Bonjour à vous,
J'espère que vous passerez un bon week-end !
Nouveau petit Arc de 4 chapitres : Passion à Fantasari.
Petit rappel :
Fantasari, territoire de Shanks, est le royaume qu'Eustass Kidd a pris malin plaisir à détruire, obligeant Shanks et ses hommes à partir en catastrophe. Ce qui a grandement facilité l'arrestation injustifiée d'Ariel.
AVERTISSEMENT :
Il est possible que deux hommes n'ai pas trop appréciés qu'une jolie petite rousse ait réussi un tour de force ^_^ donc une possible "rééducation" est à prévoir.
Lemon à venir avec un vocabulaire plus pervers mais rien de méchant vous verrez.
Tenez vous prêt car peut-être que la jolie petite rousse en question va encore frapper (^o^)b
Je vous dis une friponne.
Chapitre 70 : Fantasari
[Point de vue d'Ariel]
Je me précipitai vers le port, j'avais cru comprendre de la bouche de Benn que Shanks allait faire une tournée sur Fantasari avec son équipage, Rayleigh et les habitants de l'île.
Aussi je piquai un sprint, de peur du louper avant son départ.
- Shanks ! Criai-je.
Heureusement il se retourne et me fixe, moi je me plante haletante devant lui :
- Shanks je veux vous accompagner, m'exclamai-je le souffle court.
- Sur Fantasari ? Mais pourquoi donc ?
- Je veux aider.
- Non tu viens à peine de revenir dans le présent, tu as beaucoup vécu trop de choses en peu de temps. Il faut te ménager.
- Maïs….
- Ariel je veux que tu te reposes, insiste Shanks.
- Shanks je refuse, ces gens ont permis mon sauvetage. Ils ont tout perdu, mais ils ont accepté de quitter leur île, de ramer même pour que vous puissiez venir à Marineford me sauver. Je ne demande pas à soulever des charges lourdes, mais je veux au moins aider sur des tâches transversales. Je me sens redevable auprès de ces gens Shanks je veux aider un peu à mon niveau à restaurer leurs foyers. Je te promets de ne pas me tuer à la tâche. S'il te tresse permet-moi d'aller à Fantasari avec vous.
- Je comprends bien tes motivations Ariel, mais je ne vois pas trop où tu pourrais aider, il va falloir tout reconstruire, déplacer des gravats, c'est que des travaux pénibles.
- Tu oublies que je suis une négociatrice hors paire, souris-je.
- Je suis curieuse de voir ce que tu vas dire, sourit Rayleigh depuis le pont du Red Force.
Shanks lui me fixe et arque un sourcil :
- Il y a deux tâches que je peux faire sans me ruiner la santé. Comme tu dis ça va être des travaux pénibles, donc il va vous falloir retrouver des forces, je peux donc aider en cuisinant.
- Ah non elle va nous faire des légumes ! Gémirent certains.
Shanks pouf de rire devant cette contestation :
- C'est bon pour la santé et la forme, coupa Shanks. Certes tu dis vrai Ariel, mais j'ai mes cuisiniers tu sais ?
- J'étais certain que tu ne voudrais pas, donc… j'en viens à ma dernière proposition.
- Pourquoi j'ai l'impression bizarre que tu vas sortir un argument que je ne pourrais pas refuser ? Demanda Shanks curieuse et suspecte.
- Comme tu l'as dit ça va être des travaux fort pénibles, terriblement pénibles, je suis sûr et certain qu'avoir une personne disposée à masser vos bras et dos durablement sollicités sera une belle façon de vous aider.
Shanks a ouvert la bouche estomaqué du culot que je fais et j'entendis Rayleigh éclater de rire :
- Shanks dit oui sur t'en fourni ! S'écrièrent plusieurs de ses hommes.
- Moi je valide Shanks, la présence d'Ariel est indispensable, assure Rayleigh en riant les larmes aux yeux.
J'éclate de rire, j'étais certaine que si Shanks refusait toujours ses hommes et Rayleigh allaient le travailler pour le faire changer d'avis :
- Tu prends un énorme risque que mes hommes abusent, coupa Shanks avec un sourire en coin.
- Hum tu as raison s'ils abusent je serais fatiguée et je ne pourrais plus vous masser, fis-je faussement embêtée. Sauf s'ils n'abusent pas de cela.
- On promet de ne pas abuser de Shanks !
Le Roux se tourne vers ses hommes avec un regard perçant, puis il revient vers moi :
- Pff… t'es vraiment… une négociatrice un peu trop talentueuse ! D'accord.
Je pousse un cri de joie et j'enlace Shanks trop heureusement qu'il accepte :
- Alors là si tu me fais un câlin en prime je ne peux qu'accepter, rit-il en me réceptionnant.
- Profiteur ! Jurèrent ses hommes.
- Merci Shanks ! Je m'exclame.
- Bon tu as une heure, pas une seconde de plus pour aller faire tes bagages et si Benn et Crocodile veulent venir ils peuvent, mais ils ont une heure eux aussi, sinon on décampe sans vous.
Je lui fais la bise sur la joue et je file :
- Je reviens ! Criai-je en fonçant vers la résidence.
[Point de vue de Shanks]
Et bien… quelle femme tendre et attachante, pense-je en caressant ma joue :
- Y'a vraiment un favoritisme injuste entre toi et Benn….
- Ce n'est pas notre faute si les femmes ont bons goûts, rétorquai-je à mes matelots avec un entendu. Par contre vous n'avez pas intérêt à me l'épuiser et à abuser, j'espère avoir été clair, fis-je tout en montant sur le navire.
- Oui Capitaine !
- Il en va de même pour toi Rayleigh, ajoutai-je.
Je reçois un coup sur la tête de ce dernier :
- Parce que tu te crois raisonnable mon garçon ? Cingla Rayleigh.
- Je ne l'ai jamais affirmé, souris-je en me frottant la tête.
[Point de vue d'Ariel]
- Shanks est d'accord pour que je parte avec eux et vous pouvez venir aussi ! M'écriai-je en déboulant dans ma chambre.
Puis j'halète, j'ai plus de souffle :
- Alors là je me demande comment tu as fait pour le convaincre, lâcha Benn étonné.
- C'est un secret, rétorquai-je épuisée de ma course.
Crocodile et Benn se regardent avant de me fixer :
- Bon alors on part avec toi, fini par dire Benn.
- On a moins d'une heure pour faire nos bagages.
Ils hochèrent la tête et moi je fonce prendre mon sac de voyage et mettre ce dont j'avais besoin. Que j'avais eu le nez fin en achetant mon sac dès que j'avais eu un peu d'argent.
Mes hommes sont prêts avant moi comme ils ont peu d'affaires, mais je pense qu'en moins d'une demi-heure c'était bon, juste le temps de prévenir Lila et mon père de mon absence pour les prochains jours.
Ensuite on se dirige vers le port, je peux voir la surprise sur les visages de l'équipage :
- Plus rapide qu'on ne le pensait, feunt certains.
- Hé je ne suis pas lente pour me préparer, m'exclamai-je en comprenant qu'on parlait de moi.
- Ne t'en soucie pas ma chérie, vous ! 100 pompes ! Immédiatement ! Claqua Benn avec un sourire sadique.
- Mais Benn…
- Interdiction formelle de manquer de respect sur la personne de ma chérie. Alors du nerf sinon c'est 500 pompes.
Je vois les hommes s'exécuter :
- Benn c'est peut-être exagéré, fis-je remarquer.
Je peux sentir les regards plein d'espoir des hommes qui subissent la punition, je pense qu'ils espèrent que j'arrive à faire pince Benn pour qu'il lève la sanction :
- Belle Ariel, ces hommes peuvent se montrer très irrespectueux, il faut leur apprendre la politesse et le respect, donc… il faut les éduquer et si je ne les sanctionne pas ils recommenceront et je n'ai aucune envie de cela.
Benn me dit sourire cela avec calme et un léger, du genre satisfait de son action :
- Tu ne comptes pas revenir sur ta sanction, conclut-je.
- De aucune façon.
- Et s'ils s'excusent ? Proposé-je.
- Hum… je maintient la punition telle qu'elle est.
- Sadique ! S'exclamèrent ses homologues en sueur.
- Benn… augmente à 200 pompes, je n'aime pas le fait qu'ils te traitent de sadique, répliquai-je.
- Maïs…
- 200 pompes bande de fainéants ! Beugla Benn avec un grand sourire satisfait.
- On est désolé ! Gémirent les pirates.
- Désolé qui ?
- On est désolé Ariel et Benn, gémirent en peine les malheureux.
- Benn chéri moi j'accepte leurs excuses, peut-être peux-tu abaisser un peu le nombre de pompe.
- S'ils se confondent en excuse et me promettent de ne plus te manquer de respect, j'accepte de lever la sanction, mais la prochaine fois c'est 1000 pompes non négociables, les voilà avertis.
- On promet de plus jamais recommencer ! On est vraiment, vraiment désolé Ariel, on n'aurait pas dû sous-entendre que tu allais être longue à te préparer. Le vice-capitaine Beckman on n'aurait pas dû vous insulter de sadique.
- Très bien, que je vous y prends plus, debout !
Ils se relèvent tous et déguerpissent rapidement sous le regard amusé de Benn, Shanks, Crocodile, Rayleigh et moi :
- Et bien je ne te pensais pas aussi impitoyable Ariel, me lança Shanks en étirant ses lèvres.
- Mais ils ont insulté une de mes douces moitiés, bien sûr que je vais la défendre.
- Ohhhhhhhh ! S'exclama Benn conquis.
Il m'attire à lui et m'enlaçant dans ses bras, m'embrassant tendrement ma joue :
- J'aime que ma petite chérie protège mon honneur.
- Bah c'est normal, gloussai-je en sentant ses lèvres sur ma peau.
- Peut-être mais beaucoup ne défendent pas foncièrement leur moitié surtout en public, coupa Benn.
- Je sais.
- Tu trouves vraiment que 100 pompes c'était beaucoup ? Exigez sérieusement Benn.
- Moi je sais que j'aurais bien du mal à les faire, oui pour un sous-entendu sexiste je trouveis ça beaucoup. Si ça avait été parce qu'on m'a fait ingérer quelque chose d'acide j'aurais trouvé que la sanction aurait été pas mal… même si pas assez dure selon moi.
- Oh ! Fit Ben surprise. Sais-tu que Thatch avait trouvé le mauvaise blagueur il lui a imposé des tours de Moby Dick et 1 000 pompes par jour et cela pendant 1 semaine je crois.
- Ah oui quand même, j'ignorai que le coupable avait été sanctionné.
- Evidemment, tu aurais trouvé cela excessif, admet-le.
- Bah… j'admets que juste une journée avec cette sanction ça m'aurait calmé à vie si je l'avais subi, mais 7 jours, j'aurais trouvé cela excessif.
- Voilà pourquoi on a pris soin à ne pas te tenir informé, conclut Benn.
- Mais pourquoi ?
- Parce que tu as un pouvoir de persuasion et de négociation trop efficace, s'exclamèrent unanimement les hommes restants.
- … Vous êtes impitoyables dis donc…, vous laissez vraiment aucune chance aux fautifs, gloussai-je. Je ne sais pas si je dois être rassurée ou effrayée par votre manière de faire.
- Rassurée, soit rassurée, j'ai répondu avec conviction Shanks.
- Allez assez parlé de tout ça, allons-nous installer et poser nos affaires.
Benn et Crocodile prirent chacun un de mes bras pour m'escorter :
- Merci Benn de m'avoir défendu… j'ai été touchée, merci de me défendre de manière générale, je ne vous l'ai jamais dit mais ça me touche et fait plaisir. C'est un sentiment nouveau pour moi de me savoir défendue et protégée… et puis ça me donne la sensation d'être spéciale, expliqué-je au mieux.
- Mais tu es spéciale, coupa Crocodile. Et tu le seras toujours, quand on a quelque chose de précieux sur le protège et le défend, c'est normal.
- Oui et puis, on aime protéger, je sais que pour ma part j'adore avoir le rôle de protecteur, continue Benn.
- J'avais remarqué, souris-je doucement.
Benn alla dans sa cabine et la verrouilla, on se pose tous trois-là pour continuer de discuter :
- Alors Ariel commente as-tu fait pour convaincre Shanks de te laisser partir avec lui ? Exigez Benn.
- J'ai promis des massages pour les fatigués du navire.
- Massages, répéta Crocodile.
- Les fatigués du navire, répéta à son tour Benn.
- Elle a osé, maugréa Crocodile.
- Oui, elle est redoutable, avoue Benn.
Je regarde alternativement mes deux hommes :
- Fallait bien que je me rende utile, je voulais vraiment aider les gens de Fantasari, me justifiai-je.
- En massant d'autres hommes que nous ? Répéta Benn.
- Oui ? J'essaie.
- Et tu penses vraiment que ça ne va pas nous vexer ? Exigez un crocodile.
- Hum… vue vos auras je vois que l'idée ne vous plait guère… mais après il n'y a que vous deux que j'autorise à me toucher intimement et c'est vous que j'aime.
- Tss t'es vraiment une femme trop… trop…, commença Benn.
- Trop quoi ? Questionnai-je.
- Trop maline ? Compléta Crocodile.
- Oui maline me parait bien, confirme Benn.
- Vous êtes jaloux ?
- Pas du tout !
J'éclate de rire devant cette réponse un peu vive de mes deux hommes pour être honnête :
- Me voilà rassurée, souris-je hilare car je ne les croyais absolument pas. Rassurez-vous mes chéris, je vous masserai aussi, plus longtemps et plus… intimement.
Je leur dis ça en me collant contre eux et en caressant leurs torses :
- Putain t'es chiante, marmonna Crocodile en détournant le regard en rougissant.
- Pourquoi cela ?
- Car je n'arrive pas à t'en vouloir.
- Oh c'est une bonne chose alors, souris-je guillerette.
- Tss t'es vraiment une petite vilaine belle Ariel.
- Non je suis très gentille, rétorquai-je.
- Tu es très vilaine, coupa Benn en prenant mon menton dans sa main droite avec un petit sourire entendu.
- Pas vrai, souris-je en me mordillant les lèvres.
- Peut-être devrions-nous la punir ? Suggéra Crocodile.
- J'aime bien l'idée, sourit Benn.
Je sens mes joues chauffer, car je comprends parfaitement que la punition sera plaisante, c'est compliqué de ne pas le comprendre et vu leurs auras orange, ils me désirent très, très fort :
- Me punir ? Mais… mais… je suis une femme frêle… fragile… innocente… sans défense…, fis-je d'une voix douce et faussement apéurée en reculant.
Cela leur fit de l'effet, ils s'avancèrent tous deux vers moi, qui continua de reculer jusqu'à ce que mon dos rencontre un mur. Crocodile posa sa main à gauche de ma tête et Benn lui c'était sa main gauche à ma droite, j'étais encerclée par mes deux hommes, à leur merci :
- Je vous en prie ne me faites pas de mal…, suppliai-je.
Crocodile relève mon menton de son crochet :
- Alors il va falloir être très, très gentille, sourit Crocodile.
- Et extrêmement obéissante, susurra Benn contre mon oreille.
Je déglutis et passe ma langue sur mes lèvres, ils me donnent chaud ces fourbes…
- Je vous promets d'être très gentille et obéissante, répondis-je d'une petite voix charmante.
- Hum… alors… déshabillez-vous devant nous, ordonna Crocodile avec un sourire en coin.
Je rougis à la fois de gêne et aussi… conquise… j'étais excitée comme pas possible, mes deux hommes me faisaient bien trop d'effet. Et imaginer leurs regards comblés et désireux quand j'allais m'exécuter m'émoustillai comme ce n'était pas permis.
Aujourd'hui j'avais mis une jolie petite chemise parme à manche courte et bouffante, accompagnée d'une jupe noire avec un serre-taille d'intégré, le tout réalisé par Cléa. Et on ne va pas se mentir ma tenue du jour avait un sacré effet sur mes hommes.
Alors je prends un soin particulier à défaire un par un mes boutons, je vis mes amants se rapprocher de moi, je pourrais sentir leurs chaleurs émaner de leurs corps et m'envelopper. Mais je percevais surtout leurs souffles, ils étaient haletants, faut dire qu'à leur place je serai dans le même état qu'eux.
Juste imaginer avoir sa moitié se déshabiller avec plaisir, qui vous charme et chauffe, ça serait très dur et compliqué de ne pas être en émoi.
Aussi je prends mon temps pour défaire mes boutons, écartant petit à petit les pans de ma chemise où ils pouvaient commencer à entrapercevoir ma lingerie.
Leurs yeux exprimaient leurs désirs et j'avais aussi l'impression d'être une délicieuse gourmandise, ils me regardaient avec une envie et un appétit non feint.
J'extrais le bas de ma chemise qui était sous ma jupe et fit glisser, par des mouvements d'épaules aguicheurs, mon haut, l'ôtant ainsi avant de le laisser tomber par terre.
Là je vis mes hommes se tendre, car j'avais mis un teddy très sexy. Quand ils avaient le dos tourner j'avais été en quatrième vitesse à la boutique de lingerie où Crocodile et moi on avait été quand on s'était rencontré. J'avais fait un stock, car je voulais séduire, plaire à mes hommes… bon et aussi jouer avec leurs nerfs je le reconnaissance éhontément.
Mais ils n'étaient pas au bout de leurs peines.
Le teddy était fait entièrement en dentelle noire, avec un col en V très plongeant qui s'arrêtait un peu avant mon nombril, ce qui laissait voir une partie de mes seins. D'ailleurs au niveau des tétons il y avait une fente verticale avec un petit nœud en satin juste là pour cacher la pointe de mes seins.
Ensuite, mes brettelles se rejoignaient derrière la nue afin de laisser place à un dos nu exceptionnel, mais ça c'était une partie qu'ils ne voyaient pas encore.
Quant au bas du teddy j'en avait pris un, où l'entrejambe était fendu, la dentelle était plus là pour me permettre d'enfiler le teddy que de cacher quoi que ce soit. Car j'avais des bandes de dentelle de part et d'autre de mes aines qui mettaient en valeur mon intimité et qui se rejoignaient à l'arrière au milieu de mes fesses. Et pour un côté encore plus sexy et « serré » juste au-dessus de la raie de mes fesses il y avait un petit bijou connecteur en forme de cœur, avec deux boucles de part et d'autre où passait la dentelle pour la tenir en place si je puis dire et faire un dos nu très bas et parfait.
Bref j'allais rendre fou mes hommes et j'espérais qu'une chose c'est qu'ils me fassent trembler de plaisir et j'avais peu de doute concernant cet objectif.
- Seigneur tu osais porter cela sous tes vêtements quand tu as imploré Shanks, chuchota Benn.
- Et tu voulais masser ces hommes avec cette lingerie ?
Oh vous n'êtes pas au bout de vos peines mes amours, vous n'avez pas encore vu le bas :
- Mais ils n'en auraient rien su… et puis… ce n'était pas prévu que j'aille courir dehors, fis-je d'une voix douce jouant la petites timides prise au piège.
- Oh mais j'espère bien, rétorqua Crocodile en faisant glisser l'arrondi de son crochet dans le décolleté aguicheur que j'avais.
- Défaites votre jupe Mademoiselle Castelrelli, me somma Benn d'une voix grave et chaude.
Je me tendis à l'entente de cette voix impérieuse, mon entrejambe est en feu !
Je m'exécute et pose mes mains sur le serre-taille pour le desserrer et ainsi retirer avec aise ma jupe qui a trouvé son chemin au sol :
- Ariel, gronde la voix de Benn et de Crocodile.
- Oui ? Souris-je innocemment.
- C'est quoi ça ? Exigez Benn.
Il se saisit de ma mâchoire et colla son devant contre le mien :
- Quoi quoi ? Répondis-je du tac au tac.
- Ne jouez pas avec nos nerfs mademoiselle, coupa Crocodile, qu'est-ce que ça signifie ?
- Je ne comprends pas.
- Menteuse, coupa net Benn.
J'avais bien des peines à ne pas mourir de rire, ils avaient enfin compris que je portais une lingerie particulièrement… aguicheuse et tentatrice.
Je vis Crocodile se décoller du mur et partir, il cherchait quelque chose, mais je ne sus quoi car Benn capta mon attention :
- Alors qu'avez-vous à répondre mademoiselle ? Somma Benn.
- Je ne comprends pas, m'entêtai-je.
- Alors il va falloir reprendre votre éducation, sourit Crocodile en s'approchant tendant la laisse entre son crochet et sa main.
- Je crois que cela ne suffira pas, coupa Benn.
Cette fois Benn se décolla du mur et Crocodile se planta face à moi, il pressa une jambe, que dis-je un genou sous mon entrejambe, me faisant hoqueter. Puis il me prend mes poignets et me les plaça au-dessus de ma tête avant d'utiliser son crochet pour moi les emprisonner. Ensuite avec son pouvoir il me mit autour du cou ma laisse :
- Voyons voir combien de temps vous aller jouer les innocentes, susurra Crocodile en se collant à moi.
Je vis Benn revenir avec des rubans en satin :
- Tenez-là moi Crocodile pendant que je ligote cette tentatrice.
- Bien entendu mon cher Benn.
Crocodile me décolle du mur et use de son sable pour immobiliser mes bras dans mon dos, j'essaye de me débattre plus pour le jeu qu'autre chose, mais clairement son pouvoir est trop puissant.
Je sens Benn glapir quand il voit l'arrière de ma lingerie :
- Bon sang, elle veut vraiment notre peau ! S'exclama Benn.
- Oh quelle vilaine petite fille, murmura Crocodile.
Crocodile tenait ma tête contre son torse et je voyais qu'il regardait mon dos avant de baisser son regard vers moi :
- Ne vous en faites pas ma chère on va vous rendre toute sage et docile, sourit Crocodile pervers.
Mon esprit s'affole, j'imagine bien trop de choses excitantes et plaisantes en même temps.
- Pitié ne me fais pas de mal, suppliai-je haletante.
- Alors il vous faudra nous obéir au doigt et à l'œil, chuchota Benn. Crocodile allons sur le lit on sera mieux pour s'occuper de cette coquine intrépide et inconsciente.
Ces mots sonnent comme de doux compliments, je les ai mis dans tous leurs états, cela dépasse mes espérances. Je ne suis pas peu fier de mon choix de lingerie… j'ai hâte de les séduire avec mes autres achats.
Benn me tient et avance vers le lit et moi je ne peux faire autrement, étant sa prisonnière, que d'avancer moi aussi.
Crocodile s'assoit sur le lit et défit la boucle de sa ceinture avant d'en extraire son pénis, il prend en coupe mon visage et m'ordonne de sa impérieuse :
- User de votre jolie bouche et de vos belles lèvres, sinon nous serons obligés de vous punir très sévèrement.
- Tout ce que vous voudrez, soupirai-je.
Je vis Crocodile déglutir devant ma « coopération » et je le pris en bouche sur toute sa longueur avant de sentir ses doigts glisser dans mes cheveux, jouant avec mes boucles, quand il ne me massait pas ma tête.
Je gémis doucement, avant de sentir Benn me doigter :
- Regardez-moi dans quel état elle est.
Je vois du coin de l'œil que Benn montre ses doigts détrempés à Crocodile :
- Une très vilaine petite fille, fut sa réponse.
- Je ne vous le fais pas dire. Peut-être devrait-je vous aider à vous paraitre plus présentable mademoiselle, murmura Benn en se penchant vers mon oreille droite.
Je lui jette un regard, ne comprenant pas où il voulait en venir.
Benn s'écarta de moi et quand je sens qu'il se plaçait entre mes jambes, je comprends en un instant et j'eus la confirmation quasi immédiatement. Je poussai un gémissement de plaisir en sentant sa langue lécher mon intimité.
Benn retient mes jambes avec ses bras, m'immobilisant et Crocodile retient ma tête doucement :
- C'est une punition mademoiselle, ne pense même pas à fuir vos responsabilités, me prévient Crocodile. Vous n'irez nulle part tant que nous ne l'aurons pas décidé, maintenant léchez.
Oh bon sang, son ordre m'excita, je ne pense pas que me parler quelque peu crument me plairait autant, mais ça va tellement bien à Crocodile, ça me plait :
- Crocodile, j'aime bien… quand tu me donnes des ordres aussi directif et que tu me parles un peu crument, ça m'excite, haletai-je en m'écartant de son pénis.
- Ah oui ? Alors je vais m'y employeur mon cœur.
Il capture entre ses lèvres ma bouche pour un baiser, me prenant par surprise, avant de rompre notre échange. Puis il se penche vers moi :
- Chérie tu claques des doigts si ma façon de te parler ne te convient pas, que je jauge où j'ai le droit d'aller ou non, chuchota t'il contre mon oreille.
Je rougis et le remercie du regard, j'hoche la tête :
- D'accord, souffle-je.
Il me sourit, avant de reprendre son rôle et il ne se fait pas attendre, il prendre en coupe dans sa main sa mâchoire et me lance :
- Succès.
J'obéis sans aucune résistance et je me reprends en bouche le pénis de Crocodile avant de pousser un cri de plaisir, Benn s'est activé. Je suis presque certain que d'entendre Crocodile me parler ainsi et ne pas attendre de claquement de doigt de ma part l'a excité lui aussi.
- Oh oui comme ça c'est bien ma jolie, prends-la au fond de ta gorge.
Je sens Benn m'enserrer mes jambes plus fort, je crois qu'il est réceptif à ce qui est en train de se produire et je soupçonne Crocodile d'en jouer pour notre plaisir à tous les trois.
Benn me caresse mes fesses et aussi mon dos me palpant avec ses doigts larges et virils.
[Point de vue de Benn]
Je n'étais pas prêt à ce qu'on entre dans ce genre de choses, mais je reconnaissais que c'était fort séduisant.
Alors oui je suis un homme qui vénère le corps de son amante et cela de bien des manières. Je suis de nature un homme profondément tendre et amoureux dans mes caresses, ma façon de parler, mes salutations, dans tout, car c'est ainsi que j'aime faire l'amour à une femme.
Cependant je devais reconnaître que là entendre Crocodile parler ainsi à Ariel, sur sa demande en plus, cela apporte du piquant très appréciable, c'est terriblement excitant.
Et je pouvais sentir à la voix de Crocodile, à sa façon de dire les choses que cela le comblait et qu'il se lâchait, en abusant, nous faisant à tous plaisir, même à moi qui n'avait au grand jamais testé ce genre de choisi.
En plus je sentais le corps d'Ariel se tendre délicieusement, il répondait favorablement à chacune de nos stimulations. Je pense que le savant mélange entre le côté très dominant de Crocodile et le mien beaucoup plus tendre, la mettait dans des états d'excitations pas possibles.
A nous trois belle Ariel, souris-je en léchant son entrejambe, le faisant trémousser un peu plus à mon plus grand des bonheurs :
- Parfait, maintenant lécher-la sur toute sa longueur en me regardant droit dans les yeux, ordonna Crocodile.
Je m'imaginais Ariel s'exécuter et lancer un regard séducteur et sulfureux à Crocodile, elle en était bien capable. Cela me donnait terriblement envie d'elle, alors je glissais, deux doigts en elle, les agitant pour la titrer un peu plus et la pousser à regarder Crocodile de manière indécente, je voulais qu'il l'incite à être encore plus coquine.
[Point de vue du crocodile]
Je n'arrive pas à me remettre de mes émotions.
J'avais toujours perçu chez Ariel l'envie de plaire, de se laisser alors, de s'abandonner, de se soumettre, cela il n'y avait aucun doute là-dessus. Mais honnêtement je ne pensais pas qu'elle réagirait au quart de tour et m'inviterait à lui donner des ordres plus directifs et plus crus.
Cette femme transpire l'élégance, la sensualité, je me suis toujours calé à ses envies, à sa personnalité, car je veux qu'elle prenne plaisir autant que moi, car la dernière chose que je voulais c'est lui déplier et que ça gâchez nos moments.
Et là ce bout de femme me surprend encore.
Je suis plus que ravi de voir que m'adresser à elle de cette manière l'excite, franchement je ne l'aurais pas parié. Cependant je ne tenteai pas le diable en lui balançant des insultes en guise de surnoms, je pense que ça sera sa limite, mais aussi la mienne.
En tout cas, si j'en crois les doigts de Benn qui se crispent plus fermement sur la peau d'Ariel et les cris de notre chérie pendant sa fellation, je crois que lui aussi n'est pas en reste.
Très bien, vous allez en avoir pour votre argent, souris-je intérieurement.
Je demande donc à Ariel de me lécher mon pénis tout en me regardant et bonté divine, ces yeux sont éperdus d'amour, ce regard… c'est indécent… j'adore !
- Vous aimez ça, vos yeux sont tellement remplis de joie, de bonheur et d'amour. Continuez à vénérer cette lance et à la savourer.
Je suis effaré de voir Ariel me prendre plus activement encore, elle est complètement réceptive à mes propos, même quand je les augmente d'un grand dans la perversité.
Je suis curieux de découvrir les limites de ma chérie.
[Point de vue de Benn]
Ariel dégouline comme ce n'est pas permis, elle est toute émoustillée.
Je ne tiens plus j'arrête de m'occuper de son entrejambe, je me redresse et contemple ce qui se passe, elle dévore littéralement le membre de Crocodile, ça c'est une fellation copieuse comme j'en ai rarement connue.
J'ai déjà connu des femmes qui aiment vraiment la fellation, mais beaucoup le faisait plus pour me faire plaisir qu'autre chose, là elle aime son moment et elle y va avec entrain.
Je sors mon pénis et je me masturbe, ce spectacle est rempli de passion, de luxure, mais transpire aussi tellement d'amour, Ariel s'abandonne, ses traits sont détendus, ses yeux sont vifs, brillants, elle aime se donner à nous .
Je m'approche doucement d'elle et je me prépare à la pénétrer, je la sens se tendre surprise, avant de se relâcher, elle me jette un petit regard impatient, je souris, cette femme en veut toujours plus.
Alors je la pénètre avec aisance et facilité tant elle est toute mouillée par le plaisir qu'elle a reçu jusqu'à maintenant. Puis je commence à donner des coups de reins fermes et rythmés, la faisant gémir de plaisir durant sa fellation :
- C'est bon hein ? De se sentir pleine, rempli de tous les côtés, s'adapte à Crocodile à l'adresse d'Ariel.
Je regarde Crocodile qui me lance un sourire complice.
Je souris, en ayant un petit rire silencieux.
Je n'aurais pas non plus cru il ya encore quelques semaines en arrière que l'on puisse s'entendre. Chacun de nous deux avait une sacrée réputation, nous avions nos caractères aussi très affirmés, je n'aurai jamais pensé qu'on pourrait s'entendre à ce point.
Mais c'était j'imagine la magie de notre charmante belle Ariel :
- Allez montrer à Benn combien vous aimez avoir un pénis au fond de votre gorge.
J'apprécie le fait qu'on essaie mutuellement de s'inclure et de pas essayer de capter toute l'attention d'Ariel au détriment de l'autre.
Le voir m'inviter à participer à leur moment, était assez grisant.
Mais ce qui me surprend, c'est que Crocodile se saisit de ma main gauche et la posa sur la gorge d'Ariel, laissant aussi la sienne.
Sentir la gorge d'Ariel être remplie et se vider à un rythme régulier était une expérience excitante, je n'aurais pas envisagé de toucher cette jolie gorge. Je sens que je vais apprécier cet homme qui me fait découvrir des choses, ce qui n'est pas pour me déplier et j'ai bien envie d'essayer :
- Vous semblez mademoiselle beaucoup apprécier. Maintenant vous allez faire une chose pour Crocodile, vous aller vous retirer avant de le reprendre très lentement, je veux que vous sentiez chaque millimètre de son pénis prendre possession de votre gorge, soufflai-je.
Ariel se défit du membre de Crocodile et haletait, le souffle court, moi je me saisis de son cou, le caressant doucement de mes doigts :
- Ne faites pas patienter votre amant, prenez-le en bouche.
Elle happa et c'est là que je prends le contrôle de la suite, avec mes mains je retenais sa gorge, c'est moi qui donne l'impulsion :
- Vous faites bien de la retenir, car elle me dévore le peu qu'elle a en bouche, cette femme est une vraie petite gourmande, soupira Crocodile.
- Je vois cela et je trouve cela tellement dommage car elle ne prend pas le temps de vous savourer correctement tant elle est impatiente.
On se regardait complice lui et moi, on prenait notre pied et un malin plaisir à titrer Ariel.
[Point de vue d'Ariel]
Crocodile qui me parle de façon plus salace, Benn qui s'y met et maintenant il prend le contrôle de ma fellation et impose le rythme.
Crocodile redresse mon regard vers lui, il passe ses doigts dans mes cheveux :
- Comme vous êtes jolie et toute sage quand vous avez un pénis sur votre langue, sourit mon corsaire.
- Cela lui évite de dire des bêtises, explique Benn.
- Alors est-ce bon ? Exigez un crocodile.
J'hochai doucement la tête pendant que je sentais le pénis de Crocodile entrer très lentement au fond de ma gorge :
- Vous en voulez plus ?
Je regarde Crocodile désabusée, évidemment ! C'est Benn qui me limite ! Cela aurait été moi je n'aurais fait qu'une bouchée de toi !
Je les entends briller, visiblement ils ont compris le fond de ma pensée sans aucune difficulté :
- Je crois qu'elle n'apprécie pas que je me mette au travers de son chemin, ricane Benn.
- Cessons cela, j'aurais peur qu'elle me morde par pure vengeance.
Je foudroie Crocodile. Comment peux-tu penser cela de moi mon amour ?! Jamais je ne ferai une chose pareille !
- Elle risque de morde si vous ne retirez pas cette terrible accusation qui lui déplait fortement.
- Bien sûr que non, c'est un chaton, elle ne ferait jamais cela, coupa Benn.
Evidemment que je suis un chaton.
Puisque ces messieurs se foutent de moi : vengeance !
Je me rebelle et je prends pleinement possession du pénis de Crocodile et je l'aspire, lui arrachant un cri de surprise et je lui prodigue une délicieuse fellation.
- Sur l'a piqué dans son orgueil, Ariel… calme-toi… c'est… beaucoup trop bon…
Moi plus calme ? Alors que tu es en train de prendre ton pied certainement pas mon amour, je veux tout sauf te frustrer, tu vas jouir oui !
Attendez, je vais vous allumer messieurs, tout comme vous m'avez allumé, titillés sans aucune honte.
- Ariel…
Entendre Crocodile, un homme si fort et fier, mon fournisseur est terriblement excitant.
Mais je n'en ai pas fini, je contracte mon vagin autour du pénis de Benn, ce qui va rendre ses mouvements de bassin bien plus agréables :
- Oh… elle mord… elle m'enserre, haleta Benn.
- Ne jamais… la provoquer… trop longtemps…, gémit Crocodile avec peine.
- Hum… mais nous avions oublié ceci…
Benn tire sur la laisse et me tracte à lui avec mes poignets attachés, je me retrouve dos contre son torse :
- Alors comme cela on se rebelle, susurra Benn.
- Non ! C'est vous les vilains ! Me plaignis-je.
- Mais la vilaine petite fille, c'était vous tout à l'heure, coupa Crocodile avec un petit sourire reprenant son souffle.
- Mais j'ai été gentille, fis-je en battant des cils avec une petite moue adorable.
- Arf ! Grogna Crocodile en détournant le regard. Ne me regarde pas avec ce joli minois suppliant…
J'accentue plus encore mon air de Chat Botté :
- Oui… bon tu as été une très gentille fille…, avoue Crocodile.
Je souris joyeusement.
- Benn… faites-lui l'amour, je veux l'entendre crier plutôt que de voir ce petit sourire vainqueur.
- Sadique ! M'écrirai-je.
- Ah oui ! Admettez Crocodile sans aucune honte.
- A vos ordres, je vais faire trembler le corps de cette femme mesquine.
- Ce n'est pas vrai ! Je ne suis pas mesquine !
- Quelle mauvaise fois petite allumeuse que vous êtes, tacla Crocodile.
Oui… bon ça va… je sais… je ne suis pas crédible, je pense intérieurement amusé.
Crocodile se retire et Benn en profite pour m'allonger avant de continuer ses vas et vient rythmés, en appuyant ses mains sur mon dos pour me maintenir plaquée contre le matelas.
- Ah… Benn… je t'en prie…, gémis-je.
- Oh oui continue de fournisseur douce Ariel, sourit Benn.
- Je t'en prie… je demande grâce…
- Oh ? Mais si je m'arrête, tu vas être frustré ma douce, veux-tu vraiment être frustré ?
- Non…, gémis-je.
- Alors il va falloir tenir mon trésor.
Il continue ses coups de rein, mais place ses deux mains autour de ma bouche :
- Par contre on va éviter d'ameuter tout le navire ma belle, susurra Benn.
Je pousse des cris étouffés entre ses mains, me tortillant sous son corps musclé.
Je sens Benn se mettre sur le dos et m'entraîner avec lui, inversant les positions, Crocodile m'apparait et s'installe sur une chaise, face à moi.
- Pendant que Benn cajole des plus intimement je me suis dit que je ne pouvais pas te délaisser ma jolie soumise.
Qu'as-tu en tête Crocodile ? Pourquoi tu t'installes là et pas sur le lit avec nous ?
Je le regarde et voit qu'il tient dans sa main droite un flacon et un pinceau… oh seigneur...
Il pose son pinceau sur mon ventre et fait sauter de son pouce le bouchon du flacon avant de le poser à ses pieds, il se saisit du pinceau et du trempe.
Je le regarde faire :
- Benn surtout vous ne me la frustrez pas, lancement Crocodile.
- Mon dieu non, mais vous aussi ne me la frustrez pas, je veux qu'elle jouisse.
- Rassurez-vous je veux aussi qu'elle jouisse de bonheur.
Je les regarde alternativement en rougissant, je sens que je vais aimer la suite :
- Tu vois ma chérie, ça c'est une huile sensibilisante et ça c'est un pinceau très, très, très doux, sourit Crocodile.
Je le vois se saisir du flacon et en verser directement un peu sur mon clitoris, mais ça coule. Je me tends, à chaque vas et vient de Benn je pense que cette huile rentre en moi et une douce chaleur commence à s'emparer de moi.
Je me tends et gémis :
- Crocodile voit ne la faire pas attendre, gronda faussement Benn.
- Mille excuses, j'arrive ma chérie, je vais prendre soin de ton bouton de plaisir. Je t'excite avec mes intentions et ma pauvre je te fais attendre. Patiente un instant encore, il faut que je t'en mette sur tes jolis seins et ton ventre que Benn puisse cajoler au moins d'une main ta poitrine.
Benn maintient fermement sa main gauche sur ma bouche et étale avec un plaisir non dissimulé l'huile sur ma poitrine qu'il malaxe avec douceur.
J'ai chaud… mon corps devient plus sensible et réceptif au toucher… je gémis de plus belle, me tordant de bonheur.
- Crocodile dépêchez-vous de cajoler son bas ventre, elle n'attend plus que vous.
Certes, mais c'est surtout que je gémis car j'éprouve déjà beaucoup de plaisir ! Fort Pensai-je.
- Oui, j'arrive jolie Ariel.
Crocodile retrempe son pinceau dans l'huile avant de le poser sur mon clitoris et là, là, je me tends et pousse des gémissements sonores :
- Oh oui ça fait du bien, sourit Crocodile.
Entre les coups de rein de Benn, sa main qui masse ma poitrine et Crocodile qui effleure mon clitoris à coup de pinceau… c'est… aussi excitant que jouissif.
- Je comprends pourquoi Ariel aime dessiner et peindre… c'est tellement agréable de voir le pinceau épouser les courbes de son support.
Menteur ! C'est me mettre dans tous mes états que tu trouves agréables.
- Il faudra que j'essaye après, cela me rend très curieux, j'ai toujours eu envie d'essayer la peinture ça sera une bonne occasion, résonna la voix de Benn.
Mais quelle mauvaise foi ! Pensai-je en riant intérieurement :
- Oh oui tu vas devenir notre œuvre d'art jusqu'à ce soir, susurra Benn.
- Au moins, peindre prend du temps Benn, la perfection est dans les finitions.
Mon corps tremble, je me tends et je sens le premier orgasme arriver :
- C'est très bien ma jolie, mais ce n'est pas assez, je sens ton corps tout tendu, tu dois être encore si frustrée… il faut continuer de la faire jouir Benn.
- Evidemment, on ne la laissera pas dans cet état de frustration.
Hum… je suis tout sauf frustrée là…
Mais j'aime trop ce petit jeu où ils ne comptent pas me laisser filer aussi facilement et je passe l'après-midi à jouer pour refaire mon « éducation ».
Et voilà pour ce nouveau chapitre.
J'ai presque fini le chapitre 86, l'arc que j'écris actuellement est toujours en cours, je peux vous dire qu'ils seront un peu plus long que ceux que vous allez lire prochainement, car il démarre au chapitre 81 pour rappel , soit 6 chapitres concernés.
J'espère que cet arc spécial vous plaira =3 j'ai hâte de vous le montrer.
Sur ces mots je vous dis à mercredi pour la suite ^w^
Passez une bonne fin de week-end.
