Chapitre 16
Point de vue : Angela Weber.
Jessica est avec Joshua et Isaac à l'avant. Juste derrière eux, mes parents. On dirait un petit couple frêle perdu dans une grande ville. Et c'est un peu le cas. Max et moi fermons la marche. Nous marchons tranquillement. Nous tenant bras dessus dessous. De temps en temps, Max répond à son téléphone portable. J'écoute attentivement et donne quelques solutions si besoin. Être patron d'une multinational n'est pas compatible avec... « Temps libre ». Je ne peux pas lui en vouloir. De toute façon, Max fait tellement de chose pour moi et ma famille, que je peux lui pardonner d'être de temps en temps au téléphone.
-C'est quoi la suite du programme ? Risquais-je en posant un baiser sur la joue de Max.
Il me regarde du coin de l'œil amusé.
-Tu ne seras rien !
-Pourquoi ? Fis-je avec une petite moue.
-J'ai envie de te faire aussi des surprises.
Je le regarde soupçonneuse.
-vraiment ?
-Oui.
A environ 800 mètres au nord du Flatiron se trouve l'imposant Empire State Building, gratte-ciel datant de 1931 et véritable symbole de la ville. Avec ses 381 mètres, il domine à nouveau New York depuis les attentats du 11 septembre. Mes frères ont raison, j'ai l'impression d'être un guide touristique. Et en fait, j'aime bien. Du coup, je leur donne mon petit monologue. Max semble aussi impressionner que ma famille. Je suis très fière pour le coup.
-Ici, vous avez le New York Public Library.
Je pointe l'immense monument avec mon doigt. Entre les 40 et 42èmes rue, se trouve un bel édifice datant de 1911: La New York Public Library, à savoir, la bibliothèque municipale.
-L'entrée est gardée par les deux lions nommés Patience et Fortitude.
-Angie, tu es flippante. Chantonne Isaac.
-Elle est cultivée. Ronchonne mon père. Enfin, un de mes enfants qui semble intéressait par autre chose que les sports.
-Merci papa !
Il m'offre un grand sourire et on reprend notre marche.
-Juste derrière, nous allons voir le Bryant Park.
Max passe un bras autour de mes épaules et m'embrasse la joue.
-Je ne savais pas que tu en savais autant sur New-York !
-Je te rappelle que tu m'as fait faire le tour de la ville rien que six fois l'année dernière.
Max attend une suite... ce que je lui donne.
-L'étudiant super riche de ton école... fallait bien les occuper.
-Ah oui... j'avais oublié. Désolé mon cœur.
Je roule des yeux et continue la visite.
-Le Bryant Park constitue un véritable havre de paix pour les New-Yorkais. Il est idéal pour faire une pause en milieu de journée. Il est d'ailleurs bondé aux heures du déjeuner. A noter, lorsque vous êtes à Bryant Park, Times Square n'est qu'à une centaine de mètres. Il vous suffit de longer la 42ème rue vers l'ouest.
Je pointe la rue plus basse devant nous.
-On peut s'arrêter prendre un des beignets ?
Ma mère demande gentiment en montrant une petite roulotte devant nous. Je n'ai pas le cœur à lui dire non.
-Bien sûr, maman.
Elle avance aussitôt pour rejoindre le type. Évidemment, il y a pas mal de monde. Mon téléphone sonne quand on arrive dans le marchand. Je lui demande 7 beignets. Il a l'air heureux d'une telle commande.
-Angela Weber! Fis-je en calant mon téléphone entre mon oreille et mon épaule.
J'essaie de trouver mon portefeuille dans mon sac.
-Mademoiselle Weber ?
Je fronce les sourcils. La voix me parle en anglais mais je persuadais qu'elle appartient à une française.
-C'est ce que j'ai dit.
Ma voix est passé de gentille à froid et distante.
-Pardonner moi, je vous entends difficilement.
Je ne réponds pas et attend qu'elle continue. Je donne un billet de vingt dollars au marchant de beignet. Il est heureux comme pas possible.
-Bonjour, je suis Amandine Laporte. Responsable commercial et marketing de Louis Vuitton à Paris.
Je suis très surprise pour le coup. J'attrape trois beignets et remercie d'un mouvement de tête le vendeur. Ma mère me suit gentiment avec le reste des gourmandises.
-Que puis-je pour vous, madame Laporte ? Dis-je toujours en anglais.
Ma voix est tendre et plus délicate.
-J'ai une proposition à vous faire.
-Je suis désolé, mais vous allez devoir passer par mes secrétaires. De surcroît, je suis en vacance. Je ne …
-C'est une proposition personnelle, madame Weber. Nous avons eu votre numéro personnel par le dirigeant de Dior, lui-même.
Mes pas s'arrêtent net.
-Quoi ?
Max qui discute avec mon père, tourne brusquement le visage vers moi. Ses sourcils se fronce. Ma mère arrive juste aux groupes.
-Je ne comprends pas ? Dis-je très bas.
Max marche droit sur moi. Il récupère ce que j'ai en main et m'en laisse qu'un. Je souffle un « merci » du bout des lèvres.
-Louis Vuitton international, souhaite-vous faire une proposition... personnelle, madame Weber.
Putain, j'ai mon cœur qui est prêt à sortir de ma poitrine.
-Euh... vous êtes sur ? Vous ne voulez pas plutôt parler de l'entreprise de Monsieur Stuart ?
-Non. Nous voulons parler exclusivement avec vous, madame Weber.
J'ai chaud. Horriblement chaud.
-Je vous écoute.
J'entends Amandine Laporte souffler de soulagement.
-Louis Vuitton international, vous offre un contrat d'un an, pour être la nouvelle égérie !
Je rigole aussitôt. Sans pouvoir m'arrêter. En fait, je suis littéralement en train d'avoir un fou rire. Et il semble être communicatif, puisque ma famille fait de même. Pas Max. je n'arrive pas à parler... perdant patience, il attrape le téléphone portable et le porte à son oreille.
-Je suis désolé, madame Weber semble être prit d'un … fou rire.
-…
-Euh... vous êtes qui ?
-…
-Vraiment ?
Max a les yeux et la bouche prêt à lui sortir de la tête. C'est encore plus tordant.
-…
-Dior ? Vraiment ?
-…
-Oui. Je comprends... on va en discuter. Madame Weber peut vous recontacter ?
-…
-J'en conviens. Nous vous rappelons prochainement. Merci de votre appel et bonne fin de journée.
-…
-Merci.
Max raccroche et met mon téléphone dans la poche arrière de son jean. Entre temps, j'ai eu le temps de me calmer.
-Angela ?
Je me redresse et souffle un grand coup.
-Je n'arrive pas à y croire. Dis-je, en le serrant dans mes bras.
Maximilien se laisse faire.
-Tu veux le faire ?
-Je dois lire tous les contrats et tout ce qui va avec... ça risque de me prendre du temps sur la société et puis y à tellement de chose à gérer en ce moment... c'est tellement surréaliste. Je n'arrive pas à comprendre... et puis, y a...
-Stop.
Sa voix à claquer fermement dans l'air. Max me recule de lui. Il a les mains sur mes épaules et me fixe droit dans les yeux.
-Angela, est-ce que tu veux le faire ?
Je me mords la lèvre inférieure.
-Je ne sais pas. Murmurais-je.
Max hoche la tête et me replace entre ses bras.
-Nous allons donc y réfléchir et nous prendrons une décision. Ensemble.
Ma famille nous rejoint et je décide de leur expliquer la situation. Évidemment, tous partent dans des monologues assourdissant et mouvementer. Je grimace en même temps que mon homme. Punaise, on pourrait se faire arrêter par la police pour nuisance sonore. En tout cas, on fait l'attraction des américains. C'est déjà ça !
Point de vue : Maximilien Taylor Stuart.
Angela a travaillé pour Dior. Je savais qu'elle avait fait un travail exceptionnel. Je n'en doute pas d'elle. Maintenant, son ex-patron Christian Dior, qui est une de mes connaissances à donner les coordonnées de mon Angie à Louis Vuitton international. Et pour être l'égérie de la marque pour un an ? Incroyable !
Je ne doutée pas des capacités de mon ange. Mais avoir un contrat pour une si grande marque, c'est prestigieux. Je vais aider du mieux que je peux Angela dans cette décision. Je serai ravie qu'elle accepte, mais c'est son choix. Pas le miens.
Sa famille c'est un peu calmer. Ils ont l'air beaucoup plus fatigué. Certainement dû à nos quatre heures de visite depuis que nous sommes sortis de l'appartement ce matin. Je pense qu'il est temps d'aller manger... et de donner mon autre surprise.
Point de vue : Angela Weber.
Maximilien a décidé de nous offrir le repas du midi. Et pas n'importe où. Mes frères sont bouche bée devant le lieu. Mes parents très mal à l'aise. Jessica semble... très contente de se retrouver ici.
-C'est un des meilleurs restaurants de New-York ? Questionne, encore une fois ma mère.
-Oui, maman.
-C'est quoi le nom déjà ?
Je souris doucement.
-Le Per Se.
Elle hoche la tête lentement. Le réceptionniste devant nous est pratiquement en train de tourner de l'œil. Il est prêt à s'évanouir, j'en ai bien peur. Je fais signe à Max de se taire et il recule d'un pas, sans moufeter. Tout en gardant une main dans le bas de mon dos.
-Une table pour sept, si possible en terrasse. Côté jardin.
L'homme nous regarda de haut en bas... deux fois.
-Nous avons un accès VIP. Rajoutais-je ne le voyant pas réagir. Maximilien Taylor Stuart.
Cette fois, il hoche la tête et s'apprête à tourner les pages de son carnet, quand je reconnais la personne qui vient à notre rencontre.
-Angela Weber et Maximilien Taylor Stuart. J'ai l'impression d'avoir une vision de rêve.
Je rigole un peu, tandis que la main de Max se fait plus tendue dans le bas de mon dos. Le chef des lieux Antonio Begonja, attrape ma main et m'offre une baise main. Je rougie aussitôt.
-Mademoiselle Weber, vous aussi belle que dans mes souvenirs.
-Ce n'est pas beau de mentir.
-Je ne mens pas et votre fiancé doit penser la même chose.
-Antonio, arrête de draguer ma fiancée ! Souffle Max, en serrant la main du français.
D'ailleurs, nous parlons français. Tellement que ma famille a les yeux prêts à leur sortir de la tête.
-Voici ma famille. Dis-je rapidement au maître de maison. Il est possible de manger. Nous n'avons pas eu le temps de réserver.
-Vous êtes toujours les bienvenus. Nous allons vous trouver une place.
Antonio Begonja me présente son bras, avec un petit gloussement je passe mon bras sur le sien et me laisse guider.
-Vraiment Angela, cela fait du bien de vous revoir. Votre séjour en France, vous a fait du bien ?
-Oui. Mais, six mois c'est long.
-C'est ce que j'ai cru comprendre. S'amuse-t-il. Monsieur était très... ombrageux.
Je grimace aussitôt. Antonio nous invite à prendre place en terrasse. Une longue table nous y attend. On rajoute une autre et des chaises.
-Cela vous convient-il ?
Antonio pose la question à Maximilien. Nous sommes tous dans l'attente.
-Ça fera l'affaire !
Antonio rigole tandis que je roule des yeux.
-Grognon.
Je m'installe entre ma mère et Maximilien. Ce qui me fait faire face à... Isaac, Jessica et Joshua. Cette dernière est tout aussi mal à l'aise que moi. Être face à face est assez... étrange.
Après lecture approfondie et décryptage du menu, nous commandons. Le repas est exquis et une très bonne ambiance y règne. Mes parents apprécient New-York ainsi que Max pour mon plus grand plaisir. Les jumeaux semblent au paradis. Jessica a les yeux qui pétillent. Quant à moi, je ne suis plus du tout morose et profite de ma famille. Du temps que nous avons ensemble. De mes vacances imprévues. Et de Maximilien qui ne me quitte pas d'une semelle. En plus, il fait très attention à moi. Pour tout et rien.
Après le repas, on décide de retourner à nos visites. Malheureusement, je n'avais pas prévu que mon père tombe en amour devant la St Patrick's Cathédral.
-Angela, regarde comme elle est belle.
Mon père lâche la main de sa femme et court pratiquement pour rentrer dans l'église. Nous venions de père un prêtre. Rien que ça.
Point de vue : Maximilien Taylor Stuart.
Le père d'Angela, pasteur de profession entre dans la Cathédral St Patrick's. Je savais qu'il ne pourrait pas résister. C'est pour ça que j'ai prévu autre chose.
-Tu restes avec ton père ?
Mon ange, fronce les sourcils.
-Oui. Tu as autre chose de prévu ?
-Je prends tes frères et miss-je-ne-parle-pas un mot d'anglais !
Je parle de Jessica, la compagne de son frère. Elle n'a pas dit un seul mot en anglais. Pas devant moi en tout cas. De surcroît, elle ne m'a pas adressé la parole jusqu'ici. Et je ne compte pas la mettre à l'aise. Ce n'est absolument pas mon genre.
-Garde ton téléphone à porter de main. Dit-il doucement.
Elle hoche la tête simplement. Je me penche pour l'embrasser tendrement.
-Soit prudente, bébé.
-Toujours.
Je souris doucement, puis fait signe aux jumeaux et à miss sans langue de me suivre.
-On va où ? S'enquit sans perdre une minute Isaac.
-C'est une petite surprise.
Les garçons sont excités comme des puces. On marche quelques centaines de mètre, puis on tourne à droite. C'est là que l'étonnant grand cube de verre apparaît.
-Putain de bordel de merde.
Heureusement un grand nombre d'américain ne parle pas français... sinon, Joshua aurait pu choquer quelques-uns.
-Apple Store. Chantonne Isaac entre l'admiration et l'étonnement.
-Appel Store. Confirmais-je. Allons-y.
Le trio me suit sans se faire prier. Le magasin est ouvert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. A l'intérieur, tout pour ravir les geeks et autres fans de la marque à la pomme: iPhones, MacBooks, iPods, accessoires…
Je passe régulièrement commande ici pour mes besoins personnels. Et j'ai besoin d'un nouveau jouer pour ma fiancée. J'ai remarqué que son téléphone était plus qu'ancien. J'avais besoin d'être rassuré quant à la joindre à n'importe quel moment. J'avais également envie d'un nouveau baladeur pour aller courir. Je suis certain que ses frères vont avoir quelques idées sur la question.
Point de vue : Angela Weber.
Nous sommes devant la cathédral. Mon père est droit devant nous et fixe le monument comme si c'était le saint Graal. Il a prié et nous a fait prier durant notre visite à l'intérieur. Je me retrouve avec ma mère sur un banc. Attendant que les garçons reviennent. J'aurai pu appeler Max, mais mon téléphone est dans la poche arrière de son jean. Il me l'a récupérer tout à l'heure et je n'ai pas pensé à le prendre. Il risque de s'en mordre les doigts quand il va s'en rendre compte. S'il s'en rend compte. Je souris doucement.
-A quoi penses-tu ? Souffle ma mère, me sortant ainsi de mes pensées.
-A Max et sa réaction, quand il se rendra compte qu'il ne peut pas me joindre !
-Il va se mettre en colère ?
-Peut-être, contre lui pour n'avoir pas pensé à tous les éléments. Mais, surtout de la frustration.
Ma mère hoche la tête lentement.
-Tu sais, Angie... au début je me faisais du souci pour toi.
-Pourquoi ?
-J'avais peur que tu ne souhaites revenir à New-York pour de mauvaise raison.
-L'argent ? Réclamais-je, imperceptiblement.
Je sais qu'elle avait peur de ça principalement. Que l'argent puisse me changer.
-J'ai eu tort. Je sais maintenant que Maximilien est quelqu'un de bien. Il s'inquiète pour toi. Il tourne dans ton périmètre d'action, comme un chevalier servant prêt à combattre si tu rencontres le moindre problème. C'est assez... inaccoutumé. Mais, je dois le dire... impressionnant. Voir adorable.
-Est-ce que j'ai ta bénédiction, maman ? M'amusais-je.
-Oui. Et je serai heureuse de te voir devenir Madame Stuart.
Je rigole aussitôt. Mon père revient au même moment et nous fixe à tour de rôle.
-Vous parlez de quoi ?
-Mariage ! Souffle ma mère en même temps que moi.
-Ah... et donc... tu en sais plus ? Réclame-t-il mal à l'aise.
-Non. Et je ne cherche pas à savoir.
Mon père n'aime pas beaucoup ma réponse, cependant, il n'a pas vraiment le temps de me questionner puisque le quatuor, revient les mains pleines.
-Bon dieu, Max... M'écriais-je une fois qu'ils nous font face, tu ne peux pas offrir des appels à mes frères !
Je suis horrifié pour le coup.
-C'est Appel qui a gentiment offert certain objet.
Pourquoi ça ne m'étonne pas. ?!
-Et tu n'as rien acheté ?
-Euh... j'ai acheté un nouveau baladeur pour mes entraînements et un téléphone.
-Tu as déjà un téléphone. Et il est tout neuf ! M'étonnais-je.
A juste titre d'ailleurs.
-Ben... il est pour toi celui-là.
Max me tend un petit sac et je suis mortifier.
-Je ne peux vraiment pas te laisser cinq minutes ! Il suffit d'un instant inattention et hop... tu achètes tout ce que tu vois...
-Ah et j'ai ça aussi pour toi.
Max me rend mon « actuel » téléphone.
-Je suis partie avec.
-Je sais. Souris-je doucement.
-On continue la visite ?
Maximilien remercie rapidement Joshua d'un petit regard. Je décide de laisser couler et on reprend la route pour une nouvelle destination.
-On va vers Central Park ? Réclamais-je, à mon homme qui dégaine sa carte de crédit à une vitesse affolante.
Heureusement, qu'il est multimillionnaire... sinon, il pourrait dormir sous les ponts. Mon homme se contente d' hocher la tête et de prendre ma main dans la sienne.
-Tu m'en veux beaucoup ?
-Pas du tout... mais, tu dois être plus raisonnable.
-Je peux t'offrir le monde Angela. Ne t'inquiète pas pour l'argent.
-Ce n'est pas ça le …
-Ecoute, je pourrais arrêter de travail aujourd'hui, pour réussir à faire vivre cinq de notre prochaine génération. Est-ce que tu peux comprendre ? J'ai tellement d'argent en banque et placer que j'ai sept comptes dans sept pays différents.
-Tu n'as pas les chevilles qui gonflent ? Grognais-je, mauvaise.
-Je n'essaie pas de t'en mettre pleins la vue ou autre, bébé. J'essaie juste de t'expliquer que tu peux vivre sans craindre le lendemain. Alors, un téléphone pour tes frères ou pour toi... ce n'est pas la fin du monde.
Donc, il a bien acheter les téléphones à mes frères. Est-ce que Jessica en a eu un aussi ? Je suis prête à le questionner sur ce point, quand le cri des jumeaux m'arrête net. Je tourne la tête brusquement vers eux, avant de rire à gorge d'éployer. Mes frères sont en état d'hyper ventilation face à un grand magasin. M&M's World. J'ai eu la même réaction, la première fois que j'ai vu le grand M&M's rouge devant le grand magasin.
-Je veux y aller. Clame grandement Isaac.
-Moi aussi. Souffle son frère jumeau.
-Enfin, les garçons, vous n'avez plus dix ans. Grogne mon père, mortifié.
Surtout, que certain passant (beaucoup) doivent nous contourner. Ils nous regardent surprit et certains avec de grand sourire.
-On y va. Dit Max gaiement, comme un petit enfant.
A quoi, il joue lui aussi. On dirait qu'il n'a jamais fait ça ! A moins que ça soit le cas ?
Dès qu'on pousse les portes, on est assailli par une musique assourdissante qui nous met directement dans une ambiance qui se veut jeune et dynamique. (Beaucoup pense que c'est plus gênant qu'adorable). Il y a aussi les odeurs. Des centaines d'odeurs de bonbons aux arômes divers et variés. Mais, ce qu'on peut aussi trouvé dans ce magasin, c'est la foule tout aussi bruyante, émerveillée et qu'il faut fendre pour réussir à avancer dans le magasin.
-On se retrouve ici dans une demi-heure. Cri Max à ma famille.
Évidemment, je ne suis pas certaine qu'il ait été entendu. Max attrape main, la sert fort et me tire à travers le magasin de bonbons. Une fois bien intégrés au mouvement de la foule et aux différents bruits, j'ouvre mon esprit et regarde avec plus d'attention. Il y a des rayons de pulls, des shorts, des t-shirt, des débardeurs, des serviettes de plage et de bain, des sacs ou encore des éditions limitées des bonbons M&M's. Au rez-de-chaussée, on y trouve aussi des tubes de baume pour les lèvres parfumés aux goûts de la célèbre marque. Sans oublier les traditionnels porte-clés, petits personnages articulés ou autre portefeuilles.
-Je veux monter ! Dis-je à Max en l'embrassant sur les lèvres rapidement.
-Tout ce que tu veux, Princesse.
Il prend l'objet que j'ai en main et le pose dans le panier qu'il a en main. De l'autre, il attrape la mienne et me fait monter... sans aucune difficulté. Comment il fait pour faire ça ? Personne ne le touche. Comme si tout le monde était au courant du pouvoir qu'il peut avoir sur la vie.
J'arrête mes pensées en voyant les énormes tubes transparents qui montent jusqu'au plafond. Tous remplis de M&M's de toutes les couleurs et dans lesquels on peut directement se servir.
-C'est le magasin le plus génial du monde.
Mon frère Isaac à un panier aussi remplit que le miens.
-Tu trouves ton bonheur ?
-Merci de nous avoir amené ici. C'est génial.
Je n'ai pas le temps d'ajouter quelques choses, Isaac est déjà reparti. Je rigole un peu et me tourne vers Maximilien. Il semble en avoir déjà marre.
-Bientôt fini, mon cœur. Si tu veux sortir, je comprendrai.
-Je ne te laisse pas ici. Grogne-t-il, pour toute réponse.
Je me dépêche de prendre plusieurs paquets de bonbons, puis me dirige vers la caisse. La vendeuse dévore littéralement Max des yeux. Je la laisse faire amuser.
J'ai acheté différentes petites choses pour offrir à mes amis français resté chez moi. Une pensée particulière pour Edward, Bella, le petit à naître, Alice, Jasper, Emmett et Rosalie. J'ai aussi pris des petits trucs pour mes collègues de l'agence Dior.
-Deux cent trente-six dollars et treize centimes.
Je sors ma carte de crédit, mais Maximilien est plus rapide.
-Non. Croissais-je, tandis que la vendeuse la récupère.
-C'est rien Angie, ne fait pas de scandale pour si peu. Souffle-t-il tendu.
-Ce sont des cadeaux que je vais offrir. Tu ne peux pas payer ça. Me scandalisais-je.
-Je le peux, vu que tu es ma fiancée. Soupire-t-il, en me dissuadant de le contrer.
-Oui, je peux le concevoir... mais, ce sont des cadeaux... si tu m'offre les cadeaux que je vais offrir... ce ne sont plus des cadeaux.
Max me regarde bouche bée.
-Je viens de gagner ? Risquais-je, aussi émerveillé que lui pour le coup.
-Je crois que oui.
Je lâche un petit couinement étrange, puis l'embrasse rapidement. Je me tourne ensuite vers la vendeuse qui semble en état de choc.
-Monsieur va récupérer sa carte bancaire.
Elle tend la main. Max la récupère un peu déçu, mais fière de moi.
-Et je vous offre celle-ci en échange !
Je lui tends à nouveau ma carte. Elle passe du premier coup. Super. En même temps, depuis que je suis à New-York, je n'ai pas beaucoup utilisé d'argent. Super Max dégaine sa carte de crédit aussi rapidement que Lucky Luke avec son pistolet.
*/*
Dix-neuf heures... Ma plus longue visite de New-York jusqu'à ce jour. J'ai mal au pied. Les jambes lourdes. J'ai un peu faim aussi. Et je suis très fatigué. Je crois que nous sommes tous dans cet état.
Heureusement, la promenade touche à sa fin. On vient d'arriver au sud de Central Park. Le plus beau parc que j'ai pour le moment vu. Je n'ai plus de forces, pour pouvoir envisager un petit tour dans le parc pour le montrer à ma famille. Nous aurions pu aussi continuer sur la 5ème avenue le long de Central Park et partir à la découverte d'un des quartiers les plus huppés de New York, l'Upper East Side. Cependant, nous pensions plus qu'à une chose... s'asseoir. Boire un truc frais. Et ne plus bouger.
-Tu dors debout, Angela.
Max passe un bras autour de ma taille et me rapproche de lui.
-Cette journée ma épuisée.
Maximilien nous fait traverser Central Park. Je suis surprise en voyant un coin installé à l'ombre du soleil et intimiste. En plus, je reconnais les deux types qui nous avaient aidés à la descente de l'hélicoptère.
-C'est toi qui as prévu ça ?
-Évidemment, mon ange.
Il m'embrasse sur la joue et me guide vers notre petit coin aménagé.
-Messieurs, dames, chantonne celui de droite rapidement, vous pouvez prendre place.
Trois grandes nappes de pique-nique, avec les charismatiques carrés rouge et blanc sont posées autour de trois grands paniers en osier.
-Un pique-nique à Central Park ? Marmonne ma mère. C'est un de mes plus vieux rêves.
Mes yeux pétillent. Maximilien n'aurait pas trouvé mieux.
-Je t'aime. Dis-je en lui sautant au cou.
Il m'enroule de ses bras protecteur et me porte sans difficulté jusqu'à une des nappes. Mes parents en prenne une autre, tandis que les jumeaux et Jessica partage la dernière.
-J'ai demandé un repas typiquement américain. S'amuse Max, principalement en direction de ma famille. Alors, voici le panier repas made in USA.
Max sort du panier devant nous le Fluffernutter. C'est un sandwich aux marshmallows et beurre de cacahuète. Personnellement, j'en raffole. Il y a aussi le Grilled Cheese. Ce qui signifie le sandwich poêlé au fromage. Différents sandwich de Bagels, avec jambon, saumon et même boulet. Des hots dogs. Des cuisses de poulet avec différentes sauces.
-Y en a pour un régiment.
-Nous sommes 7. me contre mon amoureux.
-Ouais... mais, avec un panier on peut nourrir tous les écureuils du parc. Marmonnais-je.
Joshua ouvre le panier devant.
-Les boissons. Rigole-t-il. Différents soda et des bouteilles de vins.
Mon père ouvre le troisième et dernier panier.
-Les desserts. Souffle-t-il impressionner. Et y en a beaucoup.
Je roule des yeux tandis qu'il les sort un part un avec l'aide de ma mère. Petites tartelettes aux noix de pécan, du carotte cake, le key lime cheesecake et des minis Cupcake absolument magnifique.
-Mangeaient ce que vous voulez ? Chantonne mon futur mari en attrapant un sandwich de luffernutter.
C'est le sandwich aux marshmallows et beurre de cacahuète.
-Tient mon cœur.
-Merci. Tu as fait encore des folies. Soufflais-je très bas, en récupérant la gourmandise.
-Rien n'est assez beau pour toi. Tu le sais.
J'ai envie de fondre devant une telle déclaration. Nous sommes tellement fatigués, que nous mangeons dans le silence le plus complet. Ou presque. De temps en temps, Max répond à un texto. Ce qui fait une petite animation. Comment arrive-t-il à trouver de l'énergie pour travailler.
Je suis en train d'attaquer ma tartelette aux noix de pécan, lorsque mon téléphone vibre dans mon sac.
-Je m'en occupe. Bredouille Maximilien attrapant déjà l'objet.
J'en profite pour croquer dans ma tarte. Elle est fabuleuse.
-Portable d'Angela Weber, j'écoute !
J'ai envie de rire, mais me reprend très vite.
-…
-hum... un instant !
Max me regarde étrangement puis souffle un prénom qui m'étonne.
-Paul ?
Il hoche la tête et je m'empresse d'attraper le téléphone.
-Paul ? Fis-je une fois encore, mais dans le téléphone cette fois.
-Salut, Angela. Comment tu vas ?
-Très bien et toi ?
-Tu as un assistant toi maintenant ?
-Oui. Rigolais-je, en jetant un regard à Max.
Il discute à voix basse avec Isaac. Ce qui m'inquiète un petit peu.
-Qu'est-ce qu'il se passe Paul ?
-Hum... j'avais juste besoin d'un petit conseille.
-Je t'écoute. Dis-je, un peu sur mes gardes.
Paul m'explique alors, durant les dix minutes qu'il a rencontré l'amour de sa vie, un homme qui a trente-deux ans, blond et qui a par contre un enfant de cinq ans. Ce qui l'empêche de s'impliquer dans la relation et tout le tralala. J'écoute avec attention, puis donne quelques petits conseille. Quinze minutes plus tard, j'arrive à finir ma tartelette.
Mes frères sont allongés et mes parents aussi. Jessica est sur son portable. Mon homme me couve des yeux.
-Tu es toujours à l'écoute des personnes qui t'entoure. C'est ce que j'aime chez toi.
Je rougie aussitôt, ce qui le fait sourire.
-je crois qu'on va devoir rentrer... j'ai très envie de prendre une douche et de me mettre au lit.
Max hoche la tête. Il avance avec délicatesse jusqu'à que ses lèvres touchent les miennes. Il m'offre un doux et délicat baiser. Ce qui contract mon cœur et mon ventre.
-Tu sais ce dont j'ai envie Angela ?
Mon cœur rate un battement. Sa main se lève et son indexe trace le contour de ma mâchoire.
-non.
-J'ai envie de rejoindre ma femme sous la douche. De lui faire l'amour. Ensuite, de la porter jusqu'à notre lit et lui faire une fois encore l'amour.
J'ai la bouche grande ouverte et les yeux prêt à sortir de ma tête.
-tu penses que tu arriveras à suivre la cadence ?
-On peut faire un test ! Chuchotais-je.
Max semble content de ma réponse, puis qu'il m'embrasse une fois encore. Mais, plus longtemps. Et bon dieu, je ne bougerai pour rien au monde.
Point de vue : Maximilien Taylor Stuart.
Angela dort à point fermé. Hier j'ai réussi à lui faire l'amour deux fois. Une sous la douche et une autre dans notre lit. Elle m'a rendu dingue. Complètement. Même fatigué, elle arrive à prendre des décisions qui me renversent.
Je suis en train de me servir une tasse de café, lorsque le père de ma futur femme fait son apparition.
-Un café, proposais-je à mon futur beau-père.
-S'il vous plaît, Maximilien.
Je souris doucement et attrape une autre tasse. Je lui présente ensuite une tasse et lui propose de m'attendre sur la terrasse. Je prends le plateau que je viens de préparer avec beurre, confiture et scones. Importer directement d'Angleterre. Je sais, ce n'est pas très américain, mais c'est mon pèche mignon. Je m'installe à table et pose le plateau au milieu. Monsieur Weber arque un sourcil.
-Je sais... les scones ne sont pas américain, mais anglais.
Il sourit simplement suite à mon petit monologue. Ma tablette en main, je commence à travailler d'arrache-pied. Je passe même deux appels en déjeunant. Cela surprend mon futur beau-père. Et je peux le comprendre.
-Chaque minute est importante.
-Pour gagner de l'argent ? Dit-il un peu... froidement.
-Non, monsieur. Pour être productif. Je suis à la tête d'une multinational avec pas moins de cinq cent employés. Ses gens comptent sur moi. Si je ne suis pas productif, flexible et conquérant... cinq cent personnes se retrouveront aux chômages. Je ne peux pas me le permettre.
Je viens de lui clouer le bec. Je jubile intérieurement, pour une raison qui m'échappe.
-Je ne voulais pas vous manquez de respect !
-Vous ne l'avez pas fait. Je ne savais pas que vous aviez cinq cent employé.
-Environs. Je crois que ce mois-ci, nous sommes plus près des six ans.
Voilà... je ferais mieux de ne plus dire un mot. Heureusement Isaac débarque comme une fleur.
-C'est un tête à tête ? S'amuse-il, en maillot de bain.
-Tu as envie de piquer une tête ? Souris-je, sans répondre à sa question.
-Oui. Rigole-t-il. C'est la grande classe de sortir du lit et de sauter à l'eau.
-Je suppose.
Isaac est prêt à entrer dans l'eau mais se tourne brusquement vers moi.
-Tu ne l'as jamais fait ?
-Non.
-Pourquoi? S'étonne-t-il.
-Pas le temps.
Isaac bougonne dans sa barbe quelques mots et entre dans l'eau.
-En fait, j'ai utilisé pour la première fois la piscine le mois dernier. C'est Angela qui m'a un peu forcé la main.
-Elle a eu raison. Cette piscine est juste fantastique.
-Je sais. Rigolais-je.
Mon téléphone sonne au même moment.
-Excusez-moi.
Point de vue : Angela Weber.
Maximilien est venu me réveiller avec tendresse et un petit câlin. Il m'avait expliqué devoir retourner au travail. Ce que je pouvais comprendre. J'étais un peu déçu, cependant, il me promit une soirée remplit de surprise. Je ne pouvais pas lui en vouloir après tout ce qu'il avait fait pour moi et pour ma famille. Je l'avais donc laissé partir en lui souhaitant une très bonne journée.
Après un petit déjeuner digne d'un restaurant étoilé, j'avais rejoint mes frères dans la piscine. Nous voulions profiter aujourd'hui. La journée de hier m'avait complètement vidé. Et je refuser de marcher encore toute la journée. Pourtant, vers les deux heures de l'après-midi, l'envie de montrer un endroit spécifique s'immisça dans mon esprit.
-Vous voulez sortir aujourd'hui ?
Mes parents sont complètement vautrés sur les transats. Prenant le soleil de New-York. Ils sont d'ailleurs remplit de crème solaire. Ils font peur à voir. Pourtant, je trouve ça mignon.
-Je suis très fatigué, ma chérie. J'ai les jambes d'une grand-mère.
-Tu es loin d'être vieille, maman.
-Ben en tout cas, je me sens vieille. Bougonne-t-elle. On va rester ici. Et se reposer. Vous n'avez qu'à sortir tous les quatre.
J' hoche la tête, un peu déçu pour mes parents. Cependant, j'ai une idée qui va plaire à mes frères.
-On y va ?
Le trio face à moi, est fin prêt à une nouvelle excursion. Je les avais déjà mis au courant.
-Parfait.
On monte dans l'ascenseur et j'oublie presque les clés de la voiture. Je ressors précipitamment et reviens avec les clés de ma voiture.
-Où allons-nous ? Réclame Issac joyeusement.
-Nous allons faire une petite promenade à Coney Island.
-C'est quoi ?
-Un lieu mythique. Rigolais-je.
Joshua et Jessica semblent contents d'une petite sortie entre nous.
Au parking souterrain, je leur fait signe de monter dans ma super voiture. Les garçons sont contents, une fois encore. Sans perdre une seconde, je prends la direction de Coney Island.
Située à l'extrême sud de Brooklyn, Coney Island est une presqu'île, principalement connue pour sa plage et ses parcs d'attractions, le tout à un peu plus d'une heure du centre de Manhattan.
C'est pour ça que je voulais ma voiture. Pour être à l'aise durant le trajet.
Je fini par me garer sur le parking. Les gars sont content et sorte rapidement.
-Au début du 20ème siècle, Coney Island était au summum de sa popularité. Toutefois, celle-ci déclina et à la fin de la seconde guerre mondiale, de nombreux parcs d'attractions avaient fermé leurs portes, dont le célèbre Luna Park.
-J'ai entendu parler de ce lieu. C'était grandiose. Chantonne Isaac en prenant plein de photos.
Je savais pour avoir fait des recherches que le dernier « grand » parc, le SteepleChase, ferma dans les années soixante et le quartier, déserté des familles et touristes, devient un territoire des gangs et l'insécurité s'installa. Maximilien n'aimait pas ce lieu. Je pouvais comprendre pourquoi. Heureusement, il n'est pas là et nous sommes en pleine journée. En plus, il y a beaucoup de monde.
On traverse Surf Avenue et on se retrouve déjà entre les manèges et autres baraques à hot dogs. On marche encore cinq mètre pour voir la digue.
-Et on fait face à la plage! Scandais-je ne ouvrant grand les bras.
Les garçons hurlent et cours à toutes vitesses.
-c'est splendide.
Jessica vient d'ouvrir la bouche pour la première fois. Incroyable.
-J'aime bien ce lieu. Meme s'il ne vaut mieux pas venir la nuit.
-C'est dangereux ? Réclame-t-elle, inquiète.
-un peu! Grimaçais-je. Surtout la nuit.
Pour le coup, elle est inqueite.
-ont craint rien avec les jumeaux... et ma voiture à un traceur électronique. Max c'est pertinemment ou on se trouve et risque de nous faire envoyer un ou deux agents de sécurité.
-Tu es sérieuse?
-Oui. Fis-je le plus simplement du monde. Il s'inquiète pour un rien.
Je hausse les épaules et court à mon tour, pour rejoindre mes frères. Jessica nous rejoins quelques minutes plus tard.
Bien que Coney Island ne soit plus « le » grand centre d'amusement de la côte Est des États Unis, de nombreux manèges à la qualité variable sont présents sur les lieux. J'en profite pour faire un partie de fléchette avec mes frères. Joshua arrive à gagner une petite peluche et l'offre à Jessica. Isaac fait semblant de vomir, ce qui lui faut un regard noir de son jumeau.
Donc Isaac n'aime pas Jessica? Bon a savoir.
Question manèges, on trouve notamment une maison hantée, des auto-tamponneuses, et autres chevaux pour enfants. Évidement, Joshua insiste pour qu'on prenne tous une photo sur un des ses chevaux. Le gérant semble ne pas apprécier... mais tant pis!
Bien entendu, on fait aussi un tour de Wonder Wheel (la Grande roue) et un tour du Cyclone (montagnes russes). Les deux gardes que ma envoyé Maximilien sont resté en bas comme dans tous les autres manèges qu'on a fait. On leur a même demander de nous prendre en photos plusieurs fois. Ça nous fera de bon souvenir.
C'est sur le retour pour récupérer la voiture, que je me souviens d'une chose importante. En fait, c'est surtout que je vois le visage de Maximilien Taylor Stuart en première page du grand magazine Vogue.
-Merde.
Je fais un détour et va jusqu'au kiosque pour récupère un magazine. Les deux gardes viennent avec moi. Les gars et Jessica attendent plus loin. Je peux voir sur la page principale de Vogue, Maximilien. Mon beau Max. C'est une photo d'un shooting photo, réalisé il y a un an. Je m'en souviens très bien, car c'est moi qui ai choisi la chemise ainsi que la cravate. C'est une très jolie photo. J'ouvre le magazine et va directement à l'article. Il fait carrément deux pages.
-Ben, j'espère que tu n'a pas fait trop de bêtise.
Je prends une respiration et commence la lecture. Le cœur battant à tout rompre.
« Maximilien Taylor Stuart, le multimilliardaire le plus connu de notre siècle. Fils de Trevor Patrick Stuart Sénior homme d'affaire dans le pétrole et le multimédias. Fils de Mathilda Thompson, ancienne actrice et mannequin professionnelle. »
Je secoue le visage incrédule. Je savais que la ma mère de Max était quelqu'un de connue internationalement. Mais, pas qu'elle avait été mannequin et actrice.
« Le couple est resté marié durant près de 28 ans avant de se séparer. De cette union est né Léonie Stuart. Une grande styliste qui a créé une marque de vêtement avec son frère « MTS&CO ». La plus jeune de sœur Poppy Stuart n'est encore qu'au lycée. Maximilien Taylor Stuart a bâti un empire grâce à l'aide est au soutient de sa famille. »
Pour le moment, tout est vrai. Ben n'a pas écrit en dehors des sentiers battus. Mais le connaissant ça ne risque de pas durer.
A tout juste 30 ans, il est propriétaire de sa propre ligne de vêtement de luxe. Créer à tout juste dix-neuf ans. Elle se nomme « MTS-Clothes». Et celle créer avec sa sœur « MTS&CO ». Monsieur Stuart Junior a réussi à travailler avec les plus grands du métier et a vite fait connaître son nom. Son entreprise vaut des millions de dollars.
L'homme d'affaire ne s'arrête pourtant pas là. Il possède une chaîne de télévision qui porte le nom de « MultiMedia Network ». Et comme il n'est pas assez occupé et qu'il a de nombreuse ressource, l'homme aux multiple facette ouvre une école pour jeune prodigue. L'« École de l'art Maximilien Start ». Elle ouvre ses porte depuis plus de cinq ans à de nombreux élèves. C'est une école très sélective qui concerne tous les métiers liés à l'art qui regroupe trois grands points : Le chant, la danse et la musique.
Cependant, Maximilien Stuart, doit également beaucoup à une personne. Car, nous ne pouvons pas parler de Maximilien Taylor Stuart, sans parler de son assistante personnelle depuis deux ans maintenant : Angela Weber. Elle vit dans l'ombre de son patron, avec un sourire digne d'un mannequin de haute couture. Vous ne pouvez pas la rater, elle butine autour de lui dans des tenues absolument magnifique et signé de grand créateur. »
Mon cœur rate un battement. Ou plusieurs. Il parle de moi. Ben mon ex-compagnon, parle de moi dans un des plus grand magazine du monde. Et surtout, il me décrit qu'une quelqu'un d'indispensable à Max et très belle. Je ne m'attendais pas à ça. Vraiment pas.
« Beaucoup savent qu'Angela a un cœur en or et aspire à beaucoup de chose dans la vie. Je suis bien placé pour le savoir... surtout qu'elle a fait partie de ma vie durant de longue années. J'ai eu le malheurs de la laisser partir. Un autre à profiter de mes erreurs. »
Putain de merde. Il vient de signer son arrêt de mort. Max ne va pas apprécier. Vraiment pas.
« Angela Weber a réussi à se faire un nom dans le monde difficile de la mode. Et dans celui de New-York. Nous lui souhaitons beaucoup de courage. Surtout que nous apprenons que Maximilien et Angela, forme depuis quelques semaines, un couple puissant et heureux. Et le couple semble tellement sur de son amour qu'ils se préparent à un mariage. Nous souhaitons ainsi tous nos vœux de bonheur aux futurs mariés.
Article by BenCheneyé »
