Penser positif...
Quelques pensées pour transformer votre vie...(*)
J'adore les enfants et les enfants m'adorent (quelle horreur!). Grâce à mes factures, j'affirme ma capacité de payer (et de m'endetter...) Ma maison et mon cœur sont des lieux de paix et de bonté (hum...) Je contemple les hommes avec les yeux de l'amour (ok, mais comment y arriver quand on a jamais éprouvé de plaisir?)
... J'habite un monde d'amour et d'acceptation. (*)
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Ça « ploc »!
Je ne sais pas d'où ça vient mais ça « ploc »...Et ça me perturbe.
Je m'attarde sur la pièce. Les murs sombres et délavés, les chaises usées, la petite table branlante où sont disposées une cafetière et quelques tasses.
Le café est dégueulasse, je n'en bois jamais.
J'aime bien Carlisle et Esme, mais leur association manque cruellement de fonds. Même si je n'ai pas grand chose à y redire, vu les frais peu élevés d'adhésion.
Emmett vient de se taire et Esme le remercie.
Merde, je n'ai pas vraiment écouté. Il a dû encore divaguer sur Rosalie...
Et ça y est ! Ça recommence...Ploc. Ploc. Ploc.
Plus de doute, c'est une fuite. Je l'ai enfin repérée.
Il y a de l'eau qui goutte juste derrière l'épaule du beau mec qui est arrivé en début de semaine. Edward je crois.
Sam ouvre la bouche.
« Ce soir, je parle à Emily ».
Il semble déterminé. Le pauvre. Avouer à sa femme qu'on est homosexuel, quelle horreur.
Depuis qu'il a embauché ce Alec dans son restaurant, il ne dort plus la nuit.
« Mon Dieu, je n'aurais jamais pensé que ma petite aventure à la fac veuille dire que je suis homo! ».
Il tient entre ses doigts fébriles un bouquin dont je n'arrive pas à distinguer le titre.
Pas la peine de me tordre le cou bien longtemps toutefois, Sam s'empresse de nous raconter en détail son contenu d'une voix hachée :
« Le Docteur Alfred Kinsey a créé une échelle, graduée entre hétérosexualité (0) et homosexualité (6), pour évaluer les individus en fonction de leurs expériences et leurs réactions psychologiques. Les graduations sont :
Les graduations sont :
0 = Entièrement hétérosexuel(le)
1 = Prédominance hétérosexuelle, occasionnellement homosexuel(le)
2 = Prédominance hétérosexuelle, avec un "passé" homosexuel bien distinct
3 = Également hétérosexuel(le) et homosexuel(le)
4 = Prédominance homosexuelle, avec un "passé" hétérosexuel bien distinct
5 = Prédominance homosexuelle, occasionnellement hétérosexuel(le)
6 = Entièrement homosexuel(le)
De ce fait, un individu évalué de 1 à 5 est considéré comme bisexuel...»
Esme le coupe gentiment.
« Sam, calme-toi. Je suis fière que tu te sois décidé à lui parler et je comprends tes angoisses. Tu as l'impression que ton monde est chamboulé. Mais rien n'est prédéterminé, rien n'est évident. On peut parfois être attiré par les deux sexes, parfois juste par une personnalité ».
« Mais ma femme, MA FEMME! » glapit Sam d'une voix désespérée.
Et il éclate en sanglot.
C'est étrange. J'ai rarement vu un homme pleurer. Mon père grogne, mon meilleur ami renifle. Il n'y a qu'au cinéma que j'ai pu assister à des belles larmes de mâles.
Emmett tire Sam dans ses bras musclés et tout le monde se met à applaudir bruyamment. Une sorte d'encouragement en somme.
C'est un peu glauque quand même...Je me tortille sur mon siège, pas vraiment à l'aise.
Esme tourne la tête vers le nouveau.
« Alors Edward, vas-tu te décider à nous parler un peu de toi? Personne ne va te juger. Tu n'as aucun compte à rendre. Tu es libre de dire ce que tu veux. »
Je suis toujours autant admirative devant le tact et la douceur dont elle fait preuve.
Ses beaux cheveux auburn encadrent son visage au teint parfait. Seuls ses yeux marqués prouvent sa fatigue.
Le beau gosse ouvre la bouche pour la refermer aussitôt.
« Je ...pas encore...je ne me sens pas prêt » balbutie t-il finalement en jetant des coups d'œil nerveux à la gente féminine présente.
Je remarque qu'il porte une petite croix en or autour du cou.
« Comme tu le souhaites », concède Esme, « mais je te répète que nous ne sommes pas ici pour te juger, personne ne le fera ».
Edward se contente de hocher la tête et Esme frappe énergiquement sur ses genoux.
« Bien, on va arrêter pour aujourd'hui ».
S'ensuit aussitôt un brouhaha sympathique, accompagné des crissements de chaises sur le plancher abîmé. Tout le monde casse le cercle et s'éparpille lentement vers la sortie.
J'aperçois Angela se ruer sur le café. Elle semble encore plus nerveuse que d'habitude mais sourit tout de même à Leah qui lui tend sa tasse en sautillant.
A vrai dire, tout le monde semble plutôt souriant ce matin.
Seul Sam ne se remet pas de sa crise de larmes et Emmett le tire avec détermination hors de la petite salle, certainement pour le convaincre d'aller trinquer à leurs malheurs.
Il me gratifie néanmoins d'un petit signe de la main avant de sortir, Sam reniflant dans son giron...
Qu'est-ce que j'adore ce mec!
Emmett est grand, fort, charismatique. Un sculptural chef de chantier. Il a tout pour lui. Il est gentil, drôle, plein de compassion, extrêmement bien foutu... même trop.
Malgré tout, il a un problème de taille. Enfin...Il est doté de tous les accessoires mais il n'arrive pas à s'en servir très longtemps.
Il a essayé de nombreuses méthodes, énormément de traitements thérapeutiques...
Et pendant un moment, ça marche.
Mais l'ennemi numéro un de Emmett, c'est lui-même et à la moindre contrariété, au moindre stress, ça le reprend.
Et Dieu sait qu'il est stressé en ce moment depuis que Rosalie, une superbe blonde à l'air froid comme la glace, est entrée dans sa vie.
Elle est à la tête d'une petite entreprise qui avait fait appel à ses talents d'entrepreneur.
Un coup de foudre et plusieurs baises extatiques plus tard, leur relation est devenue sérieuse, Rosalie de plus en plus exigeante et mon petit Emmett est redevenu une vraie bombe à retardement, explosant au moindre attouchement un peu trop poussé.
Il n'ose pas aller consulter un sexologue avec Rosalie, cette dernière semblant plutôt sceptique quant à son utilité. Alors il se contente de venir ici, sans elle.
Parler à d'autres personnes qui rencontrent des difficultés avec le sexe lui fait du bien, à moi aussi d'ailleurs...
C'est lui qui m'a fait découvrir cette association d'entre aide, accrochée à l'église de mon quartier. C'était il y a un an à peine, lorsque je lui avais ouvertement parlé de mon problème sur l'oreiller, après avoir constaté le sien.
« Ne t'en fais pas Emmett, ça aurait pu durer trois heures que ça n'aurait rien changé... »
Finalement, Emmett et moi avions été « faits » l'un pour l'autre, le temps de quelques semaines.
Pas de frustration de mon côté, pas de culpabilité du sien.
Si seulement il y avait eu un peu plus de sentiments là-dedans...
Au moins, j'avais gagné un ami.
« Break me off, show me what you got
Cause I don`t want, no one minute man ».
Insidieusement, la chanson de Missy Elliott me trotte dans la tête alors que je me dirige vers l'origine de la fuite.
Ploc...ploc...ploc...
Cette salle vétuste me fait penser à ma vie sentimentale. Détruite de l'intérieur sous une apparence déjà bien amochée.
Je sais que j'ai baissé les bras depuis longtemps.
Pour être exacte, depuis ma relation avec Tyler, un des mecs les plus à l'écoute du monde, qui s'était escrimé à me faire vibrer, durant des nuits entières, avant de partir un matin.
Mon cœur s'est déchiré ce jour là et j'ai compris qu'il n'y avait pas d'espoir...
Je n'ai plus jamais dit la vérité à aucun autre de mes partenaires, Emmett excepté.
La dernière chose qui me reste pour m'aider à accepter mon sort, c'est ce groupe.
Je me sens moins seule, la nuit, en pensant à eux.
Après tout, nombre de femmes n'éprouvent pas vraiment de plaisir en faisant l'amour et elles sont quand même heureuses, mariées ou célibataires, avec des enfants, peut-être même avec des amants...
La vie est belle et je suis heureuse.
Je soupire tout en levant la tête vers le plafond. Une goutte tombe sur ma joue.
« Ah Bella! » pépie Esme tout en enroulant son bras autour de ma taille « Edward est gentiment allé me chercher un seau pour cette foutue fuite. Tu voudrais être un amour et l'attendre. Je dois absolument passer un appel de toute urgence et Carlisle est en plein cours de yoga ».
Elle fait tinter des clés sous mon nez et m'offre un sourire cryptique.
« Tu fermeras la salle et tu rendras les clés à Carlisle. Il doit être en face ».
J'ai à peine le temps de répondre qu'Esme s'éclipse déjà de la pièce.
« Merci Bella, à Mercredi! Oh et n'hésite pas à parler un peu avec Edward, le mettre à l'aise » s'écrit-elle du couloir.
Quoi? Je regarde autour de moi et me rends compte que tout le monde est parti.
Super! C'est moi qui vais devoir converser avec Monsieur je ne veux pas parler devant des femmes.
Je poireaute de mauvaise grâce en laissant traîner mon pied dans la petite flaque d'eau qui s'étale déjà sur le sol quand le beau gosse débarque, les joues légèrement rougies, un seau à la main.
« Esme est partie » constate t-il bêtement tout en s'approchant de moi.
« Oui, je dois fermer la salle, je pense qu'elle reviendra s'occuper de ça plus tard ».
Je m'efforce de sourire. Il a tellement l'air perdu.
Je m'écarte de la flaque et Edward positionne le seau dessus.
« Bon, ben j'y vais...Salut! ».
Et le voilà parti.
Il a vraiment le feu aux fesses ma parole!
Je soupire bruyamment et me dirige à sa suite.
Carlisle est en pleine position du lotus quand j'essaie, le plus discrètement possible, d'attirer son attention sans interrompre son cours.
Je lui offre un sourire discret tout en montrant les clés.
Il me fait signe de les poser sur le banc, dans son dos et je sens 10 paires d'yeux sur nous alors qu'il tente de me murmurer quelque chose.
Je rapproche maladroitement mon oreille de son visage.
« Où est Edward? ».
Je fronce les sourcils.
Qu'est-ce que j'en sais moi?
« Parti » dis-je en hochant les épaules.
Il me remercie du regard et je m'empresse de sortir de là.
Tout en fermant ma veste, je me demande vaguement ce que Esme et Carlisle peuvent bien avoir avec ce mec
Le soleil caresse doucement mon visage. C'est un très beau samedi matin de novembre à San Francisco et j'ai tout le week-end devant moi.
Une envie me prend d'aller manger au restaurant, en terrasse.
Je sors mon portable pour appeler Jasper.
C'est mon voisin de palier, mais surtout un ami depuis qu'une invasion de rats nous a rapproché, en mai dernier.
A peine une sonnerie et Jazz décroche.
« Regarde sur ta gauche, fais-moi ton plus beau sourire et je t'emmène manger ».
Je lui obéis aussitôt et l'aperçois, un type à ses côtés...Edward.
Je me dirige vers eux, détaillant discrètement les traits du beau gosse.
Il a l'air contrarié de me voir là et se désintéresse complètement de moi dès que j'embrasse Jazz sur la joue.
J'en serais presque gênée s'il ne s'agissait pas de retrouver mon ami, à moi.
« J'ai mon samedi, Dem tient la boutique. Alors j'ai voulu te faire une surprise et venir te chercher pour qu'on se ballade un peu » m'explique Jasper.
« Tu lis dans mes pensées, je comptais manger avec toi pour profiter de ce beau soleil ».
Malgré son calme apparent, je sens qu'il a pas mal de choses à me dire et je parie qu'il s'agit de la voisine d'en face.
Une vraie gonzesse ce Jazz quand il s'y met. Il a fallu qu'il vienne jusque ici pour tout me raconter.
Mais j'en suis ravie...Je ne le changerais pour rien au monde.
« Alors Edward est dans ton groupe non? » se renseigne t-il soudain.
Ce dernier, qui a l'air de chercher un moyen de s'échapper poliment, rougit légèrement à l'entente de son prénom.
« Comment tu sais? » demandé-je.
« Simple déduction. Tu l'as suivi de peu ».
« Euh oui, je viens d'arriver dans l'association » marmonne Edward tout en croisant bizarrement ses mains dans son dos.
Jasper est la discrétion même, il ne lui demandera jamais pourquoi il fait partie du groupe.
Mais à ce moment même, je crève d'envie qu'il outrepasse les règles de la bienséance, juste une fois.
Je ne sais pas, il éveille de plus en plus ma curiosité ce mec, ma compassion aussi. Il a l'air de retenir en lui tellement de souffrance.
Tandis que j'observe ses yeux tachetés de paillettes vert et or, qui s'obstinent à ne pas rencontrer les miens, j'espère simplement que son histoire n'est pas atroce. Je sens que je ne le supporterai pas.
Avant que je n'aie le temps de leur demander qu'est-ce qu'ils peuvent bien faire là tous les deux, à se parler, quelqu'un me bouscule violemment.
Perdant immédiatement l'équilibre, je me retrouve dans les bras d'Edward, ma tête écrasée contre son torse.
Je m'attends à ce que ce dernier m'aide à me redresser mais il n'esquisse pas le moindre mouvement.
J'entends vaguement Jasper gueuler contre ce qui semble être un groupe d'ados turbulents, mais ce que je perçois surtout, ce sont des halètements rapides.
Je redresse la tête et rencontre un regard perdu, presque apeuré.
Edward ressemble à une putain de statue, ses mains accrochées à mes épaules par réflexe.
Seuls ses yeux et sa bouche me parlent.
Il semble manquer d'air.
Me servant de ses avant-bras, je me redresse et m'écarte immédiatement de lui.
Ses mains retombent lentement le long de son corps.
Son regard ne m'a pas lâchée, il me signifie clairement que je suis folle d'avoir osé envahir son espace.
Sa respiration est quasiment redevenue normale et sa bouche hermétiquement close.
Je détourne rapidement mon regard pour m'accrocher à autre chose...n'importe quoi.
Je me suis rarement sentie aussi mal.
Mais je ne l'ai pas fait exprès, merde!
Jasper n'a absolument pas remarqué cette scène étrange, trop absorbé par les petits jeunes qui continuent à nous narguer.
« Quels petits cons! Tu aurais pu te faire mal! Ça va? » me questionne t-il.
« Euh...Oui » murmuré-je.
« Heureusement que tu étais là » s'exclame Jasper tout en claquant l'épaule d'Edward.
Ce dernier paraît sortir de sa stupeur à ce contact.
« Je vais vous laisser, bon weekend ». Sa voix est rauque, ses joues rouges.
Il nous tourne le dos, les mains dans les poches, la démarche sûre, dégagée, seule sa nuque semble un peu raide.
« Il est bizarre non? » me demande Jasper.
Je ne peux qu'acquiescer, toujours abasourdie.
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pppp
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J'ai le ventre tendu à bloc.
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on s'est goinfré Jazz et moi.
J'avais bien évidemment raison, il était là pour me parler de la voisine d'en face.
Une délicieuse petite danseuse, elle s'entraîne souvent chez elle, qu'il mate comme un pervers depuis des semaines.
Étant régisseuse de théâtre, il me harcèle quotidiennement pour que je retrouve sa trace.
J'ai beau lui expliquer que sans nom et ne sachant même pas s'il s'agit d'une professionnelle, la tâche est rude, il ne m'entend pas.
Ce matin, il l'a enfin rencontrée « par hasard » à la boulangerie.
Inutile de dire qu'il a été incapable de lui adresser un mot...Mais il a entendu son prénom, Alice.
« Un début pour notre enquête » s'excite t-il.
Je n'ai jamais connu Jasper intimidé par qui que ce soit, surtout pas par une fille. C'est vraiment nouveau pour lui...
« Tu es encore plus pathétique que moi Jazz » grogné-je tout en m'étirant.
Cette petite terrasse est parfaite, exposée plein sud.
J'ai bien envie de rester encore un peu mais Jasper se dépêche de payer l'addition.
« Oui, mais moi au moins je suis capable de prendre du plaisir en pensant à elle » se moque t-il.
Je ne me formalise pas le moins du monde à ses paroles. Il est l'une des rares personnes qui peut s'en moquer, avec Jacob.
Je m'en fous, ils m'aiment et je les aime... Sans ces amitiés masculines, je ne suis plus rien.
Tout en s'éloignant du restaurant, bras dessus, bras dessous, je repense à ce que Jasper m'a appris sur Edward.
Ce dernier s'était adressé à lui pour lui demander s'il savait où il pouvait se procurer de vieux vinyles dans le coin et ils avaient parlé musique, Jasper tenant une petite boutique de disques.
Jazz lui avait même parlé de son groupe. Edward jouait apparemment de la batterie à ses heures perdues...
Je n'ai pas parlé à mon ami de la drôle d'altercation entre le beau gosse et moi. Je ne sais pas pourquoi, je lui dis tout d'habitude.
« On va au Golden Gate Park ou on rentre? » me demande Jasper.
Je n'ai même pas le temps de lui répondre que mon portable se manifeste dans la poche de ma veste.
C'est Esme.
« Bella, je suis désolée de te déranger mais j'ai un immense service à te demander ».
Je suis surprise, elle ne m'appelle jamais d'habitude...
« Qu'est-ce qu'il se passe Esme? »
« Et bien voilà, j'aimerais que tu te mettes en binôme avec Edward pour les exercices ».
« Quoi? » Je m'arrête immédiatement de marcher et Jasper m'interroge du regard. « Écoute, je ne crois pas que ce soit une bonne idée, il ne semble pas vraiment à l'aise avec moi. »
« S'il te plaît Bella » insiste t-elle. « S'il ne s'ouvre pas très vite, il va se fermer comme une huître ».
« Laisse-lui le temps, ce n'est que sa deuxième réunion... »
« Hum, je ne devrais pas te le dire mais je le connais...Et je peux t'assurer qu'il lui faut travailler avec une femme. J'ai de suite pensé à toi ».
« Pourquoi moi? »
« Une intuition » me répond-elle d'un ton énigmatique.
« Je t'assure Esme, ce n'est pas de la mauvaise volonté de ma part mais c'est une mauvaise idée. Le peu qu'on s'est parlé ce matin, ça a été une véritable catastrophe. Il ne m'aime vraiment pas. Demande à Angela, elle sera parfaite ».
« Je te propose une chose, tu te mets avec lui mercredi soir et si ça se passe mal, je ne t'embêterai plus jamais avec ça ».
Son ton est plein d'espoir. Je ne peux pas lui refuser et elle le sait.
Je capitule dans un souffle « Ok ».
« Oh merci beaucoup Bella! Tu verras, il est adorable si ce n'est une légère tendance à se montrer fermé avec la gente féminine par moment ».
Tu m'étonnes, c'est le moins que l'on puisse dire.
Mon Dieu! Ça risque d'être un massacre mercredi...
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pppp
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(*) Pensées pour transformer votre vie - Louise L. Hay
