CHAPITRE 4


« idiot ! , tu l'aime n'es pas ? ! , mon monstre »

Mots...toujours ce même mots

Tohru : kyo ? Ça va ? dit-elle inquiète

Trouble...pourquoi ai-je tous ce trouble rien...quand je me remémore des mots dite par "Akito"?

Encore des souvenir de notre dernier entre vue... ces paroles... ces action... tout ces souvenir mes revienne en galop...causant de maux innombrable a mon corps... « tu l'aime n'es pas ? » ce vrai que suis tomber amoureux... mais ai-je commis une erreur en tomba sans m'en rendre conte fou amoureux de toi ? toi qui est si pure... vais-je te souiller ? Après tout « Akito » n'a peut-être pas tord...le monstre que je suis n'a le droits d'aimer une personne...

Hatsu : kyo, tu vas mieux ?

Ta presance...je peux la sentir...car elle me couvre...mais je ne peux te confirmer tes dire...

Je tourne ma tête vers la personne qui viens de me soutenir et encre mes yeux dans ceux mercure... haru... haru a toujours été la pour moi durant notre enfance... pourquoi ? Peut-être ressent-il de la pitié en me voyant dans cet état ? Ou est-il honnête ? Oui sa doit être ça...mais comment en etre sure ? J'en sais point...

Hatsu : tu veux rentrer te coucher ?

Oui ce sur... comment ai-je pu douter de lui ? Il a été la durant cette semaine... cette semaine qui a été un vrai calvaire...une torture émotionnelle tout comme psychologique... tout est clair a présent, peut-être serai-je un monstre ou suis-je un monstre aux yeux de tous, mais suis sur non suis certain que toi tu ne me laisserais jamais... tu ne me verrais jamais de cette manier...

Tohru : oh !... oui je crois que sa serais mieux qu'il se repose...

Ta voix et si tremblante...elle s'inquiète pour moi ? Je me dois de la rassurer...il est hors de question de gâché tes vacance...

Kyo : t'inquiète pas...pour moi... c...ce bon je veux mieux haru... Dis-je entre deux toux et malheureusement pour moi de que j'ai lâché haru mes pieux on faiblit sous les poids de mon corps.

Je me laisse succombé sans ne pouvoir rien faire contre ce qui doit ce faire...

Ces les souffles cours et les genoux à terre que j'essaye de retrouver une respiration normal... mais ce pas gagner avec une vue flou, le corps tremblant, et une ouïe anormal...entendre des sifflement a la place des mots...voir double...et être faible face la personne que vous aimez...mais comme j'ai fais une promesse... je me doit de la tenir, donc cet avec difficulté que... je sens le monde s'agiter autour de moi, il y a des cris, des angoisse et des personnes terrifié par mon état...

Et en ressent que il y a une personne qui s'éloigne...mon état actuelle s'empire...

Je sens le corps d'haru essayer de s'éloigner... surement pour prévenir Atori de mon état mais même avec cette pensé... je n'ai réussis a me retenir...j'ai soudain un réflexe inattendue... mes bras s'accroche désespérément a la manche d'haru...comme pour le faire comprendre de ne surtout pas s'éloigner...mais cet en vain cet alors que... je le tire vers moi et pour m'assuré qu'il ne va pas me laisser tomber... je pose ma tête sur ses hanche et j'entoure mes bras faiblement autour de ces cuisses...

Kyo : n...ne...me... laisse pas... réussis-je a marmonner entre des toux

Je le sens descendre jusqu'à ce qu'il soit a ma hauteur...et une fois fait... je me perds encore dans ce mercure... et comme a chaque fois j'essaye d'accéder a ses pensés mais encore une fois je ne réussis... et a ma grande surprise il prend mes bras et le dépose avec délicatesse sur ses épaules puis me tourne le dos...

Hatsu : grimpe... tu dois te reposer...

J'ai voulus répliquer mais voyant mon état... je me résigne et pose ma tête sur son épaule et plonge mon nez dans son cou... j'enroule mes jambes autour de sa taille et me calle contre son dos... je sens ses mains venir agripper mes cuisses et ainsi j'ai pu relâcher la pression sur sa taille...

Apres un petit mouvement pour se levé...nous commençons le trajet...jusqu'à la villa de shoma...

Son odeur et rassurante tout d'un coup... il est si chaud que j'ai l'impression d'être couver par une chaleur rassurante et à la fois protecteur... il me réconforte... et cette sensation et vraiment agréable, je ne sais point ce qu'est ce sentiment encore une fois inédite mais ce très plaisant...donc je conte en profiter... cette sensation d'être la ou l'on ce doit d'être... ce comme ci on a comblé, un espace, comme ci j'était vide et qu'on venait de combler ce vide intérieur...cette sensation d'être remplit...cet très agréable...

Je ne sais ce que tu m'as fais haru mais cette sensation me comble de jouissance... suis sur un nuage oubliant mon état physique... je tout oublier de que suis rentré en contact avec ton corps... mon réconfort a moi...

Dis-je en plongeât mon nez le plus possible dans son cou pour humer son odeur...

Le souffle régulier que je peux sentir contre mon cou me rassure... pouvoir sentir qu'il a retrouvé une respiration normal calme le battement de mon cœur qui cet affoler en le voyant succomber sous le poids de son corps... sentir son corps se détendre contre le mien m'enlève un poids des épaule... ce deux dernier semaine on été difficile sur le plan corporelle et psychologique pour lui... et ça ne fait qu'empirer...

Tu m'as fait juré de ne jamais en parler mais la...si je ne fais rien...je risque de perdre mon rival...mon seul ami d'enfance...mon opposer...la seul personne qui est cher a mes yeux que mon être...ce sure que tu vas m'en vouloir...tu voulais que ce vacance d'été sois sans encombre pour ne pas inquiété les autre...mais en ne faisant rien contre sa...ce moi qui ne cesses de m'inquiété...en te voyant faire de malaise a longueur de journée...sans pouvoirs faire quelque chose pour te soulager...

Je ne supporte plus de te voir aussi mal...mon cœur ne supporte plus de te voir, succomber sous ton propre poids...mon cœur veut quitter ma poitrine quand je te vois t'évanouir et rester évanoui toute la journée...mon être réclame te guérison a chaque fois que je dois mentir sur ton état...a chaque fois que je te vois dans ce lit me demandant si tu es encore la...si to cœur bat toujours...

Quand je sens ton souffle se couper durant plusieurs...je vois ma vie défiler devant mes yeux...et je n'ai qu'une envie celle de te rejoindre...juste en ne sentant plus ton poux...j'ai envie d'en finir...oui je ne veux briser ta confiance...mais la ce toute ma conscience et min subconscient qui m'oblige...à te voir de nouveau sur pied...si tu crois que la meilleur solution ce d'en finir...alors nous allons en finir...

Tu sais...j'ai juste envie de e dire « Tu sais Kyo, tu a encore deux semestre avant...alors n'abandonne pas...si ce n'es pour toi, fait le pour moi...je ne pourrais supporter de te voir emprisonner...alors si tu fais tout sa pour en finir...tu n'es peux imaginer ce que je ressens... ce que j'ai ressentirais en te trouvant un jours allonger sur ce lits sans vie...déjà quand ne sentant plus ton poux...mon monde s'écroule...alors imagine ce que je ressentirais... »

Tu n'es qu'un pauvre lâche... si tu panse en finir pour échapper a ta satiation en...te laissant emporter par cette maladie que tu développe... jour après jour...qui ne fais qu'empirer... tu te trompe, car de mon vivant...je ne te donnerai pas ce plaisir...je ne vais te voir abandonner...quand tu as encore une chance de pouvoir le battre...tu ne vas pas me dire que tout ce que le maitre t'a appris...ne serviras ?...

Tout ce temps passé a t'entrainer pour être toujours plus fort...tout ce moment partager auprès de ta précieuse... tout ce moment en notre compagnie... je ne vais te laisser effacer tout ce souvenir qui on fait de toi...une personne meilleur, que tu ne l'était...

Tu vois...si ce se que tu voulais t'a gagner...si tu voulais que je laisse tomber...que je laisse libre cours a mes émotions... que je me libère enfin de ces larme que j'ai emprisonné durant ces deux semaines...mouvementer sur tout le plan sentimentale, physique et psychologique...

Je le retourne pour qu'il soit dans mon champ de vision et le pose doucement sur le lit...ma tête maintenant invisible posé sur son épaule gauche... je laisse me larme quitter leur prisons tout en essayant de me calmer avec le souffle régulier de l'endormi...qui est élonger prés de on corps...

Mes larmes atterrissent sur t-shirt orange, j'hume son odeur le plus possible pour me calmer...mais en vain...je me sens si coupable de devoir briser sa confiance... suis terrifié par l'idée de ne plus avoir cette complicité avec lui...

Haru : suis désolé...dis-je prés des ses oreilles avant repartir dans un sanglot...

« Suis désolé »

Ces mots fond échos dans ma tête...ses sanglots mes fond mal au cœur...sentir ses larmes chuter et venir se reposer sur mon épaule, me donne une sensation amer... suis comme percer par des lames tranchant...à chaque fois qu'une goute de larme viens faire arrêt sur mon épaule...

Alors sa lui fait tant de mal d'être a mon chevet ? Sa lui fais tant de mal que sa ?

Suis certes égoïste mais je eux qu'il soit la quand j'ouvre mes yeux...je veux qu'il soit la premier personne que je vois...il a été la durant cette semaine de souffrance...il est toujours la pour moi et ceux depuis notre enfance... serais-je égoïste de lui privée sa liberté ? Suis-je un fardeau à ses yeux ? Car ce vrai il n'a eu une seule seconde auprès de Yuki...son tout premier amour...ou même passé du temps avec les autres des douze...

Si...enfaite « Akito » n'a tors, suis un monstre... je prive a la personne qui a été la pendant tous ces temps...durant tous mes malaise...de profiter de cet été...oui suis un monstre...a cause de moi il pleure...il laisse sont chagrin que j'ai crée durant ces derniers semaine sortir en même temps que ses larmes...et moi suis là allonger sans rien faire...ressentant sa pêne mais suis impuissant...

Kyo : si être ici te fait tant de mal...si sa en devient une obligation pour toi...si ce tellement douloureux pour toi...je vais te libère de tes obligations...je ne veux pas te privé de tes vacances...après tout ce pas plaisant de passer ces vacances avec un...

Il me coupe la parole en posant son doit sur mes lèvres... et cela que je daigne ouvrir les yeux...en sentant des goutes s'échouer sur mes paupières...si je n'étais habituer a cette proximité entre nos deux corps...je l'aurais repoussé mais...ce quelque chose devenu naturelle entre nous...il n'y que lui qui peut être si proche de moi...

Je me plonge dans ces yeux mercure rugi par ces larmes...nos fronts son lie...nos jambes son entre mêlé, l'un des ce jambe et entre les miennes...sa paume gauche et poser sur mon torse...son nez est en contact avec le mien...et nos yeux son perdu dans ceux de l'autre...

Une fois encore il y a cette sensation qui vient m'inonder...mais cette fois ce différant de la première fois que j'eu ce sentiment...cette fois elle est plus intense...plus fort...plus profond...et si puissant...cette fois elle s'est manifester...avec une chaleur étourdissante et...et en même temps si...si plaisant...

Mon corps ce détend a chaque second qui passe...je me sens si bien...je veux juste rester la...je ne veux qu'il bouge d'un poil...je veux juste rester la...en me noyant plus profondément dans ceux mercure...son souffle chaud qui caresse mes lèves...me transporte dans une autre dimension...une dimension qui m'est juste merveilleux...juste jouissant, complètement satisfaisant*

Hatsu : je t'interdis de dire de telles choses en ma présence...

Sa voie et si glacial...si amer...si autoritaire

Kyo : ha...

Hatsu : je t'interdis...tu m'entant ?

Je suis stupéfier par la tournure de mes mots...aurais-je dis quelque chose que je ne devrais ?...

Hatsu : suis la de mon plain grés...si je voulais tant que sa...partir comme tu le dis...je l'aurai déjà fais, tu ne crois pas ?...

Plus il déployer ces mots plus ses larmes doublèrent...plus les temps passait plus sa voix...devenez plus calme...plus douce...alors ce sa l'effet que sa fait ? Ce sa qu'on ressent quand on est aimer ?...Cet amours que tu me porte...come tu le dit...être ton grand frère...cet amour fraternelle que tu me porte, me réchauffe le cœur...pas étonnant que je n'arriver point a mettre un nom a tous ce que je ressens en ta présence...

Je ne veux voir encore une fois tes larmes couler petit frère...

Dis-je en fermant mes yeux pour rejoindre Haru dans le pays ou Morphe règne

satisfaisant : désoler de couper ce petit moment très doux mais je n'avais plus de synonyme en réserve...

Bon pas la pêne de me le dire ce barbant mais le prochain seras plus intéressant...je vous promets de mieux écrire le prochain chapitre...