Bon allez!
Après une pause de quelques semaines (et même mois oups!), me voici qui reprends cette fic. Vous vous en douterez bien, j'ai finalement accouché - un accouchement assez catastrophique d'ailleurs, moi et bébé on a failli y passer! La longue convalescence ainsi que le changement de routine ont fait que je n'ai pas eu beaucoup de temps à consacrer à l'écriture dans les deux derniers mois.
Mais je suis de retour en forme (et bébé aussi ouf!) avec ce nouveau chapitre, que j'espère, vous aimerez :)
Pour ce qui est de la suite, je ne peux rien promettre quant à la régularité des publications, puisque les nuits sont parfois courtes et les journées souvent chargées. Mais j'entrevois quand même reprendre une cadence d'écriture plus normale. Et puis, comme j'attends depuis le début de cette fic pour écrire les chapitres qui viendront… j'ai hâte de m'y mettre :3
Enjoy xx
Chapitre 20 – Végéta
Les yeux turquoise de la femme étaient rivés sur lui. Ses lèvres étirées en un sourire contre son torse, elle lui jeta un regard faussement innocent.
Végéta serra les dents.
Il était foutu.
Il avait eu tort.
Tort de penser que de venir trouver cette Humaine l'aiderait à reprendre le contrôle.
Tort de croire que de la contrôler, elle, lui permettrait de retrouver sa lucidité.
D'un simple battement de cils, elle l'avait fait tomber directement dans le piège. Tel un junkie espérant ardemment obtenir ce qu'il désirait, il n'arrivait pas à repousser la tentation comme il le devrait.
Ses cheveux doux dans sa main. Sa peau blanche sous ses lèvres. Son épiderme si fragile sous ses dents. Son cœur qui s'était emballé lorsqu'il l'avait embrassé. La chair ferme, pulpeuse de ses cuisses. Ses fesses rondes qui avaient débordé de part et d'autre de ses doigts lorsqu'il les avait serrées dans ses paumes. Ses petits soupirs plaintifs lorsqu'il s'était mis à la toucher à cet endroit précis. Et la chaleur de son sexe lorsqu'elle s'était mise à convulser de plaisir autour de lui, son corps ne devenant rien d'autre qu'un morceau de chair tremblant et frissonnant, grâce à lui.
Rien que pour lui.
Tout ça. Ça lui faisait perdre la tête. Et ça n'avait aidé en rien à assouvir ses envies, et encore moins à l'aider à passer à autre chose.
Tout ça, au contraire, n'avait fait que nourrir cette obsession maladive qu'il tentait désespérément de dompter depuis leur rencontre sur Terre.
Jamais il ne s'était autant trompé en croyant pouvoir sortir indemne de ce duel.
Avec elle, Bulma, la bataille était perdue d'avance. Depuis le début.
Et quelle défaite!
Une défaite, pensa amèrement Végéta en la regardant déposer ses lèvres sur sa peau zébrée de cicatrices, qui serait drôlement difficile à accepter une fois que ce serait terminé.
-Putain, dit la femme entre deux baisers. Tous ces muscles… ça me rend folle.
Elle ouvrit la bouche. Ferma les yeux avec délice. Mordit timidement dans son pectoral.
Végéta se tendit et grogna au contact de ses dents sur sa peau.
Tous deux étaient parfaitement conscients qu'il ne s'agissait pas d'une plainte de douleur.
Alors elle mordit de nouveau, juste un peu plus bas, en respirant profondément pour tenter de contenir ce besoin de mordre plus fort. Apparemment, et heureusement pour le Saiyan, le délire dont il souffrait était réciproque.
Ils étaient foutus. Tous les deux.
Avec Bulma qui s'éprenait de lui, ses yeux bleus et ses lèvres roses pleines de promesses, il était forcé de se rendre à l'évidence. Cette Humaine, faible, inoffensive, lui avait subtilisé ce qu'il chérissait le plus.
À lui. Le prince Végéta. Le plus puissant Saiyan n'ayant jamais existé.
Lui. Le guerrier le plus dévoué et le plus rigoureux de l'Empire des Cold.
Lui, était à la merci de cette femme. À la merci de cette peau claire, de ces yeux céruléens, de cette bouche pulpeuse, de ce corps voluptueux, de cette odeur enivrante, de ce goût délicieux…
C'était elle qui, malgré ses pathétiques tentatives de reprendre le contrôle sur ses envies charnelles, dictait les règles. Elle, avec ces quelques battements de cils et ces petits soupirs saccadés, qui contrôlait la moindre de ses actions. Parce que lui, incapable d'être à la hauteur de ce qu'il était, obéissait à chacune de ses demandes dans l'espoir de soutirer à cette femme ce qu'il rêvait d'obtenir; la voir s'écrouler de plaisir, grâce à lui et rien que lui.
C'était elle qui gagnait.
Parce que putain. Sa bouche qui traçait un chemin sur sa poitrine. Sa langue, perverse, qui s'échappait de temps à autre pour suivre le contour de ses abdominaux. Ses paumes délicates qui glissaient sur son ventre, de plus en plus bas, pour finalement toucher l'élastique de son short d'entraînement…
C'était trop agréable pour qu'il envisage y mettre un terme.
Peu importe ce que cela coûtait à sa fierté.
Alors Végéta, d'abord tendu à l'extrême en la voyant lui retourner la faveur, se détendit un peu. Bulma capta le changement facilement, et fit savamment glisser sa main sur le renflement que faisait son sexe durci sous le tissu élastique de son short. Le Saiyan baissa la tête pour la regarder de haut pendant qu'elle levait les yeux vers lui, un petit sourire sur les lèvres.
-Tu es tendu, chuchota-t-elle en serrant un peu son membre entre ses doigts. Tu devrais relaxer, soldat.
Végéta, électrifié par le contact de la main de Bulma, tenta tout de même de rester fidèle à lui-même.
-Ne me dis pas quoi faire, grogna-t-il.
En la regardant, la brillance azurée des cheveux de Bulma capta son attention. Il ne put s'empêcher d'y enfouir ses doigts pour en apprécier la douceur. Il les caressa une seconde, avant de les empoigner fermement. Le geste visait la domination, mais il la fit rire.
-Ne t'inquiète pas. Tu n'as rien à faire, je m'occupe de tout, conclut-elle avant de déposer un léger baiser sous son nombril, juste au-dessus du vêtement de sport qu'il portait.
Sa langue se mit aussi de la partie. D'un geste assuré, elle crocheta ses doigts sur la bande élastique de son short et se mit à tirer vers le bas pour le faire descendre de quelques centimètres, sans toutefois le découvrir en entier. Elle lécha avidement la peau nouvellement découverte, le bout de sa langue frôlant la base de son sexe durci à l'extrême, et Végéta leva la tête vers le plafond en laissant échapper un long soupir. Il ferma les yeux, la bouche légèrement entrouverte, un air béat sur le visage. Il raffermit sa poigne dans ses cheveux pour témoigner son impatience. Elle gémit, la vibration de sa voix se propageant dans le bas de son abdomen.
Végéta se dit qu'il allait devoir se calmer un peu, s'il ne voulait pas finir avant même qu'elle ne le prenne dans sa bouche. Le sexe, pour lui, avait toujours été très accessoire. Un acte rapide, détaché, sans intérêt particulier autre que celui de se soulager. Lorsqu'il avait une relation avec une femelle, il avait l'habitude de ne pas laisser la chose s'éterniser. En temps normal, il se serait laissé aller rapidement, ou bien il serait passé directement au but en retirant lui-même son short pour baiser sa bouche et en finir au plus vite.
Mais Bulma prenait son temps. Et Végéta, pour la première fois de sa vie, savourait cette lenteur qui ne faisait que l'exciter davantage.
-Kayt… sisher Bulma, laissa-t-il échapper avec l'accent guttural de sa langue natale.
Même s'il était certain qu'elle n'avait pas compris ce qu'il venait de dire, elle parut encouragée à poursuivre. Elle tira un peu plus sur son short et lentement, très lentement, elle le fit descendre en s'assurant que chaque millimètre de peau soit caressé par sa bouche. Ses lèvres étaient tellement douces, et son souffle tellement chaud que la simple idée de la sentir l'aspirer en entier le faisait trembler.
L'attente était succulente, mais interminable.
L'anticipation était exaltante, mais insoutenable.
Jamais il n'avait autant désiré sentir des lèvres s'enrouler lascivement autour de son sexe pour lui soutirer du plaisir.
Excité, presque fiévreux, il retint sa respiration lorsqu'elle tira avec plus de force sur son short.
Mais Bulma était sur le point de libérer son érection lorsque Végéta la stoppa net.
-Arrête, dit-il d'un ton implacable.
Bulma se figea. Elle leva des yeux incertains vers lui, le regardant par-dessous des cils azur qui n'en finissaient plus. Cette vision qu'il avait d'elle, alors qu'elle s'apprêtait tout juste à poser ses lèvres sur lui, ne lui facilitait pas du tout la tâche.
Mais il fallait qu'elle se relève. Et vite.
-Debout, ordonna-t-il. Maintenant.
-Que… tu veux que j'arrête?
Non, bien sûr que non! Il aurait été fou de vouloir l'arrêter à un moment aussi critique.
Mais Végéta, bien malgré lui et voyant que Bulma n'obtempérait pas, fut résigné à la saisir par le bras pour la forcer à se relever. Elle chancela sur ses faibles jambes. Il la retint pour l'empêcher de tomber, tenté de lui rappeler combien elle était pathétique au passage. Debout devant lui, dans ses yeux bleus qu'elle avait rivés dans les siens, il put lire la confusion qu'il venait de créer en mettant abruptement fin à ce moment d'intimité qu'ils désiraient tant quelques secondes auparavant.
Puis, comme il s'y attendait déjà (merci à son audition particulièrement sensible), le rideau qui les séparait du reste du monde fut brutalement tiré.
Idris apparut à quelques mètres d'eux. Derrière elle, un soldat en armure la talonnait, une arme à la main. De toute évidence, celui-là n'était pas venu ici pour se faire soigner.
Végéta, déjà de bien mauvaise humeur et incroyablement à l'étroit dans son short, libéra le bras de Bulma et s'écarta vivement d'elle. Être vu en compagnie d'une femme pouvait nuire à son autorité, mais aussi à l'image d'indestructibilité qu'il désirait entretenir. Et puis, même si cela ne lui était pas interdit de côtoyer des femelles sur le vaisseau, l'Humaine, elle, pourrait être gravement sanctionnée pour avoir divergé des tâches qui lui étaient assignées.
Étrangement, l'idée qu'elle soit punie pour s'être mise à genoux devant lui ne lui plaisait pas.
-Qu'est-ce que vous foutez ici? demanda-t-il sèchement aux deux intrus.
En les voyant s'approcher, la compréhension se dessina sur le visage de Bulma. D'instinct, elle recula pour s'éloigner du soldat qui la regardait fixement, son arme levée dans sa direction. Ainsi menacée, la jeune femme se plaça derrière Végéta.
Le prince réprima un sourire. Quelle idiote. L'idée qu'elle puisse se sentir en sécurité en sa présence et l'utiliser comme bouclier était complètement absurde.
Idris esquissa une brève révérence à l'intention de Végéta avant d'annoncer leurs intentions.
- Désolée de vous interrompre. Mais Frieza a demandé que cette Humaine soit emmenée, dit-elle en pointant la femme.
Le soldat s'approcha de Bulma. Végéta, qui n'avait toujours pas bronché, se retrouva coincé entre lui et sa cible.
-M'emmener? Mais où? Et pourquoi? couina la jeune femme dans son dos. Qu'est-ce que j'ai fait?
-Aucune idée, répondit le soldat en se léchant le nez avec sa langue fourchue. Mais tu dois avoir fait quelque chose de mal, parce que Frieza n'est pas très content.
Il sourit, découvrant une rangée de dents pointues qui s'harmonisaient parfaitement avec son allure reptilienne. Végéta grimaça. Il n'avait vraiment pas envie de se retrouver si près d'une créature aussi dégoûtante, surtout pas en cet instant.
-Hein? Mais je n'ai absolument rien fait! rouspéta la femme, légèrement paniquée. Et puis, vous ne pouvez pas m'emmener! Je n'ai pas terminé mon travail.
Elle pointa les pansements sur le torse de Végéta et lui jeta un regard entendu. Encore une fois, Végéta se retint de sourire. Cette femme espérait-elle vraiment qu'il l'aide à échapper à son sort?
- Je dois finir de changer ses…
-Ce ne sera pas nécessaire, coupa le prince.
Il fit un pas sur le côté, libérant la voie au soldat pour le laisser passer et privant Bulma de la protection qu'elle était venue chercher en se plaçant derrière lui. En le voyant faire, la consternation s'afficha sur le visage de la jeune femme.
-Salaud! cracha-t-elle entre ses dents. Après tout ce que j'ai fait pour toi dans les derniers jours! Tu le laisses m'emmener sans rien dire? C'est comme ça que tu me remercies?
-Ho là! Humaine! dit le soldat en s'approchant d'elle. Tu dois être complètement fêlée pour lui parler comme ça. Tu cherches la mort ou quoi?
D'un geste rapide, il plaça ses doigts gluants autour du cou de la femme, qui ne tarda pas à gesticuler dans tous les sens pour tenter de se libérer. Le prince observa la scène sans bouger et à travers le combat inutile qu'elle menait contre le reptile qui la tenait captive, leurs regards se croisèrent.
Ses yeux bleus lui projetèrent sa haine. Végéta, lui, ne cacha pas son amusement.
-Je crois t'avoir déjà remercié tout à l'heure, lâcha-t-il en la regardant se faire entraîner de force vers la sortie.
Bulma comprit tout de suite à quoi il venait de faire allusion, et lâcha un cri de rage qui fut étouffé par le soldat. Privée de sa voix, elle brandit son poing dans les airs pour exprimer sa colère et le fit voler dans sa direction. Végéta l'évita avec facilité. D'un geste assuré, il saisit son poignet et l'immobilisa. Le soldat à tête de reptile se figea, pris de court par la fougue indomptable de l'Humaine, mais aussi craintif de voir comment l'impitoyable prince des Saiyans réagirait face à autant d'effronterie.
Végéta, lui, n'était déjà plus surpris de l'insolence de cette femme. Égale à elle-même, Bulma venait de tenter de le frapper en plein visage. Proférer un tel geste était passible de mort, et d'autres avant elle avaient rencontré ce sort pour beaucoup moins. Mais avec Bulma, c'était un peu différent. Cette agression, plutôt que de l'irriter, provoqua en lui un étonnant sentiment de satisfaction. Car pour le Saiyan, cette pathétique tentative, venant d'une Humaine à la force si risible et dirigée contre un adversaire aussi puissant que lui, n'était rien d'autre qu'une preuve d'une témérité rarement rencontrée, ainsi que d'une force de caractère honorable.
Alors, impassible, sa peau douce sous ses doigts rêches, il se contenta de soutenir son regard bleu et résolu. Il s'y perdit un court instant, appréciant malgré lui cette audace mêlée d'insouciance qu'il pouvait y lire, avant de finalement la relâcher d'un geste lent, presque réticent.
Le soldat, qui la maintenait toujours bâillonnée de sa main, cligna des yeux à quelques reprises, incertain de savoir si la passivité du prince était réelle ou pas. Il recula d'un pas, et Végéta rompit le contact visuel, un peu mal à l'aise que quelqu'un ait été témoin de son impassibilité.
-Tu ne devrais pas faire attendre Frieza, déclara-t-il d'un ton qu'il voulait détaché.
L'Empereur n'étant pas reconnu pour sa patience, Végéta estima qu'il s'agissait d'une excuse valable pour son absence de réaction. D'autant plus qu'il savait que de faire attendre Frieza risquait de le mettre de mauvais poil, et l'idée que l'Humaine soit la cible des insatisfactions de l'Empereur le rendait étrangement inconfortable.
Le soldat effectua une brève révérence et partit en entraînant Bulma avec lui. Celle-ci se remit à gigoter dans tous les sens, mais elle fut facilement emmenée vers la sortie. Ses cris de protestation étouffés se dissipèrent peu à peu, avant de finalement s'évanouir une fois que les deux eurent quitté l'unité médicale.
Végéta fut tenté de les suivre. Il aurait aimé livrer la femme lui-même à Frieza pour connaître le motif de cette capture. Avait-elle été prise la main dans le sac en lui apportant de la nourriture? Si c'était le cas, il serait probablement puni, lui aussi, pour ne pas avoir respecté sa sentence. Mais comme il n'avait pas été convié, il se doutait que le méfait soit d'une tout autre origine, ce qui piquait sa curiosité.
En outre, Végéta se questionnait également sur le sort qui lui serait réservé. Un châtiment physique? Une famine, comme Frieza le lui avait administré? Ou bien serait-elle réassignée vers des tâches moins… clémentes que celles de soignante?
Le prince fronça les sourcils en s'imaginant Bulma opérer dans la salle des machines, où les conditions de vie étaient réputées pour être atroces et où l'on envoyait souvent les esclaves les moins utiles ou récalcitrants aux ordres et aux lois du vaisseau. L'Humaine était faible, vulnérable. Elle ne survivrait probablement pas longtemps à l'un ou l'autre de ces châtiments.
Et puis… il y avait toujours l'option, la pire à son avis, qu'elle soit envoyée vers les Quartiers… avec un physique comme le sien, cette option paraissait tout à fait plausible.
À cette idée, Végéta réprima une grimace.
-Avez-vous besoin d'aide pour terminer le travail?
Le Saiyan, perdu dans ses pensées, fut durement ramené à la réalité. Idris, qui était demeuré à ses côtés, l'observait avec un drôle d'air. Il tourna la tête vers elle, se désintéressant finalement de l'endroit où la femme avait disparu quelques secondes plus tôt.
-Je n'ai besoin de l'aide de personne, cracha-t-il entre ses dents, incertain de savoir à quel « travail » elle faisait allusion ; ses blessures, ou le renflement proéminent qui forçait sous son short d'entraînement.
Il se redressa en lançant un regard mauvais à Idris. Cette dernière lui sourit.
-Personne… à part peut-être cette Humaine? demanda-t-elle avec innocence.
Putain de sorcière. Végéta grogna, tenté de lui faire exploser le visage d'une vague de Ki pour avoir suggéré que quelqu'un comme lui soit affligé par une telle faiblesse.
Mais connaissant les liens amicaux qu'entretenait la mégère avec Frieza, il s'abstint de toute action ou commentaire pouvant lui porter préjudice. Il se contenta de lâcher un « Humf!» bien sonore et pris lui aussi la direction de la sortie, tout en faisant de son mieux pour faire disparaître ce sentiment désagréable qui s'était installé dans le creux de son estomac depuis que Bulma était partie.
Parce qu'après tout, cette vieille harpie ne savait vraiment pas de quoi elle parlait.
Après tout, tout cela n'avait aucune importance, parce qu'il n'en avait vraiment rien à faire de ce qui arriverait à cette Humaine.
