Bonjour tout le monde! Merci à sosoabc95, guest, Miss Desiderium et Kaname pour leur commentaire sur le précédent chapitre.
D'ailleurs en parlant de sosoabcc95, elle vient de commencer à publier sa propre fanfiction avec des thèmes vraiment super. Le premier chapitre est déjà en ligne et j'ai pu lire en avant-première quelques chapitres… et je peux vous dire que ça promet! N'hésitez pas à aller lire son histoire et lui laisser un petit mot, elle est très gentille!
Ce chapitre n'a été relu que par moi, je suis vigilante mais pas infaillible! Bonne lecture!
Après mes jours de repos, qui sont passés bien trop vite. Je me retrouve dans une voiture pour une visite dans une exploitation agricole au Sud du pays. Pour l'occasion, je suis habillée de manière confortable avec un pantalon noir et un chemiser des plus simples. J'aime visiter la campagne et sentir les odeurs qui vont avec. Je reste une citadine dans l'âme mais je trouve une certaine paix intérieure dès que je quitte la ville.
Sam m'accompagne pour cette journée, de même que Edward qui va vite se sentir mal à l'aise dans son costume.
-On ne t'a pas prévenu de la destination? Je l'interroge d'ailleurs.
-Bien sûr que si, pourquoi, il y a un problème avec ma tenue? Devine le roux.
-Tu vas vite salir tes mocassins et le bas de ton pantalon avec la boue. D'autant qu'il a plu ces derniers jours dans la région. Une catastrophe, je ricane un peu.
-Ce n'est pas un peu de terre mouillé qui va me faire peur, rétorque Edward. Et je te ferais remarquer que tu n'es pas mieux.
-Comment ça? Je m'offusque. Je suis habillée pour l'occasion.
-Non, tu es dans un style plus décontracté que d'habitude, mais ce ne sont pas vraiment des habits de ferme que tu portes pour autant, se moque à son tour Edward.
Il n'a pas tort, mais je ne peux pas vraiment m'habiller en jean, Sweat à capuche et bottes pour une sortie officielle. Parce que ce serait la tenue idéale selon moi pour une ferme. C'est à peu de chose près ce que je porte lorsque je profite de l'écurie royale pour monter. Ce que j'ai bien entendu fait ces deux derniers jours.
Les moments où j'ai vraiment du temps pour m'adonner à ma passion qu'est l'équitation se font rare et il est plus simple de m'entraîner aux sports de combat, moins contraignant également et c'est pour ces raisons que je favorise la boxe ou tout autre sport à l'équitation. Mais sur mes jours libres, je reviens à ma passion et je parcours le parc du Palais. J'ai presque l'impression d'être libre dans ces moments-là. Je n'ai pas besoin d'un garde du corps rapproché, ceux du Palais suffisent et je peux me promener seule, un véritable luxe!
-Ce n'est pas faux, je rétorque avec un sourire. Mais je ne suis pas certaine que tu aimerais gérer la presse si je m'habillais de la manière dont je le voudrais. Je vois d'ici les gros titres. «La princesse la plus mal fagotée » ou «La fin de l'élégance royale avec la princesse Isabella».
-C'est peut-être un peu exagéré? Demande le roux.
-Edward, mon cher tu es censé être aussi cynique que moi, voire encore plus vu que c'est toi qui gères la presse, je lance.
-Tu me traite de cynique? Fait semblant de s'offusquer Edward avec un regard qui pétille.
Je suis faible face à ce regard. Ce n'est même pas une blague, j'ai le cœur qui s'accélère, mon tonus musculaire qui faiblit. Je crois que c'est ce qu'on ressent quand on est amoureux.
Me voilà bien….
-J'ai dit que tu devrais l'être, je réponds avec une petite seconde de latence.
Je perds même ma répartie face à ses beaux yeux et ce n'est même pas une image de bouquin à l'eau de rose!
-Heureusement que je ne le suis pas alors.
-Qu'est-ce que ça veut dire? Je lui demande.
-Que tu l'es suffisamment pour nous deux! Se moque le roux.
-Je ne te permets pas!
-Tu as dit que tu l'étais et parce que je suis un bon sujet, je ne me permettrais jamais de contrarier ma princesse, rétorque Edward.
Je ne sais pas s'il a utilisé le possessif de façon consciente ou non, mais le fait est que mon cœur loupe un battement lorsque je l'entends dire «ma princesse». C'est ridicule. J'en ai conscience, je déteste les bouquins d'amour où le personnage masculin, généralement, dit au personnage féminin, généralement, qu'elle est à lui. C'est tellement archaïque comme concept. Une personne n'appartient à personne et surtout pas à son partenaire amoureux. C'est malsain.
Mais tout le féminisme que je possède et j'en possède une sacrée couche, s'est évaporé de mon corps pour laisser place à une héroïne de romance mièvre et mon cœur fait de guimauve fond. J'exagère à peine.
-Ouais, ce n'est qu'une excuse, je marmonne plus pour la forme que pour le fond et nous le savons tous les deux alors que mon ton est bien trop doux pour que ce soit une raillerie ou une remontrance.
-Encore une demi-heure, nous annonce Sam depuis sa place à l'avant, anticipant ma question.
-Merci Sam. Alors, dit moi, tu as tenu combien de temps avant de t'endormir? Je demande avec un sourire.
Sourire que je partage avec Edward qui se souvient comme moi de la conversation que nous avons eu dans l'avion au retour.
-Le temps d'un round, répond fièrement ma garde du corps. Vous ne me faisiez pas assez confiance tous les deux. Et toi Edward, tu t'es endormi tout de suite?
-Comme une masse dès que j'ai mis les pieds dans mon appartement, je n'ai même pas pris de dîner tellement j'étais épuisé.
-Bella? Demande ma garde du corps.
-Mes projets étaient de faire comme Edward ici présent, mais j'ai diné avec mes parents et je me suis presque endormi sur leur canapé. C'est là que j'ai su qu'il fallait que j'aille me mettre au lit, je réponds avec humour.
-Vous êtes vieux avant l'heure, se moque la jeune femme.
-Hey! Prend exemple sur Edward, il ne veut pas me contrarier, tu devrais faire pareil, je la taquine.
-Je te connais depuis plus longtemps, j'ai plus de privilège.
-Techniquement, je la connais depuis plus longtemps que toi, rétorque Edward. On s'est rencontré quand Bella avait 18 ans.
-Je connais la princesse depuis qu'elle est née, rétorque Billy depuis le siège conducteur. Je vous bas tous les deux.
-Ce n'est pas possible! S'exclame Sam.
-Bien sûr que si, je suis le chauffeur qui a conduit le roi jusqu'à la maternité pour récupérer la reine et leur nouveau-né, la princesse Isabella. La plus mignonne des bébés, à part mon fils, renchérit le chauffeur.
-Billy dit vrai, mon père m'a raconté une fois qu'il ne vous avait jamais vu aussi ému que lorsqu'ils m'ont installé sur mon siège auto.
-C'était la première fois que je vous voyais et j'ai su instantanément que vous seriez foncièrement gentille mais que de grands défis vous attendaient. Je ne me suis pas trompé, répond Billy avec un sourire à travers le rétroviseur central. D'ailleurs monsieur Cullen, j'ai cru comprendre que vous étiez ami avec la princesse depuis son service militaire et je vous remercie d'avoir été là pour elle à ce moment.
-Billy, il ne faut pas abuser, je le sermonne gentiment.
-Vous connaissez mon opinion et si je veux être reconnaissant, alors je le suis, rétorque le chauffeur.
-Ce n'est pas compliqué d'être ami avec Bella, lui répond Edward, bien au contraire. Et je dirais que c'est moi qui aie été chanceux d'être son ami à l'époque et de l'être à nouveau aujourd'hui.
Je rougis légèrement face à ces compliments qui me touchent énormément. Surtout que ce n'était pas gagné au début.
-Je vais finir par prendre la grosse tête, je lance pour détendre l'atmosphère.
-Tu risquerais de ne plus pouvoir porter les diadèmes et autres tiares, rétorque Sam, entrant dans mon jeu.
Je suis soulagée que mon amie ait compris mon envie de détourner la conversation. Je ne suis pas tout à fait à l'aise avec les conversations où on déverse son cœur surtout si ça me concerne personnellement. Les émotions me mettent parfois mal à l'aise.
-Je le pense sincèrement, murmure Edward à mon intention. Ce n'est pas compliqué de t'apprécier et de t'aimer, rajoute-t-il après une courte hésitation.
Et pour le coup, mon cœur manque réellement un battement en l'entendant, avant de se mettre à tachycarder. Je crois que j'ai des palpitations et j'en ai le souffle coupé. Il y a un cardiologue dans les parages? Non? Parce que sans avoir fait médecine ou autre métier qui a un rapport de près ou de loin avec le médical, ce ne sont pas des signes très bons tout ça!
Je ne réponds rien parce que je ne sais pas ce que je pourrais dire qui ne me fera pas paraître comme une imbécile amoureuse à ses yeux. Ce que je suis au passage, mais il n'a pas besoin de le savoir. Pas maintenant et probablement jamais.
De toute façon, nous arrivons à l'exploitation agricole et je plaque mon plus beau sourire sur mon visage et je vais à la rencontre des agriculteurs avec qui j'échange avec plaisir. Il existe des instants où je doute de l'intérêt de mon rôle, face à ces agriculteurs, c'est le cas.
Après tout, je possède beaucoup de chose et je suis certaine d'avoir de la nourriture dans mon assiette même à la fin du mois, je suis certaine que je suis reconnue pour mon travail et je suis entourée, énormément. Contrairement à eux. Les gardenais ne sont pas les plus à plaindre et sont plus reconnu que dans certains pays, leur travail est reconnu même si ce n'est certainement pas suffisant. Je sais que je prends mentalement des notes pendant la visite, que je retranscrirai sur une feuille ou dans un dossier de ma tablette une fois de retour dans la voiture.
Bien que mon rôle soit essentiellement représentatif, je n'oublie pas la voix que je possède et il ne m'est pas interdit de faire des propositions aux différents ministères et le ministère de l'agriculture et du développement durable ne va pas y échapper.
Lorsque je rentre à nouveau dans mon appartement, après un trajet passer dans le silence puisque je me suis occupée à écrire tout ce qui m'avait interpellé et à faire des hypothèses à côté afin de voir ce qu'il serait de proposer au ministre. Le silence était bienvenu, je ne voulais pas prendre le risque qu'une nouvelle conversation autour de moi reprenne.
Je n'ai pas interdit Sam, Edward ou Billy de parler, je ne suis pas tyrannique mais ils ont été silencieux malgré tout.
-La visite s'est bien passée, estime Edward alors qu'il franchit la porte en même temps que moi.
Mais à peine sur le seuil, je me baisse pour enlever mes chaussures pleines de boue, je les nettoierais plus tard ou je peux attendre que la lingère vienne les chercher et les nettoie à ma place, elle saura sans doute mieux le faire que moi.
Edward se déchausse également parce que ça n'a pas manqué, ses mocassins sont également tachés.
-Il est trop tôt pour que les articles paraissent mais je pense qu'ils seront positifs, poursuit le roux.
-Tant mieux, je réponds.
-C'est excellent, après un voyage avec quasiment un sans-faute mais peu de personne peuvent te reprocher le comportement des Hongrois. Tu redore ton image et tu remontes ta côte de popularité.
-Parfait, je réponds d'une voix nouée.
C'est une bonne chose, j'essaye de mon convaincre et je ne me suis pas vraiment gommée ces derniers temps, c'était la vraie Bella. Pourtant c'est comme si un poids venait de tomber sur ma poitrine.
-Tu n'es pas satisfaite? M'interroge Edward en me regardant avec attention.
Les plis de son front qui n'apparaissent que lorsqu'il est soucieux, sont visibles. Ses yeux d'un vert profond m'examinent avec concentration alors que je lutte pour garder un masque neutre sur le visage.
-Si, si, c'est très bien.
-Mais? Devine Edward. Parce qu'il y a un Mais. Je commence à bien te connaitre, qu'est-ce qu'il te tracasse?
Je me dirige vers mon canapé avant de lui répondre. Quitte à avoir cette conversation difficile, autant évité que ce ne soit dans mon entrée.
-Mais j'ai l'impression de me perdre.
-De te perdre? Demande Edward qui s'installe à mes côtés et qui se tourne pour être face à face. J'évite son regard autant que possible, je ne crois pas réussir à lui dire quoique ce soit si je croise son regard.
Ou au contraire, je risque de lui en dire bien plus que je ne le voudrais. Et si c'était envisageable de ne pas le faire, ça m'arrangerait.
-Ouais. Je ne sais pas comment expliquer mais j'ai l'impression de m'enfermer dans ce rôle qu'on attend de moi. Que je souris au bon moment, que je réponde la bonne phrase, à la bonne personne. J'ai grandi et j'ai été éduquée pour ça. Le média training était intense pour que j'en arrive à ce niveau, j'ironise. Et je sais que ces dernières semaines, c'est la vraie Bella qui était là, de sortie à répondre et rencontrer tous ces gens. Juste… j'ai l'impression de me conformer au moule.
-Qu'est-ce qu'il y a de mal à ça? Si c'était la vraie Bella, comme tu dis.
-Rien! Sauf que j'aimais bien quand je m'affirmais un peu plus.
-Les semaines avant que je n'entre à ton service?
-Tu n'es pas à mon service, je réponds vivement. Tu es employé par la couronne et ce n'est pas encore moi qui la porte à ce que je sache! Je m'emporte légèrement. Pardon, je n'aurais pas dû hausser le ton contre toi.
-Ne t'inquiète pas, je sais bien que la formulation était maladroite et qu'elle te gêne.
-Désolée malgré tout. Pour te répondre, oui. Je ne me suis jamais sentie aussi libre que pendant ces quelques semaines, alors que paradoxalement, j'en prenais plein la tête de tous les côtés, que la femme que j'aimais m'avait plaqué mais j'avais l'impression d'avoir mon libre arbitre. De ne pas avoir besoin de me conformer aux attentes des autres.
-Qu'est-ce qu'il a changé? Tu sais bien que tu fais comme tu le souhaite. Je suis là pour te conseiller sur ton image et te rapporter ce que la presse dit sur toi, en aucun cas t'imposer la moindre chose.
-Je sais, mais il faut croire que je le fais très bien toute seule.
-Je crains de ne pas comprendre, dit Edward.
-Pratiquement tous les articles sont positifs, on parle de mon sens de la mode et patati et patata. On ne parle pas vraiment de mes engagements, du fait que l'article autorisant les couples de même genre, même pour les membres de la famille royale et les héritiers du trône va être présenter dans peu de temps au Parlement. On ne parle pas du fait lors de mes visites d'Etat, j'ai fait bien plus que mettre des jolies robes ou au mon Dieu, c'était en vérité un pantalon à l'Elysée!
-Et ça t'énerve?
-Bien sûr que ça m'énerve! Parce que ce ne sont que des frivolités! Je veux que les gens et la presse s'intéressent aux messages que je porte, à ce que je dis et défend et pas à mon style vestimentaire ou à mon maquillage ou bien ma coiffure. Pendant des semaines, la presse a parlé de mon coming out. Et crois quand je te dis que ce n'était pas agréable d'avoir ce moment volé et étalé dans la presse, décortiqué et passer au peigne fin par des pseudo spécialiste mais au moins ça a eu le mérite d'aborder les droits LGBTQIA et toutes les discriminations associées. Ça a eu le mérite de mettre en avant une cause importante.
-Mais depuis, les médias se sont à nouveau concentrés sur l'image que tu représentes et pas sur tes messages, comprend Edward. Je ne te promets pas des miracles, mais j'ai quelques contacts dans certains journaux et magazines, je leur ferais savoir que tu souhaites, que le palais souhaite, qu'ils se concentrent davantage sur le fond que sur la forme.
Seulement avec ces quelques mots Edward a su m'apaiser et ma colère redescend d'un cran. Ce n'est pas encore totalement un long fleuve tranquille actuellement dans mon corps, mais ce n'est plus cette mer agitée. C'est un entre-deux.
-Merci, je souffle.
-Il y a autre chose qui te contrarie ou dont tu voudrais me parler? Demande Edward d'une voix douce et rempli de sollicitude.
Comment je pourrais ne pas tomber amoureuse de lui?
-Est-ce que c'est contradictoire avec ce que je viens de dire si je veux oser des choses plus aventureuses? Je le questionne.
-Tu entends quoi par-là? Demande simplement le roux en me regardant avec curiosité
-Disons que je souhaite prendre des choix un peu plus… risqués concernant mon style vestimentaire.
-Risqué comment?
Sans lui répondre tout de suite, je me dirige vers ma chambre et je reviens avec une housse qui protège le bien précieux. Oui, précieux parce qu'une robe à ce prix-là, même pour moi qui suis habituée au luxe, ça reste un bien précieux.
-Disons que la couleur n'est pas très orthodoxe et que je voudrais la mettre pour la rencontre avec les officiers de la frégate dans trois jours, je lui explique.
A sa tête, je comprends bien que ce que je lui dis ne fait pas vraiment sens, alors j'ouvre la hausse pour dévoiler la robe très élégante, sur la coupe, elle convient parfaitement pour l'évènement. Pour la couleur, disons qu'on va me remarquer au milieu des treillis bleu marine.
-C'est…. Très jaune? Tente mon attaché de relation publique.
-Je sais. Mais je pense qu'elle peut convenir. Disons, que ce n'est pas pire que mon tailleur vert, je lui rappelle. Mais j'aimerai essayer un style plus coloré tout en restant élégante. Moderniser un peu l'image de la royauté.
-Avec un jaune poussin? Même la reine Elizabeth II est plus modérée sur les couleurs, plaisante Edward. Et elle est la souveraine la plus âgée.
-Oui, c'est bon, ne te moque pas, je le réprimande gentiment en remontant la fermeture éclair de la housse. Au passage, je lui mets un peu coup amical à l'épaule.
-Agression! S'exclame Edward en rigolant.
Je m'esclaffe alors que je range la robe dans ma chambre et qu'Edward m'attend dans le salon.
-Tu vas mieux? Me demande Edward quand je reviens.
-Oui, grâce à toi. Merci de m'avoir écouté, je lui dis, sincère.
-Toujours. Il existe certainement des points que je ne pourrais jamais comprendre, mais je suis toujours là pour t'écouter, d'accord.
-Merci.
-Aller, j'ai dû travail qui m'attend, je m'enferme dans mon bureau! Lance soudainement le roux.
Je le laisse et je vais chercher mon propre ordinateur pour travailler un peu et surtout lire les mails que j'ai reçu et y répondre. On ne dirait pas comme ça, mais ça prendre pas mal de temps de répondre à tous les mails que je reçois, de la part d'association que je marraine, de ministres ou autres.
Dans l'après-midi, alors que je travaille sur mon ordinateur depuis déjà 3 heures, et que j'ai répondu à tous les mails urgents et non urgents, je décide de m'octroyer une pause, et ce serait sympa si Edward en prenait une également. Je vais pour toquer à la porte de son bureau lorsque je m'aperçois qu'elle est entre-ouverte.
-Ce n'est pas à moi de lui annoncer, déclare Edward, sans doute au téléphone. Je comprends bien, mais… il est coupé par son interlocuteur parce qu'il se tait brusquement. Très bien, je lui dirais, finit par céder Edward.
Je jette un œil à travers la petite ouverture mais je ne vois que ses avants bras alors qu'il s'est pris la tête dans les mains. Je ne sais pas ce qu'il se passe mais ça pue.
Voilà pour ce chapitre. Des hypothèses concernant ce qu'Edward doit annoncer à Bella?
La semaine prochaine je vous réserve une surprise, j'espère que vous êtes prêt(e)s!
Les tenues évoquées dans ce chapitre, donc la tenue qu'elle a porté à l'Elysée et la robe jaune seront à retrouver sur mon insta: gwen . who (sans les espaces)
A la semaine prochaine!
