Je ne possède aucun des personnages de la sérié télévisée.
Un recueil de textes courts sur l'univers de Leverage nous plongeant dans un instant ou une pensée des protagonistes de l'histoire
Ce texte a été écrit pour un atelier de la Bibliothèque de Fictions sur le thème "Garde"
En espérant que cela vous plaise
Bonne lecture
PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)
QUELQUES TEXTES SUR LEVERAGE Tome 2
Garde
Eliot avançait silencieusement dans le couloir sombre, ses sens en alerte. Sophie s'était faite coincer par quatre gardes alors qu'elle récupérait des informations cruciales. Pour elle, tout devait rester dans le contrôle et la finesse, mais Eliot savait que parfois, il fallait opter pour une méthode plus directe et c'était là que lui intervenait.
Eliot arriva à l'angle du couloir et jeta un coup d'œil discret. Les quatre gardes se tenaient devant une porte, armes à la main, visiblement en alerte. Ils parlaient à voix basse, mais Eliot n'avait pas besoin de les entendre pour savoir que Sophie était derrière cette porte, il devait faire vite. Eliot sourit intérieurement. Ces types n'avaient aucune idée de ce qui les attendait.
Il se redressa, prenant une inspiration profonde, puis passa à l'action. Tout se déroula en quelques secondes. Le premier garde ne vit même pas le coup venir. Une frappe rapide au niveau de la gorge le fit s'effondrer, inconscient avant de toucher le sol. Avant que les autres ne puissent réagir, Eliot avait déjà saisi le second par le col, l'envoyant voler contre le mur avec une force qui le laissa groggy. Les deux derniers se retournèrent, mais Eliot était plus rapide. Il attrapa le poignet du troisième, désarmant son arme en un mouvement fluide avant de lui asséner un coup de coude dans les côtes, suivi d'un crochet du droit qui l'envoya au tapis. Le dernier, paniqué, tenta de lever son arme, mais une prise rapide sur son bras le fit crier de douleur avant qu'Eliot ne le jette au sol, neutralisé. En moins de dix secondes, tous les gardes étaient à terre.
Eliot se redressa, calmement, lissant ses cheveux en arrière, comme si rien d'extraordinaire ne venait de se passer. Il se dirigea vers la porte, l'ouvrit doucement et trouva Sophie, toujours impeccable, les bras croisés et un sourire amusé sur les lèvres.
- T'en as mis du temps, plaisanta-t-elle.
Eliot haussa les épaules.
- Désolé, j'ai pris le chemin le plus direct.
Sophie lui fit un sourire en coin.
- Rappelle-moi de toujours t'avoir à mes côtés.
Ensembles, ils quittèrent la pièce, la mission était toujours en cours, mais avec un obstacle de moins.
