La plupart du temps il oublie presque que tout à changé, depuis la première fois que ces yeux se sont ouvert sur Krat et son chaos mortel il ne s'est pas poser énormément de question, eh puis pourquoi s'interroger quand un papillon bleu vous guide dans cette nuit remplit de terreur ?

A partir de là il s'est un peu laisser emporter par la mission que lui a confier son père Gepetto, a savoir sauver Krat de la crise des marionnettes et surtout l'aider à terminé l'organe-P la fabuleuse machine battant dans sa poitrine comme la plus magnifique des horloge.

Au début il s'est sentie presque obliger de suivre les ordres, mais tout a changé quand il fut devant porche de l'Hôtel Krat.

Es tu un humain ou une marionnette ?

Son existence n'était pas encore prête pour cette question, a peine ses paupière se sont lever qu'il fut lancer dans une lutte mortel contre des machines voulant lui arracher les yeux, pourtant il l'a sentie, même si il fut crée par un homme, même si sa nature même devait le conduire a marcher main dans la main avec la vérité.

Il as menti.

Pour une marionnette s'est impossible de réalisé cet acte si simple pour les humains, mais lui sembler pouvoir le faire même s'il avoue que ses premier mensonge ont fait quelque chose à son corps qu'il n'arrive pas a expliqué, pas plus que Gémini qui pense simplement à combien ça lui rappel une histoire similaire.

Petit a petit son cœur fait de métal s'est changer, lentement le doux tintement du tic tac de l'horloge s'est muer en quelque chose de plus fort, le rythme même de la vie s'est mit à battre comme un tambour, badump badump ! Pour P sa vie entière a changer car d'une marionnette obéissante il es devenue un homme.

Le pourquoi du comment finira sûrement par être éclaircie un jour, mais ce n'est sûrement pas P qui va se pencher sur ce mystère non merci, il préfère organisé sa vie avec l'aide de sa famille qui aujourd'hui l'accompagne dans un lieu bien morne.

Un cimetière, deux tombe fraichement creuser avec chacune emportant des personne chère a son cœur battent tristement alors qu'il déposer des rose rouge sur les cercueil mouiller par la pluie.

Antonia, que dire de cette dame ? P commencerai a dire combien il regrette de ne pas avoir réussie à la sauver, qu'il voudrait encore qu'elle lui apprenne le piano et aussi qu'elle lui raconte les histoire entourant Krat, ce qui lui manquera le plus c'est la lumière dans ses yeux quand elle parler de sa jeunesse avec ses amis allant sortir pour voir des pièces de théâtre.

Oui cette noble dame lui manquera, comme une grand-mère un brin espiègle qu'on voudrait garder avec soit toute la vie.

Ses bottes sombre s'arrête devant le cercueil fermer mais P voie encore son sourire fatiguer, ses yeux exprimant le regret et surtout la culpabilité d'avoir provoqué cette catastrophe ayant coûté la vie a tant de personne innocente dans l'espoir de ramener Carlo a la vie, P s'est légitiment sentie trahie quand Gepetto lui as demander son cœur, mais a la fin il s'est comporter en vrais père en prenant pour lui un coup mortel.

Il ignore quel genre d'homme il était avant de perdre son fils, mais il espère de tout son cœur que lui et Carlo se retrouverons et ferrons la paix.

~Lies~

Deux semaine après la cérémonie rendant hommage aux victimes de la Frénésie des Marionnettes P a commencer a revoir ses plans pour le futur et notamment ce qu'il compte faire de sa vie maintenant, au début il s'est sentie vidé et enclins à s'endormir jusqu'au prochain siècle mais ses amis autour de lui ont eu la gentillesse de le remettre debout en lui donnant des cours sur comment vivre dans le monde moderne sans marionnette tueuse ou monstre mutant.

Eugenie s'est assuré qu'il sache comment entretenir la pléthore d'arme qu'il as ramasser durant sa quête, c'est d'ailleurs avec elle qu'il apprit les mathématique et aussi la mécanique, bien sûr il n'égalera jamais le talent de la gentille vendeuse d'arme mortel mais au moins il aura l'air moins bête devant une voiture.

Venigni quand à lui s'est bien sûr porter volontaire pour lui apprendre les bonnes manière et surtout agir avec les dame, il ne sais pas ce qui reste le plus effrayant, que l'homme pense que ses méthode marche sincèrement ou le fait qu'il ai eu l'idée de mettre une robe à Pulcinella pour l'aider a s'entrainé, être en compagnie de l'homme d'affaire fut une expérience assez folle mais dans le bon sens, comme passer du temps avec son oncle un peu survolté.

Belle lui as enseigné tout ce que Venigni a oublier de précisé sur les femmes et surtout à rétorqué avec aplomb qu'un homme ne comprend jamais une femme si il ne l'aime pas de tout son cœur, après ça la soldat lui apprit comment danser et surtout comment agir dans le monde extérieur.

Se fut long, fatiguant, et parfois frustrant mais au final P ne s'est jamais sentie aussi heureux que d'avoir eu cette chance de passer autant de temps avec ses amis, en signe d'amitié Venigni racheta l'hôtel pour ensuite lui offrir disant avec son sourire digne d'un renard que cela ferrai plaisir à Antonia, émue et surtout touché par le geste P prit l'homme dans ses bras.

L'acte de propriété fut encadré et mit à l'abris des regards, maintenant P n'abandonnera jamais ce qui est sa maison, mais au final il désire voir le monde et découvrir ce qu'il as a offrir pour lui.

C'est pourquoi il confia l'hôtel a son oncle de cœur, le temps qu'il fasse son chemin pour ensuite revenir ici où tout à commencer pour lui.

Décision prise et surtout approuvé par Gémini, P se mit a faire ses valise pour embarqué dans le premier train partant loin de Krat, emportant ses costumes, armes, inventions étrange et sa collection de disque, l'ancienne marionnette de Gepetto n'a rien laisser au hasard avant son départ.

Et le voilà maintenant dans le wagon qui l'emmène, il aperçois a peine le haut de forme de Venigni et les lunettes mouiller d'Eugenie, regardant son reflet voyant une larme solitaire le jeune homme l'essuie du pouce, inspirant profondément il regarde son visage avec beaucoup d'attention, ce n'est pas le signe qu'il devient narcissique, c'est plutôt la curiosité qui le pousse à noté les petite chose qui font la différence entre lui et Carlo, comme par exemple la longueur de ses cheveux tombant sur ses épaules, son nez un peu plus pointu, ses yeux brillant d'un bleu plus lumineux, il ne sait pas pourquoi il répète cet exercice aussi souvent mais la réponse ne lui plairait sans doute pas.

Doucement il ouvre et ferme sa main gauche, le bruit du métal et des engrenage lubrifier le rassure autant que le gant noir masquant sa particularité aux autres, c'est un peu agaçant de devoir cacher sa nature au risque de choquer les humains ne venant pas de Krat mais P ne s'en offusque pas, ayant supporter les horreur de la nuit et les monstruosité quel cache il peux bien accepter de vivre avec un gant sur sa main.

Heureusement pour lui ça ne jure pas avec sa tenue, c'est une réplique fidèle de celle que porter les Alchimiste durant leur âge d'or, c'est de bon goût et la cape sur ses épaules l'aide à supporter le froid.

Souriant légèrement en pensant que maintenant toute les émotions et sensation humaine sont a sa porter, dire qu'il y'a pas si longtemps il arpenter les ruelles sombre tout évitant d'être tuer par des marionnette déguisé en soubrette.

~P~

"Tout est en règle , je vous souhaite un bon séjour à Londres"

Cette phrase continue de tourner dans son esprit alors qu'il marche d'un pas léger parmi le bon peuple de Londres qui le regarde avec des yeux ouvert au point de tomber de leur paupière, pas que P se rend compte que son apparence à elle seule hurle la noblesse et la richesse, même ses vêtements qui sont juste de bonne qualité a ses yeux semble tout droit sorti du tailleur le plus exquis, couplé a sa posture naturelle et la beauté de son visage le jeune homme n'a vraiment pas conscience des tête qu'il fait tourner comme des girouette secouer par un ouragan.

Non pour le moment P ou Pinocchio Toros comme il se fait appeler pour le reste du monde se sent juste très fier d'avoir enfin l'occasion d'être appeler autrement que "Marionnette de Gepetto", même si il serra reconnaissant envers son père de lui avoir au moins donner un prénom unique en son genre, un peu comme lui.

Marchant d'un pas souple et bien mesuré P se contente d'arpenter les rues animé de la ville, il es content que son oncle Venigni lui ai apprit comment ouvrir un commerce et surtout comment le tenir pour qu'il lui rapporte des profit, ce n'est pas comme-ci P voulait devenir patron d'une usine mais il avoue avoir trouver quoi faire durant son séjour ici pour gagner son pain tout en profitant d'une des chose qu'il aime de tout son cœur.

La musique.

Même quand ses ressort était encore là P s'est sentie bien plus touché par la musique que n'importe quoi d'autre, même les combats à travers les quel il as frôler la mort n'ont sut réveiller en lui ce sentiment montant en lui comme une chaleur réveillant son cœur d'homme, cela devint encore plus fort quand il s'est mit à jouer du piano trouvant dans l'instrument un plaisir incroyable !

C'est pourquoi il as ouvert une petite boutique vendant des instrument tout en offrant aussi des cours particulier pour apprendre le piano.

Ses lèvres se tordent légèrement en voyant l'enseigne de son petit établissement faisant le coin de la rue.

"Lies Of P"

Ne pas rendre hommage à ce qui a rendu son existence possible serrai quand même horrible, esquissant un sourire rieur il rentre a l'intérieur, posant sa cape sur une chaise derrière le comptoir en bois l'ancienne marionnette tueuse se mit au travaille, attrapant une trompette dans son étui il l'étudie méthodiquement tout en jetant un œil au livre ouvert qui détail les tenant et les aboutissement de l'entretien de l'instrument qu'il tient dans ses mains, c'est déjà un bon début de pouvoir reproduire n'importe quel morceau au piano mais P préfère de loin savoir comment se servir d'un violon que de mentir ouvertement a ses futur clients, voilà pourquoi il continue d'apprendre sur son temps de travaille car de toute façon il n'es rien si ce n'est perfectionniste.

Sa petite routine a continuer environs quatre jour de suite, quelque personne sont venue et ont acheté un instrument comme cadeau, deux femmes sont entrée avec des rire faisant trembler leur gorge mais elles sont repartie les joues aussi rouge qu'une rose sans lui laisser le temps de dire bonjour.

La petite clochette tinte le sortant de son inventaire, tournant la tête a gauche il regarde une jeune femme se tenir maladroitement au milieux de son magasin, elle fait mine de s'intéresser au piano exposer mais étant un homme ayant apprit le mensonge par ses propre moyen P sait reconnaitre quelqu'un essayant de cacher quelque chose, enfin ce n'est pas polie de se mêlé des affaire des autres d'après Belle...d'un autre coté Venigni soutient qu'il ne faut pas hésité a se lancer si la situation l'exige.

...eh bien voyons où va cette histoire.

"Bonjour"

~P~

Elle se sent prise au piège, comme un papillon épinglé dans une vitrine, jolie a regarder mais tous le monde ignore la douleur de l'épingle planté dans son cœur.

Elizabeth Liddell mène une vie simple avec sa famille depuis aussi loin qu'elle puisse s'en souvenir, alors pourquoi tout déraille ? Pourquoi faut-il que sa vie devienne un cauchemar juste à cause de ce ...maudit crapaud !

Tout a commencer il y'a tout juste un mois lorsque un des étudiant de son père Arthur Liddell est venue pour diné, tout ce passer relativement bien, sa mère l'a trouver charmant, sa petite soeur Alice s'est contenter de fredonner gentiment sur sa chaise tout en jouant avec son lapin en peluche, pour elle ce n'était pas un bon souvenir, dès que ses yeux se sont croiser avec les siens elle as sentie un frissons courir sur son échine comme les sabot d'un cheval devenue fou.

Angus Bumby es un homme ayant une voix insupportablement calme, les yeux vitreux et une horrible façon de sourire qui donne a Lizzie envie de lui arracher toute ses dents.

Depuis ce soir là cet homme la traque comme un chien n'ayant pas manger depuis des années, chaque sortie avec ses amis et devenue une nécessité absolue après que ce fou furieux soit entrée dans les toilettes des dames en prononçant son nom avec une voix douce et mièvre, une voix qui hante ses rêves les plus horribles a présent.

Aujourd'hui encore elle se sent comme un animal chasser, piégé dans un cul-de-sac la jeune femme ne comprend pas pourquoi Angus s'acharne autant sur elle ni pourquoi elle n'a pas encore dit un mot à son père, oh oui c'est vrais sûrement parce que accusé a un homme ayant une bonne réputation ne lui apporterai rien du tout si ce n'est les moquerie et l'indifférence général, de plus son père la soutiendrait ça elle n'en doute pas le moins du monde, en risquant au passage son poste de professeur car même le plus petit scandale peux vous coûté cher.

Inspirant profondément Lizzie regarde par-dessus son épaule, aujourd'hui elle penser ne pas avoir a le craindre mais visiblement Bumby es obstiné, elle n'a pas réfléchit, rapidement elle s'est glisser a l'intérieur du premier magasin le cœur roulant et cognant dans sa poitrine.

Assuré que le crapaud soit hors de vue la brune lâche le souffle qu'elle retenait, ses épaules ont enfin cesser d'être raide et sa vision ne fut plus assombrie par l'angoisse, regardant autour d'elle la Liddell se sentie légèrement gêner de voir qu'elle n'avait même pas remarquer les nombreux instrument autour d'elle, ne voulant surtout pas repartir de suite elle s'avance dans l'allée central observant les violon accrocher au mur, les piano bien ranger et tous nettoyer avec soin, son regard s'arrête sur un en particulier, de couleur marron, juste au-dessus des touches elle regarde la plaque en noir avec l'inscription.

A-

"Bonjour"

Tel un chat ayant horreur de l'eau la brunette frisonne de la racine de ses cheveux jusqu'à la pointe de ses orteils, tournant rapidement la tête au point de rompre son cou, elle faillit crier mais soudainement sa langue fut remplit de plomb, derrière le comptoir se dresse l'homme le plus charmant qu'elle n'est jamais vue de sa vie, habiller d'un costume noir avec une garniture verte, des cheveux noir entourant son visage princier, des yeux ayant la même couleur que le saphir qui la regarde avec attente.

Même sa voix semble avoir était crée pour charmer et plaire au foule, mélodique et surtout possédant un accent qu'elle pense venir d'Italie.

Enfin penser et un bien grand mot car Lizzie ne sent plus vraiment rien à partir de son cou aussi rouge que son visage.

"Avez vous besoin de quelque chose mademoiselle ?" demande encore une fois le jeune homme qui pose ses mains sur le comptoir le visage légèrement pencher en avant et surtout en léger sourire qui le rend juste ensorcelant.

"...toi..." murmure t-elle tellement bas que ce fut juste un souffle qu'elle essaye de reprendre, sauf que l'inspiration soudaine la fait tousser sous l'œil curieux du brun" Hump ! Je veux dire oui ! J'ai besoin d'un...renseignement !"

Laissant de coté la légère pause dans sa phrase l'ancienne marionnette acquiesce doucement" Si je peux vous aider ça serra avec plaisir"

"...ah ha" riant légèrement tout en essuyant ses mains devenue moite sur sa robe Lizzie se rapproche doucement" Eh bien...j'ai une amie qui va bientôt fêté ses dix-hui-ans et j'aimerai lui offrir quelque chose de particulier"

Que se soit Bumby ou même ses peur antérieur Elizabeth Liddell semble l'avoir oublier, non pour le moment elle se contente de remercier son amie Sabrina qui sans le savoir l'aide à parler avec le prince aux yeux bleu.

"De particulier..." fredonne t-il en croisant doucement ses bras le regard songeur.

Du coté de Lizzie les choses sont devenue un peu plus compliqué pour son cœur battant follement, la jeune femme réalise avec une certaine mortification qu'elle s'est sûrement un peu trop emballer a cause de la beauté du brun et que maintenant elle se retrouve à discuter avec lui d'un cadeau particulier pour son amie.

Une amie qui ne sais pas jouer une seule bonne note même si c'est pour sauver sa vie.

"Savez vous jouer d'un instrument ?" demande t-il après un moment la rendant un peu confuse quand a savoir pourquoi la conversation tourne vers elle.

"Eh bien oui" dit-elle les yeux clignant doucement" Mon père m'a apprit le piano quand j'était petite "

"Dans ce cas pourquoi ne pas lui jouer quelque chose ? Cela lui montrera que vous tenez sincèrement a elle" propose t-il avec ses lèvres lever dans un sourire charmant" C'est bien plus beau que n'importe quel objet acheté croyez moi"

"Je suis d'accord mais j-

Ding Ding

"Ah Elizabeth, je te chercher partout !"

La beauté de l'instant fut souffler comme une bougie, les couleurs de la jeune femme se sont évanouie alors que la voix de Bumby grince comme du papier de verre, elle le sent se rapprocher, très vite elle se retourne vers lui et elle doit se retenir de courir alors qu'il arrive devant elle un grand sourire aux lèvres comme un chasseur heureux d'achever une biche à moitié saignante.

"Je me suis inquiété, une jeune fille dans cette grande ville risque beaucoup de chose Elizabeth"

Combien elle voudrait écraser son pied tout en lui criant qu'elle serrai plus en sécurité dans l'asile de fou qu'avec lui, elle regarde sa main bouger vers elle, c'est une vision d'horreur, si jamais elle crie alors rien n'iras bien, toute sa vie s'e-

"Mercredi vers deux-heure de l'après-midi"

Les ténèbres ont disparue, Bumby regarde avec une mine stupéfait le vendeur du magasin se tenir juste derrière l'épaule de la Liddell qui fait un subtil pas en arrière pour se rapprocher de son prince charmant qui se tient comme un mur impossible a franchir pour l'étudiant d'Oxford qui étudie le jeune homme avec des yeux qui aurai plus leur place dans les orbite d'un serpent.

"Pardon ? " demande la brune d'une voix aussi soulager que perdu quand à savoir de quoi parle son sauveur qui tourne légèrement la tête vers elle et répondit d'une voix chantante.

"Les cours de piano, ceux que vous voulez prendre, il commencerons mercredi vers deux-heure de l'après-midi, je vous laisse informer votre père des détails, de mon coté je vais organisé mon agenda pour que nous puissions nous voir le plus possible pour que vous soyez fin prête a éblouir vos amis" explique le fils de Gepetto.

Elizabeth Liddell alias "Lizzie" pour ceux qu'elle aime n'est pas une idiote, elle es un peu rebelle et trop franche mais jamais personne ne pourrait la traiter d'idiote, visiblement conscient de la vrais nature de Bumby son prince viens de mettre en place un plan visant a la protéger, faisant encore une fois s'emballer son cœur d'une manière plus bien agréable.

"Je vais juste avoir besoin que vous restiez un moment pour que je puisse envoyer une lettre a votre père" continue t-il tout en ignorant la présence même d'Angus qui n'a vraiment pas l'air content qu'on ne fasse pas attention à lui.

"Une petite minute jeune homme" dit enfin l'homme barbu qui essaye d'avoir l'air agréable et serviable sous l'œil perçant de P" Je suis un très bon ami de son père et je pense qu'il ne serrai pas correcte de vous laisser seul ensemble, les gens pourrait faire courir d'horrible bruit a votre encontre"

Lizzie reconnait bien là ce vil crapaud.

"Un ami de son père ..." répète doucement l'ancien pantin qui fait face à Angus mettant en valeur la largeur de ses épaules P le regarde de manière ennuyer" Donc vous n'êtes pas un ami à elle ...ni son père, hum, je pense que votre avis ne compte pas beaucoup a mes yeux monsieur"

...

"Je vous demande pardon ?" demande Bumby avec des yeux large a cause du renvoi qu'il viens de subir.

"Nul besoin je n'est commis aucune faute" plaisante doucement P qui s'avance d'un pas" Vous part contre vous avez eu le toupet de vous mêlé de mes affaires avec ma cliente"

"Je ne vous per-

"Je n'est besoin d'aucune permission, surtout celle des inconnue qui rendent mes clients nerveux, donc je vous conseille de prendre ma Permission de sortir de mon magasin, sinon à défaut de rumeur courant dans les oreilles curieuse tous le monde pourra voir vos dents brisé sur le trottoir...a vous de voir"

...

Tout le long de sa phrase P n'a pas cligné des yeux, ni cesser de se rapprocher d'un Angus beaucoup moins sûr de lui, reculant jusqu'à n'être qu'à deux pas de la porte, il fini par la prendre pour ne plus faire face a ses yeux bleu brillant de dangereuse promesse envers lui.

Regardant l'homme s'enfuir aussi rapidement que possible sans avoir l'air d'avoir le diable sur ses talons P expire par le nez, peu importe si sa réaction semble un peu trop cavalière, cet homme lui donne envie de sortir son épée et c'est le genre de présentiment qui l'a garder en vie jusqu'ici.

Calmant les braise de sa fureur il se retourne vers une Lizzie Liddell enraciner sur place, ses yeux vont et vienne entre lui et la porte comme-ci son esprit essaye de comprendre la scène qui viens de se dérouler sous ses yeux.

"Vous savez" dit-il doucement pour attirer son attention" La pratique prend du temps, donc je risque d'être assez présent mademoiselle, cela vous gêne t-il ?"

Il ne désir pas s'étendre sur ce qu'il viens de faire, ni sur la lueur dans la yeux de la brune qui semble le regarder comme-ci il était sortie d'un conte de fée, non il préfère se concentrer sur ce qu'il va faire.

"Aucunement" dit-elle le souffle plus chaud, le sang dans ses joues se mit à bouillir quand son prince pose une main sur son cœur tout en s'inclinant vers elle.

"Alors Pinocchio Toros se met a votre service mademoiselle"

Doucement sa main se lève.

"Elizabeth Liddell" son sourire frémit alors qu'il pose ses lèvres contre le dos de sa main" Enchanté "

~Lies~

"C'est rare de te voir aussi énerver"

La voix de Gémini flotte comme une plume dans l'appartement modeste de l'ancien pantin qui rédige la lettre adresser à Arthur Liddell, jetant un regard à la lanterne poser sur son bureau P repense aux émotions qui l'ont envahie comme un feu sauvage, peut-être que sa conduite ne fut pas celle d'un gentleman mais Belle lui as expliqué qu'un homme un vrais ne doit jamais accepter d'être le témoin d'une injustice car sinon il ne serrai plus un témoin mais un participant passif.

La peur dans les yeux d'Elizabeth, ce expression de terreur absolue rien qu'à la présence de cet homme, si il était encore a Krat nul doute qu'il aurai sortie son bras mécanique pour imposer sa lois, mais il n'est plus dans la cité des marionnettes, il doit faire preuve de finesse ce qui n'est pas vraiment son fort, se battre pour sauver sa vie ça il sait faire comme personne d'autre, réussir a piégé un homme sans le transpercer avec son épée ? Voilà une expérience totalement nouvelle pour lui.

"Rester les bras croiser n'aurai pas était juste" répondit P qui impose un sceau en cire rouge sur l'enveloppe" Je ne suis pas humain depuis longtemps mais je sais reconnaitre un homme mauvais quand j'en voie un"

"Peut-être, ce qui m'inquiète c'est sa réaction, il pourrait te dénoncer aux autorité"

"J'en doute, attirer l'attention ne semble pas en accord avec ses projets, non sinon il serrai revenue le jour même" pense le brun en posant son poing en métal contre sa joue" Je vais devoir garder l'œil ouvert"

"Je suis assez curieux, pourquoi s'embarquer dans une histoire qui ne te concerne pas ? Ne voulais tu pas explorer le monde ?"

"...j'ai ressentie un pincement..." posant une main contre son cœur le visage du jeune homme se tord dans une expression de douleur alors qu'il revois le visage angoisser de Lizzie" La voir comme ça...m'a fait me sentir ...horriblement triste, c'est arrivé tellement fort que j'en ai souffert"

Les émotions ont tous un nom, un gout, une couleur, chacune se distingue des autre avec des nuance qui parfois confond les humains qui les ressente tous les jours, P de son coté les découvre encore et cela s'accompagne de longue nuit a la réflexion de ce qu'il doit faire ou ne pas faire, chaque fois il se sent dérouté de découvrir qu'il peux ressentir quelque chose de nouveau, c'est toujours une expérience unique et sincèrement il en aime chaque seconde trouvant cela grisant que la preuve de son humanité soit prouver ainsi.

"Si son père accepte les leçon je pourrait la surveiller, et peut-être empêcher cet homme d'agir"

"Tu sais a t'entendre ont dirait que tu aime bien cette demoiselle"

Gémini a vraiment le don de dire les chose les plus folle juste pour voir comment il va réagir, sauf que cette fois la taquinerie passe complètement au-dessus de la tête de P.

"C'est vrais je l'aime bien" acquiesce t-il avec un léger sourire" Tu devrait écouter ses histoire sur sa petite sœur Alice, c'est désopilant !"

Voilà qui rassure le criquet, qu'il soit frapper par la foudre si jamais P hérite du sens de l'humour de Venigni.

~Lies~

La lecture d'Alice ne se passe pas aussi bien que d'habitude, la petite fille a toujours eu le don de se perdre dans ses livres la rendant inconsciente du monde continuant de tourner pendant qu'elle s'imagine tomber entre les pages remplit d'image, la raison ? Sa grand sœur Lizzie semble décidé à soupirer éternellement tout en regardant l'horloge du salon tout en s'agitant sur le sofa.

Son père semble un peu grognon pour une raison qui lui échappe, peut-être que cela à un rapport avec sa mère qui semble de son coté amusé enlevant des petit grain de poussière tombant sur la robe noir d'Elizabeth, sa famille agis de manière assez étrange depuis que le retour de sa sœur, cette dernière semble être maintenant autant dans la lune qu'elle même, le regard dans le vague, les pieds bougeant sur une mélodie qu'elle seule semble entendre, un sourire remplit d'une émotion que la petite fille ne connait pas encore.

Ding dong !

Alice regarde sa sœur inspirer brusquement, ses mains se lève avec peut-être l'intention de redresser une nouvelle fois ses cheveux mais elle les remet sagement sur ses genoux pendant qu'Arthur se dirige vers la porte tout en affichant un air renfrogner après avoir noter la réaction de son ainé, tournant enfin la poignet il dévoile à la famille Liddle leur invité du jour.

Habiller d'un ensemble noir et rouge pourvue d'un cravate, le jeune homme en face de lui semble s'être habiller de manière professionnel et élégante pour l'occasion, son visage lui affiche une expression digne et sereine qui rassure légèrement le père de famille qui s'attendait à un adolescent impatient d'être en compagnie de Lizzie.

"Bonjour monsieur Liddle, c'est un plaisir de vous rencontrer" dit la voix musicale de son invité qui tend une main couvert d'un gant noir.

"Le plaisir est partager monsieur Toros" répondit Arthur en acceptant la poignet de main" Je vous en prie, entrée"

Les deux hommes rejoignirent le salon dans le quel attendant les femmes Liddle toute affichant des émotions différente.

Jeanne Liddle la mère regarde P avec un sourire bienveillant, mais son maris ne manque pas le signe de tête approbateur suivie d'un coup d'œil vers sa première fille.

Elizabeth essaye d'afficher un visage serein mais rien à faire ses lèvres s'étirant dans un sourire ravis enjolivé par le rouge de ses joues.

Alice de son coté regarde l'inconnue devant elle avec la curiosité d'un chat, ses yeux vert monte et descende sur ce personnage qu'elle ne connait pas essayant d'imaginer d'où il viens, pourquoi il ressemble au prince charmant de son livre de conte, et pourquoi sa grande-soeur semble rayonner en sa présence.

"Je vous présente ma femme Jeanne" dit le professeur d'université d'un geste de la main, la dame de la maison lève la main et P l'embrasse chastement.

"C'est un plaisir ma dame" dit l'ancien patin qui observe la femme lui sourire avec bonheur.

"De même monsieur Toros, ma fille ne tarie pas d'éloge a vôtre égard"

"J'espère me montrer a la hauteur de ses paroles"

"Moi de même, je vous en prie prenez place"

"Merci madame Liddle"

Tous le monde prit un siège, Jeanne servant le thé pendant que les deux hommes se mirent à discuter doucement.

"Ma fille m'a expliqué que vous n'aviez pas discuter du prix des leçon" dit l'homme en soufflant sur le liquide chaud.

"J'ai estimé que je devait vous le dire de vive voix monsieur Liddle, ce que je désir n'est pas de l'argent" avoue l'ancien patin faisant lever un sourcil curieux à Arthur.

"Oh ? Et qu'est-ce que vous pouvez bien désiré plus que l'argent monsieur Toros ?"

Dans l'esprit du patriarche de très mauvaise pensée se mirent bousculer sa rationalité, le jeune homme n'était pas grossier ni arrogant, non il n'a même pas lorgner sa petite fille chérie donc aucune raison d'être énerver, pourtant il doit se méfier, sa mission en tant que père et de toujours être sur ses gardes pour garantir la sécurité de ses filles.

"Vos voix" dit simplement le prince charmant de Krat.

Même le professeur d'Oxford s'est sentie perdu.

"Nos voix ?" demande Jeanne avec une main sur sa joue le front plisser de confusion.

"Oui, j'ai besoin que vos voix parlent de ma boutique, des instrument que je vend ainsi que mes cours particulier" ses yeux bleu enchanteur se sont poser sur Lizzie qui se sentie fondre a la vue de son sourire au coin des lèvres" Je suis encore jeune et j'ai beaucoup à apprendre, mais si vous pouviez parler de moi a vos cercles d'amis, alors j'estime que cela aura plus de valeur que n'importe quel sommes d'argent"

La famille Liddle reste là, les yeux brillant d'étonnement devant la déclaration de l'individue en face d'eux qui leur souriait doucement buvant une gorger de son thé.

"Qu'en dite vous monsieur Liddle ?"