Qui l'aurait cru ?

Note de l'auteur : petit oneshot réalisée à l'arrache qui tient plus ou moins compte des évènements survenus après les livres. Le reste est une pure invention de mon esprit, motivé par une délicieuse pizza et une bonne dose d'une certaine boisson énergisante dont je tairai le nom. Cette histoire me trotte en tête depuis un bon bout de temps du coup, j'ai décidé de la «coucher sur le papier» (si je puis dire) pour ne pas l'oublier. Cette fic est sombre -quoique- et implique la mort de plusieurs personnes-clés de l'univers. Si cela vous gène, passez votre chemin, sans rancune. Dans le cas contraire, enjoy !

Disclaimer : tous les personnages utilisés dans ce récit appartiennent exclusivement à J.K. Rowling.

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Le soleil tapait fort en ce tout début d'après-midi d'avril mais Harry ne résolut pas enlever son épaisse veste de tweed. Son jean sombre aussi lui collait aux jambes. Une belle fin de journée s'annonçait sur Londres, ce qui n'était pas pour déplaire à ses habitants, accoutumés à la fameuse météo britannique. Pour l'heure, Harry n'en avait strictement rien à foutre. Ses yeux verts étaient fixés intensément sur ces mots comme si par magie, ils allaient changer de signification.

«Ginevra Weasley, 1981 - 2024.

Epouse chérie, mère aimée, soeur adorée.»

Un tombe de granit, voilà ce qu'il restait à Harry de l'amour de sa vie. Le matériau était magnifique ; noir, lisse et brillant. Les lettres d'or gravées dessus ne l'étaient pas, un point c'est tout.

Des mésanges se mirent à piailler gaiement non loin du sorcier. Il avisa un arbre noueux un peu sur sa gauche. Les piafs roucoulaient sur une des branches qui revenaient en arc de cercle couvrant une des allées du cimetière. Harry fronça les sourcils. Il trouvait cela presque indécent ; le soleil, la chaleur, les oiseaux qui chantaient alors qu'il se morfondait pour la énième fois cette semaine sur la tombe de sa défunte épouse. Les mains enfoncées dans ses poches, il sentit le contact rugueux de sa baguette magique. Le cimetière de Wandsworth était absolument désert, quoi de plus normal un jeudi en plein milieu de la journée. Il pouvait sortir sa baguette en un geste éclair et réduire ces maudites mésanges en charpie, juste pour les faire taire. Pas de témoins. Mais aussitôt que l'idée lui prit, elle disparut, immédiatement remplacée par un gigantesque sentiment de lassitude. Ces oiseaux ne t'ont rien fait. Le soleil ne t'a rien fait. Personne ne t'a rien fait. Ressaisis-toi putain !

Harry ferma les yeux et se laissa aller à sa propre vacuité. Tout de suite, il revit le doux visage de Ginny. Ses cheveux roux flamboyants, ses yeux bruns qui pouvaient exprimer tous les sentiments du monde, bons ou mauvais, en un battement de cils. Il se surprit à sourire. Un sourire qui avait su compléter celui de sa femme, magnifique et éclatant, lors de leur mariage, de la naissance de leurs enfants et de ceux de son frère, Ronald Weasley. Ginny avait eu beaucoup d'occasions de sourire dans sa vie. Même dans les derniers jours de celle-ci. Ou à peu de chose près.

Incurable. Ce mot était tombé tel un couperet et avait effacé pour un temps, le sourire de la rouquine. Après ses frères, son tour était venu un peu comme lors d'un macabre spectacle. Au suivant ! Même tour de piste ; les meilleurs sorciers guérisseurs avec leurs potions et remèdes colorés, les meilleurs médecins moldus avec leurs machines et leurs termes compliqués. Tout cela avait sonné creux et ils en étaient arrivés la conclusion identique : les Weasley souffraient d'une maladie génétique incurable. Rideau !

Ron les avaient quitté six ans auparavant, dévastant tout son entourage, laissant une Hermione veuve et Rose et Hugo orphelins de père. Charlie avait lui aussi succombé, non sans avoir lutté comme un possédé, refusant l'évidence jusqu'à la folie. La mort l'avait cueilli en Roumanie et son corps rapatrié au Royaume-Uni. Une petite cérémonie sans ambages mais où la tristesse s'était doucement mêlée à la peur dans les regards de tous les Weasley survivants.
Ensuite, l'hécatombe. Harry ne se souvenait plus dans quel ordre, ni à quelle fréquence où à quelle période mais la spirale l'avait emporté. Bill, Percy, Fred, Georges et Arthur, le patriarche. Tous aspirés dans un tourbillon de mort, une décimation en règle qui, pourtant, avait épargné Molly, la mère. En revanche cela la rendit à moitié folle de chagrin et de désespoir : la contrepartie de la Grande Faucheuse, dirons-nous. A cette époque, floue, nébuleuse, le cimetière de Wandsworth et le caveau des Weasley étaient devenus des endroits atrocement familiers pour Harry.
Et puis, Ginny, le coup de grâce, le dernier rayon de soleil de la fratrie leur avait été arraché. Molly avait dû être internée à Sainte-Mangouste. L'unique fil qui la rattachait encore à la raison avait été coupé et le dernier membre de sa famille de coeur fut envoyé finir ses jours au quatrième étage de l'hôpital pour sorciers. Harry en avait presque autant pleuré que pour Ginny.

Après le décès de leur mère, Lily, James et Albus avaient insisté pour qu'elle ne soit pas inhumée dans le caveau des Weasley. Harry, abruti d'alcool et de calmants ne trouva rien à dire. Il n'avait pas assisté à la mise en bière. Sa femme, sa chère et tendre épouse ne se trouvait pas dans ce cercueil, il n'arrivait pas à le concevoir. Plutôt il ne voulait pas le concevoir. Lors la cérémonie funéraire, il avait retrouvé sa sobriété ce qui ne l'avait pas empêché de planer au-dessus des évènements, comme étranger à son propre corps. Il se revoyait étreindre des personnes dont Hermione, bien sûr, les yeux rougis de larmes, mais aussi, Drago Malefoy. De manière curieuse, Harry avait accepté l'accolade de son ancien ennemi et s'était surpris à esquisser à lui et à son épouse Astoria, un sourire dénué de toute joie.
Ensuite le flou était revenu. Les discours d'adieu poignants de ses enfants, suivi du sien, les mots hachés, la voix tremblante sous un soleil de plomb. Et puis en guise de conclusion, la mise en terre suivie du bruit sourd de la dalle de granit qui ferme la porte de votre dernière demeure. On avait tendu les baguettes magiques et la stèle s'était couverte de fleurs magnifiques.
Pour finir les convives s'étaient dispersés lentement sans doute pour ne pas trainer dans un endroit aussi sinistre et reprendre contact le plus vite possible avec le monde des vivants. Harry ne pouvait pas leur en vouloir. Il fut le dernier à partir. Il tourna le dos à la tombe avec un regret presque craintif, comme si il trahissait Ginny en la laissant là, seule, six pieds sous terre. A la sortie du cimetière, le flot fut trop grand, impossible à contenir. Il s'était effondré dans les bras de ses enfants.

La trace humide d'une larme sur sa joue le ramena brutalement au présent. Combien de temps était-il resté ainsi, plongé dans ses souvenirs ? Aucune idée mais le soleil brillait toujours avec autant d'insolence. D'un geste brusque Harry s'essuya les joues. Alors qu'il remettait ses lunettes sur son nez, il entendit des pas crisser sur l'allée en gravier. Il tourna la tête en direction du bruit et instinctivement, plongea la main dans la poche de sa veste pour se saisir de sa baguette. Le sorcier se détendit instantanément en voyant la nouvelle arrivante.

— Tu sais qu'en duel, tu n'as aucune chance contre moi hein ? lui lança-t-elle avec un petit sourire en coin.

Grande, mince en dépit de ses deux grossesses et vêtue d'un ensemble chemisier beige, veston et pantalon noir, le tout surmonté d'un manteau d'été long couleur crème, Hermione Granger s'approchait nonchalamment, elle aussi les mains dans les poches. Ses cheveux bruns étaient ramenés en un chignon savamment élaboré pour paraitre négligé. De fines rides commençaient à poindre aux bords de ses yeux, mais loin de l'enlaidir, cela ajoutait encore à son charme, surtout lorsqu'elle souriait comme en ce moment. Elle ne portait pas de maquillage. Hermione ne portait jamais de maquillage. Pas besoin.

Il se surprit à sourire lui aussi. Arrivée à sa hauteur, la sorcière le prit dans ses bras. Il lui rendit son étreinte.

— Ça va ? s'enquit-elle après un moment de silence.

— On fait aller, lui répondit Harry sur un ton qu'il voulait le plus rassurant possible. Et toi ? Toujours autant de cassse-couilles au Ministère ?

Autant changer de sujet.

— M'en parle pas ! Ca fait trois jours que le Département de la Coopération Magique Internationale est sur mon dos pour que je reçoive une délégation de l'Institut National des Sorcières de Salem.

— Ah bon ? On est de nouveau en bons termes avec les Ricains maintenant ?

En tant que chef du Bureau des Aurors, Harry n'était pas très au fait des affaires internationales. Les délits magiques commis sur le territoire Britannique lui prenaient déjà beaucoup de temps et d'énergie. Tout au plus lisait-il un article quand il lui passait sous le nez mais sans plus.

— Ouais m'sieur ! répondit Hermione en levant les yeux au ciel. Figure-toi que ces Amerloques n'ont rien trouvé de mieux que de vouloir instaurer un programme d'échange scolaire entre l'INSS et Poudlard. Pour soi-disant, renforcer les liens entre nos deux nations à travers nos enfants. N'importe quoi !

Elle avait conclu sa phrase avec un rire sec comme le claquement d'un fouet. A l'évocation de son ancienne école, un nouveau flot de souvenirs revinrent à Harry. Son amie dut le remarquer car elle reprit la parole en prenant soin de le fixer intensément.

— Mais pour en revenir à toi, ré-attaqua-t-elle, tu ne m'as pas répondu.

L'auror en chef haussa les épaules.

— Je t'ai dit que ça allait.

Subtil froncement de sourcils de la part d'Hermione. Quand elle a quelque chose en tête…Oh, et puis merde, finissons-en !

— Elle me manque, admit-il. Elle me manque terriblement.

Le regard de son amie se radoucit non sans se voiler de tristesse.

— Je sais, souffla-t-elle. Ils nous manquent tous.

Qui mieux qu'Hermione Granger pouvait comprendre sa peine. Elle aussi, avait terriblement souffert de la perte de Ron. Ron, le mari, le beau-frère mais surtout le meilleur ami, celui qui avait partagé toutes leurs aventures, du début jusqu'à la toute fin.
Harry se remémora également cette période affreuse : Hermione les appelant, lui et Ginny à toute heure du jour ou de la nuit en hurlant qu'elle voulait se foutre en l'air. Hermione débarquant chez eux, complètement alcoolisée, débitant des paroles sans queue ni tête pour finir la tête dans la cuvette des WC. Une descente aux enfers qu'elle avait heureusement réussi à stopper grâce en partie à ses enfants et à ses amis. Mais c'est bel et bien sa force de caractère qui, malgré le chagrin, l'avait poussée à se ressaisir. Une force que Harry avait toujours admiré et qui avait impressionné tous leurs proches.
Il avait pris exemple sur elle pour remonter la pente lui aussi. Avec un résultat un peu plus mitigé : si Hermione avait définitivement abandonné l'alcool, Harry était un plus laxiste. Il n'était pas devenu un ivrogne à proprement parler mais disons que le réconfort peut prendre des formes diverses et variées. Le whisky Pur Feu en était une, à l'occasion.

— Quand est-ce que ça s'arrête de faire mal ? reprit-il dans un murmure à peine audible.

— Ca ne s'arrête jamais, répondit Hermione de but-en-blanc. Ca s'atténue mais ça ne disparait jamais vraiment.

Il acquiesça machinalement.

— Tu es passée par le caveau ?

— Oui, mais c'est toi que je voulais voir aujourd'hui.

Ce fut au tour de Harry de lever les sourcils.

— Une raison particulière ? demanda-t-il.

— Non. Je savais que je te trouverais sûrement ici. J'avais envie de te voir c'est tout.

Il n'insista pas. Pour tout dire, lui aussi était content de la voir. On a beau dire ce que l'on veut, le deuil, ça rapproche, ils en étaient l'exemple parfait. De leur trio, un membre avait été brutalement arraché. Hermione et Harry, dans la tourmente, s'étaient naturellement raccrochés l'un à l'autre comme on s'agrippe à une bouée de sauvetage pour ne pas sombrer. Ils devaient tenir, ne fût-ce que pour leurs enfants respectifs. Harry Potter le Survivant, dans tous les sens du terme.
Lorsqu'ils se voyaient, ils n'avaient pas nécessairement besoin de parler. Une grande partie de leurs échanges passaient par les gestes et les regards. Le reste, ils s'en moquaient. Hermione reprit la parole.

— Par contre, accepter l'idée de la mort, ça la rend plus palpable et donc, un peu plus facile à accepter, récita-t-elle sur un ton scolaire.

Si Harry avait eu un penny chaque fois qu'on lui avait sorti ce genre de phrase bateau…Cependant, il ne parvenait pas à en vouloir son amie. Réconforter ses enfants quand ils ont un gros chagrin, c'est une chose. Remonter le moral de son meilleur ami encore en deuil de sa femme, en était une autre. Il appréciait l'effort, nonobstant. Harry sortit sa baguette, l'agita d'un geste souple en direction de la tombe et instantanément, celle-ci fut recouverte d'un splendide bouquet de fleurs.

— Tu dois avoir raison. On y passera tous de toute façon hein ? dit-il en haussant les épaules.

Pour toute réponse, Hermione lui prit la main et l'obligea à planter son regard dans le sien.

— Ça fait plus d'un an, Harry. Laisse-la partir.

Un éclair de tristesse lui fendit le coeur. Les larmes menacèrent de refaire surface mais il soutint le regard son amie. Il se força à imaginer, l'espace d'un instant, Ginny, heureuse, souriante comme aux premières heures de leur vie à deux. Elle était quelque part à l'attendre patiemment, sans doute magnifique comme dans ses souvenirs. Cette simple pensée suffit à lever le poids qu'il avait sur la poitrine, telle une fumée de cigarette qu'on chasse d'un revers de main. Hermione avait raison. Hermione avait toujours raison. T'en doutais encore abruti ?
Un sourire se dessina lentement sur les lèvres de Harry. Un vrai sourire, authentique et chaleureux. De ceux qui vous font oublier momentanément tout le reste. Cela faisait un bail.
Il serra un peu plus fort la main de la sorcière qui lui décocha un sourire radieux à son tour. Il comprit alors -si besoin en était- pourquoi Ron était tombé amoureux d'Hermione. Lorsqu'elle vous fixait comme elle fixait Harry en cet instant, elle faisait passer les filtres d'amour les plus puissants pour de simples infusions de camomille. Ses cheveux bruns légèrement bouclés qui laissaient échapper quelques mèches sur son visage, ses yeux noisette qui le fixaient avec une intensité que peu de personnes lui connaissaient. Et enfin, son sourire : deux lèvres finement dessinées qui s'ouvraient sur une rangée de dents parfaites. Elle vous subjuguait, tout simplement. Et, encore une fois, ce fut elle qui brisa le silence.

— Partons d'ici, je commence à crever de chaud.

— Tu dois retourner au Ministère je suppose ? demanda Harry avec une pointe de déception.

Lui aussi n'avait soudainement, plus envie de se retrouver seul. Et si il pouvait encore traîner avec Hermione, ça serait le petit plus qui illuminerait le reste de son après-midi.

— Je suis Ministre de la magie je vous rappelle, Monsieur Potter, ironisa-t-elle. Je peux faire quasiment ce que je veux de mes journées !

En effet, Harry se rappela qu'en tant que dirigeante du Ministère, elle pouvait s'absenter une semaine entière sans que cela n'affecte ses affaires. Hermione était une chef exemplaire et son service tournait comme une machine bureaucrate parfaitement huilée. Du coup, un prêté pour un rendu, elle ne devait rendre de comptes à personne quant à son emploi du temps.

— Dans ce cas, que diriez-vous d'aller prendre un verre, Madame la Ministre ? La première tournée est pour moi.

— Avec plaisir, Monsieur le Directeur ! Je connais un petit pub pas loin d'ici dont vous me direz des nouvelles.

Nouveau sourire éclatant et ils se mirent en route vers la sortie du cimetière. En chemin, Hermione vint se blottir contre Harry, qui lui et malgré la chaleur, lui passa un bras autour de la taille. Cela s'était fait naturellement et de loin, on les aurait tout bonnement pris pour un couple. Une fois parvenu aux grilles de Wandsworth, Harry se rendit compte qu'il ne s'était pas retourné une seule fois vers la tombe de Ginny. Il jeta un rapide coup d'oeil à la femme à son bras. Hermione aussi, semblait apaisée.

— Tu avais raison, lui lança-t-il soudain.

— A propos de ?

Harry soupçonna qu'elle faisait semblant de ne pas comprendre, juste pour le taquiner. Celle-là alors !

— Ça va déjà beaucoup mieux. Merci Hermione, souffla Harry sans se départir de son sourire.

Et comme pour appuyer ses paroles, il resserra légèrement son étreinte et déposa délicatement un baiser sur le front de son amie. Ses cheveux vinrent lui chatouiller le visage. Ils sentaient bon. Harry ne put le voir à cet instant mais, le visage d'Hermione rayonna. Ils s'engouffrèrent dans la Magdalen Road, toujours collés l'un à l'autre.
Ils ne savaient pas ce que l'avenir leur réservait. Personne, pas même dans le monde des sorciers ne pouvait prédire l'avenir, aucune magie, aussi puisante soit-elle, ne pouvait révéler le futur. Et pourtant, ils s'y jetèrent à pieds joints. Les aléas de l'existence avaient fait d'eux des veufs, leur avait arraché un partie du coeur mais l'autre partie continuait toujours de battre. Hors de question que ça soit pour rien.
Les promesses faites dans les moments sombres, les moments d'adversité sont celles qui ont le plus de sens. Harry Potter et Hermione Granger, dans cette avenue bordée de chênes, se promirent de ne plus se quitter. De ne plus jamais s'éloigner l'un de l'autre. Ils continueraient coûte que coûte à faire vivre cette amitié qui était née tant d'années auparavant. Comment cela allait tourner ? Aucune idée. Est-ce que cela évoluerait vers quelque chose d'autre ? Aucune putain d'idée. Seul comptait le fait d'être ensemble. Seul, on va plus vite. A deux, on va plus loin.Et si leur futur était inconnu, leur passé avait prouvé que côte à côte, Harry et Hermione pouvaient faire face à n'importe quoi. Main dans la main, toujours en souriant, ils disparurent à coin de Magdalen Road.

Au loin, les deux mésanges du cimetière prirent leur envol et plongèrent dans le bleu éclatant du ciel en piaillant gaiement.

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Nda : voilà, voilà ! J'espère que vous avez apprécié. Pour cette fic, je me suis inspiré d'une interview de J.K Rowling (je sais plus laquelle, ni quand) où elle affirmait, que dans ses premières idées, Harry et Hermione devaient finir en couple. Pourquoi pas ? Mais bon, Rowling a changé d'avis entre temps ça n'est jamais arrivé, que ce soit dans les livres ou dans les films. Du coup, je me suis dit que j'allais, avec mes humbles capacités rectifier cette situation, selon le principe du what if ? Et ça a donné ça. Encore une fois, je ne prétends à rien si ce n'est faire passer un bon moment à tous ceux qui tomberont sur cette fic. Si vous avez aimé, n'hésitez pas à en faire part et si vous n'avez pas aimé, je suis également ouvert toute critique. Mais dans un cas comme dans l'autre, prenez soin de vous répandez de l'amour !

Votre dévoué DV-Eight.