Noa suit Mitsuki à l'extérieur. Elle remarque seulement maintenant le sac de cours de la Japonaise. Et toutes ses petites questions reviennent se loger sous son cuir cheveux. Pourquoi Mimi-chan lui donner rendez-vous devant ce gymnase? De quelles feuilles elle parlait?
Elle avait l'air de connaître les volleyeur en plus, Noa se dit qu'elle à de la chance de pouvoir les côtoyer. L'équipe de Aoba Josai est assez réputé.

- Mimi-chan? Pourquoi tu m'as donnée rendez-vous devant un gymnase?

- C'est à cause des feuilles que je devais récupérer, répond la Japonaise, en attrapant une de ses mèches de cheveux. J'ai pas beaucoup de place dans mon emploie du temps, je me suis dis que je pouvais allier l'utile à l'agréable.

En y réfléchissant, Noa se dit que sa question est un peu débile. Mais elle sait que la prochaine va être utile et intéressante:

- Pourquoi c'est à toi d'aller les chercher?

La japonaise se tourne vers on ancienne correspondante. Ses cheveux brillant volent et pendant un instant, Noa songe que ça fait très Drama coréen. Elles sont presque arrivées à la sortie de Aoba Josai.

- Je ne te l'ai pas dit? s'étonne la brune. Je suis la Présidente du conseil des élèves.

Noa affiche un air surpris avec ses sourcils qui se tordent en deux arrondis au dessus de ses prunelles exorbité. La française va même jusqu'à lâcher un sifflement admiratif pour monter son respect.

- Tu as pris du galon dis-donc! Tu étais pas dans un club de littérature en seconde?

Mitsuki sourit et entrain d'expliquer son long périple pour atteindre le prestigieux poste de Présidente des élèves. Selon ses dires, la brune à aider un élève, l'ancien trésorier du conseil, lors de sa première année de seconde. L'année d'après le garçon la recommandé au reste du conseil, et elle s'est retrouvée embarquée la dedans.

Cependant, sa populaire n'a fait que croître et son travail en temps que de vice-trésorière était excellent, et c'est presque l'unanimité que les membres du conseil des élèves l'ont élue.

Noa hésite à siffler une nouvelle fois, mais à la place elle applaudit. La jeune Murakami rit un peu, gênée par les réactions excessives de la brune.

- Et toi? Tu fais toujours partie du club de Volley? Demande Mimi-chan pour changer de sujet.

- Yep! Je suis devenue l'Ace de l'équipe, répond la française. J'ai repris le flambeau de Quinn.

Noa à toujours les yeux brillant quand elle parle de l' capitaine. Quinn était son modèle, et la brune est très fière d'avoir hérité de son poste. C'est d'ailleurs Quinn qui lui a appris à recevoir correctement, et à se servir de son ambidextrie de manière plus fourbe.

- Et comment va Lucka-kun?

- Bien, à le réflexe de répondre Noa avant de se rappeler de la chute dans les escaliers du passeur.

Elle affiche aussitôt une grimace, avant de passer nerveusement sa main dans sa nuque.

- Il est tombé dans les escaliers si j'ai bien compris, se corrige-t-elle.

Mitsuki s'inquiète immédiatement.

- Comment ça? Il n'a rien de casser? Qu'est-ce qui s'est passé?

Mimi-chan a toujours été gentille avec Lucka. Bien que le brun l'ai envolé baladé plusieurs fois, la japonaise n'a pas cessé de revenir vers lui. Une sorte de relation fraternel s'est installée entre les deux jeunes gens.

- La situation est assez compliqué… explique Noa, en passant une main dans ses cheveux désordonnés. Lucka a volé le téléphone de Hanaêls quand je l'ai appeler. Il voulait savoir où en été son autographe. Ça n'a pas plu à Hanaêls, course poursuite dans l'internat et finalement Hanaêls a pousser Lulu dans les escaliers.

- Attend.. Quoi?

Cette réaction est totalement adapté à la situation. Les aventures du Lif et ses élèves sont durs à suivre. Noa entreprend d'expliquer toute la situation de nouveau, en ajoutant un peu plus de détails.

- Quel autographe?

- c'est vrai que tu n'es pas au courant! Constate le numéro 4 du Lif en fourrant ses petites mains dans ses poches.

La française suit son ancienne correspondante. Elles ont quitté Aoba Josai et elles déambulent dans les rues.

-Tu te rappelle de la Liste de Lucka? Demande Noa.

Mitsuki fronce ses fins sourcils et fouille dans sa mémoire.

- Mais si tu sais, poursuit Noa. Le bout de papier qu'il traîne partout avec lui! Au début, il avait mis Aurélie, le passeur titulaire quand on était en seconde. Tu te rappels?

Mimi-chan a l'air atteinte par une illumination car son visage s'étire en une expression d'évidence.

- Mais oui! La feuille de son premier cahier acheté au Japon, il tenait à ce que ça soit écrit dessus.

La Présidente du conseil des élèves de Aoba Josai sourit en se souvenant de ce détails inutile. Lucka était et reste quelqu'un de très têtu. Quand il a décidé quelque chose, il est très compliqué de le faire changer d'avis.

- Et donc, maintenant son passeur préférer, le number one ultime, c'est celui de Karasuno, explique la brune, en agitant ses mains pour appuyer ses explications.

- Le mignon aux cheveux gris? Suggère Mimi-chan, une moue curieuse sur le visage.

- Hein? C'est qui lui?

La japonaise rit à ses remarques. Elle porte sa main devant sa bouche et laisse échapper un gloussement.
Les deux filles tournent à l'angle d'une rue. Il y a beaucoup de monde, c'est normal pour un samedi après-midi. Mimi-chan regarde à droite, et suit un chemin qu'elle connaît bien. Elle veut emmener Noa dans un lieu ne particulier.

Noa, elle, attend toujours sa réponse.

- Laisse tomber, lance Mitsuki impatiente d'avoir la suite de l'histoire. Continue.

Au même moment, Mimi-chan s'arrête devant une boutique en particulier. Il s'agit d'un café français. La japonaise saisit la poignée et ouvre la porte. Elle fait signe ensuite à Noa de renter. La brune s'exécute et les deux jeunes filles s'avancent vers le comptoir.

- C'est sympa ici, commente Noa.

Mimi-chan lève les yeux au ciel. La japonaise donne sa commende au garçon de café, un thé moka Et Noa demande une chocolat chaud.

- Continue, je veux savoir la suite, dit l'élève de Aoba Josai, excité par les commérages.

Les deux amies se dirigent vers l'une des tables libres, près de la vitrine. Noa s'assoit sur l'une des banquette en cuir, tout en retirant sa veste, révélant son magnifique t-shirt. Mitsuki s'installe en face d'elle, et retire elle aussi sa veste d'uniforme bleue.

- Oui, donc, reprend Noa. Son passeur numéro préféré numéro un, c'est Kageyama To-bi-u-o.

Cette fois, elle n'a pas oublié son nom. Et la sur-arcticulation est toujours là.

- D'ailleurs, ça n'a pas plus à Oikawa, annonce Noa en réfléchissant. Je ne comprend pas pourquoi…

Mitsuki est au courant du pourquoi du comment. N'oublions pas qu'elle à un bac12 en potin. Elle sait que le capitaine de Aoba Josai ne supporte pas les petits génies, et qu'il déteste le prodige de Karasuno à cause de son talent inné qui à menacé sa place lors du collège.

Le châtain, de ce que sait Mimi-chan -grâce à Kindaichi, un première année de Aoba Josai très bavard- n'a jamais réussi à passer au dessus de cette rancœur, et il est dans la crainte d'être surpasser par un génie du volley.
Alors quand No-chan lui a annoncé que quelqu'un pensait qu'il était moins bon que Kageyama, ça a du ravivait une douleur.

- Bref! Quand Lucka a appris que je passais le week-end sur Miyagi, il m'a demandait, que dis-je? Il a exigé que je lui rapporte un autographe de ce Kageyama.

- Merci, disent Mitsuki et Noa quand le serveur arrive avec leur boisson.

Noa regarde avec envie la chantilly qui déborde presque de son mug. Un sourire gourmand s'installe sur ses lèves quand elle remarque le mini-cookie déposé avec son chocolat chaud. Mimi-chan verse un peu de sucre dans son thé et le remue en regardant Noa s'émerveiller de pas grand-chose. Ça non plus ça n'a pas changé… se dit la Japonaise.

- Donc.. Si j'ai bien compris, résume Mitsuki en pointant Noa avec sa cuillère. Lucka a ordonné que tu lui rapporte un autographe, d'un garçon deux ans plus jeune que lui?

- C'est ça!

Noa boit une gorgée de son chocolat.

- Quoi que… Dit comme ça, ça à l'air bizarre.

Elle rit à sa remarque et la brune se joint à elle. Leur discussion sur Lucka se poursuit. La jeune Murakami finit même par proposer d'amener Noa jusqu'à Karasuno quand sa mère viendra la chercher. Notre protagoniste accepte.

- Et sinon, relance la Présidente du conseil de Aoba Josai. Toi et Lucka-kun, vous avez toujours des nouvelles du correspond de Lucka? Comment il s'appelle déjà…

- Kai Ikeda? Suggère Noa en avalant le petit cookie.

- Hum! C'est ça.

Noa a beau paraître un peu neuneu, elle a plutôt une bonne mémoire. Et en générale, elle retient bien les prénoms, sauf pour Kageyama. C'est l'exception qui confirme la règle, dira-t-on.

- Il me semble qu'il est toujours à Johzenji. Lucka me parle de lui de temps en temps.

Nouvelle gorgés de cacao absorbée.

- Au dernière nouvelle, il vient d'intégrer l'équipe de basket de son lycée.

- Il a fini de jouer au rebelle? Demande la Japonaise en riant légèrement.

Noa la rejoint et poursuit:

- Je ne crois pas que ce soit terminé… Il est toujours aussi hargneux.

Mitsuki boit un peu de son thé, tandis que la conversation continue sa course.

- Vous avez des nouveaux membres dans votre équipe? Demande-t-elle.

Noa manque de s'étouffer avec sa boisson, et je peux affirmer sans me tromper, qu'il s'agit là d'une tentative de rire.

- Oui, deux. Théo, il est adorable, commence Noa. Timide sur les bords, il a toujours peur de dérager. Célestine l'a entraîné dans le côté obscure des libéros, mais je crois qu'il s'y plaît bien.

Un sourire amusé se loge sur ses lèvres et on voit qu'elle apprécie vraiment le seconde. Cependant, son sourire se transforme en grimace au moment de parler du deuxième première année.

- L'autre, Eva est plus…. Comment dire?

Les petites mains de Noa se referme sur son mug encore chaud. Elle soupire en plissant les yeux, ne trouvant de qualificatifs correcte pour décrire sa kouhai.

- Disons qu'elle veut sauter des étapes. Elle scande partout qu'elle est l'Ace de l'équipe alors qu'à la dernière séance, elle a bloqué un ballon dans les grilles du plafond.

Les yeux bleus de Mimi-chan s'écarquillent.

- Victoire n'était pas contente, mais alors pas du tout… Elle fichu la frousse à toute l'équipe en s'énervant.

La française apporte sa tasse à ses lèvres et elle peut presque entendre les voix de Léo et Lucka lui souffler: «Tu parles, tu étais la seule à flipper». Alors qu'en réalité, ce jour-là, les deux rivaux se sont fais très discrets.

Mimi-chan comprend où Noa veut en venir. Eva est peut-être adorable -pas autant que Théo, faut pas exagéré, c'est un Bisounours ce garçon – elle n'en reste pas moins naïve et agaçante.

Les deux jeunes filles font attention à l'heure, n'oublions pas que Mitsuki a un emploie du temps de ministre. Une fois leur boissons finis, elles se lèvent et se dirigent de nouveau vers le comptoir pour payer leur commande.
Le garçon de café leur sourit tout en encaissant leur monnaies. Noa et Mitsuki sortent ensuite du café, et la Japonaise appelle sa mère pour l'avertir.

- Ma mère arrive dans cinq minutes, indique Mimi-chan. Je peux lui demander de te déposer à Karasuno… Y'a pas de soucis.

- Je voudrais pas déranger… esquive la pointu.

Une main s'égare dans sa masse capillaire et un rire nerveux s'échappe de ses lèvres.

- Mais tu ne dérangera pas! La contredit la Présidente du conseil des élèves. En plus, ma mère t'adore.

Elle lui adresse un clin d'œil.

- Tu as juste à l'appeler «Madame», à la française, expliquer Mimi-chan en riant. Et ma mère te déposera où tu veux!