Table des matières
Bataille finale. 2
Enterrement Venus. 4
Révélation Horcruxe. 6
Bataille finale
«Pardon?»
Harry n'en revenait pas, il ne pouvait pas l'accepter. C'était impossible.
« Granger, dis-moi que ce n'est pas vrai!» hurla-t-il en tombant à genoux.
Hermione avait le regard fuyant, Ron n'était pas mieux à ses côtés. Thomas leur avait dis de ne rien dire à son frère, qu'il ne supporterait pas la vérité. Mais Harry était en train de fouiller tout le château pour retrouver son frère, paniquant un peu plus à chaque fois qu'il retournait un cadavre pour voir son visage, si visage il y avait. Ils étaient tombés sur lui alors qu'il hurlait sur Shacklebolt pour savoir où son frère était caché. Evidemment l'Auror n'en avait aucune idée et avait d'autres choses à faire.
Lorsqu'il avait vu les deux meilleurs amis de Thomas, Harry leur était presque tombé dessus. Ils avaient bien essayé d'éviter la question, mais ça n'avait pas fonctionner. Harry savait se montrer terrifiant quand il le voulait et les deux jeunes adultes avaient rapidement compris que le Black ne les épargnerait pas si ça pouvait signifier savoir où était son frère. Alors, Hermione lui avait dit la vérité et elle commençait à le regretter. Ron et elle perdaient du temps sur leur propre mission et Harry semblait être sur le point de perdre les pédales.
«Désolé, c'est la vérité.» murmura Ron alors que Harry s'était relevé pour le secouer comme un pommier.
«Je refuse.
- Nous n'avons pas le choix!» cria Hermione au bord des larmes. «Nous non plus, on ne veut pas ça, mais c'est le choix de Thomas!Il a décidé de sauver tout le monde, de nous sauver, de TE sauver!
- Vous êtes ses meilleurs amis, comment est-ce que vous pouvez l'abandonner si facilement? Thomas ne mourra pas, je ne le laisserai pas faire!
- Ce n'est pas à toi de le décider.» tenta de le raisonner Hermione. «La prophétie…
- Je m'en fou de cette maudite prophétie! J'ai sacrifié trop chose pour lui, pour qu'il vive. J'ai déjà trop perdu dans cette guerre, ma femme, ma fille, ma famille. J'ai torturé et tué des amis, des collègues et même ma dernière famille! J'ai tué Pollux, j'ai tué Remus, j'ai tué notre père! J'aurai pu les aider à fuir, mais je ne l'ai pas fait, parce que j'avais besoin de ma couverture pour le jour où ce serait à lui de fuir des cachots. J'ai sacrifié toute ma vie pour lui, parce qu'il est la personne la plus importante. Il est le seul qui compte!»
Harry était à bout de souffle, les larmes coulaient sur ses joues et plus il parlait, plus il réalisait que son monde était en train de s'écrouler. Thomas avait toujours été une constante dans sa vie. S'il disparaissait, plus rien n'avait de sens.
«Je ne le laisserai pas mourir. Je l'emmènerai à l'autre bout du monde s'il le faut et tant pis si Voldemort gagne cette guerre, si ce pays court à sa perte, si des milliers d'autres personnes mourront à cause de ce choix. Je laisserai ce monde brûler pour lui.»
Harry tourna les talons. Il ne laisserait plus Hermione et Ron le distraire plus longtemps.
Enterrement Venus
Harry fixait le cercueil qui était en train d'être recouvert de terre, un bouquet de fleur à la main. On lui avait dit que c'était de mauvais goût des marguerites pour un enterrement. Mais c'étaient les préférées de Venus, Harry les avait cueillis dans leur petit jardin qu'elle affectionnait tant. Xenophilius avait semblé avoir la même idée que lui et toutes les mauvaises langues se turent en comprenant qu'il s'agissait peut-être d'une volonté de la défunte.
La cérémonie avait été belle, même si Harry se dit que Venus n'aurait pas aimé ça. Il y avait trop de monde, trop d'inconnu, trop de politesse, trop de chrysanthèmes, trop de pleurs, il y avait juste trop de tout et pas assez d'elle. Cet enterrement n'était pas un hommage, on venait juste rire de cette famille un peu loufoque qui venait de perdre son héritière. Il ne s'agissait que d'une nouvelle occasion de voir la déchéance de Harry Black.
Harry pouvait sentir la main de Thomas dans la sienne qui frottait parfois de son pouce le dos de sa main dans un geste de soutien silencieux. Luna faisait de même à la gauche de Xenophilius. Mais Harry savait bien qu'il trouvait toutes ces choses aussi grotesques que lui. Cet enterrement ne les apaisait pas, la colère ne faisait que grandir en eux.
Lorsque la tombe fut recouverte de terre et qu'une petite pierre tombale fut dressée devant le petit talus, Xenophilius grava de sa baguette le prénom de sa fille.
«Serait-il possible de …» Harry n'arrivait pas à le dire.
Son regard était figé sur les lettres dorées qui formaient le nom de sa défunte femme. C'était trop dur à dire, il n'y arriverait pas.
«Qui a-t-il Harry?» l'encouragea doucement Thomas.
Harry plongea son regard dans celui de son beau-père.
«Pouvez-vous ajouter un deuxième prénom?
- Ne me dis pas… Non, c'est impossible.» hoqueta d'effroi Luna.
«Pandora Lily Black, c'est le nom que Venus avait choisi pour venait seulement d'apprendre que c'était une fille. Je devais la rejoindre pour acheter un gâteau, elle voulait fêter la nouvelle avec tout le monde. Mais j'étais en retard et … et il y a eu l'attaque et maintenant, il n'y aura plus jamais de gâteau.» s'effondra Harry à genoux devant la tombe qui réunirait pour toujours les deux femmes les plus importantes de sa vie. «Venus avait tellement hâte de lui apprendre à faire des colliers de coquillages. Si je n'avais pas été en retard, rien ne serait arrivé. J'aurai dû mieux la protéger.»
Révélation Horcruxe
«Je sais à qui poser la question.»
Thomas se tortilla sur place, gêné par les regards de son professeur de potions et de son directeur. Il avait parfaitement conscience de ne pas réellement avoir sa place dans ce bureau. Contrairement aux deux autres, il avait découvert l'existence des Horcruxes par hasard. Mais à force de se réveiller dans la tête de Nagini et non celle de Voldemort, il avait commencé à se poser des questions. Puis un jour, il avait pris possession d'un objet. Ça lui avait semblé tellement stupide de juste observer un coffre rempli d'or en tant que coupe posée au-dessus d'une pile de bibelots qu'il avait fait part de ses doutes à Dumbledore.
L'homme avait semblé très intéressé par ce nouveau bouleversement dans la vie du Survivant et lui avait partagé le secret de Voldemort. Rapidement, le garçon s'était vu convié aux entrevu de Dumbledore et de son espion. Pourtant, il se sentait toujours aussi inutile. Hormis cette fois-là où Thomas avait rêvé d'une coupe, plus jamais ses visions n'avaient montré d'autres Horcruxes. Mais visiblement, les choses allaient changer ce soir.
«Pourrais-tu t'expliquer, mon garçon?» demanda gentiment Dumbledore, son regard pétillant derrière ses lunettes.
«Harry, il saura qui c'est ce RAB.
- Je ne pense pas que ce soit une bonne idée.» le contra immédiatement Snape, évidemment. «Nous ne pouvons pas faire ébruiter la rumeur davantage.»
Le potionniste avait encore du mal à digérer la situation. Faire équipe avec un Potter: inadmissible! Alors deux? Il en était hors de question.
«Je ne suis pas stupide, je le sais très bien. Mais il suffit de lui donner les initiales et lui dire qu'on cherche cette personne. Je sais que sa grand-mère lui a fait apprendre par cœur les arbres généalogiques de chaque famille de Sangs-Purs et ça sur une dizaine de génération. Cette personne pourrait être décédé il y a cinquante ans que Harry la connaîtrait quand même.»
Dumbledore sembla réfléchir sérieusement à sa proposition. En effet, ça leur ferait gagner pas mal de temps. Il échangea un regard avec Snape et Thomas n'était pas certain de ce qu'il se passait dans leur tête. Mais toujours est-il que deux minutes plus tard, son directeur le poussait à passer un appel par cheminette à son frère.
«Thomas? Il y a un problème?» s'inquiéta immédiatement Harry, c'était rare qu'il appelle pendant l'année scolaire.
«Non, pas vraiment. J'aurai juste une question à te poser et c'est plutôt urgent. Tu as un peu de temps ?
- C'est qu'on était sur le point de partir. » hésita Harry.
«Je pars devant.» fit une voix un peu étouffée par la distance.
«Bonjour Venus!» s'exclama Thomas qui adorait sa belle-sœur presqu'autant que Luna, sa petit-sœur.
«Bonjour, Thomas.» le salua-t-elle en retour avant de retourner son attention vers son mari. «La discussion va traîner et nous serons en retard pour mon rendez-vous si je t'attends. Tu me rejoindras plus tard.
- Ça ne semble pas bien.» râla Harry.
«Ne t'en fais pas, tu seras arriveras juste à temps. Il aura encore du retard, cette fois-ci.»
Harry disparu des flammes un instant, certainement pour saluer sa femme avant qu'elle ne parte. Visiblement, elle savait parfaitement ce qui allait se passer et comme pour tout le reste, il avait confiance en son avis. Si elle disait qu'il devait rester, alors il le ferait.
«Alors, de quoi s'agit-il?» fit Harry en revenant s'asseoir devant les flammes.
«Est-ce que par hasard, tu connaitrais un RAB?»
Le visage de son frère se fit immédiatement plus sombre et Thomas comprit que comme il s'en doutait, Harry le connaissait. C'était vraiment impressionnant qu'avec de simples initiales, son frère puisse immédiatement reconnaître une personne.
«J'en connais plusieurs.» répondit-il évasivement, même s'il semblait se douter duquel exactement il en retournait.
«Ça ne m'arrange pas, ça.» se renfrogna Thomas. «Tu peux me dire leurs noms complets?»
Le visage de Harry se fit songeur.
«J'en connais cinq. L'une est décédé il y a deux siècles de ça, l'un en 1880, le troisième en 1922 et la quatrième est une amie à Durmstrang.
- Et le cinquième?» demanda avidement Thomas, sachant déjà que c'était ce dernier nom, celui qui semblait tant perturber son frère qui était celui qu'il cherchait.
«Il s'agit d'une connaissance.
- Arrête de faire durer le suspense et donne-moi son nom.» se plaignit le jeune Potter. «S'il te plaît?
- Ça dépend de qui t'as demandé de chercher cette information. Tu n'as pas pu tomber sur ces initiales par hasard et je ne donnerai pas cette information à n'importe qui. »
Thomas jeta un coup d'œil par-dessus son épaule, demandant implicitement son avis à Dumbledore. Le vieux directeur hocha de la tête, l'autorisant à donner leurs noms.
«Les professeurs Dumbledore et Snape.»
Harry réfléchit encore une minute de plus avant de prendre sa décision. Il savait que son oncle n'avait pas caché son portrait pour rien. Le rencontrer n'avait été qu'un hasard et Regulus n'avait pas l'air très ravi de le voir la première fois. Son existence devait rester secrète et seul quelqu'un qui connaissait la raison de sa trahison envers Voldemort et chercherait à en faire de même pourrait tomber sur lui. Il avait fallu des mois à Harry pour tomber sur son tableau et c'était uniquement parce qu'il fouillait le manoir de fond en comble depuis son arrivée au 12 Square Grimmaurd. Pour quiconque d'autres, Regulus ne pourrait pas être trouvé sauf s'il était cherché.
«Dans ce cas, je dois vous présenter quelqu'un. Le passage ne sera ouvert qu'une minute, alors décidez-vous rapidement.» abdiqua finalement Harry, mettant fin à la communication.
Les trois sorciers n'eurent pas besoin d'échanger un seul mot, s'engouffrant un à un dans la cheminée et disparaissant pour le manoir Black. Harry les fixa un long moment avant de soupirer.
«J'espère vraiment que c'est vous qu'il attend, sinon il va tuer.» fit-il dépité, les guidant déjà à travers le manoir.
Thomas fut surpris de ne pas s'installer dans le salon ou la salle à manger en attendant l'inconnu. Ça le stressait un peu de rencontrer quelqu'un qui visiblement était assez intelligent et dangereux pour découvrir l'existence des Horcruxes sans le savoir de Dumbledore et qui contrairement à ce qu'ils avaient imaginé, n'était pas décédé en le détruisant. Son incompréhension se fit encore plus grande quand ils pénétrèrent dans la chambre face à celle de son frère. Thomas n'avait jamais eu le droit d'y pénétrer et il en comprit rapidement la raison lorsque Harry leur ouvrit le passage secret au fond de la penderie.
Snape se dirigea aussitôt vers les étagères remplis de potions en tout genre alors que Dumbledore préféra plutôt pencher la tête sur le côté pour mieux lire les dos des livres un peu plus loin. Thomas mit fin à son inspection en sentant le regard de son frère sur lui. Harry avait l'air terriblement inquiet.
«Qui a-t-il?» demanda le Survivant à voix basse.
La pièce était si petite qu'il ne pensait pas réellement que Dumbledore et Snape ne pourrait pas les entendre, mais ça ne semblait pas être une conversation qu'ils pourraient avoir à voix haute dans tous les cas.
«Plus j'espère que cette guerre ne te concernera jamais et plus tu t'en rapproches. Ça m'inquiète. Je sais aussi que je n'ai pas mon mot à dire, qu'il y a des forces plus grandes à l'œuvre et que je ne peux pas comprendre. Le destin te pousse au-devant de la scène sans demander un avis à personne.
- Que veux-tu dire?» plissa le nez Thomas, il avait l'impression d'entendre Venus.
«La prophétie, c'est elle qui te pousse à t'investir autant, n'est-ce pas?
- Comment sais-tu?» s'alarma Thomas?
Si Remus et son père était déjà incroyablement protecteur avec lui depuis toute cette histoire, Harry allait certainement l'enfermer dans un de ses cachots s'il en découvrait le contenu.
«Je ne suis pas stupide, Tommy. Le Lord est obnubilé par cette prophétie et pile au moment où il se décide la chercher, tu te retrouves au Ministère au même moment. Elle doit certainement vous concerner tous les deux et je suis loin d'être le seul à avoir fait la même déduction. Si jusqu'à aujourd'hui, il était interdit de te tuer ou de te blesser et que te tuer relevait du Lord, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Les ordres sont toujours les mêmes, mais certains Mangemorts sont prêts à en subir les conséquences en te tuant à vue. Pour eux, il vaut mieux mourir de la main du maître si c'est pour servir la cause et le protéger de ta menace.
- Je ne savais pas.» pâlit Thomas, sa voix devenue terriblement faible.
«Je m'en doutais, c'est pour ça que je te le dis. J'ai conscience que je ne peux pas t'arrêter, mais je peux au moins te mettre en garde.» Puis Harry fit plus fort pour que Dumbledore l'entende. «Le Lord a un espion autre que Snape dans ses rangs. Je ne sais pas encore de qui il s'agit mais pour l'instant, je vais devoir éviter les réunions de l'ordre.
- Nous ferons attention.» assura le vieux directeur.
«Thomas, ne fais confiance à personne, ce n'est pas une bonne chose en tant de guerre. Surtout si quelqu'un semble vouloir se rapprocher de toi soudainement.
- Oui, j'ai compris.» assura le Survivant, pourtant peu à l'aise avec l'idée. Il était un Gryffondor et un Potter, faire confiance et vouloir aider tout le monde était dans sa nature.
«Bien.» approuva Harry.
Il leur tourna le dos un moment et soudainement, une trappe s'ouvrit au plafond et une échelle en tomba.
«Suivez-moi.» ordonna le Black en commençant son ascension.
En arrivant dans la pièce de Regulus, il lança quelques sorts d'agrandissement autour de lui. Quand il était seul, ça ne le dérangeait pas de devoir rester assis en tailleur pendant leurs longues conversations. Mais Harry voyait mal Dumbledore s'accroupir pendant des heures et il ne doutait pas que la conversation serait longue.
Les trois sorciers ne tardèrent pas à la rejoindre, observant les alentours avec curiosité. Toutes ces cachoteries les intriguaient de plus en plus et ils en comprirent rapidement la raison en tombant nez-à-nez avec le tableau d'un sorcier. Visiblement, Snape avait vu juste en avançant que la personne qui avait mis le faux médaillon dans la vasque avait dû mourir au milieu des Inferis si plus aucunes nouvelles de lui n'avait été entendu pendant des années.
«Qui est-ce?» fit curieusement Thomas alors que Snape et Dumbledore l'avait facilement reconnu. L'un parce qu'il s'agissait d'un camarade de Serpentard, l'autre parce qu'il fut l'un de ses élèves.
«Regulus Arcturus Black, mon oncle. Regulus, je te présente Thomas, mon petit-frère. Je crois que tu connais déjà mes deux autres compagnons.
- En effet.» s'amusa le portrait. «Alors c'est lui, le fameux petit-frère. Je suis ravi de te rencontrer, Altaïr m'a beaucoup parlé de toi.
- Enchanté.» fit timidement Thomas.
Sirius lui avait déjà parlé de cet homme. Il était un fidèle Mangemort et avait fait des atrocités de son vivant. Parfois, Thomas en venait à oublier la famille dont faisait parti Harry. Ils n'en parlaient jamais, mais l'adolescent se doutait qu'être un espion n'avait en réalité rien de gratifiant.
«Est-ce les personnes qui tu attendais?»
Regulus pencha la tête sur le côté, semblant réellement réfléchir à la question.
«Je dois dire que ce n'est pas une surprise de vous voir ici, professeur.» fit le portrait à l'encontre de Dumbledore. «Je m'y attendais un peu moins pour vous deux. Mais au final, ça ne me surprend pas non plus.»
Harry hocha la tête, comprenant le message.
«Dans ce cas, je vais vous laisser, cette conversation ne me concerne pas et Venus m'attend. Kreattur vous rouvrira le passage par Cheminette quand vous voudrez partir.»
Snape ne fut pas dupe, l'elfe les surveillerait tant qu'ils seraient là. Peut-être qu'il n'écouterait pas leur conversation, mais il ne les laisserait pas fouiner dans le manoir ou voler des grimoires. Harry était bien le même paranoïaque que tous les autres Black.
«Tu ne restes pas?
- Regulus m'a demandé de lui présenter la personne qui me demanderait qui le chercherait sous le pseudonyme RAB, mais nous n'avons jamais parlé des détails.»
Thomas hocha la tête, son frère était bien plus mature et sage que lui-même. Lui, il avait insisté auprès de Dumbledore jusqu'à ce qu'il lui dise la vérité sur les Horcruxes. Harry, lui, attendait certainement depuis des années que de parfaits inconnus se présente à sa porte et il ne semblait même pas curieux d'en connaître la raison. Ça lui semblait impossible de faire la même chose.
«N'oublie pas ta promesse, fais attention à toi.» chuchota son frère à son oreille.
«Je te le promets.» assura une fois de plus Thomas.
Harry l'embrassa sur le front avant de redescendre par la trappe. Son rendez-vous avec Venus devait vraiment être important ou sinon, il serait resté les attendre. Thomas savait bien à quel point il haïssait avoir des invités, alors les laisser seuls semblait inimaginable venant de son frère. Il espérait que son retard ne serait pas trop grave, même si l'épouse de Harry ne semblait pas s'en faire.
