Petit mot de l'autrice : finale de KL ce soir !


Jour 3 : Chat

pas de contexte précis


Lorsqu'il entendit un miaulement, David sur que quelque chose n'était pas normal. Il en eut la confirmation lorsqu'il rentra dans le salon pour tomber nez-à-nez avec un chat.

- Surprise !

Il vit alors Blanche, aidée d'un Neal que ses cinq ans rendaient maladroit, tenir quelques ballons.

- On adopte un chat ? Demanda-t-il, les sourcils froncés.

- Et oui ! Ne me dis pas que tu as changé d'avis...

Non, David n'avait absolument pas changé d'avis. Dans son enfance, il avait eu un chat, et avait toujours rêvé d'en avoir de nouveau un. Malheureusement, lorsqu'il en avait parlé à Blanche, elle avait été catégorique : il était hors de question d'avoir un animal dans cette ville chaotique qu'était Storybrooke. Que feraient-ils quand ils allaient être de nouveau attaqués par un énième ennemi ? Comment protéger ce pauvre animal quand leur priorité serait de rester en vie ? Avec une certaine honte, elle lui avait avoué que lorsqu'elle voyait toutes ces attaques à répétition, elle en venait à regretter d'avoir eu Neal. Elle était trop inquiète pour lui, culpabilisait de l'avoir fait naître dans un monde où il ne serait jamais réellement en sécurité. Elle ne voulait pas avoir la responsabilité d'imposer cette vie à un autre être vivant. S'il en avait été peiné, David comprenait et respectait ce choix. Adopter un animal n'était pas une décision à prendre à la légère, pas si l'on désirait sincèrement son bien-être. Voir un tel revirement de la part de Blanche était donc surprenant...

- Je n'ai pas changé d'avis, répondit-il finalement. Mais toi apparemment oui... pourquoi ?

- Je sais que j'avais peur. J'ai toujours peur, à vrai dire, dit Blanche. Mais cela fait des années depuis que Gideon nous a attaqué et depuis, tout va plutôt bien. Même si je n'arriverais jamais vraiment à me sentir tout à fait en sécurité... je crois que je suis prête à croire que le chaos est derrière nous. Je me suis donc dit qu'il était temps d'adopter ce petit filou.

- Filou ? Releva Charmant.

- Il est affreux. Mais on le garde quand même. Si ça te va.

- Si ça me va ? Blanche, je ne pourrais pas être plus heureux. Et ce n'est pas que pour le chat. Savoir que tu arrives peu à peu à te projeter, à te détendre, à croire que le futur sera beau... cela me fait plaisir, plus que tu ne pourrais l'imaginer.

Sa femme, son fils, son chat, sa fille qui ne manquerait pas de venir voir leur nouveau protéger... oui, le futur à ses yeux ne pourrait qu'être beau : le présent l'était bien !