Jour 410 : " je t'aime toi, tes lèvres, tes mains, tes yeux, ton attitude, mais c'est ton coeur que je veux rencontrer, par ton âme que je veux t'aimer" - john Joos
Le mois de juillet était arrivé et avec lui les examens d'Hermione, qu'elle avait bien évidemment réussi avec succès. En septembre elle commencerait des cours de médicomagie en présentiel à Paris et des cours de droit magique par correspondance. Severus lui avait bien dit que ça faisait trop mais elle avait balayer la remarque d'un geste de la mains.
Il n'avait pas parlé de ce qui ce passerait en septembre, d'où la jeune femme irait vivre pour suivre ses cours.
Severus ne voulait pas y penser, il préférait vivre dans le déni et profiter de la lionne tant qu'il le pouvait, la rejoignant dans son lit chaque nuit, frôlant sa main lorsqu'ils travaillent au labo ensemble, ou quand il cuisinaient.
Les semaines avant son examen, elle avait été très prises par ses révisions, ils se voyaient alors peu la journée et il essayait de compenser son absence en lui rendant visite la nuit quand ce n'était pas elle qui venait se glisser dans le sien.
Depuis les résultats, il lui semblait qu'ils essayaient l'un et l'autre de rattraper le temps perdu ou peut être voulaient-ils profiter un maximum avant que cela ne prenne fin. Parce qu'il y aurait une fin. N'est ce pas ? Ils ne s'étaient rien promis, n'avaient jamais évoqué ce qu'ils étaient l'un pour l'autre. Leur vie était la même si l'on excluait les quelque moments où ils finissaient nu, un peu n'importe où dans la maison, ou les baiser voler lorsqu'ils marchaient sur la plage où préparait le repas ensemble. Ils étaient juste des colocataires améliorés … ?
Severus aurait voulu clarifier les choses, mais il avait bien trop peur de la perdre. Il ne voulait pas entendre la lionne lui expliquer qu'ils n'étaient qu'un plan Q, ou un entraînement pour quand elle rencontrerai l'homme de sa vie. Alors il se taisait et laissait les jours passer, s'interdisant d'espérer plus de la part d'Hermione. Il saurait se satisfaire de ce qu'il avait déjà.
Pourtant son cœur aurait aimer tellement plus.
Ce jour là, Severus s'était retrouvé assis à la table des Weasley sans vraiment s'en rendre compte. Il avait simplement suivit Hermione, incapable de lui dire non.
Molly était occupée en cuisine et Arthur était ne cessait de poser des questions sur le monde moldu auxquelles Potter et Hermione répondait joyeusement et les enfants Weasley semblaient occupés à faire le plus de bruits possibles.
Severus soupira, il se leva et parti en direction du jardin. Tout cela faisait trop pour lui. Trop de bruit, trop d'agitation et trop de sollicitation. Il entendit la porte d'entrée s'ouvrir et soupira de plus belle. Il voulait du calme, il voulait du silence, il voulait Hermione, sa Hermione rien que pour lui. Et voilà il était de nouveau jaloux. Quel imbécile !
- tout va bien ?
Il senti alors une petite mains se glisser dans la sienne et son regard se noya dans un océan d'or.
- j'avais oublié que je ne supportait pas les enfants
Hermione rie et ce son arracha un sourire au maître des potions. Là, ses doigts caressant la peau douce de la lionne, il respirait mieux.
- à quel âge devient-on adulte selon toi ? Parce qu'ici personne n'a moins de 18 ans
- Pour ces weasley je crains qu'ils ne le soient jamais. Il n'y a qu'à voir Arthur s'extasier devant une ampoule électrique pour confirmer mes dires
- Et à quel âge me considéras tu comme une adulte ?
Rogue se figea. Il y a bien longtemps qu'il ne considérait plus la lionne comme une enfant mais il ne pouvait lui avouer. Il posa alors sa mains sur le haut de la tête de la jeune femme.
- commence par réussir à dormir seule et nous verrons après
- bien cela veux dire que tu n'es pas un adulte non plus parce qu'il me semble que tu te glisses aussi dans mon lit quand je ne suis pas dans le tien. Nous voilà donc sur un pied d'égalité
Un instant Severus resta le regard perdu dans celui de la jeune femme écoutant son doux rire. Merlin comme il avait envie de l'embrasser et de transplanter loins d'ici avec elle. Il baissa la tête et masqua sa gêne derrière un rire, c'est cet instant que choisis Potter pour les appeler depuis la fenêtre.
Le repas lui sembla interminable et pourtant pas un instant il ne se lassa d'observer la jeune lionne rire au éclat entouré de ses amis. Elle et la fille weasley ne cessaient de parler du bébé qui était prévu pour l'automne. Elles parlaient du nom qui n'était pas encore trouvé, des vêtement miniatures qu'il fallait encore lui acheter. Hermione rayonnait de joie et ne cessait de regarder le ventre rond de Ginny.
Severus baissa la tête. Hermione était encore jeune, sans vision à long terme, mais voir ainsi sa meilleure amie créer une famille, il ne faudrait pas longtemps à la lionne pour vouloir faire de même. Et alors Rogue ne ferait plus parti de l'équation. Elle trouverait facilement un beau jeune homme, sans casseroles et traumatismes qui ferait un parfait père pour de futurs enfants. Sans coeur avait mal à cette pensé. Hermione ne lui avait rien promis. Il se savait être aimé par la jeune femme, mais l'amour a une infinité de version. Lui était fou amoureux d'elle, il avait l'impression que son âme était enfin complète. Mais hermione ne ressentait surement pas cela. Au mieux il était une simple amourette, une relation pansement après la perte d'un premier amour. Il aurait voulu plus, tellement plus.
- professeur Rogue, si vous voulez bien j'aurais besoin d'aide pour apporter le dessert
Rogue tourna son regard vers Ginny, son ventre rond était prêt à craquer.
- oui bien sûr
Il la suivit docilement dans la cuisine nullement dupe de la conversation qui allait suivre. Cette gamine avait toujours été trop perspicace pour son bien. Pourtant la jeune weasley commença silencieusement à décorer l'immense gâteau au chocolat présent sur la table et tendit à Rogue un bol plein de bonbons multicolores.
- si vous avez quelque chose à me dire, faites le maintenant, l'hypocrisie ne vous va guère
- Harry doit vous parlez mais je ne suis pas sûr qu'il osera le faire. Il a essayé plusieurs fois mais il n'ose pas vous déranger.Peut être pourriez vous engager vous même la conversation ou au moins ne par partir en cours de discussion
Rogue se rembrunit. Si Potter avait à lui parler qu'il le fasse lui même et pas par intermédiaire ! Depuis quand le balafré avait-il peur de l'affronter, il ne s'en était jamais privé à Poudlard. La rouquine stoppa ce qu'elle était en train de faire et planta son regard bleu dans celui de Rogue
- Harry à beaucoup de respect pour vous mais vous lui faites peur. On ne jette pas d'un coup 7 ans de terreur
- Potter a eu bien des sentiments envers moi mais certainement pas de la peur
- Il vous connaît, il sait que vous êtes odieux et colérique
Le regard de rogue se fit un peu plus noir et ses traits se tendirent
- cet entrevue a-t-il un autre rôle que celui de m'insulter ?
Ginny soupira et posa ses deux mains à plat sur la table
- Oui, je vois bien à quel point vous êtes fou d'Hermione et elle…
Nous y voilà. Rogue ne laissa même pas la jeune femme finir sa phrase qu'il fit un grand geste de la main pour la faire taire et articula les dents serrées
- je ne sais pas ce que vous espérez mais avancer de telles idioties est indigne de vous
- Vraiment ? Qu'est ce qui vous énerve ? Que je parle d'Hermione ? Ou que je puisse avoir vue des sentiments sur votre visage ?
- Vous ne savez rien de la relation qui existe entre elle et moi
La jeune femme pouffa de rire augmentant la colère de rogue
- si vous croyez être discret vous vous fourrez le doigt dans l'œil ! Tous les deux d'ailleurs
- Je ne vous permet pas !
- Peut importe moi je me permet. J'ai des yeux figurez vous ! Et je vois les regards que vous lui lancez et vos mains toujours liées … je n'ai pas encore eu le temps de parler avec Hermione mais ...
Rogue frappa violemment sur la table attirant les regards des personnes restées dans la pièce voisine.
- je vous interdit de croire à des choses impossibles
Ginny fit un geste de la mains à sa famille lui signifiant que tout allait bien et lança un sort d'insonorisation
- vous le méritez vous savez.
Elle planta de nouveau son regard pâle droit sur lui
- Tous les deux, vous méritez de vous être ainsi trouvé. Je ne moques pas de vous Rogue. Je suis heureuse de savoir que ma sœur est aimé par un homme comme vous. Je ne cautionne pas toute votre personne mais je vois bien à qu'elle point elle est heureuse de vous avoir à ses côtés. Je ne l'ai jamais vu aussi resplendissante que quand elle vous regarde. Pensez ce que vous voulez mais si Hermione vous veut dans sa famille alors vous faites parti de la notre aussi. Et ça, même si vous êtes un vieux cons aigris et odieux. Seulement je me dois de vous prévenir, si vous la blessez par votre indécision je n'hésiterai pas à vous faire souffir .
Et sans rajouter un mot de plus elle prit le gâteau et retourna dans le salon laissant un rogue fulminant et désespéré. Il respira un instant et appliqua son masque de froideur et d'indifférence. Cela faisait tellement longtemps qu'il ne l'avait plus porter.
Il retourna s'assoir tout en souriant faiblement à la famille weasley et prit soins d'ignorer Hermione. Quand le repas fût terminé il se précipita vers la sortie et transplanat sans attendre la lionne. Il s'enferma directement dans la salle de bain. À sa grande surprise il senti les larmes couler le long de ses joues. Il se laissa tomber au sol et pleura sans se retenir. Il n'était qu'un idiot, un parfait idiot. Il avait cru naïvement qui pourrait l'aimer discrètement. Il avait pensé que cela n'aurait pas d'importance et pourtant son cœur avait si mal en cet instant. Miss weasley avait sous entendu qu'Hermione avait le même regard que celui qu'il lui portait mais c'était faux et de tout ce qu'avait dit la rouquine c'était ça qui le blessait le plus. Merlin comme il aimerait que ses sentiments ne soient pas à sens unique. Dieu qu'il était fatigué d'aimer sans retour. Alors il laissa les larmes couler sans essayé de les retenir persuader de ne jamais être suffisamment bien pour être aimé en retour. Et surtout pas par quelqu'un aussi doux qu'Hermione.
En septembre tout prendrait fin. Elle partirait pour ses études, elle rencontrerait un jeune homme avec qui fonder une famille. Et lui finirait seul. Il n'aura droit qu'à quelques sourires de loins et plus jamais il ne goûterai à ses lèvres, à sa peau. Il ne lui restera que les souvenirs et la tristesse.
L'eau chaude lui fit du bien et dissimula ses dernières larmes. Il se senti idiot et infiniment petit. Il aurait voulu ne plus jamais sortir de cette salle de bain, ne plus avoir à affronter le monde. Il se sentait vieux, fatigué. Et pourtant son corps ne voulait pas s'arrêter. Il s'habilla et se dirigea vers sa chambre le dos voûté sous le poids de sa douleur.
Il se figea. Hermione était là, dans sa chambre, assise sur son lit, caressant doucement pattenrond. Le cerveau de rogue lui criait de la faire fuir, de lui hurler sa douleur, de la tenir pour responsable du feu qui brûlait en lui, mais son corps resta figé incapable de la repousser.
- je suis désolée
Severus resta muet et la jeune femme se leva et s'approcha de lui.
- je n'aurais pas dû te demander de rester. Il y avait trop de monde et d'agitation. J'aurais dû te proposé de rentrer plus tôt.
Severus senti de nouveau les larmes lui monter aux yeux. Elle n'avait rien fait de mal et pourtant elle s'excusait. Il n'était qu'un imbécile qui lui causait de l'inquiétude. Si il n'avait pas été un lâche serpent il aurait eu le courage de partir avant qu'elle ne le fasse. Mais il n'avais aucun courage. Il était égoïste et il voulait la garder pour lui encore un peu. Parce qu'elle était la plus belle chose qu'il n'ait jamais eu. Parce qu'elle était la seule qui l'avait fait se sentir aimer.
- Tu n'y es pour rien Hermione. C'est juste …moi le problème
Elle passa sa mains délicatement dans les cheveux de celui lui faisant face et Severus senti un milliers d'hippogriffes prendre leur envol. Leurs corps se frôlaient et la seconde mains d'Hermione vient retrouver celle du serpentard.
- je ne sais pas ce que Ginny t'as dit mais cela n'a pas d'importance
Rogue attrapa la deuxième mains d'Hermione et la serra dans la sienne.
- ça en a pour moi
La lionne resta silencieuse. Pourtant Severus vit dans son regard un ouragan. Elle aurait voulu le réconforter mais elle ne savait pas comment s'y prendre, alors elle se hissa sur la pointe des pieds et posa ses lèvres sur la joue de Severus. Les yeux de ce dernier se fermèrent lentement. Alors Hermione déposa un second baisé sur le bord de ses lèvres, elle le senti tressaillir. Elle posa alors ses lèvres contre celle de son ancien professeur. C'était un baisé doux et timide. Et le Coeur du maître des potions se mit à battre avec frénésie quand il y répondit. Il senti une incroyable chaleur se reprendre en lui. Les lèvres de la lionne étaient timides, ses petites mains agrippées aux siennes. Leurs gestes étaient lents et caressant. Malgré la douceur de ce moment, il la repoussa.
- Hermione
Sa voie semblait sonner faux à ses oreilles.
- Tu es bouleversé, je le vois bien. Que t'as-t-elle dit ?
Rogue baissa la tête, ses mains toujours entrelacées à celles de la jeune femme face à lui. Ses lèvres étaient serrées en une ligne mince, il avait encore le goût d'Hermione sur les lèvres . Si il parlait maintenant sa voix allait sûrement trembler.
- elle m'a parler …de tout ce que je rêverai d'avoir … tout ce que je ne pourrais jamais avoir
La lionne lâcha les mains de Severus et les fit courir le long de ses bras déclenchant des milliers de frissons sur son épiderme. Puis elle vient coller son corps contre le siens et l'enlacer, nichant son nez dans l'épaule du serpentard.
- Tu en as le droit, je me battrais avec toi, tu auras tout ce que tu veux Severus. Je réaliserais tous tes rêves
Tous ses rêves ? Il n'en avait qu'un, celui d'être aimer aussi fort qu'il l'aimait, et en cet instant il avait l'impression que c'était le cas. Merlin, comme il était fou de cette femme, il donnerait tout pour elle, pour son bonheur. Peut importe sa douleur parce qu'un regard, une caresse, un sourire d'Hermione avait le pouvoir de le guérir. Il la serra un instant contre lui, humant son parfum sans retenue, et fini, à contre Coeur, par s'éloigner d'elle.
- je réaliserais tous tes rêves aussi Hermione, c'est une promesse. Peut importe qui tu choisi
Sans qu'il ne s'y attendent Hermione avait saisit sa nuque et coller ses lèvres aux siennes. Libérant mille frisson le long de son corps. Sa bouche étaient vorace et ses mains parcourait tout le corps de Severus, ce dernier s'abandonna alors à cette étreinte, glissant ses doigts sur le ventre nue de la lionne. Savourant la douceur de sa peau, le moelleux de ses courbes qu'il voulait graver à jamais dans son esprit. Hermione commença à déboutonner la chemise du maître des potions sans lâcher ses lèvres et enroula ses jambes autour de sa taille. Il la plaqua le long du mur, leurs lèvres toujours collées ensemble, se laissant consumé par leur envie et cette chaleur que leurs corps dégageaient. La lionne laissa glisser ses mains dans les cheveux noirs de rogue, tirant sur les mèches quand elle sentait les dents de Severus sur son cou. Un milliers de frissons parcouru la lionne quand elle entendit severus lui sussurer à l'oreille à qu'elle point il la trouvait belle.
- je t'aime severus
Prit par surprise il la lâcha. Elle retomba sur ses jambes sans grâce. En face d'elle Severus était immobile et d'une pâleur inquiétante. Il serra les poings puis repris contenance. Sans lui laisser plus de temps, il fit volte face et quitta la pièce.
- Severus !
Hermione soupira et se laissa tomber au sol. Elle n'avait pas fait exprès de lui faire cette déclaration, mais après la promesse qu'il lui avait faite elle n'avait pas pu se retenir. Et puis merde ! Ça faisait des semaines qu'elle mourrait d'envie de lui dire. Mais elle savait qui fuirait terrorisé si elle lui disait ça. Alors elle n'avait rien dit, elle avait essayé de lui montré par des gestes, des actions. Elle avait bien compris qu'il était bourré d'insécurité et de doutes. Elle s'était dit qu'à force il comprendrait et il accepterait enfin que quelqu'un puisse l'aimer. C'était pour cette même raison qu'elle n'avait pas parlé à harry ou Ginny du tournant qu'avait prit leur relation. Elle voulait le ménager, elle avait peur qu'il panique si cela devenait officiel aux yeux des autres. Alors elle n'avait rien dit, malgré son envie de crier au monde entier qu'elle est folle amoureuse de Severus Rogue.
Elle laissa sa tête retomber contre le mur et dans un soupire se décida à le suivre. Elle savait qu'aimer Severus Rogue ne serait pas de tout repos mais pourquoi les choses les plus simple se transformaient en drame ? Elle maudissait ses insécurités et son manque de confiance en lui. Mais c'était de cet être imparfait qu'elle était tombée folle amoureuse et elle se battrait pour eux.
Elle le retrouva dans son labo en train de brasser une potion comme si sa vie en dépendait.
- Severus
Il se stoppa net dans son mouvement et la colère qu'il avait essayer de calmer refît immédiatement surface.
- pourquoi est ce que tu as fais ça !
- Ça quoi ?
Il se retourna vers elle en un éclair, ses yeux étaient sombre et la douleur était inscrit sur ses traits.
- ne te moques pas de moi Hermione !
Lentement elle s'approcha de lui.
- je ne me moque pas. Pourquoi es tu si furieux ?
- Parce que … !
Il était furieux parce qu'il y avait cru. Parce qu'il avait voulu y croire. Parce que chaque nuit il rêvait de ses mots, ses mots qu'il n'avait jamais entendu de sa vie, même pas venant de sa mère. Il était furieux contre lui même de vouloir autant entendre ses mots venant de la lionne. Il était furieux parce que maintenant qu'il les avait entendu il ne voulait pas entendre Hermione les retirer. Il ne voulait pas l'écouter quand elle dirait qu'elle ne les avait dit que dans l'émotion de l'instant mais qu'en réalité elle ne les pensait pas. Il ne voulait pas l'entendre lui dire qu'il n'était qu'un ami pour elle. Qu'il n'était qu'un passe temps durant l'été et que que quand septembre viendrait elle partirait le laissant seul avec son cœur en miette.
- Cela te semble tellement impossible ?
Il lui lança un regard meurtri et Hermione sentie la chair de poule recouvrir son corps. Qu'avait-elle fait ? Elle aurait mieux fait de se taire et de garder ses sentiments pour elle. Elle était idiote et maintenant il allait la rejeter. Non ! Non, elle avait bien fait de lui dire et tant pis si il ne voulait pas écouter, elle lui répéterait encore et encore jusqu'à ce qu'il comprenne. Elle n'était pas une gryffondor pour rien ! Elle allait prendre son courage à deux mains. Elle ne laisserait pas le complexe d'infériorité du serpentard se mettre entre eux.
- que croyais-tu bon sang !? Que tu n'es qu'une sorte de plan Q ? Un ami avec qui passer le temps ? Tu croyais que je couchais avec n'importe qui ? Qu'un sourire et quelque rire suffisait pour me mettre dans son lit ? Je ne sais pas à quoi toi tu joues depuis deux mois mais pour moi c'est sérieux. Je ne m'offre pas à n'importe qui. Alors si tu réalise seulement maintenant que ça n'est pas ce que tu voulais très bien !
Elle parti alors en claquant la porte dévastée et furieuse contre lui et contre elle même. Contre sa peur, sa stupidité et ses putains d'insécurités.
Severus fixait la porte hébété quand cette dernière se réouvrir d'un coup
- et puis merde ! Tu sais quoi ? j'en ai marre ! Tu ne t'en sortira pas comme ça. J'en ai assez de marcher sur des œufs constamment comme ça. Je t'aime putain ! Jsuis folle de toi et depuis tellement longtemps que je ne veux plus le cacher. J'en ai marre de garder ça pour moi, de ne pas savoir ce que toi tu ressens. Pourquoi tu ne peux pas juste lâcher prise ? C'est si dur à croire que je puisse t'aimer ? As tu seulement conscience de qui tu es ? Ou tu es encore persuadé d'être un monstre ? Parce que l'homme avec qui je vis est loin d'être un monstre, oui il est colérique et frise souvent la pure mauvaise fois, mais il est aussi doux et gentil. Il m'écoute, m'élève et me pousse à me dépasser, il apaise mes peurs et guéri mon coeur. Il est drôle et tellement intelligent que j'ai l'impression de ne pas être à sa hauteur. Qu'importe qui tu as été, je m'en fou ça n'est pas avec le passé que je vis !
Sa voix devient moins dure, plus incertaine
- j' avais cru …. Je … mais qu'elle idiote ! j'ai cru que c'était réciproque et que juste tu n'arrivais pas à le dire. Mais qu'elle idiote ! Mais ...
Elle voulu se taper le front et là enfin Severus sorti de son état de statue. Il attrapa la mains d'Hermione et la porta à ses lèvres. De son autre mains il entoura la taille de la lionne et Hermione vit alors les larmes couler des yeux d'onyx qui lui faisait face.
- redis le
Le Coeur d'Hermione se serra
- je t'aime Severus Rogue. Je t'aime avec tes forces et tes faiblesses. Je t'aime avec tes erreurs et tes espoirs. Je t'aime comme tu es. Je t'aime quand tu tien ma mains dans la tienne et je t'aime quand tu claques la porte furieux contre moi parce que je te tien tête sur les propriétés des algues vertes . Je t'aime quand tu me regardes comme si j'étais tout ton monde et je t'aime même quand tu es persuadé que tu n'es pas assez bien pour moi. Je t'aime quand tu me fuis parce qu'être aimé te semble impossible. Je t'aime avec tes rêves et tes cauchemars. J'aime chaque partie de toi, de la plus belle et douce à la plus noire et abîmée. Alors pitié arrête de me fuir.
Et il l'embrassa.
En vrai ça pourrait être le dernier chapitre et se finir ici. Ils vécurent heureux jusqu'à la fin des temps. Mais j'ai écris encore quelques morceaux parce qu'il y a des thématiques que je voulais aborder mais il y a beaucoup d'éclipse entre les morceaux est ce que ça vous intéresse quand même ? Se ne sont plus vraiment des chapitre mais plutôt des histoires additionnelles. Il y en a deux déjà d'écrites peut être que j'en ferais d'autre si ça vous dit.
