Coucou tout le monde! Merci à sosoabc95, Guest, Miss Desiderium, Kaname et la Ch'tite Emmerdeuz pour leur review sur le précédent chapitre.
Guest:
Je suis ravie que le POV d'Edward t'ait plu, j'espère que ce sera également le cas avec ce chapitre !
Je me permets de faire un petit instant pub, sosoabc95 publie également une fiction «Des jours pas si heureux», les thèmes changent et l'histoire est vraiment top, donc n'hésitez pas !
Disclaimer: Il y a une raison pour laquelle cette histoire est Rating M et c'est ce chapitre….
Bonne lecture !
Mayday, mayday ! Je n'ai plus aucun contrôle, ni sur mes pensées, ni sur mon corps. Qu'est-ce qu'il est en train de se passer? Factuellement, je sais ce qu'il se passe, Edward (Edward!) m'a embrassé et j'y ai répondu favorablement, il faut dire que je rêvais de ce moment lorsque j'avais 18 ans! Et quel baiser! Il m'a laissé prendre le contrôle et je sens que je pourrais m'arrêtais quand je le souhaite.
Sauf que je n'ai pas envie que ça s'arrête, je voudrais que ce baiser dure pour toujours parce que ses lèvres sont douces, fermes et que la sensation de sa barbe qui repousse en fin de journée m'émoustille. Je suis un cas perdu.
Je ne réfléchis plus, j'en ai marre. Ce soir, je veux juste profiter de l'instant. Je n'ai aucune idée si Edward souhaite simplement s'amuser ou quelque chose de plus sérieux. Je ne sais pas pourquoi il agit maintenant, alors qu'il aurait pu le faire quand nous avions 18 ans. J'ignore tout de ses intentions, tout ce que je sais, c'est que le baiser est son initiative et que je ne vais pas manquer cette occasion.
C'est sans doute cliché et pas le bon moment pour penser à ça mais je pensais que le meilleur baiser que j'avais expérimenté était avec Vic, c'était nouveau pour moi d'être avec une femme, et je trouvais ça plus plaisant qu'avec mes anciens petits-amis, qui n'étaient pas nombreux. Mais embrasser et être embrassée par Edward, c'est totalement inédit.
C'est doux, sensuel, et rempli de respect mutuel. Je ne me suis jamais sentie aussi bien dans les bras de quelqu'un. Aussi forte, aussi délicate, aussi courageuse et aussi abandonnée. Il me fait ressentir des sentiments contradictoires et au lieu de détester cela, j'adore et je me laisse envahir par ce maelström d'émotions.
A l'aveugle, j'essaye de l'emmener vers mon lit. Je veux plus, je veux tout ce que cette nuit à m'offrir et tant pis si ce n'est rien de plus mais pour l'instant, je veux tout d'Edward, tout ce qu'il est prêt à me donner. Je panserai mon cœur brisé demain et je pourrais être triste sans jugement lors de l'enterrement.
Je pousse un soupir de bonheur lorsque je sens l'arrière de mes genoux buter contre mon lit, j'y suis presque, il ne reste que quelques étapes (cruciales) pour atteindre le graal!
-Tu es sûre de toi? M'interroge Edward, s'écartant légèrement pour que nous puissions reprendre notre souffle.
-Certaine et toi? Je demande doucement.
Je suis heureuse qu'il ait pris l'initiative mais je n'oublie pas que techniquement, ça pourrait être du harcèlement sexuel. Le consentement dans cette situation est primordial. Qu'on soit d'accord, le consentement est obligatoire dans toutes les situations, mais quand il y existe un lien de pouvoir, comme actuellement puisque Edward travaille avec moi, je reste techniquement sa patronne. Je ne veux pas qu'il regrette quoique ce soit, je ne veux pas qu'il se sente forcé, obligé ou autre.
J'aurais le cœur brisé et je serais immensément déçue si ça devait s'arrêtait après ce baiser chaud bouillant, mais je le respecterai comme n'importe quel être humain décent. Parce que rien ne me briserait plus que d'apprendre qu'il se force à faire quoique ce soit en ma présence.
-Si tu savais depuis le temps que j'en ai envie, murmure Edward d'une voix rendue rauque par le désir.
Je sonde son regard pour avoir une dernière confirmation et ce que j'y lis provoque des papillons dans mon ventre et une des sensations vraiment plaisantes entre mes cuisses.
-Tu n'as pas idée de ce que ça me provoque quand tu dis ça, je rétorque.
-Je crois avoir une idée, dit-il alors qu'il laisse son regard descendre sur ma bouche, puis ma poitrine qui se soulève rapidement. J'ai vraiment envie de toi, poursuit-il, mais on s'arrête quand tu veux. Jamais je ne veux te mettre mal à l'aise, d'accord?
-D'accord.
-Promet le moi, c'est important. Je veux que ce moment entre nous soit merveilleux, parce que tu le mérite mais si tu veux tout stopper, tu le dis.
-Je te le promets et c'est valable dans les deux sens. J'ai vraiment très envie de toi mais si à un moment tu ne le sens plus, tu me le dis.
-Promis. Maintenant que c'est au clair, je crois que ce lit nous attend, rétorque Edward avec un sourire mutin et coquin qui me donne envie de rire et en même temps m'embrase.
Ses lèvres retrouvent les miennes et ses mains trouvent leurs chemins sur mon corps, d'abord dans mon cou puis il en glisse une entre nous pendant que j'essaye de nous faire allonger sur mon lit. Quand sa main effleure mes seins, je ne retiens pas le gémissement de plaisir qui s'échappe de mes lèvres.
Je ne suis pas en reste et je tente de déboutonner sa chemise, une tâche un peu plus compliquée que prévue vu la fébrilité qui s'est emparée de moi et qui fait trembler mes doigts, mais j'y arrive et j'ai libre accès à son torse. Je perds légèrement de ma concentration lorsqu'il délaisse ma bouche pour explorer mon cou, mes clavicules de dizaines de petits baisers mouillés. Les bruits que je produits me semblent irréalistes, de même que les sensations que je ressens.
Je perds réellement le contrôle quand il fait passer mon pull par-dessus ma tête et qu'il attaque, oui, il n'y a pas d'autre mot pour décrire sa faim, mes seins. Lorsqu'il prend la pointe de mon mamelon droit dans sa bouche alors que je porte toujours mon soutien-gorge et qu'il pince le gauche entre son pouce et son index, je rejette la tête en arrière et ma respiration se fait encore plus hachée.
Je suis sensible au niveau de la poitrine, mais ce n'est pas ma zone érogène préférée qui se situe plus… bas. Mais je crois que je pourrais jouir juste en sentant sa bouche appliquée et ses doigts sur mes seins et je suis encore à moitié habillée!
Edward s'en donne à cœur joie, comme si mes seins étaient le meilleur festin qu'il n'ait jamais mangé ou comme s'il n'avait rien eu en bouche depuis des semaines.
C'est extrêmement flatteur et plaisant mais moi aussi, je veux le toucher, le goûter… Je reprends donc mes tentatives pour lui enlever complètement sa chemise et il s'écarte le temps de me laisser faire et je ressens un manque, qui n'est que temporaire. Il décroche mon soutif et je me retrouve complétement nue au niveau du torse et ses yeux s'assombrissent de dé ne dois être mieux.
-Tu es parfaite, tellement belle, murmure Edward.
-Et tu n'as pas tout vu, je le taquine.
-Tu as raison, tu es encore beaucoup trop habillée, décrète-t-il et il défait le bouton de mon pantalon, qu'il baisse en même temps que ma culotte et je me retrouve complètement nue devant lui. Je me sens un peu gênée d'être autant exposé alors qu'il porte encore son pantalon, mais son regard me dit tout ce que j'ai besoin de savoir: Il me trouve belle et il me désir.
-Je crois que c'est toi maintenant qui est trop couvert, je rétorque en me redressant sur mes genoux, pour lui faire face. Je m'empare de la boucle de sa ceinture alors qu'il m'embrasse à nouveau. Après quelques tentatives, j'arrive enfin à faire descendre son pantalon et son caleçon, libérant ainsi son sexe en érection.
Oh mon Dieu! Ça fait un moment que rien n'est rentré là-dedans et il va falloir que ça, ça rentre. Par «ça», j'entends son pénis. Il est…. Il y a la moyenne et il y a Edward. Je n'ai pas besoin de vous faire un dessin, ma réaction est assez explicite!
-Ne t'en fait pas, chuchote Edward alors que mon regard est bloqué sur son pénis. J'ai envie de le toucher, de le goûter et tout un tas de chose, mais c'est comme si le roux lisait dans mes pensées.
-Edward, mon corps et plus particulièrement mon vagin ne sont pas extensible.
-Tu sais que c'est faux, ricane, oui il a le culot de ricaner, mais il faut dire que je dis pas mal de bêtises quand je suis nerveuse. Ton vagin, comme tu dis si bien pourrait faire passer des bébés de plus de 3 kilos et même si c'est flatteur, ma bite n'est pas aussi large, se moque-t-il légèrement.
-C'est toi qui le dis, je réponds en bougonnant, ce qui le fait sourire encore plus.
-Je suis certain que tu pourrais en faire le tour avec tes grandes mains, et oui, c'est un compliment.
Je le prends au mot et je le prends en main et c'est vrai que j'ai plutôt des grandes mains pour une femme et c'est vrai aussi, que je peux en faire le tour. C'est rassurant, mais seulement un petit peu.
Ce qui est boostant, c'est le gémissement d'Edward et ceux qu'il pousse alors que je commence un lent va et vient avec ma main. Nous sommes toujours face à face à genoux sur mon lit, mais je me sens puissante et tout sauf gauche.
-Tu me fait tellement d'effet, gémit Edward. Putain, je ne suis pas sûr de durer longtemps si tu continues comme ça.
Je ricane alors que tout en gardant mes mains sur lui, je le pousse doucement pour qu'il se retrouve allongé.
-Bella, grogne Edward, alors que je rapproche mon visage de sa queue.
-Oui? Je demande avant de le lécher une première fois.
-Putain, je vais jouir avant d'être en toi.
Je ne réponds pas tout de suite et je continue de le taquiner, sans jamais vraiment le prendre en bouche, galvanisée par ses remarques et ses gémissements.
Il me laisse faire encore quelques instants avant de reprendre le contrôle et de m'allonger à mon tour, nos positions se sont inversées et je l'embrasse à mon tour, laissant toujours une main entre nous, sur lui pendant que de l'autre j'explore son dos musclé pour descendre jusqu'à ses fesses fermes.
Il a vraiment un corps incroyable, pas trop musclé, juste ferme là où il faut. Il est pâle mais pas plus que je ne le suis et voir nos deux peaux pâles l'une à côté de l'autre a quelque chose d'incroyablement sexy.
Il délaisse ma bouche pour descendre, il s'arrête à nouveau sur mes seins et je gémis de plaisir avant qu'il ne descende plus bas. Il descend jusqu'à mi-cuisse sans s'arrêter là où je le voudrais. Il sème toujours des dizaines de petits baiser avant d'en déposer un là! Quand sa bouche s'attarde son mon clitoris, j'ai l'impression d'exploser. La sensation est folle, encore plus lorsqu'il s'empare de mes chevilles pour les poser sur ses épaules. Je combats l'envie de fermer mes yeux tant le spectacle qu'il offre entre mes cuisses est incroyable.
Une de ses mains remontent pour masser et malaxer mes seins et le plaisir monte crescendo. Je ne vais pas durer longtemps sous ses coups de langues. Comme avec mes seins, on dirait qu'il est affamé et qu'il me dévore toute crue et je suis une proie plus que consentante.
Il ne me faut que quelques minutes de cette délicieuse torture pour jouir et Edward se détache de mon centre avec un sourire des plus satisfait et je pense que ma tête post-orgasmique ne doit pas être très différente. Je l'embrasse avec passion, me goutant au passage je me sens sur un petit nuage.
Je suis tellement humide que lorsque Edward se positionne après avoir enfiler un préservatif, je ne ressens qu'une petite gêne, le temps que je m'habitue à lui. Coucher avec Edward est l'une voir l'expérience la plus érotique de ma vie alors que nous nous regardons à chaque coup de rein, à chaque buter et il est le premier à jouir, mais il continue tout en glissant une main entre nous, pour stimuler mon clito jusqu'à ce que je le rejoigne dans la jouissance.
Il attend quelques secondes avant de rouler sur le côté et je ressens un manque maintenant que je n'ai plus son poids réconfortant sur moi. Il se lève et d'un regard me demande la direction de la salle de bain, que je lui indique. Il se défait du préservatif, qu'il jette avant de revenir avec un gant humide.
-Tu veux le faire ou je le fais? Me demande-t-il alors qu'il est vrai que je suis toute collante de cyprine et de transpiration.
-Je n'ai plus la force de quoique ce soit, je rétorque ce qui le fait rire.
Il est doux alors qu'il passe le gant de toilette sur ma vulve sensible et je me sens bien alors qu'il repart dans la salle de bain.
Il enfile son caleçon en chemin et je suis triste de ne plus pouvoir l'admirer à ma guise, je me lève et j'enfile le large t-shirt qui descend jusqu'à mi-cuisse et qui me sert de pyjama de la flemme.
Je reste assis contre mes oreillers et je le regarde se mouvoir dans ma chambre. Tout ça me semble si naturelle que ça m'effraie presque.
-Tu restes dormir? Je l'interroge, redoutant sa réponse.
Je voudrais qu'il reste parce que j'aime ces moments après l'amour où tu sombres dans le sommeil aux côtés de ton partenaire et que j'ai vraiment envie de ça avec lui. Mais en même temps, j'ai peur que ça aille trop vite et je ne sais toujours pas ce que tout ça signifie pour lui. Peut-être que je me fais des films et ce que ça n'a pas la même importance, la même signification pour lui.
-Je devrais rentrer, répond Edward, anéantissant tous espoirs et brisant mon cœur au passage.
-Oh.
-Je voudrais rester, poursuit-il alors que je fuis son regard. Bella, regarde-moi s'il te plait. Crois-moi quand je te dis que je voudrais rester dormir mais il faut que je rentre chez moi me changer et j'ai peur de ce que les autres diront s'ils me découvraient encore là, alors qu'il est 2 heures du matin.
-Okay, je réponds simplement alors que je me fous des autres.
-Bella, je ne sais pas ce que ce moment signifie pour toi, mais pour moi ça veut dire beaucoup de choses et je ne regrette rien. Absolument pas, mais il faut aussi que je te protège. C'est mon travail de protéger ton image et je crois que tu n'as pas besoin d'un scandale nous impliquant pour le moment. Et promis, nous en reparlerons demain.
-Tu ne travailles pas demain, je lui dis. Tu ne reviens que dimanche avant que nous partions pour l'aéroport.
Je sais qu'il a raison, bien sûr qu'il a raison. Mais ça ne m'empêche pas d'éprouver un pincement au cœur, même si je suis rassurée par ses paroles.
-Nous en parlerons en revenant d'Angleterre alors, parce qu'il faut que tu sois concentrée sur l'enterrement et pas sur autres choses. Je te promets que tout va bien se passer, me dit-il en finissant de s'habiller.
Il quitte ma chambre et je le suis, lorsqu'il est sur le point d'ouvrir la porte d'entrée de mon appartement, je le retiens et je l'embrasse.
-Ce n'est pas rien pour moi non plus, je lui dis avec un faible sourire.
Il sourit mais ne dit rien de plus avant de quitter le palais. Je le regarde à travers ma fenêtre monter dans sa voiture et je retourne dans ma chambre. Je ramasse au passage mes vêtements de la journée que je mets dans un panier à linge et même si j'ai l'impression que le sommeil qui était tout près après mes deux orgasmes s'est fait la malle, je m'installe dans mon lit, où l'odeur d'Edward est toujours présente.
Je ne sais toujours pas ce que ça signifie, mais j'ai l'impression qu'Edward est plus ou moins sur la même longueur d'onde. Ça me réjouit parce que bon, ça fait quand même huit ans que je suis amoureuse de cet homme. Mais d'un autre côté, je sais que nous allons devoir faire des sacrifices et j'ai retenu ma leçon avec Victoria. Tout se sait au bout d'un moment. Et comme l'a justement fait remarquer Edward, je n'ai pas besoin d'un nouveau scandale alors que ma proposition de loi passe dans deux semaines devant le Parlement.
J'ai peut-être un plan, bien que je ne l'aime pas, je ne suis pas la plus perdante dedans et ce plan dépend sur beaucoup d'inconnu. Mais je pense que c'est le plus raisonnable et le plus censé. Même si je prends le risque de perdre Edward définitivement avec.
C'est dans des moments pareils où je me dis que ça serait plus simple si j'étais la suppléante ou même tout autre chose que l'héritière de Gardena.
Voilà pour ce chapitre, n'hésitez pas à me laisser un petit mot pour me dire ce que vous en avez pensé. Pour celles et ceux qui me lisent depuis un moment, vous savez que ce n'est pas le genre de scène que j'écris souvent ;) !
