Bref, elle pense ne pas être assez bien pour toi. Est-ce que toi aussi tu es encore amoureux d'elle ?
- Oui.
- Parfait, du coup, on part du principe que Izuku tu es, bien que plus pour longtemps, le numéro 1. Le Japon t'adore, ta mère t'adore, tes amis t'adorent, et il va falloir que tu acceptes que les horreur que je t'ai vomie au visage toute notre enfance étaient des mensonges. Tu ES une personne qui vaut le coup et il va falloir que tu arrêtes d'en douter. On est ok avec ça ?
— Oui, mais en tant qu'amant, je suis nul. Elle n'a jamais semblé satisfaite, on ne m'a jamais dit que je faisais bien les choses, elle me laissait faire, mais je ne savais pas faire et ça m'angoissait tellement.
- Ça ne veut pas dire que t'étais un mauvais coup. Les premières baises c'est toujours assez catastrophique. Moi, ça, c'est passé dans un vestiaire avec Denki et ce n'était pas super glorieux. Comment c'était avec tes autres ex ?
- Ça dépendait, avec Ume c'était trés nul, j'ai détesté le sexe, mais avec Melissa ça se passait bien au lit. Enfin, on avait trouvé notre équilibre. J'ai rompu parce que j'ai failli l'appeler par ton prénom Ochako.
La concernée baissa les yeux, Bakugo, lui, n'était pas impressionné.
- Et vous faisiez quoi avec Melissa, de longs missionnaires gênants ?
Ochako lui planta un ongle dans la peau.
- Je te jure, je vais te butter, Kats
- Mais t'es chiante, moi, je suis là me battre pour ta vie amoureuse et toi, tu râles.
- Il a raison, Chako, c'était terriblement gênant. Je l'ai fait parce que je pensais que c'était ce que tu attendais de moi, mais vraiment, c'est loin d'être ce que je préfère.
- C'est vrai ? Moi aussi, je n'aime pas. Pourquoi on n'en a jamais parlé ?
Izuku rigola
- Trop jeune ? Trop gênés ? Trop inexpérimentés ?
— Mais après, pourquoi on n'a jamais réussi à en reparler après ?
— Je sais que tu t'es trouvé. Ce n'est un secret pour personne que tu collectionnes les amants , tu avais l'air heureuse comme ça. Je ne voulais pas entacher ça.
— Je suis heureuse, mais à chaque fois que je te vois, j'ai un pincement au cœur et je me demande ce que ça ferait si on pouvait trouver un moyen de faire fonctionner cette relation.
— Moi aussi.
— Mais comment ? on est trop différent.
- heu... c'est peut-être l'inverse le souci.
— Comment ça l'inverse ?
Les yeux de Katsuki s'éclairèrent.
— Oh bordel. Izuku, tu as besoin de quelqu'un qui te penche sur une table et s'occupe de toi, pas vrai ?
Un gémissement gêné lui répondit. Les yeux d'Uravity s'arrondirent quand elle comprit
— Oh. Je n'y ai jamais pensé. Alors pourquoi tu me traitais comme un genre de princesse fragile ? Je pensais que tu essayais de prendre les choses en main, mais que tu étais vraiment nul. Enfin, pas à mon goût, quoi. Il y a des gens qui aiment. Probablement
— J'ai demandé des conseils amoureux a All Might.
— Pardon ?
— Ce fut une conversation gênante avec une très longue explication du fait que les femmes ont besoin d'être cajolées et respectées et des pétales de fleur dans le lit. Que te demander quoi que ce soit de plus chaud qu'un missionnaire serais dégradant et que je devais te traiter comme une poupée de porcelaine. Et que je DEVAIS être celui qui propose, et pas demander à être attaché au montant du lit, jouir quand on m'en donne la permission et vouloir être félicité pour être un bon garçon.
- All mignt est connu pour ses exploits de héros, pas pour ses capacités de don Juan. Tu aurais pu demander à Hawks ou Mirko au moins.
- J'avais 17ans et un mentor. J'ai fait ce que j'ai pu avec ce que j'avais. Il a fallu que je couche avec Shinsou pour savoir de quoi j'avais besoin. Enfin, j'ai quand même besoin de connexion sentimentale avec, mais au niveau pratique pure, c'était... révélateur.
— Toi aussi ? J'ai couché avec lui quelques mois après notre rupture, ça a été une révélation.
- J'ai fait à peu près pareil. Tu crois qu'il savait qu'on avait été ensemble ?
— Quand j'ai couché avec lui, je ne suis pas sûre qu'il savait qu'on avait été dans la même classe. J'avoue que je m'en fichais un peu.
- Bon, maintenant que tout le monde sait que Shin renifle un soumis à quatre kilomètre à la ronde, vous allez faire quoi ?
Urakaka cacha son visage dans le drap de Kats et Isuzu resta silencieux.
— Je vous jure, maintenant que je sais, je ne vais pas vous lâcher le cul jusqu'à ce que vous ailliez essayé de faire fonctionner les choses.
Une voix défaitiste sortit de sous le drap, déplorant :
— Je préfère quand tu es un ami, je-m'en-foutiste qui s'en fiche de notre vie sentimentale.
— Trop tard, je suis investi à 100%. Putain Mina a raison, j'adore cette merde de fouiller la vie des autres. Vous allez putain de faire quoi ?
- On peut essayer de trouver une solution ? Il y a des moments où tu semblais essayer d'être plus douce quand on était ensemble. Je n'aimais pas ces moments-là. Mes meilleurs souvenirs, ce sont ceux où tu avais des fous rires, où tu ronflais, ou insultais les gens en voiture. J'aimais te voir comme ça. Mais après, tu me regardais comme... comme s'il c'était passé quelque chose de mal, et tu devenais bizarre. Distante. J'avais le sentiment que tu n'étais pas assez en confiance pour être toi-même avec moi, je me disais que je ne méritais pas de te voir comme ça.
- J'avais tellement peur que tu ne veuilles plus de moi, si tu savais que j'étais comme ça, que je n'étais pas toujours la fille mignonne et naïve que tu as rencontré au lycée. Que savoir que j'étais souvent impulsive, voire colérique allait te repousser.
- Putain, je l'ai littéralement insulté pendant 10 ans, en étant le pire connard, et il a toujours gardé une place pour moi dans son cœur. Ces un erreur, il aurait du me retourner une droite, mais il l'a fait. Et t'a cru qu'il allait te foutre dehors pour insulter les gens qui roulent à trente et jeter des chaussures sur les pigeons qui chient sur le balcon ?
- Je trouve ça drôle quand tu jettes des trucs aux pigeons. Et puis... non, je ne veux pas être en couple avec la fille de 15 ans que j'ai rencontrée au lycée. Mais toi, tu pourrais être avec moi même si je ne peux pas faire de toi ma priorité ? Mon travail passe avant, et passera toujours avant, tu mérite peut-être mi...
— Ta gueule
— Tait toi !
Les deux voix avaient retenti de concert.
- Je ne suis pas ta priorité, et ne veux pas l'être. Je suis une héroïne moi aussi. Si je dois choisir entre sauver des civils ou aller dîner avec toi, j'irai sauver des gens, et jamais je ne voudrais que tu restes avec moi si d'autres ont besoin de toi.
— On a réglé les soucis d'un an de relation en discutant 10 minutes parce que Katchan n'a aucune notion de bienséance ?
- Katsuki sauveur de l'amour. Je suis vraiment le meilleur héros de cette foutue planète. Et pour la baise, vous allez faire quoi ? Shi fu mi pour savoir qui prend les choses en main et qui prend son pied ?
Uraraka soupira
- Ça veut dire qu'un d'entre nous est frustré à chaque rapport. Ça me gêne.
- On n'est pas obligé d'être en monogamie, tu peux continuer comme tu le fais en ce moment, ça ne me dérange pas que tu ais d'autres amants.
— Je veux pouvoir jouir avec l'homme que j' toi, tu as dit que tu avais besoin de connexion sentimentale, c'est injuste pour toi. Tu n'entends quoi pas là ? Tu as besoin d'être amoureux ou juste de te sentir proche ?
- Je pense que j'ai besoin d'être proche de la personne, de me sentir vraiment en sécurité avec elle. Shin était bien, mais je n'avais pas ce sentiment de confiance absolu.
Le silence retentit, avant d'être brisé par la voix arrogante de Bakugo
— Vous vous sentiriez comment s'il y avait un troisième partit dans votre relation, genre un mec qui soit le meilleur coup qu'Ochako n'ait jamais eu, qui connaisse Izuku depuis toujours et soit prêt a le coucher sur une table en lui disant qu'il est gentil et a mérité ça, tout en tirant les cheveux de cette petite salope avide de Cheek ?
Deux halètements existé lui répondirent.
- Genre comme des threesome réguliers avec mon meilleur amant et l'homme de ma vie ?
- Ça pourrait être une alternative envisageable.
Proposa la voix étranglée d'Izuku
— Tu as mon adresse ?
Ils se réveillèrent courbaturés le lendemain, entremêlés dans le lit de Katsuki, remplis de bonheur, et d'autres choses moins glorieuses. Tout était si doux.
Jusqu'à ce que Kats pète un câble en réalisant qu'il avait oublié d'étendre sa machine et que ses draps orange puaient l'humidité.
(Uraraka refusa de dire qui était le meilleur au lit Ils boudèrent tout les deux)
Disclaimer : langage très grossier, sexe, discutions a propos de sexe, nudité, difficulté de communication, odeur des draps humide qui ont passé la nuit dans la machine ( oui, pour moi c'est un soucis.)
J'aime beaucoup la dynamique entre Uraraka et Bakugo, mais pas forcement en couple, plutôt en amitié. Leur combat est pour moi le meilleur du tournois et Kats est un des seul à la prendre sérieusement, j'ai l'impression qu'avec lui Ochako peut vraiment se lâcher sans qu'il la juge, et pour moi c'est la base d'une très belle amitiés.
Ça peut aussi être la base de sexe absolument incroyable.
Bref, pour moi ils sont fait pour être sexe friend.
