Bonjour à tous !

Constazz: Mince, c'est effectivement une erreur bête qui aurait pu être corriger, mais effectivement, entre l'écriture, la relecture. Et la correction et la mise en page, je crois que dès fois je m'y perd. Surtout que je me suis rendue compte début de semaine que je commençais mon nouvel emploi lundi et que j'avais 30 chapitres non corriger et non mis en page, alors ça a été un peu panique à bord pour pouvoir poster les chapitres à temps, malgré ce changement d'emploi du temps ahaha.

Ouaip le SwanQueen est trop badass, dommage qu'elles n'ai jamais exister dans la série car elles auraient concurrencer le Clexa sans aucun doute.

EliamHL: Merci pour ton retour, comme je l'expliquais à Constazz au dessus, je reprends le taff lundi, et c'était un peu la course pour corriger les chapitres rédiger, mais pas fini. Désolée pour les incohérences.

Bonne lecture à tous, on se retrouve lundi, je ne sais pas à quel heure car mon emploi du temps va pas mal évoluer, mais on va faire en sorte que tout ce passe bien pour que vous ayez vos chapitres en tant et en heure !

XXXXXXX

Le lendemain matin, je suis la première à me réveiller, lovée contre Lexa, qui respire encore profondément, ses bras fermement enroulés autour de moi. Il nous faut quelques secondes, le temps de retrouver la réalité, avant que le souvenir de ces derniers jours ne nous revienne en mémoire. Mais ce matin… Il n'y a pas de tension, pas de stress. Juste la chaleur de ses bras et la tranquillité de cet instant volé.

Bonjour, mon amour, murmurais-je doucement.

Lexa ouvre lentement les yeux, un sourire endormi apparaissant sur ses lèvres. Elle m'observe un instant, puis m'attire encore plus contre elle, glissant ses doigts dans mes cheveux.

Bonjour, Princesse, souffle-t-elle, sa voix rauque de sommeil.

Je me blottis contre elle, profitant du calme avant que le rythme effréné ne reprenne. Après tout, ce n'est qu'un répit temporaire. Mais pendant quelques secondes, tout le reste s'efface. Juste nous, l'une contre l'autre, sans la pression des tests, sans la peur de l'échec.

Tu te souviens qu'on est en attente des résultats les plus importants de notre carrière ? Dis-je en levant les yeux vers elle.

Elle émet un petit rire et m'embrasse sur le front.

Franchement ? Je préférais l'oublier.

Je glousse doucement, me détachant à contrecœur de son étreinte. Mais alors que nous nous levons, elle attrape ma main et me tire à nouveau vers elle, ses yeux brillants d'une lueur taquine.

Douche, propose-t-elle avec un sourire espiègle.

Encore ? Demandai-je en arquant un sourcil, amusée.

Eh bien… Disons que cette fois, on a un peu plus d'énergie, murmure-t-elle en mordillant doucement ma lèvre inférieure.

Mon cœur s'accélère et je la suis sans protester, nous glissant toutes les deux dans la salle de bain exiguë. L'eau chaude enveloppe nos corps, et cette fois, il n'y a aucune hésitation. Elle se presse contre moi, ses mains explorant ma peau, son souffle brûlant contre mon oreille.

Clarke, chuchote-t-elle avec cette voix qui me fait toujours chavirer.

Je frémis et laisse mes doigts tracer des lignes sinueuses le long de son dos, savourant le contact. Mais, malgré le désir brûlant qui pulse en nous, nous finissons par simplement rire, nous taquiner, nous embrasser jusqu'à ce que l'eau commence à devenir tiède. Nous nous séchons en riant et, main dans la main, nous nous dirigeons vers la salle commune pour le petit-déjeuner, nos cheveux encore humides.

La salle est déjà animée. Raven et Octavia discutent avec Anya et Bellamy autour d'une grande table, des assiettes chargées devant eux. Hernandez et Smith les rejoignent en plaisantant, leurs rires résonnant dans la pièce. Une tension joyeuse flotte dans l'air, chacun est conscient que le verdict tombera aujourd'hui. Mais pour l'instant, c'est comme si nous avions tous décidé de profiter de ce moment.

Vous voilà enfin ! Lance Raven avec un grand sourire en nous voyant arriver. On commençait à croire que vous vous étiez rendormies.

Pas exactement, murmure Lexa, un sourire en coin. Disons que… la matinée a commencé en douceur.

Je sens mes joues se teinter de rose alors qu'Octavia éclate de rire, envoyant un clin d'œil moqueur à Lexa. Nous prenons place autour de la table, et je me tourne vers Anya et Raven, curieuse.

Alors, comment ça va entre vous deux ? Leur demande-je avec un sourire sincère.

Raven et Anya échangent un regard complice. Anya hausse les épaules d'un air faussement désinvolte.

On s'en sort, dit-elle d'un ton détaché. Même si Raven a tendance à trop parler pendant les exercices de concentration.

Hé, j'essaie juste de créer une dynamique d'équipe, rétorque Raven en se penchant pour déposer un baiser rapide sur la joue d'Anya.

Une dynamique qui consiste à donner des ordres à tout le monde ? Ricane Octavia.

Raven lève les yeux au ciel.

Je suis l'ingénieure. C'est dans mon ADN de dire aux gens quoi faire.

Tout le monde rit, l'atmosphère se détendant un peu plus. Je regarde Lexa et Anya avec curiosité.

Et pour vous, la « compétition » ? Demandai-je en accentuant le mot, consciente que les résultats nous mettront forcément en position de hiérarchie.

Lexa et Anya échangent un regard. Un sourire se dessine sur le visage d'Anya.

Oh, je m'en fiche bien. Mais si Lexa ne termine pas première, je lui rappellerai chaque jour pendant les trois prochaines années, dit-elle avec une lueur malicieuse dans les yeux.

Ça n'arrivera pas, réplique calmement Lexa, mais je détecte la fierté dans sa voix. Elle me jette un coup d'œil, puis ajoute avec un sourire plus doux. Mais ça ne change rien pour nous, Clarke. Quoi qu'il arrive, on est ensemble. Ça a toujours été comme ça.

Mon cœur se réchauffe à ses mots, et je lui adresse un sourire rayonnant avant que le reste du petit-déjeuner ne se déroule dans les rires et dans la bonne humeur. Puis, l'heure arrive enfin. Nous sommes tous rassemblés en silence, le cœur battant, alors que le Colonel Swan et le Général Mills entrent dans la pièce. Regina Mills prend la parole, son regard balayant chacun de nous.

Vous avez tous fait vos preuves, commence-t-elle d'une voix forte et claire. Les résultats sont excellents, et nous avons dû faire des choix difficiles. Mais nous pensons que cette équipe est la meilleure combinaison possible.

Elle nous appelle un par un, nommant chaque grade et chaque rôle.

Capitaine : Woods. Lieutenants : Griffin et Ray.

Mon cœur bondit de fierté en entendant mon nom, et je jette un coup d'œil à Lexa qui se tient droite et fière, mais avec un éclat de fierté inébranlable dans le regard.

Sous-lieutenants : Reyes, Hernandez, Smith et les deux Blake

Un murmure de satisfaction traverse le groupe. Les sourires s'échangent, les poings se serrent en signe de victoire discrète. Nous sommes ensemble. Nous l'avons fait.

Woods a obtenu le meilleur score : 98 sur 100, annonce Mills, une étincelle d'admiration dans sa voix.

Lexa se redresse un peu plus, un sourire fier sur les lèvres. Elle me jette un regard, et je sens mon cœur gonfler d'amour et de fierté.

Griffin, 95. Ray, 94.

Anya me lance un clin d'œil, et je ris doucement. Raven et les autres ont tous décroché un solide 87, ce qui est excellent dans les conditions actuelles.

À partir de maintenant, vous faites partie d'une unité spéciale, reprend le Général Mills. Votre mission ne sera pas nécessairement à l'étranger. Vous serez… Disons, nos « agents de terrain » pour les situations les plus critiques, même sur le sol national. Chaque membre aura une spécialisation.

Elle jette un coup d'œil vers Raven.

Reyes, vous êtes notre experte en informatique et technologies. Griffin et Ray, stratégie et commandement. Les Blake, reconnaissance. Hernandez et Smith, soutien logistique et médical.

La satisfaction monte en nous, une fierté silencieuse mais palpable. Nous avons réussi.

Vous aurez quelques jours de repos avant de revenir sur la base pour les instructions spécifiques. Ensuite, nous nous mettrons au travail. Soyez prêts.

Elle termine son discours, et je jette un regard à Lexa, ma capitaine. Elle me rend mon sourire, un éclat triomphant dans ses yeux. Nous l'avons fait.
Je n'aurais jamais imaginé que cet endroit puisse exister, même dans mes rêves. Lorsque le moteur de la voiture s'éteint, le silence de la forêt s'installe autour de nous, apaisant et presque irréel après toutes ces semaines de missions, de tension et de stress. Je laisse mon regard errer à travers la clairière, captivée par la vue qui s'offre à moi. Devant nous, se dresse un chalet en bois, d'un design à la fois moderne et en harmonie totale avec la nature environnante. Les immenses baies vitrées reflètent la lumière dorée de l'après-midi, et je peux apercevoir les reflets des arbres dans le verre, donnant l'illusion que le bâtiment fait partie intégrante de cette forêt.

C'est ici, murmure Lexa en coupant le contact.

Je la regarde, un sourire flottant sur mes lèvres. Elle a les yeux pétillants, comme si elle savait exactement à quel point cet endroit, allait me plaire. Elle a eu raison, comme d'habitude. Mon cœur se gonfle de gratitude — pour elle, pour cette escapade loin de tout, juste pour nous.

Mon père a fait construire ce chalet l'année dernière, continue-t-elle. Il voulait un endroit vraiment isolé, où personne ne viendrait les déranger.

Je hoche la tête, ébahie. Cet endroit est tout simplement parfait. Rien que nous et la nature. Le genre de lieu où le temps semble s'arrêter.

C'est magnifique, Lex, murmurais-je en sortant de la voiture.

Je prends une profonde inspiration, l'air est frais et pur. Lexa sourit et s'approche de moi, glissant ses doigts entre les miens. Ce contact, simple mais si chargé de sens, me fait frissonner de plaisir. Elle a toujours eu ce pouvoir sur moi, même après toutes ces années.

Et le mieux, c'est qu'on est seules, ajoute-t-elle, sa voix douce et pleine de promesses. Pas de communications, pas de missions… Juste toi et moi.

Je me tourne vers elle, nos doigts entremêlés, nos regards ancrés l'un dans l'autre. J'ai soudain envie de l'embrasser, de me perdre dans ce moment suspendu.

C'est tout ce dont j'ai besoin, murmurais-je avant de déposer un baiser léger sur ses lèvres. Allons voir à quoi ressemble l'intérieur.

Nous montons ensemble les quelques marches qui mènent à la porte d'entrée. Mon cœur bat un peu plus vite, une excitation enfantine m'envahit à l'idée de découvrir ce qui nous attend à l'intérieur. Lorsque Lexa ouvre la porte, je reste figée, bouche bée.
Le salon est immense, baigné de lumière grâce aux grandes baies vitrées. Des poutres en bois brut traversent le plafond, apportant chaleur et authenticité à cet espace ouvert. Une cheminée centrale trône au milieu de la pièce, entourée de fauteuils moelleux. La cuisine, au design moderne mais chaleureux, se fond parfaitement dans le décor.

On dirait une cabane de luxe, dis-je, la voix teintée de respect. Je n'arrive pas à croire qu'on va vraiment passer quelques jours ici.

C'est parce que c'en est une, répond Lexa en riant doucement. Un peu trop chic pour des militaires, mais… je pense qu'on mérite ce luxe après tout ce qu'on a traversé.

Je hoche la tête, consciente du chemin parcouru pour en arriver là. Elle a raison. Nous le méritons.

Sans perdre une seconde, je prends sa main pour l'entraîner vers la terrasse arrière. Le paysage qui s'étend devant nous coupe littéralement le souffle : un lac scintille en contrebas, ses eaux calmes reflétant le ciel bleu et les arbres environnants. Je me tourne vers Lexa, un sourire radieux aux lèvres.

Montre-moi, le jacuzzi, dis-je, presque impatiente.

Elle éclate de rire et me guide vers le bassin encastré dans la terrasse. L'eau est déjà chaude, et de petites lumières tamisées créent une atmosphère apaisante. Je m'accroupis et laisse mes doigts effleurer la surface de l'eau, appréciant la douce chaleur.

On s'en servira plus tard, promet Lexa, ses yeux pétillants de malice. D'abord… Tu as besoin de te détendre. Je m'occupe de tout.

Je lève un sourcil, intriguée. Je la connais, elle a certainement quelque chose en tête. Mais ce n'est pas le moment de poser des questions. Pas ici, pas maintenant. Je décide de lui faire confiance et de simplement profiter du moment.

D'accord, je te laisse faire, dis-je en me redressant, nos regards se croisant.

Elle me prend la main et m'entraîne à l'intérieur. Nos rires résonnent doucement dans le silence du chalet.
L'eau chaude glisse en cascades sur nos corps, apaisant chaque muscle tendu. Je pose mon front contre l'épaule de Lexa, mes mains posées doucement sur ses hanches, savourant la sensation de sa peau contre la mienne. La salle de bains est baignée de vapeur, le parfum du savon emplit l'air, créant une bulle intime, rien qu'à nous.

Ça faisait longtemps qu'on n'avait pas eu ça, dis-je doucement, mes doigts dessinant des cercles lents sur sa peau.

Juste le silence et nous deux, répond-elle, sa voix à peine audible. J'avais presque oublié à quel point c'est agréable.

Elle se penche en avant, capturant mes lèvres dans un baiser tendre. Je sens un frisson me parcourir, une chaleur familière s'éveillant au creux de mon ventre. Mes mains glissent plus bas, s'attardant sur le bas de son dos, caressant chaque courbe.

— J'ai envie de toi, murmurais-je, à peine consciente de ce que je dis.

Je sens Lexa tressaillir légèrement, son front se posant contre le mien.

Moi aussi, Clarke, souffle-t-elle. Mais pas ce soir… Pas encore.

Je me recule un peu, surprise, mais son regard, doux et sincère, m'apaise. Je comprends. Ce moment est trop précieux pour être précipité.

D'accord, dis-je en souriant. On a tout le temps, après tout.

Elle hoche la tête, ses mains glissant doucement sur mes épaules, et nous restons ainsi, enlacées sous l'eau chaude, savourant simplement le fait d'être ensemble.
La soirée était tombée depuis un moment déjà, et le chalet était plongé dans une atmosphère chaleureuse, grâce à la lumière douce de la cheminée et aux rires qui résonnaient dans la pièce. Lexa et moi étions installées à la table basse, entourées d'un tas de petites boîtes de jeux de société que nous avions trouvées dans une des armoires. D'habitude, elle gagnait chaque partie, avec son esprit de stratège affûté et son incroyable capacité à tout anticiper. Mais ce soir… Ce soir allait être différent.
Un sourire victorieux étirait mes lèvres alors que je posais ma dernière carte, triomphante.

Et voilà ! S'exclamais-je en lançant la carte sur la table avec un air de satisfaction. J'ai enfin gagné !

Lexa leva lentement les yeux de ses cartes, visiblement incrédule. Elle fronça légèrement les sourcils, comme si elle essayait de comprendre ce qui venait de se passer.

Attends… Quoi ? Non, tu plaisantes ? Demanda-t-elle, l'air perplexe.

Je ris, exultante de voir sa réaction. Elle n'était pas habituée à perdre. D'habitude, elle dominait tous nos jeux, toujours une longueur d'avance, et moi, je finissais toujours par la féliciter en bonne perdante. Mais cette fois, j'avais réussi à la battre. Et je comptais bien savourer cette victoire.

Oh non, je ne plaisante pas, capitaine, dis-je en lui adressant un clin d'œil taquin. Il faut croire que même les meilleurs stratèges ont leurs limites.

Lexa me lança un regard mi-amusé, mi-agacé, mais ses joues légèrement rougies trahissaient qu'elle était prise au dépourvu.

C'est juste… La chance du débutant, marmonna-t-elle en croisant les bras.

Chance du débutant ? Vraiment ? Je crois que c'est un peu plus que ça, dis-je avec un sourire narquois. Après tout, ce n'est pas tous les jours que je te bats à un jeu de stratégie.

Elle roula des yeux, mais je pouvais voir qu'elle essayait de ne pas sourire. Son orgueil était légèrement piqué, mais elle n'allait pas m'accorder le plaisir de l'admettre si facilement.

Profite bien de ce moment, Clarke, parce que ça n'arrivera plus, dit-elle avec un faux air de défi.

Je levai les bras en signe de triomphe.

Oh, ne t'inquiète pas pour ça. Je compte bien en profiter toute la soirée. Peut-être même toute la semaine ! Je vais te rappeler cette victoire à chaque instant.

Lexa secoua la tête en riant doucement, et je savais qu'au fond, elle aimait me voir savourer ma petite victoire. Elle était compétitive, certes, mais elle appréciait aussi quand je la défiais et réussissais à la surprendre.

Tu es insupportable, murmura-t-elle en se penchant pour déposer un baiser rapide sur mes lèvres.

Je sais, mais tu m'aimes quand même, répondis-je en haussant les épaules, un sourire éclatant sur le visage.

Le reste de la soirée fut marqué par mes taquineries incessantes. Chaque fois que nous changions de sujet, je trouvais une façon de ramener la conversation à ma victoire.

Hé, tu sais ce que dit la légende ? Si Clarke Griffin bat Lexa une fois à un jeu de société, il est fort probable que ça devienne une habitude, dis-je en feignant la réflexion.

Lexa me lança un regard faussement sévère, mais je pouvais voir l'amusement dans ses yeux.

Et toi, tu sais ce que dit la légende ? Si Clarke Griffin devient trop arrogante, Lexa Woods la remettra à sa place. Bientôt, dit-elle avec un sourire en coin.

J'ai hâte de voir ça, répondis-je en lui adressant un clin d'œil provocateur. Mais en attendant, tu vas devoir supporter mes célébrations.

Toute la soirée, je continuai de la charrier, savourant pleinement le fait d'avoir, pour une fois, pris l'avantage sur elle. Ce n'était pas souvent que j'avais l'occasion de la battre, et je n'allais pas laisser cette victoire se perdre dans l'oubli. Lexa, bien sûr, faisait semblant de s'agacer, mais je savais qu'elle appréciait secrètement de me voir aussi joyeuse.

Tu vas vraiment me faire vivre ça toute la nuit, hein ? Demanda-t-elle en secouant la tête.

Toute la nuit ? Oh non, toute la semaine, répondis-je avec un sourire éclatant.

Je savourais cette victoire, et pour une fois, c'était moi qui avais le dernier mot.
La soirée s'étirait, marquée par nos éclats de rire et mes incessantes taquineries. Lexa, toujours assise en tailleur à côté de moi, s'amusait à observer mes fanfaronnades. Chaque fois que je repensais à ma victoire, je ne pouvais m'empêcher de glisser un commentaire moqueur, et elle m'accueillait avec ce sourire en coin que j'aimais tant.

Tu sais, Lexa, je pourrais écrire un livre sur cette victoire, plaisantais-je en m'étirant nonchalamment. "Comment battre la grande Lexa à son propre jeu ?"

Elle secoua la tête avec une petite moue, mais son sourire trahissait qu'elle était loin d'être agacée. Si elle était un peu frustrée de perdre, elle n'en laissait rien paraître.

Tu devrais en profiter, Clarke, dit-elle d'une voix douce, les yeux rivés sur le feu qui crépitait. Parce que, la prochaine fois, ce sera différent. Et je ne vais pas te laisser me battre deux fois de suite.

Je m'approchai d'elle, déposant un baiser rapide sur sa joue.

Oh, ne t'inquiète pas pour moi. Je sais bien que je ne gagnerai pas souvent. Mais ça rend cette victoire encore plus douce, tu ne trouves pas ?

Lexa se tourna vers moi, et cette fois, un sourire éclatant illumina son visage. Elle me fixa avec ses yeux verts perçants, plein de malice et de tendresse à la fois. Ce regard, qui même après toutes ces années, me faisait toujours flancher.

Ce que je trouve, c'est que tu as pris goût à me provoquer, dit-elle en glissant ses doigts dans les miens.

Peut-être bien, répliquai-je en haussant les épaules, un air faussement innocent sur le visage. Mais qui pourrait me blâmer ? Tu es tellement adorable quand tu es un peu contrariée.

Je la taquinais encore, mais je voyais bien qu'elle savourait chaque seconde autant que moi. C'était l'une des choses que j'adorais chez elle : même dans la compétition, elle ne perdait jamais son sens de l'humour ni cette complicité qui nous liait.

Un jour, Clarke Griffin, je prendrai ma revanche, dit-elle en se penchant légèrement vers moi, sa voix basse et taquine.

Je me mordillai la lèvre, incapable de résister à la chaleur de son regard. Même après ces quelques mois ensemble, il y avait toujours cette flamme entre nous, cette énergie palpable qui semblait grandir dans les moments les plus simples. Je glissai mes mains autour de son cou, nos visages à quelques centimètres l'un de l'autre.

Peut-être… mais pas ce soir, murmurai-je.

Je l'embrassai doucement, et pendant un instant, le monde autour de nous sembla disparaître. Les jeux, les plaisanteries, tout s'effaçait dans cet instant partagé. Son baiser était tendre, langoureux, et je sentais la tension de la journée fondre sous la chaleur de ses lèvres.

D'accord, concéda-t-elle en rompant doucement notre baiser, ses lèvres effleurant encore les miennes, tu as gagné cette bataille. Mais ce n'est que le début.

Je ris doucement, mon front pressé contre le sien. J'aimais quand elle parlait de "batailles", même dans ce genre de contexte. Ça faisait partie d'elle, de cette détermination farouche qui l'avait menée là où elle était aujourd'hui.

Je t'attends de pied ferme, répondis-je en me redressant avec un sourire espiègle.

La soirée continua, ponctuée par quelques jeux supplémentaires — où Lexa retrouva sans surprise son titre de championne — mais l'essentiel n'était plus là. Nous étions juste ensemble, à savourer ce moment de calme loin de tout. Le chalet, perdu au milieu de la forêt, semblait être notre refuge, coupé du reste du monde. Aucun téléphone, aucune urgence, juste nous deux, dans cet instant suspendu.
À un moment donné, après avoir éclaté de rire pour la énième fois face à l'une de mes remarques, Lexa se leva pour aller chercher une nouvelle boîte de jeu. Mais je savais que je ne voulais plus jouer. J'avais envie de prolonger ce moment autrement.

Et si on laissait tomber les jeux pour ce soir ? Proposai-je en me levant à mon tour et en m'étirant, les muscles fatigués, mais le cœur léger.

Lexa se retourna vers moi, une lueur interrogative dans les yeux.

Ah oui ? Qu'est-ce que tu proposes, dans ce cas ?

Je me rapprochai d'elle, doucement, mes doigts glissant le long de ses bras.

— Quelque chose de plus… relaxant, dis-je en souriant.

Elle leva un sourcil, visiblement curieuse de savoir où je voulais en venir.

Ça te dirait un petit bain dans le jacuzzi, pour fêter ma victoire ?

Elle éclata de rire, un rire cristallin qui réchauffa mon cœur.

Toujours en train de te vanter, hein ?

Toujours, répondis-je en riant à mon tour.

Lexa acquiesça, et nous passâmes les minutes suivantes à préparer le jacuzzi. L'eau chaude bouillonnait déjà, envoyant de petites volutes de vapeur dans l'air frais de la nuit. Nous glissâmes dans l'eau, nos corps se détendant instantanément sous l'effet des bulles apaisantes. La forêt silencieuse nous enveloppait, seulement troublée par le bruissement des feuilles dans la brise légère.
C'était une autre forme de victoire, en quelque sorte. Pas une victoire sur un jeu de société, mais une victoire partagée, celle de trouver du bonheur dans les petits moments, ensemble.
La nuit tombait doucement autour de nous, et le silence du chalet amplifiait chaque battement de mon cœur. Blottie contre Lexa, je laissais mes doigts glisser dans ses cheveux, caressant distraitement les mèches sombres. Ce simple geste me réconfortait, me rappelant que, malgré tout ce qu'on traverse, elle est là. Vraiment là, avec moi. Je tenais ma tasse de thé dans l'autre main, mais la chaleur qui en émanait ne faisait pas le poids face à la douce chaleur du corps de Lexa contre le mien.
Un instant de calme. Un moment pour respirer, enfin.
Pourtant, même dans ce moment de paix, mes pensées allaient ailleurs. Je pensais à nous, à l'avenir. À ce qu'on pourrait être… Si un jour tout ça s'arrêtait. Le bruit des missions, la pression de nos rôles, l'incertitude constante. Est-ce qu'on pourrait vraiment avoir une vie après tout ça ? Ensemble ?
Je me mordillai la lèvre en réfléchissant. J'hésitai à briser ce silence si paisible, mais une part de moi avait besoin de savoir. Alors je me lançai.

Tu penses parfois à ce qu'on fera… Après ? Demandai-je doucement, ma voix à peine plus forte qu'un murmure.

Je la sentis se tendre légèrement contre moi. Ses yeux émeraude, si intenses, se posèrent sur moi, et je crus voir une lueur de surprise traverser son regard.

Après quoi ? Demanda-t-elle, fronçant légèrement les sourcils. La mission ? L'unité ?

Elle était toujours tellement pragmatique. La façon dont son esprit fonctionnait, toujours ancré dans le présent, m'émerveillait parfois. Mais moi… Moi, je pensais plus loin. Je pensais à nous, à ce qu'on pourrait être sans le poids de nos responsabilités. Je déposai ma tasse sur la table basse et me tournai pour être face à elle. Je devais voir son visage. Je devais savoir si, elle aussi, elle pensait à tout ça.

Après tout ça, dis-je avec un peu plus de certitude. Quand on n'aura plus besoin de courir partout, de vivre de mission en mission. Quand on pourra juste… Être nous deux. Libres de tout.

Je vis son sourire se dessiner, doux, mais teinté de mélancolie. Il me serra le cœur. Elle baissa légèrement les yeux, et pendant un instant, j'eus peur qu'elle ne veuille pas de cette conversation. Mais Lexa… Elle ne fuit jamais. Pas même quand c'est difficile.

Parfois, répondit-elle finalement, sa voix à mi-voix, presque comme si elle hésitait. Mais… c'est difficile d'imaginer ce genre de vie quand chaque jour peut basculer en un instant. Ça semble toujours tellement loin. Comme un rêve… Irréel.

Mon cœur se serra à ces mots. Ce n'était pas juste un rêve pour moi. Pas quelque chose de lointain. Je voulais croire qu'on pourrait y arriver. Que tout ça, ça pouvait être notre réalité, pas juste un fantasme pour s'échapper dans nos moments de doute.

Je pris son visage entre mes mains, mes pouces caressant doucement ses pommettes. Ses yeux rencontrèrent les miens, et je voulais qu'elle voie, qu'elle comprenne que pour moi, ce n'était pas juste une idée. C'était quelque chose de réel, de possible.

Ce n'est pas juste un rêve, murmurai-je. On peut y arriver, Lex. Un jour, on pourra tout arrêter. Vivre juste pour nous. S'installer quelque part, loin de tout ça. Avoir une maison, un endroit qui nous appartient vraiment. Un atelier pour moi, un bureau pour toi… Et peut-être même un chien, ajoutai-je avec un sourire, espérant alléger un peu la gravité du moment.

Je vis son sourire s'élargir légèrement, et ses yeux s'illuminer d'une émotion que je ne pouvais pas tout à fait lire. Elle laissa échapper un rire doux, un son qui réchauffa mon cœur.

Un chien, hein ? Demanda-t-elle, posant sa tasse avant de prendre mes mains dans les siennes. Je veux tout ça, Clarke. Mais surtout, je veux toi. Où que l'on soit, quoi qu'on fasse… Tant que tu es avec moi, c'est tout ce qui compte.

Mon cœur battit un peu plus fort. Ses mots… Ils avaient cette façon de tout rendre possible. Quand elle me regardait comme ça, avec cette intensité, tout semblait soudain plus simple, plus accessible. J'avais envie de l'embrasser, de lui dire que moi aussi, je ne voulais qu'elle. Qu'on pourrait construire quelque chose de solide, ensemble, malgré tout ce qu'on avait à affronter.
Alors je me penchai et déposai mes lèvres sur les siennes, lentement, doucement. Ce n'était pas un baiser comme ceux qu'on échangeait dans la précipitation de nos vies trépidantes. C'était un baiser tranquille, plein de promesses, comme pour graver cet instant dans notre futur. Quand je m'éloignai, nos fronts se touchèrent, et je sus que je devais le dire à voix haute.

Alors c'est décidé, murmurai-je contre ses lèvres, un sourire dans la voix. Un jour, on aura tout ça. Ensemble.

Je sentis Lexa fermer les yeux un instant, comme pour savourer mes mots. Puis elle murmura doucement, presque timidement, d'une voix qui me surprit.

Et… un mariage, tu en penses quoi ? Un jour, quand tout sera plus calme ?

Mon cœur fit un bond. Le mot « mariage » résonna dans ma tête, et je sentis mes joues chauffer. C'était un sujet dont on avait à peine parlé, mais il m'avait traversé l'esprit plus d'une fois. Je souris doucement, caressant sa joue.

Bien sûr que j'y pense, avouai-je. Mais pas tant qu'on n'aura pas fini tout ça. Je veux qu'on soit sûres, qu'on ait… Une vraie chance d'être ensemble. Et surtout, je ne veux pas prendre le risque de laisser quelqu'un derrière, si jamais…

Je ne terminai pas ma phrase. Je savais qu'elle comprenait. Lexa hocha la tête doucement, son regard sérieux, mais plein de compréhension.

Un jour, alors, dit-elle, sa voix douce et assurée. Quand on sera prêtes. Un enfant… Et un chien.

Je laissai échapper un rire à cette dernière remarque. Lexa savait toujours comment alléger l'atmosphère au moment où j'en avais le plus besoin.

D'accord pour le chien, concédai-je en riant. Mais pas de chat.

Elle haussa un sourcil, faussement outrée.

Pas de chat ? Demanda-t-elle, feignant l'indignation.

Je secouai la tête, incapable de m'arrêter de rire.

Non, ils ont toujours l'air de préparer un mauvais coup. C'est non-négociable, Lexa.

Elle éclata de rire à son tour, et ce son résonna dans la pièce, brisant le calme de la nuit. Pour un instant, tout le reste disparut. Nos missions, nos peurs, nos responsabilités. Tout ce qu'il restait, c'était nous, ici, ensemble.
Blottie contre Lexa, je pouvais sentir sa chaleur émaner doucement, m'enveloppant, apaisant chaque fibre de mon être. Ce chalet, ce silence de la nuit, tout rendait ce moment si intime, si parfait. Pourtant, même si tout semblait calme en apparence, je pouvais sentir quelque chose, une tension presque imperceptible dans les épaules de Lexa. Elle restait silencieuse, mais je savais qu'elle était perdue dans ses pensées. J'avais appris à lire les signes, à comprendre ces petits changements dans son comportement. Quelque chose la travaillait.
Je resserrai mon étreinte contre elle, espérant la réconforter sans avoir à lui demander directement ce qui n'allait pas. Finalement, elle prit une profonde inspiration, et je la sentis se redresser légèrement. Sa voix brisa le silence, basse, hésitante. Rien que ça me fit comprendre l'importance de ce qu'elle allait dire.

Il y a quelque chose dont je voulais te parler, murmura-t-elle, le regard fixé sur sa tasse de thé qu'elle n'avait pas touchée depuis un moment. Ça fait un moment que ça me trotte dans la tête… Mes parents.

Je me redressai un peu à mon tour, surprise, mais attentive. Ce sujet, c'était comme une bombe à retardement, toujours là, mais jamais complètement désamorcée. Lexa et ses parents... Je savais que c'était compliqué, difficile même. Chaque fois que la conversation s'en approchait, elle devenait distante, fermée. Alors l'entendre l'aborder maintenant, comme ça… C'était inattendu. Important.
Je ne dis rien, la laissant parler, parce que je savais que ces mots devaient sortir à son rythme, à sa manière.

J'ai ce sentiment, continua-t-elle, que maintenant que je vais intégrer cette unité spéciale, j'aurai peut-être plus de temps… Pour eux. Pour essayer de recoller les morceaux, de recréer quelque chose. Je ne veux pas que… qu'il soit trop tard.

Le ton de sa voix… Ce n'était pas celui qu'elle utilisait souvent. Là, c'était Lexa sans ses murs, sans ses armures. Celle qui osait montrer sa vulnérabilité, son besoin de réparer des choses qu'elle ne contrôlait pas. Mon cœur se serra à l'idée que ça la rongeait depuis tout ce temps sans qu'elle ne me l'ait dit.
Je lui pris doucement la main, cherchant à lui transmettre un peu de réconfort par ce simple contact. Je voulais qu'elle sache que j'étais là, pour elle, quoi qu'il arrive.

Je comprends, murmurai-je doucement. C'est normal que tu veuilles ça, Lex. Tu as toujours voulu que les choses s'arrangent avec eux.

Et c'était vrai. Même si elle ne l'avait jamais dit de façon explicite, je savais que, sous tout ce contrôle qu'elle affichait, il y avait une Lexa qui espérait toujours que sa famille puisse être… Différente. Plus proche. C'était cette blessure invisible qu'elle portait, et je ne pouvais qu'imaginer ce que ça lui coûtait d'admettre à haute voix qu'elle voulait essayer, encore.
Je vis ses yeux briller légèrement, et elle hocha la tête, comme si mes mots venaient de lui enlever un poids. Elle serra un peu plus ma main, et sa voix, bien que toujours douce, semblait porter une certaine détermination.

Je pensais que… peut-être, on pourrait aller les voir pendant ces quelques jours de repos, dit-elle doucement. Juste pour… Essayer.

Je sentis l'hésitation dans sa voix, comme si elle craignait que j'hésite, que je dise non. Mais comment aurais-je pu refuser? Lexa, si forte et indépendante, avait ses fragilités, et celle-ci, elle comptait plus que tout. Je pris une grande respiration avant de lui sourire, doucement, sincèrement.

Si c'est important pour toi, alors bien sûr qu'on ira, répondis-je d'une voix ferme, mais pleine de douceur. Je serai avec toi à chaque étape.

Le regard qu'elle me lança à cet instant me transperça. Il y avait une gratitude dans ses yeux, une reconnaissance si profonde que j'en fus presque désarçonnée. Comme si elle avait douté que je puisse accepter ça, ce poids familial, cette tension qu'elle traînait depuis toujours. Lexa, toujours prête à tout affronter, avait besoin de moi à cet instant, et je savais que je ne la laisserais jamais affronter ça seule.
Elle se pencha vers moi et déposa un baiser doux sur mes lèvres, ses mains glissant sur ma peau avec cette tendresse qui me faisait chavirer à chaque fois.

Merci, souffla-t-elle contre mes lèvres, et je sentis sa voix vibrer d'émotion. Ça compte tellement pour moi que tu sois là.

Mon cœur se serra à ses mots, et je répondis à son baiser avec autant de tendresse, mais je pouvais déjà sentir que ce simple geste n'était pas suffisant. Il y avait quelque chose d'autre dans son baiser, une intensité, une gratitude qui allait au-delà des mots. Et, comme souvent avec nous, cette douceur se transforma lentement en quelque chose de plus profond, de plus pressant.
Les mains de Lexa, si douces au début, devinrent plus audacieuses, glissant sur mon corps avec une envie palpable. Je sentis une chaleur monter en moi, l'écho de son désir réveillant le mien.

Lex… Murmurai-je, mes lèvres effleurant les siennes, mes doigts s'emmêlant dans ses cheveux.

Elle me répondit par un sourire qui me fit frissonner, ses yeux brillants d'une lueur malicieuse. Elle avait ce don, ce talent pour transformer chaque instant en quelque chose de plus, de plus fort, de plus intense.

Laisse-moi te remercier comme il se doit, chuchota-t-elle, et je sentis une vague de chaleur m'envahir à ses mots.

Je n'eus pas besoin de répondre. Mon corps, ma respiration, tout en moi répondait déjà à elle. Ses lèvres retrouvèrent les miennes avec plus de passion cette fois, et mes mains se mirent à explorer chaque courbe de son corps, comme si c'était la première fois, comme si je ne pouvais jamais me lasser de la sentir contre moi.
Tout s'effaça autour de nous. Le chalet, le froid de la nuit dehors, les inquiétudes sur ses parents. Il ne restait que nous, cette connexion brûlante qui nous unissait, qui nous faisait tout oublier sauf ce moment. Nos corps se cherchaient, se trouvaient, se perdaient à nouveau dans une danse que nous connaissions par cœur, mais qui, à chaque fois, semblait nouvelle.
Finalement, après ce qui semblait une éternité et en même temps une seconde, nous nous abandonnâmes l'une à l'autre, épuisé, mais comblée. Je me pelotonnai contre Lexa, mon souffle encore légèrement saccadé, la tête posée sur son épaule.

— On ira voir tes parents, Lex, murmurai-je avec un petit rire, taquine, mais il faudra d'abord qu'on récupère.

Je sentis son rire résonner contre moi, doux, apaisant. Elle glissa une main dans mes cheveux, ses doigts jouant distraitement avec les mèches blondes.

— D'accord, souffla-t-elle, la voix encore teintée de satisfaction. Mais d'abord… Toi et moi, ici, ensemble.

Ses mots résonnèrent en moi comme une promesse silencieuse. Peu importe ce qui nous attendait, peu importe les défis à venir, tant que nous étions ensemble, nous pouvions tout affronter.
Je fermai les yeux, me laissant sombrer dans le sommeil, le cœur apaisé, sachant que demain, et tous les autres jours après, je serais à ses côtés.