Coucou tout le monde! Merci à sosoabc95, Kaname, Guest, La Ch'tite Emmerdeuz et Miss Desiderium pour leur commentaire sur le précédent chapitre.

Nous arrivons déjà à la fin, et oui malheureusement. Ce chapitre est le dernier avant l'épilogue la semaine prochaine! J'espère que vous allez aimer ce chapitre et l'épilogue tout comme vous avez aimé cette histoire!

Ce chapitre n'a été relu que par moi, je suis vigilante mais pas infaillible!

Bonne lecture!


Le reste de ma nuit n'est pas très reposant bien que mon corps et mon esprit soient épuisés. Mais je me repasse sans cesse ce moment magique avec Edward. Ses actions et ses mots semblent sans équivoque, il tient à moi. Et peut-être que je me leurre et que je me trompe mais il ne me semble pas être le genre d'homme qui entretient une relation de sexe amical, surtout pas avec moi. Donc s'il a fait un pas dans ma direction, ce qu'il a fait, c'est qu'il souhaite quelque chose de plus sérieux, enfin j'espère.

A vrai dire, je n'ai aucun moyen d'entre être sûre avant d'avoir discuté avec lui. Mais ce n'est pas pour tout de suite puisqu'il souhaite que je me concentre sur les funérailles et honnêtement, c'est loin d'être ma priorité actuellement. Je sais que c'est important, que c'est mon devoir, mais mes pensées sont concentrées sur Edward. L'homme que j'aime depuis que je l'ai rencontrée alors que je n'étais encore qu'une adolescente, oui, nous ne sommes pas adultes juste parce que nous sommes majeurs.

Alors quand je me réveille, après une nuit agitée et courte, je ressens le besoin de discuter de tout ça, parce que c'est un sacré bouleversement dans ma vie et dans mon cœur. Seulement, je n'ai pas non plus énormément d'amis à qui me confier. Donc je me tourne vers la seule personne qui pourrait comprendre ce que je vis, ma sœur.

J'envoie un message à Alice, lui demandant si elle est disponible pour que je lui rende visite dans ses appartements ou si elle veut venir dans les miens. Il est encore tôt, même pas 8 heures alors je ne suis pas surprise qu'elle ne me réponde pas tout de suite.

Je finis de me préparer pour rendre mon visage un peu plus humain et je déjeune en mangeant une pomme avec des céréales. J'ai même le temps de finir de préparer ma valise quand j'entends des coups à ma porte.

Je regarde ma montre, il est à peine 9h10 mais je n'ai aucun doute qu'il s'agisse de ma sœur. Elle ne m'a pas répondu, elle est simplement venue et ça réchauffe mon cœur.

-Al, je la salue alors qu'elle se tient derrière la porte que j'ouvre.

-Bella, me répond ma sœur en me prenant dans ses bras et je me laisse aller dans son étreinte.

Nous sommes proches Al et moi mais nous avons été bien occupées ces derniers temps et je ne l'ai presque pas vu, encore moins prise dans mes bras et son étreinte est toujours réconfortante. Je suis peut-être l'ainée mais je me sens toujours en paix lorsque nous nous faisons un câlin et ce depuis toute petite.

-Qu'est-ce qu'il ne va pas? Devine ma sœur en reculant et en entrant pour se diriger vers le salon.

Je la suis après avoir refermé la porte et je m'installe à côté d'elle sur le canapé.

-Je suis dans la merde, je lance de manière dramatique.

-Comment ça? M'interroge ma sœur en fronçant les sourcils.

-Je suis amoureuse d'Edward, je lui dis et c'est la première fois que je l'avoue à voix haute. Je suis amoureuse de lui et nous avons couché ensemble la nuit dernière et je suis perdue.

-Vous avez couché ensemble? S'étonne Alice. Je croyais que tu ne voulais plus avoir de relation avec un employé du Palais?

-Je ne le voulais pas, mais c'est arrivé. Je suis pathétique Al, j'aime cet homme depuis mon service militaire. Et il m'avait mis un sacré râteau. J'ignore ce qui a changé dans son esprit mais je t'assure que c'est lui qui a fait le premier pas hier et j'en été très heureuse! Mais il veut attendre que nous soyons rentrés d'Angleterre pour discuter de tout ça, de ce que ça signifie pour nous et je suis perdue. J'ai besoin de tes conseils.

-Il n'a pas tord, il faut que tu te concentres sur les funérailles et tu ne peux pas afficher un sourire de bien heureuse seulement parce que tu as enfin conclu avec l'homme de tes rêves.

-Je sais, je soupire. Ça ne rend pas les choses plus faciles pour autant. Tant que je ne serais pas fixée sur ce que nous sommes exactement, je vais avoir du mal à me concentrer sur autre chose.

Alice, cette traitre, se met à ricaner devant mes bêtises.

-Tu as l'habitude. C'est l'histoire de quelques heures et ensuite vous pourrez discuter tous les deux.

-J'ai l'impression que ça va être interminable, surtout avec toutes ces caméras qui vont épier chacune de nos réactions.

-Je n'ai pas dit que ça allait être facile! Se défend Alice. Sur une note plus joyeuse, quelles étaient les chances pour qu'on tombe amoureuse de deux frères? Au moins tu as déjà rencontré tes futurs beaux-parents sans toute la pression qui va avec!

-Ne t'existe pas trop! Je calme ma sœur. Rien n'est encore fait avec Edward. Je suis peut-être amoureuse de lui, mais la réciproque n'est pas forcément vraie.

Ma sœur me regarde comme si une deuxième tête venait de pousser ou qu'un troisième œil s'était ouvert en plein milieu de mon front. J'apprécie son enthousiasme mais rien n'est encore sûr pour le moment.

-Bella, vous avez couché ensemble et d'après ce que Jasper, tu sais, son frère, me dit-elle en se moquant légèrement, m'a dit. Ce n'est pas vraiment le genre de ton Edward de coucher avec n'importe qui.

-Ce n'est pas mon Edward.

-Pas encore, répond Alice avec un sourire en coin.

-Tu m'énerves, je lui lance sans aucune malice derrière.

-C'est pour ça que tu m'aimes, s'amuse ma sœur.

Je la prends à nouveau dans mes bras pour une étreinte entre sœur. Cela me fait un bien fou de discuter et de taquiner ma petite sœur. Ma première confidente.

-La véritable question maintenant, c'est ce que tu comptes faire à propos de cette situation.

-Je veux éviter une autre affaire «Victoria», je dis. Et j'ai un plan qui est plutôt risqué et présomptueux de ma part.

-Dis-moi, peut-être que je pourrais t'aider.

Et c'est ce que je fais, j'expose mon plan à sœur qui m'aide à réajuster quelques détails mais elle est d'accord sur le fond. C'est rassurant de me dire que je ne fonce pas tête baissée mais que je ne sur-réfléchie pas trop non plus. Ce qui est extrêmement tentant de faire avec une anxiété quasi chronique.

Nous restons un moment sur mon canapé à discuter et j'en apprends davantage sur la relation de ma sœur avec son petit-ami. Ces derniers temps, j'ai été tellement concentrée sur moi-même que j'ai oublié de prendre un instant pour demander à sœur comment ça se passe pour elle.

-Jasper est formidable. Je craignais que le feu des projecteurs l'effraie et qu'il prenne ses distances, mais il est présent et il comprend parfaitement que ça va avec qui je suis. Il n'aime pas être au centre de l'attention, mais il me soutient quoiqu'il arrive. C'est le meilleur petit-ami que je pouvais souhaiter.

-Je suis heureuse pour toi, tu le mérite. Et j'espère sincèrement que peu importe ce qui se passera avec Edward et moi, ça n'affectera pas ta relation. Ça n'a pas à le faire mais on ne sait jamais.

-Je ne pense pas que tu aies besoin de t'en faire pour ça. Tu t'inquiètes toujours trop, ce n'est pas péjoratif et je sais que ça vient de tes responsabilités mais il existe plein de choses qui ne dépendent pas de toi et qui arriveront pour diverses raisons et même si tu fais partie de ces raisons, ce n'est qu'en bas de la liste.

-Je sais, je réponds avec honnêteté. Mais je n'ai pas envie de gâcher ton bonheur.

-Tu ne le gâche pas, tu y contribues, déclare Alice. Toi aussi tu mérites d'être heureuse et de trouver une personne qui t'accepteras entièrement qui sera prête à faire des sacrifices pour que tu sois un jour la Reine formidable que je sais que tu deviendras. Je pense que cette personne peut être Edward, mais si ce n'est pas le cas, alors c'est lui qui passe à côté de la personne géniale que tu es. Et si ce n'est pas lui, alors ce sera quelqu'un d'autre.

-Merci Alice, tu n'imagines pas à quel point j'avais besoin d'entendre ça.

-J'imagine assez bien en réalité, tu as toujours été là quand j'en avais besoin, aujourd'hui les rôles sont inversés. Mais je suis persuadée que tout se passera bien.

-J'espère que tu as raison.

Nous passons le reste de la journée à regarder une série sur une plateforme de streaming et à baver devant les acteurs et les actrices pour ma part. Les corsets étaient peut-être inconfortables et peuvent être vu par certain comme un objet de l'oppression féminine mais ça fait des poitrines d'enfer! Il s'agit seulement de regarder la bonne série historique….

Le reste du week-end se déroule dans un calme relatif puisque je prends l'avion le dimanche en mi-journée et passe une bonne partie de ma journée dedans. Avec le décalage horaire, j'arrive en fin de journée à Londres où je suis escortée jusqu'à un des palais qui accueille les invités royaux pour les funérailles. J'y retrouve mes parents qui sont arrivés peu de temps avant moi et nous dînons tous les trois dans leur suite.

Edward m'a accompagné jusqu'à l'aéroport où il m'a dispensé ses derniers conseils pour les deux journées et demie où il ne sera pas avec moi. Il n'y a aucun intérêt pour lui à m'accompagner alors qu'il peut gérer mon image depuis Gardena. Je ressens son absence même si Emmett et Sam m'ont accompagné. D'un autre côté, je suis soulagée d'être seule, je peux me concentrer davantage sur mes devoirs et ne pas être distraite par sa présence.

Je sais que nous allons devoir discuter lorsque je serais de retour. Il me l'a promis mais c'est une conversation que j'appréhende et redoute légèrement.

Je vous passe les détails de la cérémonie en elle-même, tout le monde peut y avoir accès et je n'ai pas envie de plomber l'ambiance. C'était une belle cérémonie, avec de l'émotion malgré la lourdeur du protocole. Toutes les personnalités présentes ont été très digne malgré l'émotion. La reine Elizabeth faisait vraiment partie de la culture de tous, malgré l'horizons variés des chefs d'Etats et des souverains et princesses et princes présents.

Je ne suis pas malheureuse de remonter dans l'avion qui me ramène à Gardena. Je n'ai pas dit un mot depuis que je suis montée dans la voiture qui m'a conduit à l'aéroport et je pense que mes deux gardes du corps et amis ont compris qu'il y avait quelque chose qui ne me tracasse puisqu'aucun des deux n'essaye de me sortir de ma bulle… jusqu'à maintenant.

-Qu'est-ce qui ne va pas? Me demande Sam alors que nous attachons notre ceinture pour le décollage.

-Comment ça?

-On te connait, ce n'est pas ton style de te renfermer ainsi, donc qu'est-ce qui ne va pas?

-Tu sais que tu peux tout nous dire, on te protège et on assure tes arrières quoiqu'il arrive.

-Je sais, je réponds, émue.

-On ne veut pas te forcer à nous parler si tu n'en as pas envie, mais nous sommes là si tu en ressens le besoin, renchérit Emmett.

-Je sais et je vous remercie tous les deux pour ça. C'est… Je crois que j'ai envie d'être un peu égoïste pour une fois et penser à moi mais en même temps, je n'ai pas envie de blesser les personnes que j'aime ou de sacrifier le devoir que j'ai envers les Gardenais.

-Les deux ne sont pas incompatible. Je sais qu'on n'est pas à ta place, commence Sam, et honnêtement on ne le voudrait pas. Mais les choses bougent et la monarchie ainsi que les Gardenais sont de plus en plus ouverts d'esprit. Alors peut-être que tout n'est pas perdu.

-Tu as sans doute raison, je dis.

-Bien sûr qu'elle a raison, renchérit Emmett. Et si c'est lié à une certaine personne, alors je ne pense pas que tu aies beaucoup de soucis à te faire, continu-t-il avec un clin d'œil.

Son assurance me fait sourire et m'aide. J'ai de la chance de compter Sam et Emmett parmi mes amis, ils sont au courant de beaucoup de choses grâce à leur métier et ils arrivent donc à me remonter le moral avec les mots justes.

Lorsque je retrouve mon appartement, le bureau d'Edward est vide et j'en ressens un mélange de déception et de soulagement. C'est mieux si nous discutons à tête reposée mais j'ai peur de me dégonfler si nous tardons trop.

Je dors très mal cette nuit, je me tourne et retourne dans mon lit, essayant de prédire les réactions de mon attaché de presse. C'est du 50/50 pour le moment. Ça dépend surtout de mon niveau de tact, qui n'est pas très élevé lorsque je suis nerveuse dans la sphère privée. Bien sûr, c'est un aspect de moi que peu de personne connaisse mais c'est voulu.

Alors bien sûr en ce mardi ou mercredi matin, je ne sais plus où j'en suis avec le décalage horaire, lorsqu'Edward arrive pour prendre son poste et qu'il pose ses affaires dans son bureau et que je nous prépare un café à chacun, plus nerveuse que je ne le pensais, je sais que tout mon tact s'est envolé, ce qui me rend davantage nerveuse. Comme si c'était possible.

-Bonjour Bella, comment ça va? Me demande Edward alors que je lui tends sa tasse de café sans un mot.

Son sourire s'efface légèrement, ce qui me brise le cœur. Mais pour le moment, il est préférable pour lui comme pour moi que je me taise.

Je sirote doucement mon café, ne lui laissant ainsi, pas l'occasion de m'interroger sur le voyage à Londres ou sur autre chose. Le silence devient rapidement pesant mais il me réconforte légèrement.

-Tu m'en veux? Finit par demander Edward.

Je secoue négativement la tête, bien trop effrayée à l'idée de parler.

-Alors qu'est-ce qui se passe? S'impatiente vaguement le jeune homme. Ce n'est pas dans tes habitudes d'être mutique. Si c'est en rapport avec ce qu'il s'est passé entre nous jeudi…

-Il faut que tu démissionnes! Je le coupe rapidement avant de me claquer la main sur la bouche.

Edward se décompose littéralement devant moi et c'est pour cette raison que je me taisais. Sans lui donner plus de contexte, il doit surement s'imaginer le pire et me maudire. Il aurait raison pour le coup, je me maudis toute seule.

-Pardon? Demande-t-il sous le choc.

-Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire. Enfin, si. Mais pas dans le sens où tu le pense! J'ai bien réfléchi à nous deux et tu as raison, je ne peux pas me permettre un nouveau scandale avec un des employés du Palais, surtout pas avec un qui travaille avec moi. Donc il faut que tu quittes ton job.

Il prend sa tasse de café et en boit une gorgée pour se redonner contenance. Je le vois bien qu'il essaye de maintenir une façade neutre et je pourrais tomber dans le panneau si je n'avais pas passé autant de temps à l'observer.

-Et nous?

-Nous. Nous pourrions être ensemble sans que personne ne trouve rien à redire. Notre histoire commencera bien une fois que tu ne seras plus l'employé du Palais.

-Et si ça ne fonctionne pas, j'aurais perdu le job de mes rêves.

-Mais si tu gardes ton job, alors rien n'est possible. Tu avais raison, je ne peux pas me permettre un autre scandale. Le projet de loi que je veux faire passer pour autoriser les mariages entre personnes de mêmes sexes passe devant le Parlement dans deux semaines, je veux vraiment qu'il passe. J'ai envie d'être égoïste, j'ai envie de vivre cette histoire d'amour entre toi et moi. Je suis amoureuse de toi depuis pratiquement le premier jour. Mais je suis aussi la Princesse héritière de Gardena. J'ai des responsabilités qui vont avec ce titre. Des responsabilités que tu comprends et que tu m'as aidé à assumer ces derniers mois. Maintenant, je n'ai plus envie que tu m'aides seulement comme attaché de relation publique. Je veux que tu sois présent comme étant la personne vers qui je vais me tourner quand j'ai un coup de mou, quand je doute de moi, de mes projets. Quand la pression sera trop importante. Quand je rêverai d'un avenir meilleur et quand je me demanderai comment je peux rendre ce monde meilleur. J'ai envie de me coucher tous les soirs à tes côtés et de me lever et que la première chose que je vois, ce soit tes yeux d'un vert hypnotique.

Je reprends discrètement mon souffle tout en laissant le temps à Edward de digérer ce que je viens de lui dire. J'ai mis mon cœur à nu et j'espère, je croise les doigts pour qu'il ne le piétine pas.

-Et je suis sincèrement désolée mais pour que notre relation soit possible, il faut faire des sacrifices. Il faut que tu en fasses et ça passe par démissionner, je répète pratiquement au bord des larmes alors qu'Edward reste silencieux.

Peut-être qu'il n'avait pas imaginé cette issue et que notre relation ne vaut pas le sacrifice de sa carrière. Peut-être que je suis trop égocentrique à imaginer que j'en vaux le coup. Peut-être qu'il s'est rendu compte ce week-end qu'il n'est pas si amoureux de moi que ça. Que je lui en demande trop alors que notre relation n'a même pas encore proprement commencé. Peut-être que je suis trop égoïste?

Plus Edward garde le silence, plus j'ai envie de m'enfuir me cacher, d'oublier cette conversation et ne plus jamais en parler. Plus j'ai envie de pleurer et d'aller nurser mon cœur brisé en silence. Ou autour d'un pot de glace avec Alice.

-Arrête, lance soudainement Edward.

-Quoi donc? Je demande alors que mon cœur continu de se briser en un millier de petits éclats.

-De t'imaginer le pire. D'essayer de garder la face. Ce n'est que moi et je te connais. Alors arrête tes pensées de spiraler et laisse-moi te répondre.

-Je peux faire ça, je réponds avec un sourire fébrile, l'espoir montant en flèche.

-Je t'aime. Je suis amoureux de toi et je ne dis pas que c'est facile mais l'avantage de ce travail c'est qu'il me permettait de te côtoyer. Alors si pour continuer de te voir et être avec toi, il fait que je démissionne, je le fais dans la minute. D'ailleurs, Votre Altesse je démissionne! Voilà, c'est fait! Déclare Edward avec un grand sourire. Je sais que tout ne sera pas facile. Que ça va sans doute jaser, que les paparazzis vont fouiller dans mon passé et dans ma vie. Que les gens vont se moquer parce que mon frère sort déjà avec ta sœur. Mais je m'en moque.

-Tu dis ça maintenant.

-Et je continuerai de le dire demain, la semaine prochaine, dans un mois, dans un an et bien plus encore. Je t'aime et ça en vaut le coup. Tu en vaux la peine. Et je ne ferais pas la même bêtise que la première fois et te laisser partir alors que tu m'aimes aussi.

-Ça risque d'être moche les commentaires qu'ils vont faire. Ils vont détourner ce que tu as fait et…. C'est égoïste de ma part de te demander de subir ça.

-Tu oublies que tu parles à l'attaché de relation publique de la princesse? Il me taquine. Je connais la presse Bella, je sais ce dont ils sont capables mais ça ne va pas m'empêcher d'être avec la femme que j'aime, dit-il en s'avançant vers moi et en me prenant chastement dans ses bras. Tu es la femme de ma vie, j'en suis persuadé et un travail ne vaut pas que je bousille ça. Okay?

-Okay, je réponds.

-Bien, maintenant, je vais écrire ma lettre de démission et la remettre à Caïus et nous allons chercher un ou une remplaçante. Tout va bien se passer Bella. Je te le promets.

Et je le crois.


Voilà pour ce chapitre, je vous rappelle que la tenue pour les funérailles sont déjà sur mon insta: gwen . who (sans les espaces)

Je vous dis à la semaine prochaine pour l'épilogue! Bonne semaine à vous!