Je ne possède aucun des personnages de la série TV ou du film.

Un recueil de textes courts se déroulant dans l'univers du film Man from U.N.C.L.E

Ce texte a été écrit pour un atelier de La Fabrique à Plumes avec les contraintes suivantes : Sixième contrainte : "Regarde-moi d'accord ? Ne me quitte pas des yeux."

En espérant que cela vous plaise

Bonne lecture

PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)


QUELQUES TEXTES FROM U.N.C.L.E Tome 2

Regarde-moi !

Illya frissonna et tenta de ne pas céder à la panique lorsque Napoléon se mit à tousser et à crachoter du sang. Il ne pouvait pas paniquer. C'était la vie de son meilleur ami qui était en jeu. Un ami gravement blessé dont la peau trop pâle couverte de sueur et les tremblements montraient à quel point il était mal en point. Le russe tenta de chasser l'atroce idée qu'il n'arriverait pas à le sauver et il compressa sa blessure fermement pour l'empêcher de se vider de son sang.

Napoléon se cabra, gémit et tourna la tête sur le côté. Ses yeux papillonnèrent pendant qu'ils observaient le chaos autour de lui.

Les hommes de Waverly n'étaient pas seuls, ils avaient monté une opération avec l'armée du pays, mais tout ne s'était pas passé comme prévu. Des tirs violents avaient été échangés et Napoléon avait été blessé. L'américain sentait son cœur battre de manière désespérée alors que son corps tombait en état de choc. Il gémit plaintivement et était à deux doigts de se laisser aller lorsqu'il reçut une tape sur la joue, avant que la main ne lui tourne la tête et qu'un regard bleu se plante dans le sien.

- Ne perds pas connaissance Solo, ça va aller. Ne pense pas à ce qu'il y a autour, ils se débrouillent sans nous. Regarde-moi d'accord ? Ne me quitte pas des yeux et ne perds pas connaissance. Je te promets que tu ne vas pas mourir ici, on va s'en sortir tous les deux, tu m'entends ?

Napoléon frissonna. Il ne savait pas s'il aurait la force de tenir bien longtemps, mais il allait essayer. Pour Illya, il se devait d'essayer. Il était son ami, son meilleur ami, son frère d'un autre pays et ses doigts tremblaient tout en comprenant se blessure, il le sentait… Ils tremblaient parce qu'il était inquiet pour lui, parce qu'il tenait à lui… et rien que pour l'aider, rien que pour ne pas l'abandonner, Napoléon allait faire tout ce qu'il pouvait pour tenir… Il ne pouvait pas rajouter un fantôme de plus et une cicatrice de plus à l'âme de son meilleur ami, il ne le ferait pas souffrir en mourant… alors, il hocha doucement la tête.

- Sors-nous de là Péril…

Illya hocha la tête avec un air sérieux.

- Ne t'en fais pas cowboy, je te le promets.