Bonsoir, bonjour à ! Bienvenue sur cette superbe (je l'espère) fanfiction haikyuu.
C'est la première fois que je publie sur , un peu de stress dans ma personnne. J'espère ne pas faire de grosse erreur (no jugement Hanaêls, je te vois ;p).
Je vous présente mon petit bébé, The List, qui dormait paisiblement dans mon ordinateur depuis mi-septembre. L'écriture est en cours mais j'ai pas mal de chapitre, so j'essaierais de poster de manière régulière.
Alors, voilà bonne lecture !
Journée de cours pour le moins ordinaire dans le lycée international français de Tokyo (généralement surnommé Lif par les élèves).
Dans sa classe de spécialité HLP, Noa Naoki n'a qu'une hâte: c'est de quitter ce cours de littérature vaseux et rejoindre le gymnase de Volley.
Assise à sa table, ni trop au fond, ni trop devant (une personne simpliste dirait le milieu de la classe), elle fait tressauter son pied en fixant intensément la pendule. Peut-être espère-t-elle qu'un eyes contact avec l'horloge fera bouger les aiguilles plus vite ...
Près de la fenêtre, à sa place de protagoniste, Noa trépigne d'impatience. Plus que trois minutes avant que la sonnerie ne retentisse. Et en soi, trois minutes, c'est court. Mais allez savoir pourquoi, lorsque son professeur est en train d'expliquer la recherche de soi à travers le texte d'un certain Anatole France, trois minutes peuvent paraître atrocement longues.
Noa essaie -je dis bien "essaie" - de faire un calcul mental pour convertir les trois minutes (à présent deux minutes et quarante-six secondes) en secondes. Elle finit par poser son calcul dans le coin droit de sa feuille couverte de notes incompréhensibles. Mais avant d'obtenir le résultat, la sonnerie retentit enfin.
Comme si elle était montée sur ressorts, Noa se relève d'une traite, attirant tous les regards de ses camarades.
- Noa, intervient sa professeur avec une moue épuisée. Rassis-toi, je donne les devoirs.
La jeune fille repose son postérieur sur le bois lisse de sa chaise en soupirant. Elle sort son agenda comme sa voisine et s'empare d'un stylo pour noter les choses à faire pour le prochain cours.
Elle referme ensuite vivement son agenda, le fourre dans son sac sans aucune délicatesse. L'agenda est vite suivi par la trousse encore ouverte et le trieur, dont les feuilles s'éparpillent de tous les côtés. Pour être honnête avec vous, à cet instant, notre protagoniste n'en a strictement rien à faire de son cours concernant la recherche de soi.
Noa saute sur ses pieds, faisant virevolter ses courts cheveux bruns clairs coupés à la garçonne. Elle se saisit de son sac de cours et du sac noir de sport qui dormait tranquillement sur le sol afin de se diriger prestement vers le gymnase.
Slalomant entre les élèves dans les différents couloirs, elle descend les trois étages à une vitesse impressionnante -digne de figurer dans le Guinness World des records.
Et en moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire, Noa se retrouve devant le gymnase de volley, le souffle court.
Elle change de chaussures, troque ses chaussons d'intérieurs pour ses basket vertes puis rentre dans le gymnase. Aussitôt une odeur de parquet propre et salonpas lui emplit les poumons. Un grand sourire s'affiche sur le visage rond de l'adolescente qui se dirige vers les vestiaires.
La porte s'ouvre avec énergie (pour ne pas dire brusquement).
- Salut ! lance Noa d'un air rayonnant.
Elle lance ensuite son sac de sport sur le banc en bois sur sa droite. Son sac de cours se retrouve jeté par terre, sans plus de délicatesse. Elle commence à sortir ses affaires de sport et à se changer.
- Salut... lui répond Victoire, une grande blonde dans le fond des vestiaires avec un air épuisé sur le visage.
Il s'agit du capitaine de l'équipe de volley du Lycée de l'Ambassade Française. La plupart des joueurs, exceptés les petits nouveaux, sont habitués à l'entrain naturel de Noa -et sa tendance à claquer les portes. Malgré l'autorité dont Victoire dispose, et les remontrances concernant le respect et la douceur dont chaque joueur doit témoigner envers les portes, Noa continue de les utiliser avec beaucoup trop de violence.
À l'intérieur de ce vestiaire, nous trouvons également Sydney Morel et Célestine Noël assises sur le banc à gauche de la porte, en pleine conversation.
Respectivement, ailier droit et libero, les deux terminal trois s'entendent très bien et en plus de partager la même taille (1m59 pour Sydney et un centimètre de moins pour Célestine) elles partagent également la même classe depuis la seconde.
Elles adressent, d'un même mouvement, un signe de tête à Noa avant de reprendre leur discussion. À leur gauche, Solenne Garcia, de la première trois, est en train de mettre ses genouillères. Elle se lève puis attache ses cheveux bruns en une queue de cheval. C'est une tâche ardue à cause de sa masse capillaire bouclée, mais le résultat lui semble convaincant puisqu'elle abandonne ses cheveux pour lancer une discussion avec Noa.
Et enfin, juste à côté du sac de sport de notre protagoniste, une jeune fille aux cheveux acajous observe ses coéquipiers d'un œil brillant. Nouvelle recrue, elle a sursauté quand Noa est entrée. Répondant au doux prénom de Léa Duval, il s'agit d'une jeune fille énergique mesurant 1m74, ce qui est bien haut pour une seconde.
Noa, trop impatiente de commencer l'entraînement qu'elle a attendu toute la journée, sort aussi vite qu'elle est arrivée, entraînant Solenne derrière elle.
Sur le court, se trouve l'autre moitié de l'équipe mixte du lycée de l'Ambassade.
- Lucka ! s'écrie Noa en courant vers l'un des garçons, debout près du filet.
Grand, mesurant précisément un mètre soixante dix-sept, Lucka a de fins cheveux noirs remplis d'épis, de grands yeux bleus, une bouche tordue par un sourire en coin ainsi qu'une flopée de grains de beauté sur sa peau claire.
En voyant la brune courir vers lui, il lâche automatiquement le ballon qu'il a entre les mains pour lever ses dernières. Juste à temps, car presque aussitôt, les deux mains pleines de doigts de Noa s'écrasent avec force contre les siennes.
- Ça faisait longtemps ! déclare la brune en souriant à son meilleur ami.
Lucka laisse échapper un éclat de rire.
- N'exagère pas, répond-il. J'étais absent seulement hier.
- Mais tu sais bien qu'elle ne peut pas se passer de son passeur ! intervient une voix railleuse.
Voix qui appartient à Léo. Cheveux bruns, décolorés blonds sur le dessus, des yeux noisettes, grand, épaules carrés, peau mate: voici la description physique de Léo. Quoique, cette description correspond également à Hanaêls, son frère jumeau, excepté pour la couleur de cheveux.
Les deux frères sortent tout juste des vestiaires. Le premier aborde un sourire goguenard tandis que l'autre sourit doucement en ramassant le ballon initialement dans les mains du passeur titulaire de l'équipe (à savoir Lucka).
- C'est toi qui dis ça ? réplique Noa en abordant un sourire similaire à celui de Léo. Tu ne peux pas te passer de ton frère plus de vingt minutes !
Lucka lève le menton de manière provocante vers son camarade. Hanaêls (sûrement le plus sage des jumeaux) s'approche du duo Noa-Lucka, et rend son ballon au brun. Il place ensuite son regard sur la brune.
- Il ne fallait pas le dire, dit-il en riant légèrement. Tu sais bien que Léo doit tenir sa réputation de bad boy.
Il accompagne ses dires d'un clin d'œil avant d'aller chercher un ballon bleu et jaune dans le chariot roulant.
- Hanaêls ! Tu es de quel côté exactement ? s'indigne son jumeau.
- Ça suffit, les imbécilités ! intervient une voix forte.
Victoire vient de passer la porte du vestiaire des filles. Flanquée de Sydney et Célestine, leur capitaine sait paraître intimidante. Noa a du mal à croire qu'il s'agit de la même personne avec qui elle a planifié des mauvais coups à l'encontre des membres du club de Baseball.
- Compris les imbéciles ? demande Victoire en coinçant une balle entre sa hanche et son bras. L'entraînement commence et aujourd'hui Jane ne sera pas là.
"Les imbéciles" est le doux surnom que leur donne la blonde. Adorable, n'est-ce pas ? Ne vous offensez pas trop, ils le méritent.
Et Jane n'est autre que leur coach, et l'une des professeurs de sport du lycée.
- Nico n'est pas là ? demande Célestine en ajustant son t-shirt.
Nicolas, ou Nico est le manager de l'équipe. Victoire dodeline de la tête.
- Non, il m'a prévenu. Il fait des recherches pour trouver un nouveau manager.
Noa est prise d'un élan de nostalgie en entendant ces paroles. Déjà trois ans que les plus anciens sont là. Elle, Lucka, Hanaêls, Victoire, Célestine, Sydney, Léo et bien sûr, Nico.
Ça lui fait toujours bizarre de penser qu'il s'agit de leur dernière année. Un pincement au cœur.
La brune secoue vivement sa tête de droite à gauche pour chasser ses pensées négatives. Ses cheveux se replacent n'importe quel comment, mais elle n'y porte pas attention.
- On commence par l'échauffement ! ordonne la capitaine, en commençant les foulées autour du terrain.
