Voici le chapitre 9 après une longue attente ! Vous pouvez relire la fin du chapitre 8 si vous le souhaitez pour vous remettre dans le bain.

Réponses reviews anonyme:

Audrey: Ils ont eut chaud aux fesses oui, et ça va pas aller en s'arrangeant :P Je te laisse avec ce chapitre et tes hypothèses. Merci d'être encore présente malgré mes publications aléatoires... x)

Bonne lecture à tous !


Chapitre 9 : Adaptation


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- Si je te demande si tu as conscience des événements qui se sont déroulés aujourd'hui au café, je sais que ça ne servira à rien. Ça ne servira à rien parce que dans ton cerveau de détraqué, là-haut, ça s'est joué comme dans un film, pas vrai ? lui demande Naruto alors qu'il remplit les deux verres posés entre eux sur la table. C'est une situation qui n'aurait jamais du se produire, poursuit-il, ça n'aurait jamais du arriver, tu entends, insiste-t-il en reposant la carafe d'eau pour prendre son verre. Tu m'as sorti d'affaires et je t'en remercie, mais sans toi je, non, ON, ne se serait pas retrouvé dans cette situation.

Sasuke le fixe, ébahis par ce qu'il entend.

- T'as très bien compris, poursuit Naruto.

- C'est pas moi qui t'ai demandé de venir à mon café que je sache, s'énerve Sasuke. Et si je n'avais pas été là, quoi ? Tu te serais laissé faire ? Tu te serais laissé trainer jusqu'au poste de police le plus proche pour un interrogatoire en règle ?

Les mâchoires de Naruto se crispent. Evidement que Sasuke a raison et c'est bien ça qui le ronge de l'intérieur alors qu'il laisse tomber son ordre :

- Baisse d'un ton avec moi.

- Sinon quoi ? Tu m'as emmené manger dans la cuisine avec toi pour me menacer ? Moi qui croyais recevoir des remerciements, que dis-je, des excuses, mais non Monsieur Naruto et sa fierté mal placée ne savent communiquer qu'avec des menaces... Tu me coupes l'appétit. Je monte me coucher.

Sasuke s'est à peine levé de sa chaise que la poigne ferme de Naruto le retient pour le faire se rasseoir.

- Écoute princesse, la journée a été assez merdique comme ça pour que t'en rajoute une couche avec ton caractère. Alors, toi qui trouves la nourriture de Chôji si bonne en comparaison à celle du café, je t'assure que tu vas manger ce qu'il y a dans ton assiette et ça, s'en trop me faire chier, c'est clair ?

C'est au tour de Sasuke de crisper les mâchoires. Il retire d'un coup franc son bras pour le libérer de l'étau de fer du blond et attrape sa fourchette pour commencer à manger.

- Encore des ordres. Je jure qu'un jour je te ferais du mal avec cette fourchette, grince-t-il sans quitter des yeux Naruto. Moi qui tu te trouvais un peu plus compatissant ces derniers jours, tu parles…

La menace n'irrite pas le blond et il ne préfère pas relever la fin de ce qu'il vient d'entendre. Il entame simplement lui aussi ce qu'il y a dans son assiette, laissant le repas n'être ponctué que du tintement des couverts. Le silence s'étirant jusqu'à ce qu'ils terminent de manger.

- Comment tu sais que Shikamaru va s'en sortir ? demande finalement Sasuke en s'essuyant la bouche.

- Parce que c'est Shikamaru.

- Sauf que ça fait bientôt 5h qu'on ne l'a pas revu.

En effet, l'heure fait tiquer Naruto. Il n'avait pas vu le temps passer, enfermé seul dans sa chambre. Il sort son portable de sa poche et regarde l'écran. Aucune notification. Il compose alors le numéro du brun et les bips intermittents retentissent dans son oreille, mais de l'autre, il a l'impression d'entendre la sonnerie du téléphone de Shikamaru.

Intrigués, Sasuke et lui se lève de table pour aller dans le grand salon et tombent nez-à-nez avec le brun.

- Je viens d'arriver, fait savoir Shikamaru en les regardant et en secouant son téléphone dans les airs.

- Tu vois, je t'avais dit qu'il n'y avait pas lieu de s'inquiéter, dit Naruto pour Sasuske tout en rangeant son téléphone dans sa poche.

Un sourire aux lèvres, Shikamaru les contourne pour entrer dans la cuisine, Naruto à sa suite, et demande :

- Il s'inquiétait pour moi ?

- Ouais bah il était pas le seul figure toi, grogne le blond après s'être assuré que Sasuke ne puisse pas l'entendre.

Un simple hochement de tête de la part de Shikamaru lui répond. Il sait que cela ne sert à rien de s'épancher sur ce genre de sujet avec Naruto, ce ne sont pas leur manières de faire, mais il sait aussi que son ami s'inquiètera toujours pour lui sans pour autant le lui dire.

- Il y a ta part dans le frigo si tu veux manger.

- Ah cool, ouais j'ai la dalle... mais je vous laisse en tête à tête, j'ai quelque chose d'urgent à faire.

Sur ces bonnes paroles, Shikamaru récupère une assiette et sa part du dîner avant de se mettre devant un ordinateur.

Pour ce soir, Sasuke préfère la compagnie du brun à celle du blond et suit donc sans un bruit les pas de Shikamaru. Il prend place sur une chaise un peu éloignée pour ne pas le déranger et observe sans commenter les gestes précis qu'il le voit faire.

Ecran vert, noir, bleu, Sasuke ne sait où donner de la tête, jusqu'à ce qu'il comprenne qu'il regarde des images de vidéos surveillance. Il pense reconnaître le parking du stade dans lequel ils étaient un peu plus tôt aujourd'hui. Encore plus attentif qu'au début, il voit Shikamaru pianoter sur son clavier avant d'appuyer sur la touche entrer, faisant disparaître les vidéos de l'écran. Le noir complet. Il les a fait disparaître. Il a tout fait disparaître.

- Et voilà le travail, se félicite Shikamaru en tournant sur sa chaise, son verre porté à ses lèvres.

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Commissariat

Après un mandat d'arrêt émis la veille à l'encontre du stade afin de pouvoir récupérer les vidéos de surveillance, le service d'analyse informatique est en pleine ébullition depuis ce matin. Les bandes vidéos sont lancés et relancés, mais rien. Rien ne s'affiche. Pensant à un problème système interne, l'officier en charge de l'analyse redémarre le logiciel qui permet la lecture des bandes, mais même après cela, les bandes lues n'affichent rien. Elles sont vides.

- Izumo ! Va chercher Hatake Kakashi !

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Hangar

- Des déguisements ? C'est sérieux ça ?

- Ce ne sont pas des déguisements, ce sont des tenus officielles pauvre tâche.

- Qui est-ce que t'insulte de pauvre tâche, pauvre tâche.

Abasourdi par la scène mais plus vraiment étonné, Sasuke roule des yeux en gardant le silence. Quinze minutes que ces deux débiles débattent sur les tenus qu'ils ont trouvés posés sur la table du grand salon. Neji et Kiba se prennent toujours autant le bec et ça ne s'est pas arrangé depuis que Neji a interdiction de mettre un pied dehors. Le manque d'air frais doit jouer sur mon moral, tout comme pour lui d'ailleurs, qui est lui aussi interdit de sortis. Au moins, ces cinq derniers jours lui ont permis de se plonger dans nouveau passe-temps un peu trop longtemps oublié…

- C'est Lee qui les a ramenés ce matin.

Sasuke, tout comme Neji et Kiba, tourne la tête pour voir Naruto arriver.

- Ca fait une semaine que la clé usb est branchée c'est ça ?

- Oui, acquiesce Kiba en réponse à Naruto.

- Parfait.

Les trois hommes se regardent, pas certains de comprendre l'information.

- Lee et Shikamaru iront au casino sous l'identité de dépanneurs informatique. Ils se feront passer pour les agents pouvant réparer le problème, mais ils activeront en fait le logiciel espion que Kiba a branché. On aura ainsi la main complète sur leur caméra et leur système de sécurité.

- Et quand est-ce qu'on fait ça ? Questionne Sasuke.

- Nous on fait ça demain, mais toi, tu restes ici.

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Le lendemain, Hangar

Sasuke n'en revient pas, ils entrent enfin en action. Enfin, le groupe, pas lui. Car Naruto lui a bien fait comprendre. Lui ne devait pas bouger d'ici sous peine de représailles de sa part. Alors il patiente, pinceau à la main, en reproduisant une peinture qu'il a vu accrocher à l'un des murs du hangar.

Le hangar. Foutu hangar. Foutu cambrioleurs. Foutu Naruto.

Sasuke expire, chassant de son esprit son énième prise de bec avec Naruto, et se reconcentre sur ce qu'il a en face de lui.

S'il y a bien une chose que Saï lui aura légué avant de disparaître, c'est son talent pour la peinture. Il est du genre à avoir une mémoire photographique, ce qui aide beaucoup, mais réussir à coucher sur la toile ce qu'il a su garder dans son esprit, c'est d'un tout autre niveau. Saï l'avait bien compris et le lui avait appris.

Alors, le voilà à reproduire de tête cette image qu'il a vu il y a deux jours.

Les couleurs se mélangent et s'accordent. Les poils de son pinceau se plient et bataillent avec la peinture à huile qui s'accroche sur la toile. Et lui regarde son œuvre prendre forme au fur et à mesure que ses mains bougent et que les heures défilent.

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Casino

L'éclairage puissant ; le bruit des machines ; les couleurs rouge, or et argent ; le bruit de la foule ; les différentes odeurs qu'il capte. Naruto ne retire qu'une seule chose positive de toute cette effervescence, celle que leur travail pourra être fait correctement. Tous les yeux seront braqués ailleurs que sur leur manipulation.

Sa casquette vissé sur la tête, camouflant son visage mais aussi sa nouvelle couleur de cheveux, il avance en même temps que le reste des hommes qui l'accompagnent. Leur tenu de dépanneur agrée par la FNSIC*[L.1] a fait mouche auprès de l'accueil lorsque Shikamaru les a présentés, c'est donc sans encombre qu'ils se dirigent tous les trois vers la salle des serveurs, un badge pouvant ouvrir les portes en leur possession.

Ils passent une première entrée aux portes battantes qui les coupe subitement du bruit lorsqu'elles se referment derrière eux. Longent le premier couloir tout en longueur qui s'offre à eux, puis passent devant de nombreux bureaux aux parois vitrées où beaucoup de personnes sont présentes. Ils marchent encore une ou deux minutes avant de faire face à une porte qui indique un accès restreint avec une poignée à déverrouillage magnétique.

- Que les choses sérieuses commencent, chuchote Shikamaru en passant le badge sur la poignée.

La porte se déverrouille, Shikamaru entre en premier, puis Lee et enfin Naruto, qui ferme la marche. Ils posent leur besace au sol et sortent chacun le matériel qui leur est nécessaire. Shikamaru sort son ordinateur portable, Naruto les câbles et boitiers et Lee fait les raccordements avant d'aller monter la garde devant la porte.

Le cliquetis rapide des touches de l'ordinateur résonne dans la pièce et Shikamaru s'affaire à mettre en place le logiciel espion qui permettra de visualiser à distance les caméras, mais surtout de les manipuler.

- Je lance l'installation du logiciel espion.

- Ca va te prendre combien de temps ?

- Quelques secondes.

- C'est rapide !

Shikamaru coule un regard à Lee qui semble lui dire « tu doutais de moi ? » mais il ne s'en fait pas ombrage et poursuit son pianotage quand le logiciel est enfin installé.

- Je supprime le message d'erreur que la clé-usb envoie sur tous les ordinateurs du casino, fait encore savoir Shikamaru tout en continuant sa manipulation. Maintenant je désactive la clé-usb. On n'aura plus qu'à dire à Kiba d'aller la retirer de l'endroit où il l'a branchée.

Naruto acquiesce, fier de constater que toutes les caméras sont apparentes sur l'écran d'ordinateur de son ami.

- Tu penses pas qu'on peut aller retirer nous-même la clé-usb ? Ca fait prendre moins de risque à Kiba.

- Elle est sur la tour d'ordinateur de l'accueil, il y a beaucoup trop de monde pour le faire. Autant laisser Kiba gérer ça, il sait quelle heure et la plus propice pour le faire.

Lee acquiesce aux propos de Naruto et délaisse l'entrée pour revenir près d'eux et les aider à ranger.

- Y a plus qu'à réussir à sortir de ce bâtiment sans se faire prendre et tout sera bon.

Ils referment leur besace, s'assurent qu'ils n'ont rien laissé puis ouvre la porte pour quitter la salle des serveurs. Ce n'est pas le moment d'avoir un comportement suspect, il faut qu'ils sortent exactement comme ils sont entrés : confiant.

Ils prennent le chemin inverse, repasse devant les bureaux aux parois vitrées sans que personne ne les remarque puis poussent finalement la porte qui se présente à eux au bout du couloir.

- Eh vous !

Tous les trois s'arrêtent. La porte est à peine ouverte, Lee a le bras tendu pour la maintenir tandis que Shikamaru et Naruto sont dans son dos.

- C'est vous les informaticiens ?

Lee décide de relâcher la porte et se retourne pour faire face à l'homme qui leur parle, tout comme Shikamaru et Naruto.

- Technicien, rectifie Lee, pourquoi ?

- Merci de nous avoir débarrassé de ce fichu message d'erreur, mais j'ai un problème avec ma boite mail, vous pourriez y jeter un œil ?

Les trois braqueurs se regardent à la dérobée. Préparés psychologiquement à devoir faire face à tout genre d'évènements mais certainement pas à celui-ci, Shikamaru prend finalement les devants :

- Vous devriez vous adresser à votre service d'assistance.

- Ils répondent toujours des heures plus tard. Vous êtes là vous, vous pouvez pas jeter un petit coup d'œil rapidement ?

Naruto soupir, Lee commence à avoir sérieusement chaud et Shikamaru comprend bien qu'ils vont être dans une impasse s'il force cet homme à trouver une solution par ses propres moyens. Autant lui venir en aide directement, ainsi ils partiront plus rapidement d'ici.

- Nous ne sommes pas autorisé à effectuer une autre intervention que celle pour laquelle on a été assignée, mais vous pouvez m'explique rapidement votre souci ?

- Hum… J'ai un sous-dossier dans ma boîte mail qui a disparu, explique l'homme en croisant ses bras sur son torse.

- ça doit-être dû au rafraichissement des serveurs. Internet a été coupé pendant une brève seconde ce qui a dû empêcher l'affichage complet de vos dossiers. Déconnectez-vous puis relancez votre boite mail, le problème devrait se résoudre.

Pas franchement convaincu, l'homme décroise les bras et hoche la tête, mais les propos de Shikamaru sont trop précis pour qu'il doute plus longtemps :

- Hm, ok. Je vais essayer. Merci.

L'homme s'en retourne s'en rien de plus, laissant les trois « techniciens » derrière lui.

Tous trois soupirent, expirant l'air qu'ils retenaient en eux. Et sans prononcer le moindre mot, ils passent la porte que Lee vient de rouvrir. L'éclairage et le bruit des jeux viennent les agresser de plus belle mais cela ne les empêche pas d'avancer vers la sortie d'un pas confiant et déterminer. Ils repassent devant l'accueil où Naruto s'arrête pour tendre à la dame derrière le comptoir, le compte-rendu papier de leur réparation qu'il a rempli un peu plus tôt. Il n'oublie pas de glisser un clin d'œil à celle-ci pour faciliter leur sortie grâce à son charme et rejoint ses deux coéquipiers qui l'attendent.

Les portes tournantes franchies, ils se dirigent vers le véhicule qu'ils ont laissé sur une place de parking proche de l'entrée. Le fourgon blanc au logo bleu de la FNSIC les attend sagement et ils prennent place à l'intérieur sans faire d'histoire. Leur départ est calme et contrôlé mais ils savent aussi bien les uns que les autres que ce n'est que le début de leur mission.

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Leur arrivée au hangar se fait en toute discrétion. Le fourgon a été départi de son logo en cour de route et Lee peut le garer à l'intérieur après avoir déposé Naruto et Shikamaru devant l'entrée principale. Une fois le véhicule garé et les portes sécurisé il peut rejoindre les autres à l'intérieur.

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Hangar

C'est le bruit du rideau du garage du hangar qui fait sortir la tête de Sasuke de sa peinture. Un coup d'œil sur l'horloge au mur de sa chambre lui fait comprendre qu'il peint depuis quatre bonnes heures déjà et que s'il a entendu le rideau du garage, cela veut dire que les trois braqueurs sont de retour.

Il se lève rapidement, quitte sa chambre et descend les marches quatre par quatre pour arriver dans le grand salon. Il n'est pas seul, Kiba et les autres se sont réunis pour le retour de leurs amis, s'assurant qu'ils sont tous en forme. Lui a beau chercher une tête blonde, impossible de la trouver. Il l'entend pourtant répondre à la question de Kiba mais il n'arrive pas à le distinguer parmi tous ces hommes. Puis au bout de quelques minutes, ses yeux accrochent le bleu de ceux de Naruto.

Il n'en revient pas. Naruto l'a fait. Il a les cheveux bruns. Ce simple constat le ramène à leur dispute tôt ce matin.

FLASH-BACK

- Tu vas les accompagner ?

- Il n'y a pas d'autres choix, on doit être trois pour ça.

- Envois quelqu'un d'autre !

- Kiba et Chôji bossent au casino ils ne vont pas y aller ! Neji est cramé et toi… toi tu ne ferais que les retarder ! Et puis si jamais il arrive quoi que ce soit à Shikamaru, je suis le seul qui puisse prendre la relève pour installer le logiciel. Alors bien sûr que c'est à moi d'y aller.

- Les retarder ?

Naruto le regarde un instant avant de comprendre sa remarque.

- Evidemment ! Tu ne sais rien faire, rien qui ne puisse épauler ou sortir d'affaires les gars en cas de situations désastreuses !

- Ha… J'y crois pas. J'ai pas fait mes preuves la semaine dernière en te sauvant le cul d'une « situation désastreuse » comme tu dis ?! J'aurais vraiment du te laisser dans ce café merdique…

- Recommence pas Sasuke, je te préviens.

- Toi tu peux sortir malgré les risques mais Neji et moi on peut même pas ouvrir une fenêtre ! T'est vraiment qu'un connard égoïste !

Le bruit de la gifle résonne dans la petite pièce qu'est la cuisine. La tête de Sasuke a virée de côté mais il reprend vite le contact visuel avec Naruto.

- T'as plus qu'à te teindre les cheveux. Abruti de blond. J'me casse.

Les mâchoires de Naruto tressautent et il sert les poings, mais il comprend vite ce que Sasuke sous-entend par son « j'me casse » en le voyant prendre la direction de l'escalier, ce qui le rassure un peu.

FIN FLASH-BACK

- Hah… Celui qui sert à rien t'a encore sauvé les fesses hein ? laisse sortir ironiquement Sasuke pour Naruto, s'attirant le silence de chacun.

Le blond a très bien compris son sous-entendu, il le voit dans son regard. Un air amer sur le visage il préfère ne rien ajoute. Personne ne lui répond ou l'interpelle tandis qu'il reprend l'escalier pour retourner là où il a su trouver refuge ; sa chambre, la peinture, ses souvenirs…


*Fédération nationale de la sécurité informatique des casinos (inventé par mes soins xD)


À suivre...


Merci pour votre patience et à très vite !

Bise,

K-FicModo.