18/11/24 : chapitre corrigé et replacé.
Bonne lecture, n'hésitez pas à déposer votre avis, ça me ferait chaud au coeur !
Bonne lecture !
I. Harry et les réminiscences :
« Insomnie : tapage nocturne des pensées. »
1996_Poudlard.
Cédric était mort. Sirius n'avait pas été loin de l'être. Et lui était voué à mourir en emportant Voldemort dans sa tombe.
Depuis la fin de sa cinquième année, Harry n'arrivait plus à se reconnecter avec le monde. Il avait sans arrêt cette pesanteur dans l'estomac, ces larmes amères dans le creux de sa gorge. Il avait du mal à se concentrer. Il avait du mal à s'exprimer. Il avait toujours cette sensation de ne pas être avec les autres, d'être à part. Ça lui donnait envie de hurler. Encore. Et encore.
Il voyait bien que ses amis tentaient de faire des efforts. Hermione, qui n'avait jamais été une bavarde pour ne rien dire, lui parlait sans arrêt. Il aimait bien l'entendre parler, parce qu'il se raccrochait à sa voix pour ne pas se noyer. Ça lui demandait de l'effort, beaucoup d'effort, mais c'était toujours mieux que de fermer les yeux et de se retrouver dans le noir.
Hermione avait bien compris que le silence lui était insupportable, qu'il lui apparaissait plus assourdissant que la Grande Salle aux heures de pointe. Elle savait que c'était effrayant, le silence, parce que c'était le vide. Harry avait le vertige du silence.
Ron, lui, tentait par tous les moyens de le faire sourire. Une blague, une pirouette, une mimique. La plupart du temps, Harry lui répondait par un sourire sans éclat, mais c'était toujours pour son meilleur ami la plus belle des victoires.
Pour Luna, c'était autre chose. Elle, elle n'avait rien changé à son comportement, à sa manière de lui parler si particulière. C'était peut-être ce que Harry préférait lorsqu'il se retrouvait avec elle. L'impression que tout était normal, que rien n'avait changé entre l'instant où le fantôme de son enfance s'est effacé avec les dernières gouttes de sangs de Cédric. Harry l'aimait bien, Luna.
Mais il y avait toujours ce vide. Ce vide dans le cœur et dans la tête. Il y avait toujours cette impression de flottement, ce son assourdit à ses oreilles, étouffé, pesant, comme s'il avait la tête plongée dans de l'eau et qu'il n'avait aucun moyen d'atteindre la surface.
Les seuls moments où ce vide était comblé, c'était lorsqu'il était en colère. Une colère doucereuse ou une colère vive, qu'importe. Alors il provoquait. Il en devenait insupportable. Il provoquait, lançait des piques, parfois même se moquait. La plupart du temps, c'était sur Draco Malfoy, parce que c'était le seul qui répondait à ses appels à l'aide. Il était le seul qui n'en avait rien à faire, que Harry aille bien ou mal, qu'il soit triste ou heureux, qu'il pleure ou rit. Lui se contentait de le détester, et Harry en était pleinement satisfait.
« Harry, tu devrais faire ton devoir de Potion, il faut le rendre pour demain. » dit Hermione en levant le nez de son livre d'Arithmancie pour poser ses prunelles noisette sur Harry.
Le garçon, affalé contre la table, la tête reposant sur ses bras croisés, émit un borborygme inintelligible.
« Tu deviens aussi fainéant que Ron, Harry, fit la Gryffondor avec un léger rire sous le grognement courroucé de Ron. Bon, je te propose un marché : tu fais ton brouillon du devoir, et je te laisse corriger sur moi. D'accord ? »
Harry se redressa à contrecœur avec un haussement d'épaule. Ce n'était pas qu'il n'en avait rien à faire, juste qu'il était trop fatigué pour réfléchir convenablement.
Hermione dû s'en apercevoir puisse qu'elle émît un léger soupir.
« Bon, je te laisse copier sur moi, Harry. Mais c'est la dernière fois. Ce n'est pas de cette manière que tu auras tes ASPICS. »
Les yeux cernés de Harry se sont illuminés d'une légère lueur.
« Merci Hermione, t'es géniale.
- Hé ! Et moi, je peux copier, aussi ? intervint Ron qui avait suivi l'échange de loin, ennuyé.
- Dans tes rêves Ronald. Regarde, tu as déjà bien commencé... Attends une minute, c'est exactement la même définition du sang de vampire que dans le livre de Potion !
- Mais non, regarde : c'est écrit " le sang de vampire est une substance opaque, liquide et noirâtre. " et moi, j'ai écrit " Liquide et opaque, le sang de vampire est aussi noirâtre. " Ça change tout ! »
Et tandis que ses deux meilleurs amis se chamaillaient, Harry reposa à nouveau sa tête dans ses bras et détailla d'un œil vide les longues avenues de la bibliothèque, cherchant peut-être le sommeil, peut être la motivation de terminer ce stupide devoir de Potion qui allait rejoindre la pile immense de ses confrères.
En ce moment, Slughorn leurs donnait des devoirs tellement important et tellement nombreux que Harry et ses deux amis passaient la majorité de leurs soirées à la bibliothèque, penchés sur leur copie.
La plupart du temps, il lui en était presque reconnaissant, parce que travailler l'empêcher de réfléchir à autre chose ; mais ce soir-là, il était vraiment trop épuisé.
Il remarqua distraitement que la bibliothèque était remplie par la majorité des sixièmes années. Sûrement travaillaient-ils, comme eux, sur l'incommensurable montagne de devoirs à rendre. Lavande Brown et Parvati Patil étaient les plus bruyantes, mais il s'y trouvait également trois Poufsouffles, un duo de Serdaigles silencieux, Draco Malfoy et ses deux meilleurs amis - Théodore Nott et Blaise Zabini -, Pansy Parkinson et Daphnée Greengrass, ainsi que Neville et Luna, dans un coin de la pièce, qui chuchotaient ensemble comme deux amis de longue date.
Harry aimait bien les voir ensemble. Neville et Luna avait toujours été moqués et critiqués, mais lorsque Luna ne discernait pas le mal que les idioties intempestives pouvaient provoquer, Neville n'avait jamais vraiment réussi à gérer toutes ces farces à son encontre. Les voir ensemble, unis et soudés contre le reste du monde, ça répandait une douce chaleur dans la poitrine de Harry.
Hermione et Ron étaient un peu pareils, au fond, même si leur duo était assaisonné d'une dose de dispute en plus.
Et Harry se sentait seul.
« Harry ? »
Harry ferma péniblement les paupières, s'essuyant brièvement les yeux pour chasser les larmes traîtresses qui voulaient s'écouler, et se tourna vers Hermione.
« Va te coucher Harry, tu es épuisé.
- Je n'ai pas fais mon devoir.
- Et depuis quand ça t'importe ? le taquina t-elle. Ne t'en fais pas, je vais le faire.
- Non, non, ça ne va pas me prendre longtemps...
- Ce n'est pas une question. Va te coucher, Harry Potter ! »
Hermione était sérieuse. Terriblement sérieuse. Et Harry n'avait pas le coeur et l'envie de la contredire.
Harry se leva donc, rangea lentement ses affaires, fit basculer son sac dans son dos, et déposa un baiser sur la tempe de sa meilleure amie.
« Merci Hermione. Je te revaudrai ça.
- En dormant huit heures cette nuit.
- Faut pas trop en demander non plus. » riposta Harry avec l'ombre d'un sourire.
Il traversa la salle en saluant Luna et Neville, rejoignant l'appel de son lit. Enfin. Mais lorsqu'il passa à côté de la table des trois Serpentards, Draco Malfoy releva ses yeux gris vers lui, et ses lèvres s'incurvèrent en un sourire ironique.
« Mais regardez qui voilà ! » lança t-il, attirant l'attention de Blaise Zabini.
Théodore Nott, lui, se contenta de relever ses yeux sombres de son parchemin pour dévisager brièvement Harry avant de s'en désintéresser complètement.
« Alors, Saint Potty, vu ton exceptionnel visage, je dirais que tu n'es pas si saint que ça. »
Il fallut quelques secondes pour que Harry comprenne les paroles de son vieil ennemi entre les limbes de son sommeil, et que ses deux neurones se connectent entre eux.
Sale pervers.
« Je t'emmerde.
- Quelle magnifique répartie que voilà, continua Malfoy de sa voix traînante, faisant basculer sa chaise derrière lui.
- Écoute Malfoy, ferme-la juste une fois, parce que ta voix de fillette est particulièrement exaspérante. (Il se tourna vers Blaise Zabini qui observait l'échange d'un air blasé ) Comment tu peux supporter une voix pareille à longueur de journée ? »
Un rictus éclaira le visage de Zabini.
« On s'y fait. »
Apparemment, cette marque d'amitié de parut pas plaire à Malfoy, car celui-ci adressa un regard mauvais au métissé.
« Pourquoi tu restes planté là ? reprit Malfoy en détaillant Harry de haut en bas, moqueur. Tu attends que je t'offre une récompense ? Désolé, ton numéro de martyr ne marche pas avec moi. Du vent, ta vie de misérable pollue ma lumière. »
Harry cligna des yeux, une fois, deux fois, trois fois, son cœur s'accéléra ; ce n'était pas temps de la colère que de l'amertume, mais il avait une soudaine, une puissante envie de rabattre le caquet de Malfoy. Juste une fois, rien qu'une fois.
Mais ils étaient à la bibliothèque, le soleil avait déjà disparu dehors, emporté par l'automne et les nuages. L'endroit était silencieux. Inutile de faire un éclat au milieu des livres, alors qu'ils étaient si proche de Pince.
Alors naturellement, comme s'il avait fait ça toute sa vie, il donna un brusque coup de pied dans les deux pattes de la chaise qui soutenait Malfoy et celui-ci bascula vers l'arrière. C'était jouissif de voir son visage narquois se parer d'une expression surprise, ses bras mouliner dans le vide pour retrouver un semblant d'équilibre, et enfin tout son corps s'écraser lamentablement par terre, cognant rudement son crâne contre le sol - l'accueillant par un grognement de surprise et de douleur.
« Espèce de... »
Théodore ricana en tournant ses yeux sombres vers Malfoy. L'héritier de la glace n'avait plus rien de splendide étalé par terre de cette manière, et lui, l'élu, en était parfaitement satisfait. Il osa même accompagner Nott d'un léger rire moqueur. Si en plus il se payait sa tête avec ses soit-disant amis, c'était encore mieux.
Zabini se contenta de lever les yeux au ciel en adressant à Harry un regard d'avertissement.
Attirés par le bruit de la chaise et du corps de Malfoy heurtant le sol, les occupants de la bibliothèque avaient cessé de discuter pour les observer d'un œil curieux.
Mais Harry avait déjà tourné les talons, quittant l'endroit avec un léger sourire.
oOo
2020_ Poudlard
- Malfoy-Potter !
Le rugissement laissa place au silence. Dans l'ombre d'une lourde tenture encadrant une large fenêtre, un jeune homme aux mèches brunes rebelles retint son souffle. A peine deux mètres plus loin, le concierge, maigre et sale, - et sûrement aussi vieux que le château - venait de s'arrêter dans sa course pour reprendre sa respiration. Ses petits yeux brillants de méfiance farfouillaient de droite à gauche à la recherche du garçon, bien dissimulé à deux pas de lui.
Mieux valait qu'il ne se fasse pas attraper, s'il voulait seulement continuer à revoir la vieille tête du concierge.
- Cachez-vous tant que vous le pouvez, Malfoy-Potter, parce que je vais vous faire renvoyer fissa !
Le jeune garçon aurait bien aimé lui rétorquer qu'il n'en avait rien à foutre de ses menaces à deux noises, parce que ses parents pouvaient très bien racheter ce château décrépi s'ils en avaient seulement l'envie et que, de toute façon, la directrice l'adorait. Mais mieux valait qu'il ne se fasse pas remarquer. Des heures à laver le vomi des veracrasses n'étaient pas à exclure.
Silencieusement, les iris vertes du garçon suivirent l'homme acariâtre lorsque celui-ci reprit lentement sa marche. A peine tourna t-il à droite pour emprunter un nouveau couloir que le jeune garçon s'esquiva du rideau, sans un bruit, marchant à reculons pour guetter le retour de l'homme. Puis, comme rien ne se passait, le coin de ses lèvres s'incurva lentement en un rictus moqueur, et il tourna les talons pour se remettre à courir.
Il avait des feux d'artifices à activer.
oOo
1996_Poudlard
Draco ferma les yeux en posant délicatement son front brûlant contre le bois sombre du placard. Il se força à respirer en douceur, à faire cesser le martèlement de son cœur contre sa poitrine. Se reconcentrer sur lui-même, chercher à occluder, ne pas penser. Ne pas penser.
Tu n'es pas à la hauteur.
Dans une semi-transe d'épuisement total, il redressa la tête pour laisser évader ses yeux brillants sur le placard à disparaître. Il n'y arrivait pas. Comment pouvait-il seulement ? C'était Impossible.
Et puis, il n'était pas à la hauteur.
D'un geste machinal, il se pencha pour attraper le drap qui trainait par terre, et recouvrit le placard aux yeux de tous. Puis, sans un mot, il fourra ses poings serrés dans ses poches et quitta la salle sur demande d'un pas sec, le dos raide. Ne pas penser. Occluder.
De retour dans les couloirs glacials du château, il inspira profondément l'air humide. Il sentit le picotement familier sur son avant-bras gauche, comme une seconde peau, une couche de crasse, qui cherchait à s'incruster dans sa chair. Mécaniquement, ses doigts grattèrent nerveusement le tatouage. La marque des Mangemorts...
Tu n'es pas à la hauteur.
Draco cherchait par tout les moyens à se débarrasser de Dumbledore - Il préférait le mot débarrasser à assassiner, parce qu'il voulait croire Dumbledore comme un obstacle et non une victime. Dumbledore n'était pas une victime, c'était un sorcier surpuissant. Un sorcier surpuissant dont il fallait se débarrasser pour ne pas qu'on l'assassine. C'était insurmontable - et il se sentait perdu, vide et épuisé.
Il se sentait si mal qu'il en vomissait dans la cuvette, la nuit. Qu'il en était arrivé au point où la vue de Dumbledore lui provoquait des remontés d'acides dans la gorge. Que d'entendre Blaise lui demander si tout allait bien lui créait des nœuds d'acier dans le ventre. Que de voir Potter, face à lui, faisait remonter jusqu'à sa tête des émotions aussi intense que présente de haine et de dégoût. Parce que tout était de la faute de cet enfoiré d'incapable.
Parce que lui souffrait comme une plaie infectée, parce que sa marque était comme une symbolique à la mort, alors que Potter vivait aussi simplement qu'il l'a toujours fait, et que sa marque à lui suscitait l'admiration et l'espoir.
Draco allait se débarrasser de Dumbledore, puis il laissera le Seigneur des Ténébres se charger de Potter. Et peut-être que, comme ça, sa mère et lui pourront vivre plus facilement.
Mais était-il à la hauteur ?
oOo
2020_Poudlard
- A trois ! s'exclama le garçon aux mèches rebelles, les yeux brillants d'excitation.
Ses iris vertes pétillantes se tournèrent sur la côté, et croisèrent ceux azurs de son meilleur ami. Sur le visage lunaire de ce dernier se reflétait la même excitation impatiente que sur le sien.
- A trois ! répéta celui-ci.
- Un...
- Deux...
- Trois !
Ils levèrent leurs baguettes à l'unisson, un sourire éclatant aux lèvres, et activèrent les feux d'artifices. Il y eut aussitôt une détonation. Puis deux. Et trois. Quatre.
- Bien joué, James ! s'exclama le garçon aux yeux bleus pour couvrir le festival d'explosions dans le ciel.
James Malfoy-Potter lui fit un immense sourire à dix-mille Watt, et leva son regard brillant dans le ciel strillé d'imbroglio de couleurs que ces yeux émeraudes n'arrivaient même plus à discerner. Des formes jaunes, vertes, rouges. Oranges, violettes, bleues.
Il éclata de rire, comme un gamin fier de sa bêtise.
- Voilà une année digne de ce nom ! se vanta t-il d'un ton rempli d'orgueil en adressant un clin d'œil à son meilleur ami.
Celui-ci eut un éclat de rire, avant qu'une voix ne s'élève :
- Et vous allez recevoir une punition digne de ce nom.
Au ton apathique, James fit faire un savant demi-tour à ses baskets de marques et offrit une moue sarcastique au garçon qui lui faisait face.
- Encore faudrait-il que la directrice arrive à déplacer ses vieux os de sa chaise, se moqua t-il, avant de recevoir une claque à l'arrière de son crâne. Aïe-euh, Leo ! protesta t-il.
Son frère jumeau arqua un sourcil, une touche de condescendance et de lassitude dans le regard. James pinça les lèvres, un air faussement boudeur sur le visage.
- Il faut vraiment que tu arrêtes cette mauvaise habitude, débuta t-il avec indignation. Tu sais, à force, je vais devenir chauve ! Regarde, j'ai moins de cheveux à l'arrière de la tête à cause de toi ! Tu crois que je vais faire craquer les filles comment, moi, si j'ai un trou au milieu du crâne ? Sérieux, un peu de compassion ! Mon avenir va être fichu ! Je vais me retrouver seul, sans amis, célibataire avec quatre chats, à me goinfrer à la glace chantilly et je vais grossir, et après je serai encore plus seul que avant ! Vraiment, tu do... Aie-euuh, Leo !
Leo le frappa une troisième fois à l'arrière du crâne. Histoire qu'il ait bien comprit.
- Tu es un moulin à parole, James, dit-il froidement.
- Comment ça, un moulin ? interrogea le brun aux yeux verts, une moue sarcastique sur le visage. Tu connais l'expression " rentrer comme dans un moulin" ? Tu crois que j'ai envie de me faire rentrer dedans, moi ?
Le garçon aux yeux bleus étouffa un ricanement dans sa main. James tourna la tête vers lui et passa une main dans ses mèches rebelles.
- Vas-y, Sean, dit à mon troisième père, que je ne suis pas un moulin !
- Eh bien, tu... ( Sean, le garçon aux yeux bleus, écarquilla soudainement les yeux, le regard rivé sur un point derrière l'épaule de son meilleur ami.) Oh-Oh, tu avais tord de sous estimer McGo', Jamie...
James fronça les sourcils et jeta un coup d'oeil par dessus son épaule.
McGonagall se dirigeait droit sur eux. Furibonde, le démarche raide et le visage sec, elle paraissait prête à les envoyer tout droit en Enfer. James ne voulait pas finir en Enfer immédiatement, il avait encore à retrouver Touffu pour faire une blague à Libertin. Aussi, il pivota sur ses talons, échangea avec Sean Londubat un regard entendu - quoique légèrement paniqué - et fit un pas en arrière.
- Je compte sur toi pour nous couvrir, mon frère adoré ! lança t-il à Leo avant de se faire tirer par le bras par son meilleur ami et de prendre la fuite comme les courageux Gryffondors qu'ils étaient.
Leo attendit patiemment que McGonagall arrive, puis, délicatement, il sortit la carte des Maraudeurs - qu'il avait volé à James, et que James avait volé au préalable à leur papa - de la poche de sa robe et désigna l'emplacement de son frère adoré à la directrice colérique.
Puis, sans un mot, après avoir observé la directrice se précipiter dans la direction indiqué, il s'installa confortablement dans l'herbe, et observa le spectacle du festival de feux d'artifices dans l'aube du ciel.
Lui, au moins, faisait honneur à sa maison.
Alors, je mérite un avis ? :D
