Chapitre VIII — Parole, Parole.


— Yeaaahhhhhhhh !

— Ron ! Fais attention tu renverses ton verre sur ma robe !

Pour ce premier samedi du mois de décembre 2005, Hermione avait passé son début d'après-midi à parcourir le chemin de traverse à la recherche de cadeaux de Noël. Sa mésaventure dermatologique était désormais loin derrière elle, même si elle avait dû porter son camouflage toute la semaine. Elle avait profité de ce temps d'isolation et son changement d'emploi du temps pour faire toutes les choses qu'elle n'avait jamais eu le temps de faire ; Trier sa bibliothèque ; Repeindre la chambre d'ami ; S'épiler correctement. En plus de ses achats de Noël, elle en avait profité pour acheter une nouvelle paire de chaussure en peau de dragon, et une nouvelle tenue de soirée chez Madame Guipure. Dans la boutique de fringues, elle avait vu de loin Blaise Zabini et avait fui le magasin dès qu'elle en avait eu l'opportunité. Le souvenir de son visage boursouflé lui était encore en mémoire.

Elle n'avait malheureusement pas pu ou du moins pas su dire non à Harry et Ron, et les avait rejoints eux et leurs épouses, au Dobbiz. Elle s'était quand même assurée d'avoir loupé la grande majorité du match, mais vu la tension dans le bar bondé, elle se dit qu'elle aurait dû refuser.

Pendant que Parvati, le ventre tendu de sa première grossesse, réprimandait Ron, Hermione se leva avec l'idée de rentrer quelques heures chez elle.

— Ron, chéri ! C'est la seule robe de grossesse qui m'aille encore… Tu t'en vas Hermione ?

— Oui, je dois repasser chez moi avant le banquet de ce soir !

— Et… Yeahhh ! Crièrent Ron, Harry et l'intégralité des fans du bar, après un arrêt spectaculaire du gardien Anglais.

Elle profita du moment d'euphorie pour se glisser près de Parvati pour lui coller un bisou sur la joue.

— Ne les laisse pas trop boire. Dit-elle, en pointant les trois autres. Gin et Harry n'ont pas James ce soir mais quand même…

— Ne m'en parle pas ! J'espère que Ron ne sortira pas autant… Elle disait cela en se caressant le ventre. Tu reviens pour le banquet ?

Hermione ignora la réflexion sur son ami, et préféra quitter les lieux rapidement après avoir confirmé à Parvati ; Puis Ginny ; Puis Harry ; Puis Ron ; Puis Dean et Seamus, qu'elle serait bien là le soir.

Hermione n'avait jamais été très coquette, malgré cela, plus les années passaient et plus elle assumait sa part de féminité. Elle avait commencé par ses cheveux qu'elle aurait voulu avoir raide durant toute sa scolarité. Après un passage chez le coiffeur moldu et la découverte de potion "spécial boucles", elle avait maîtrisé sa chevelure massive.

La découverte de sa sexualité et les rendez-vous avec ses ex-compagnons, lui avaient apporté, quant à eux, une bonne connaissance en lingerie adaptée. Elle gardait tout de même, comme la majorité de ses amies, une collection de vieux sous-vêtements pour les mauvais jours.

Installée devant le miroir de sa chambre, dans un ensemble bordeaux et de hautes chaussettes blanches, Hermione se regardait. Elle soulevait ses très longs cheveux bouclés, se tournait sur elle-même, pinçait entre ses doigts les petites poignées d'amour qu'elle voyait. Parfois, il lui arrivait, comme ce soir, de se sentir resplendissante et de vouloir le faire savoir aux autres. Elle fouilla encore une fois dans sa garde-robe, la majorité était déjà posé sur le fauteuil à côté de son armoire, à la recherche d'une tenue pour ce soir.

Elle retrouva tout au fond une vieille robe qu'elle avait depuis au moins 5 ans. Une petite robe noire à fine bretelle et à décolleter carré qu'elle n'avait plus porté depuis une vieille de Noël dans la famille Granger. Quand elle l'enfila, en se tortillant un peu, elle vit comment son corps avait changé depuis sa sortie de l'adolescence. Le décolleté était plein et la robe un peu plus courte lui arrivait désormais mi-cuisse.

Elle se regarda, encore une fois, puis jura en voyant la petite horloge de sa table de chevet indiquer 19 heures 30.

Elle saisit un ensemble de collier ras de cou avec un petit pendentif argenté en forme de griffon et couvrit ses doigts des bagues en argent qui traînait sur sa coiffeuse. Il lui manquait encore le maquillage et la coiffure mais Hermione n'avait plus le temps. Elle attrapa un chouchou en velours, d'un vert Serpentard, et attacha ses cheveux en une haute et lâche queue-de-cheval. Elle se mit rapidement un peu de blush et du mascara avant de filer dans son salon. Elle tentait d'avancer vers la porte d'entrée, tout en essayant d'enfiler ses chaussures, de vieilles bottines noires. Ses chaussures enfilées, elle leur jeta un sortilège de laçage, avant de lancer des Accio à travers le salon pour récupérer son manteau et son sac à main. Une fois prête pour ce que les garçons avaient appelé une "super soirée", elle sortit et transplana.

Hermione n'avait pas encore passé la porte du bar. Cela faisait une éternité, selon elle, qu'elle avait été alpaguée par Terry Boot et son groupe d'amis pour parler du bon vieux temps. Debout sur la terrasse, à deux pas de la porte, elle écoutait Terry de son ton pompeux, expliquer à son groupe d'amis toutes les aventures des Gryffondors. À chaque fois qu'elle avait voulu partir discrètement, il l'avait interpellé avec des "Tu te souviens ?" ou "Vas-y raconte Hermione !". Depuis Poudlard, Terry n'avait pas perdu son attitude très classique, et elle était aggravée par sa fâcheuse habitude de tirer sur sa pipe en levant les sourcils.

En pleine tirade sur les cours de l'AD, elle vit Cormac arriver dans leur direction, depuis la rue. C'était le signal pour Hermione. Elle bredouilla des excuses et se rua dans le bar surpeuplé à la recherche de ses amis.

Hermione retrouva son groupe d'amis en compagnie des pires personnes qu'elle pouvait espérer.

— Malefoy ! Zabini !

— Granger !

— Her-hic-mione ! *Burp*.

— Ron ! S'exclamèrent Parvati et Hermione à l'unisson. Tandis que cette dernière cherchait un tabouret pour s'installer en bout de table.

— Je vais rentrer Hermione, dit Parvati, prends ma place.

Elle s'était levée une main sur le ventre et l'autre sur le dossier de la banquette où elle était installée. À côté d'elle, un Ron fortement alcoolisé tentait de se lever aussi pour accompagner sa femme.

— Ne pars pas Weasley ! Ris Zabini. Il y a encore une bouteille qui va arriver.

— J'ai -hic- un peu trop… bu –hic- ce soir. Je vais rentrer –hic-. Vais bientôt -hic- ... Être PAPA !

Après leur avoir souhaité une bonne soirée, elle regarda son amie et son épouse disparaître dans la foule vers les cheminées. Ron ne marchait vraiment pas droit.

— Je ne l'ai jamais vu cette robe Granger ?

Malefoy s'était penché au-dessus de la table et avait glissé un doigt sous l'une des bretelles de la robe, un sourcil levé et un sourire charmeur plaqué sur son visage. Hermione donna une tape sur sa main pour qu'il recule, ce qu'il fit en levant les mains en signe de reddition sous le rire de Blaise. Celui-ci était en train de lui servir un verre de ce qui semblait être du vin français.

— Vous faisiez quoi avec Ron et Parvati ?

— C'est la jeune Weasley qui nous a invités, répondit Draco en pointant de son pouce la table d'a côté. On était installé là. Et je dois avouer qu'on se marre bien avec tes amis Granger.

Soudain une musique retentit dans le bar et la voix perchée de Luna Lovegood commença à chanter. Le karaoké avait démarré.

— Ils sont où Harry et Ginny ? Cria Hermione pour se faire entendre.

— Aux toilettes, répondit Draco en mimant une pénétration avec ses doigts, Ils fabriquent le deuxième !

Elle rit malgré elle et sursauta quand Ginny s'effondra tout échevelée à côté d'elle.

— Mione ! Lui hurla-t-elle en la serrant dans ses bras. Te voilà enfin ! J'ai croisé Cormac… Il était avec une blondasse de Serdaigle.

Elle mima un haut-le-cœur et s'excusa auprès de Malefoy pour le terme blondasse, en lui demandant si c'était sa couleur naturelle ; Et si oui, s'il avait déjà songé à se teindre en brun.

Pendant qu'elle discutait avec Malefoy de cheveux, Harry était arrivé avec plusieurs bouteilles de bière moldues et une bouteille de whisky Pur Feu ; Pour le plus grand plaisir de Blaise. Luna avait depuis longtemps lâché le micro. C'était maintenant au tour d'un groupe de 3 filles, clairement né moldues, de tenter de performer sur un titre des spices girls.

Deux heures plus tard, leur taux d'alcool n'avait pas chuté loin de là. Hermione avait chaud. Elle s'était levée pour aller chercher un verre d'eau au bar. Sur le chemin, elle rembarra un Cormac éméché qui avait un bras lourd posé sur la "blondasse de Serdaigle". Celle-ci avait dévisagé Hermione comme si elle avait encore eu ses croûtes sur le visage. Après une rapide discussion avec Seamus et des félicitations pour leur soirée karaoké, elle se dirigea dans la foule qui faisait face à la scène.

Un jeune sorcier rappait sur ce qu'elle savait être un titre d'un moldu américain. Elle avait entendu cet artiste sur la BBC et avait adoré au point d'acheter le CD. La chanson s'appelait "Sing For The Moment". Hermione trouvait qu'il s'en sortait pas mal, alors qu'elle était là, la tête et les hanches se balançant légèrement. Elle applaudit avec les autres quand il eut fini sa prestation. Une jeune fille d'à peine 22 ans avec de longs cheveux noirs monta sur le podium en faisant un petit signe à son groupe d'ami. Elle portait un haut échancré couleur crème et l'on pouvait voir son nombril. Son pantalon taille très basse, agrémenté d'une ceinture originale en daim, lui collait aux cuisses avant d'être caché par des bottes en cuir à talons hauts. Ça, c'était ce qu'Hermione appelait une belle femme. Elle avait des lèvres pleines, une peau métissée et le regard vert. Elle entendit, plus qu'elle ne vit, des sorciers siffler dans l'assemblée.

Quand elle se mit à chanter, Hermione sentit une pointe de jalousie en elle, qu'est-ce qu'elle ne donnerait pas pour être aussi sensuelle et aussi pleine de courage.

Deux grandes mains glissant lentement de sa taille vers son ventre, la prirent par surprise. Elle était extrêmement sensible sur cette zone et ressentie un grand frisson.

— Chanter du Shakira ! Souffla Malefoy dans son oreille. Ça ne m'étonne pas que tous les mâles de ce bar soient en rut.

— Lâche-moi Malefoy, haleta Hermione qui s'était raidie en entendant la voix du jeune homme. Celui-ci resserra sa prise.

— Dis-moi Hermione. Dit-il en insistant sur son prénom, son souffle alcoolisé chatouillant la partie juste derrière son oreille. Selon toi, tu penses que je dois coucher avec ?

Il regardait la fille qui continuait son petit spectacle, un sourire malicieux sur le visage. Tout en faisant ça, son pouce faisait des cercles sur le ventre d'une Hermione qui était à deux doigts de défaillir. En l'espace de deux minutes, il avait touché deux zones particulièrement érogènes chez elle ; C'était le diable incarné.

— Lâ-che moi ! Souffla-t-elle en agrippant fermement ses mains pour les ôter. Et non ! Tu as dit que tu voulais trouver l'amour.

Il avait fini par ôter ses mains mais restait décidément trop proche d'elle. Son souffle chatouillant toujours son cou. Il sentait l'alcool à plein nez et, malgré une tenue parfaite, il avait les yeux vitreux.

— C'est peut-être elle la femme de ma vie Granger !

— Alors invite-la quand tu seras sobre !

— T'es pas drôle Grangy... Rit-il. Il s'était encore rapproché, sa main effleurait les fesses d'Hermione à chacun de ses souffles. J'ai envie de baiser Granger ! Pas d'aller dîner.

— Alors baise-la ! S'offusqua-t-elle, en se retournant. Mais vient pas pleurer dans mon bureau lundi.

Elle le repoussa gentiment.

— OK Her-mio-ne.

Il riait ouvertement. Alors qu'elle s'en allait il l'attrapa par le poignet.

— Si tu chantes avec moi, commença-t-il, je ferais tout ce que tu veux.

— ...

— Même ce que je trouve incroyable chiant.

— Malefoy...

— Tout ce que tu veux ! Il avait dit ça avec un regard lubrique.

— Malefoy !

— Allez Granger soit courageuse un peu !

Cela avait eu le don de piquer la fierté d'Hermione. Alors qu'il lançait un regard fiévreux à la précédente chanteuse qui venait de finir dans un déhanché indécent, elle accepta. Il lui proposa de choisir la chanson le temps qu'il leur trouve deux shots de whisky.

Hermione se fit le devoir de choisir une musique en français, dans l'espoir de le couvrir un peu de honte.

Quand le haut-parleur du bar cria que c'était leur tour, elle abandonna Ginny qu'elle avait retrouvé pour rejoindre Malefoy sur scène. Debout sur la scène le micro en main à côté d'un Malefoy, Hermione faisait un peu moins la maligne. Draco Malefoy semblait à son aise. Il avait remonté les manches de sa chemise bleue et Hermione se dit que même ses avant-bras étaient beaux. Alors que Malefoy souriait à la brune qui avait chanté Shakira, Cormac se plaça devant la scène les bras croisés.

La musique débuta et Hermione qui était persuadée que Malefoy se planterait, fut surprise de le voir se tourner vers elle, l'œil grave. Il jouait.

"C'est étrange, je ne sais pas ce qui m'arrive ce soir. Je te regarde comme pour la première fois...

— Encore des mots, toujours des mots, Les mêmes mots...

— Je ne sais plus comment te dire

— ...Rien que des mots...

Le bougre parlait incroyablement bien français, alors qu'Hermione avait un fort accent anglais. Au moins la chanson avait le mérite de ne pas demander une voix de diva. Elle le regardait qui se déplaçait autour d'elle et lui prenait la main comme s'il vivait la chanson.

Puisqu'il voulait jouer, Hermione jouerait aussi.

— Mais c'est fini le temps des rêves. Les Souvenirs se fanent aussi... quand on les oublie.

Elle jouait l'outrage, une main sur le front.

— Tu es comme le vent qui fait chanter les violons... Et emporte au loin le parfum des roses.

Malefoy avait mis un genou au sol, devant Hermione. Elle se redressa de toute sa hauteur et lui tourna le dos en s'éloignant.

— Caramel, bonbons et chocolats.

— Par moments, je ne te comprends pas.

Il avait chanté sa phrase en se relevant après elle. Hermione fit volte-face.

— Merci pas pour moi mais... Tu peux bien les offrir à une autre qui aime le vent et le parfum des roses. Moi, les mots tendres enrobés de douceurs... Se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur...

Ils s'affrontaient tels deux amoureux déchirés, devant une foule qui riait et sifflait. Seul Cormac serrait les dents.

— Je t'en prie. Chanta Draco d'une voix basse.

— Parole, parole, parole

— Je te jure

— Parole, parole, parole, parole, parole... Encore des paroles que tu sèmes au vent.

Hermione s'amusait comme une folle et ça au côté d'un Malefoy qui bougeait divinement bien. Il s'était approché l'avait saisie par la taille, pour la faire danser une espèce de tango, alors qu'il continuait de chanter.

— [...] Tu es mon rêve défendu [...] Mon seul tourment et mon unique espérance [...]

— Rien ne t'arrête quand tu commences. Si tu savais comme j'ai envie [...]

Il avait levé son sourcil à cette phrase en la regardant dans les yeux alors qu'il les faisait tourner. Juste avant qu'Hermione ne termine sa phrase.

— [...] d'un peu de silence.

Ginny lui sauta dessus quand elle revint à la table après leur prestation. Ils avaient eu le droit à une ovation et Hermione était désormais de la même couleur que son manteau.

— Je n'ai rien compris aux paroles, dit Ginny joyeusement, mais qu'est-ce que c'était chaud.

— On jouait Ginny...

— Ouais, dit suspicieusement Ginny, Moi je veux bien qu'Harry joue avec moi comme ça. C'était mi-romantique mi-sexuel. Mais quand même plus sexuel que romantique !

Draco Malefoy était lui tout occupé sous les regards de Hermione et de Ginny, à aborder la brune sur qui il avait jeté son dévolu. Il leva son regard vers Hermione et lui fit un énorme sourire en coin en gonflant sa joue de sa langue.

— Quel crétin... Souffla Hermione. Je vais y aller Gin, je suis crevé.

— Euh Ginny... Commença Dean qui venait subitement d'apparaître. Désolé de te déranger, mais y'a Harry qui vomit aux toilettes.

— Le retour de Volmito... Rigola Ginny en s'adressant à Hermione.

— Allez je vais t'aider.

Les filles s'occupèrent de nettoyer Harry et de lui donner une potion de sobriété. Alors qu'ils retournaient tous les trois dans le bar et que Ginny et Hermione riaient ouvertement du grand Auror Potter, un mouvement de foule les surprit.

Reprenant soudain son rôle de gardien de la paix, Harry se fraya un chemin vers la source du grabuge. Les filles le suivirent jusqu'à un cercle formé de spectateurs.

De l'autre côté du cercle, Hermione voyait la brune de Malefoy qui poussait des petits cris en pleurant.

Au milieu du cercle, deux hommes se battaient. L'un était à demi allongé au sol pendant que l'autre au-dessus tenta de lui mettre un coup de poing. Il fut arrêté in extremis par Harry et Dean qui était arrivé entre-temps.

Les deux hommes se relevant, Hermione vit qu'il s'agissait de Malefoy et de Cormac.

Les deux se regardèrent en replaçant leurs chemises et sous la menace de la baguette d'Harry tentèrent de se justifier.

— Il m'a sauté dessus ce crétin. Justifia Malefoy.

— Il a insulté Hermione.

— J'ai seulement dit qu'elle avait pris plus de plaisir en une soirée avec moi qu'en 6 mois avec toi !

Harry ne fut pas assez rapide, d'ailleurs personne d'autre autour ne le fut. Cormac envoya avec force son poing s'écraser sur le nez de Malefoy, qui craqua bruyamment.

Alors que le blond s'effondrait sur le dos dans un gémissement de douleur et le visage plein de sang, Harry maîtrisa Cormac. Hermione s'avança pour se pencher au-dessus de Malefoy qui se tenait le nez. Avant qu'elle ne dise le moindre mot, il laissa tomber ses mains et la regardant, il proclama :

"Tu seras ma mort Granger !"

Puis, il s'évanouit.