Bonjour,

Je tiens à dire PARDON pour le manque de temps pour poster.

vous êtes nombreux à me le faire remonter.

Entre la vente de l'appartement, le déménagement, la construction de notre maison et le mariage... je n'arrive à rien.

Je vous remercie donc d'être patient. je n'abandonne pas. je suis juste plus lente!

Merci de votre compréhension.

*Amicalement Sabrina


Chapitre 21

Point de vue : Angela Weber.

Je regarde Bella avec tendresse. J'ai tend d'amour qui me traverse à ce moment. C'est indescriptible comme sensation.

- Tu es sur de ne pas vouloir rentrer te reposer ?

Edward me pose la question pour la troisième fois en deux heures. Nous sommes venus tout droit après l'aéroport. Le vol n'a pas été des plus agréables de surcroît. Ni pour moi. Ni pour Maximilien. Beaucoup de turbulence. Impossible de fermer l'œil.

- Je vais bien. Vraiment ! Rajoutais-je, le voyant ouvrir la bouche. Sauf, si tu veux qu'on vous laisse tranquille ? Ce que je peux comprendre.

- Tu as traversé le globe, Angie. Tu peux rester avec nous autant que tu veux !

Je suis à coté de Bella. Elle tient son petit trésor dans les bras. Elles sont adorable toutes les deux. Une petite fille. Voilà ce que mon amie vient d'avoir. Ils n'ont pas encore choisi de prénom... mais, ils ne sont pas presser visiblement. Cependant l'administration leur rappelle régulièrement.

Bella avait passé plus de douze heures d'accouchement. Elle avait dit avoir eu la journée la plus horrible, mais aussi la plus heureuse de sa vie. Je ne peux que la comprendre. J'ai très envie d'avoir un jour la possibilité de mettre un enfant au monde. Et je sais que Max sera présent pour moi... comme Edward avec Bella.

- Vous restez combien de temps ? Souffle Bella, en retenant difficilement un bâillement.

- Deux jours. Dit Maximilien, simplement.

- C'est cours ! Ronchonne-t-elle.

- C'est difficile de laisser la société. Dis-je pour calmer le jeu.

- Vous revenez pour les fêtes ?

- Je ne pense pas.

Je ne regarde même pas en direction de Maximilien. Je sais qu'il prévoie de fêter Noël avec sa famille. Même si je n'ai pas été invité, il me semble logique de rester avec lui. On reste avec Bella et Edward, encore une bonne demi-heure avant de prendre congés.

- Tu veux allez voir tes parents ou on va à l'hôtel ?

- L'hôtel, je suis exténué et ma famille risque de vouloir nous réquisitionner pour le repas ou la soirée.

- OK. On va à l'hôtel.

Max me tient la main fermement, avant de passer un bras autour de mes épaules. On sort de l'hôpital serrer et j'adore ça.

- On rentre comment ?

Max lève la main. Il y a un taxi qui arrive.

- Le véhicule de madame !

- Tu vas avoir une note salé ? M'étranglais-je.

- J'ai de l'argent. Et ça fait un heureux !

Je roule des yeux et monte à l'arrière du taxi. L'homme semble savoir exactement où se rendre. Je reste coller à l'homme de ma vie. Finalement, le véhicule s'arrête devant un des hôtels luxueux de la ville. Un cinq étoiles, rien que ça !

Je ne fais aucun commentaire. De toute façon, c'est inutile Maximilien restera Maximilien. Et c'est une partie de lui qui ne pourra jamais changer. Je dois m'y habituer. C'est tout. Un homme nous attend déjà à l'entrée. Max lui sert la main.

- Monsieur Stuart, nous sommes honorés de votre présence. J'espère que vous aurez un agréable séjour chez nous.

- Merci.

Maximilien vient de lui répondre en français, alors que l'homme à fait un effort pour lui parler en Anglais. Je roule des yeux et souris à l'homme prit de cours.

- Monsieur Maximilien manque cruellement de bonne manière ce soir. Il semble fatigué. Et il parle parfaitement français. Repris-je dans ma langue natal. Merci pour votre accueil.

- Avec plaisir madame...

- Weber. Angela Weber, la fiancée de monsieur Stuart.

L'homme m'offre un grand sourire puis nous guide jusqu'à l'ascenseur. Sur notre passage plusieurs personnes nous fixent. Comme si notre venu était digne du cadeau de Noël en avance.

Une fois dans la chambre, nous commandons au Room service un dîner. Max se précipite sous la douche. Après un temps de réflexion, je me décide à le rejoindre. Heureusement, il y a une baignoire et une douche à l'italienne. Nu comme un verre, je le rejoins sous l'eau. Il est un peu étonné, mais à peine.

- En voilà une bonne surprise, madame Weber.

- J'ai besoin d'un câlin.

Je me faufile aussitôt entre ses bras et le sert fort. Max me tient contre lui de longue minute. L'eau tiède coule sur nous, à torrent.

- Tu vas bien, ma belle ?

- Je suis fatigué et j'ai beaucoup de chose en tête.

- A cause de Bella et du bébé ? Soufflet-il, avant de poser ses dents le long de mon cou.

Tout mon corps se tend contre lui. Il vient de réveiller ma libido en un simple geste. Et vu son état... il a très envie de moi. Ici. Maintenant. Je relève la tête lorsqu'il me relâche et monte sur mes pointes de pieds pour l'embrasser. Notre baiser est loin d'être doux et délicat. Bien au contraire.

Ses mains parcourent mon corps. Ses doigts se promènent sensuellement. D'une main assurée, je vais jusqu'à son entrejambe et le touche avec délicatesse. Il siffle entre ses dents et rejette la tête en arrière.

- Bébé, tu es la chose la plus diabolique au monde.

Je ris doucement avant de relever une jambe pour entourer sa hanche. Il comprend tout de suite ce que je veux et me maintient aussitôt par le bas du dos. Lentement, Maximilien entre en moi. Il est tellement délicat. Tellement attentionné.

- Tu es toujours coquine, j'aime ça chez toi ! Murmure-t-il, en entament de lent vas et vient.

- Que ça ? Dis-je le souffle court.

- Y a tellement de choses que j'aime chez toi, Angela. J'ai hâte de faire de toi ma femme.

J'ai mon ventre qui se contact aussitôt. Je vais déjà jouir. Incroyable.

- Madame Stuart. Angela Stuart. Chuchotais-je à son oreille, avant d'attraper son lobe entre mes dents.

Il grogne contre mon cou. Je sais qu'il adore ça. Un de ses points faibles. Il ne faut pas longtemps avant que Max ne puisse plus se retenir. De toute façon, j'ai déjà joui... je ne peux pas être trop gourmande. Et je sais qu'il me refera l'amour très rapidement.

*/*

Mes parents sont presque sous le choc de nous voir débarquer chez eux le lendemain matin. Il est environs neuf heure, ma mère est dans le jardin, en train de jardiner, tandis que mon père est dans le garage avec semble-t-il un vélo.

- Angela ?

- Bonjour maman.

Ma mère retire ses gans, alors que je me précipice pour la prendre dans ses bras. Mon père est déjà près de nous. Ma mère me sert dans ses bras et mon père vient se rajouter au câlin groupé. Ça m'étonnerait que Max se joigne à nous.

- Angela, qu'est-ce que tu fais ici ?

- Nous sommes venus voir le bébé de Bella. Dis-je comme si c'était la chose la plus naturelle au monde.

- Tu as traversé le globe pour voir un nouveau-né ?

- Oui. Rigolais-je devant sa tête livide.

Mon père rigole grandement, puis sert la main que Max lui présente.

- Bonjour, monsieur Weber.

- Maximilien, je crois que vous pouvez m'appeler par mon prénom.

- Je vais essayer. Rigole mon homme, avant que ma mère lui présente ses joues.

Max semble toujours mal à l'aise avec mes parents. Il ne sait pas vraiment comment s'y prendre. Ma mère sort la grande vaisselle pour nous recevoir.

- Maman, c'est juste un café qu'on va boire.

- J'ai fait une tarte au citron. Tu vas bien en prendre une part ?

Je déteste quand elle me fait ses petits yeux de chat botté. C'est horrible. Je me sens impuissante face à elle.

- Une toute petite part.

- Bien. Maximilien ?

- Une part aussi, madame.

Elle le reprend aussitôt et il m'envoie un sourire. Il le fait exprès. Il continuera à les appeler par le nom de famille. Je le sais parfaitement. Personnellement ça ne me dérange pas. Du moins, tant que mes parents ne se sente pas froissé.

Assis autour de la table base du salon, ma mère nous sert le café rapidement. Mon père ne fait que sourire. C'est incroyable. Ils n'ont plus trop les jumeaux à la maison. Isaac est étudiant en mécanique. Et en plus, il travaille dans un garage le week-end et barman la semaine de nuit. Il a des horaires très différentes de ce de mes parents. Joshua est quant à lui, étudiant en sport. Il travaille dans une salle de sport en soirée.

- Les garçons sont au courant de ta visite ?

- Oui. J'ai envoyé un message ce matin. Il essaie d'être là pour le repas ce soir.

- Tu restes jusqu'à quand chérie ?

- Demain soir. Nous avons un vol de nuit.

- C'est bien que vous soyez venu. Vous nous avez beaucoup manqué.

Je remercie ma mère d'inclure Max dans cette phrase.

- On va tout faire pour revenir plus souvent, madame Weber. Mais, c'est très difficile pour nous de quitter New-York.

- Je sais. C'est déjà bien d'essayer. Souffle-t-elle rapidement.

- Cependant, je ne vois pas de contrainte à ce qu'Angela revienne régulièrement.

Je suis bouche bée par cette révélation. Je suis presque tournée vers lui.

- Vraiment ? Ça serait merveilleux. Chantonne ma mère en tapant dans ses mains.

Ben merde. Je ne préfère rien dire pour le moment. Je souris tranquillement et essaie de faire la conversation à mes parents et Max. malheureusement, j'ai plein d'idée et de questions en tête. Ce qui rend l'échange, plus... délicat.

Il est onze heures, lorsque Max prend congé. Il fuit. Du moins, c'est ce que je ressens. Il ne m'a pas parlé d'un dîner d'affaire. Et il ne veut pas que je vienne avec lui. Ce qui est très étrange puisqu'en temps normal il bouge tous mes rendez-vous pour que je puisse venir avec lui. Une fois, il a même dû « supplier ». Pas aujourd'hui.

- Max ?

Je le suis à l'extérieur. Il est presque au taxi, d'ailleurs.

- Angie ? Rentre, tu vas attraper froid.

Je suis avec un simple chemisier. Je n'ai pas eu le temps de prendre ma veste.

- Est-ce que je peux te faire confiance ?

Il est douché. En une seconde, je peux voir son visage ce transformer. De gaie et joviale, il passe à froid et distant.

- Est-ce que je dois réellement répondre à cette question ?

Je le fixe sans dire mot. Ce qui semble encore plus le contrarier. Je fini par continuer dans mes questions.

- Pourquoi avoir dit à ma mère que je reviendrai autant de fois que possible ?

- Car, je le pense ! Marmonne-t-il.

Il reste toujours aussi froid.

- j'ai un poste important.

- Je pourrai m'occuper du plus urgent.

Putain, il joue à quoi ? Il essaie de me remplacer ou quoi ?

- Tu n'as plus besoin de moi ? Tu veux me retirer des affaires ?

- Quoi ?

Il semble vraiment surprit par mes questions.

- Est-ce que tu as des retours négatifs sur mes dossiers ?

- Non. Absolument pas Angela ! Bon dieu, mais qu'est-ce que tu as ?

Et toi ? Ais-je avis de répondre. Heureusement, mon père débarque au même moment. Il sort de la maison et nous fixe étrangement.

- Tout va bien ?

- Très bien. Marmonnais-je, en plantant Max sur place. Tu vas à l'église ?

- Oui.

- Je t'accompagne !

Mon père est étonné mais il ne l'avouera jamais. J'entends le taxi démarrer et prendre la route.

*/*

Je suis resté avec mon père à l'église jusqu'à l'heure du souper. Ma mère et Joshua nous attendait tranquillement. Mon frère me sert fort dans ses bras avant de me relâcher.

- Ça fait plaisir de te voir !

- Merci. Souris-je avant de prendre place à table.

- Où est Maximilien ?

- A un dîner d'affaire.

- Et tu n'as pas besoin d'y être ? S'étonne-t-il.

- Visiblement, non.

Mon frère sans la tension dans ma voix. Il est toutefois conscient du regard de ma mère sur nous. Il change donc de sujet.

Après le repas, Joshua retourne travailler. Ma mère qui est en repos va faire la sieste, tandis que mon père retourne à la paroisse. Je me retrouve comme une conne, toute seule, sans savoir quoi faire. Je décide de faire quelques choses d'important pour moi. Du moins, ce que j'ai voulu faire depuis mon départ de la France. J'appelle un taxi et attend qu'il arrive. Puis, je lui donne les coordonnées dès qu'il est là. J'ai le souffle un peu court. J'ai le stress qui monde. Est c'est pire quand je suis à destination. Après avoir payé le taxi, je monte les quelques marches pour me retrouver au milieu du hall d'entrée. Y a toujours autant de personnes. Les standardistes des différentes entreprises me font face. Il y a toujours Dior, Cartier, Tiffany&Co, Louis Vuitton, Prada et Franck Muller (la grande marque de montres). Toutes me regardent étrangement. Faut dire qu'avec mon manteau blanc signée Prada, je ne passe pas inaperçue.

Je me dirige vers l'ascenseur d'un pas rapide. Pour leur faire comprendre que je n'ai pas besoin d'aide. Je me souviens parfaitement ou se situe l'entreprise Dior et à quel étage. Une fois dans le couloir de Dior, je me sens un peu mieux. Je connais les lieux. Je n'ai pas besoin de stresser. Je vais à mon ancien bureau. Le A3. Je ne suis pas surprise de voir en premier, Tonny Fournier et Charline Gauthier qui travail au pôle Espagne, Portugal et Brésil. Près d'eux David Roux et Claire Muller. Ils sont en charge de tous les autres pays de l'union européenne. Constance Duval est toute seule à un bureau. Elle était ma collègue au pôle Amérique et Anglais.

- Pardon !

Une voix masculine me fait presque sursauter. Évidemment, cela attire l'attention. J'offre un grand sourire à mes anciens collègues et me pousse du chemin.

- Je peux vous aider ?

L'homme ressemble à top model. C'est incroyable. Pas de chance pour lui, l'équipe sort de sa torpeur et vient me saluer, comme il se doit. D'ailleurs, ils parlent tous en même temps et j'essaie de répondre à toutes les questions. Dix bonnes minutes plus tard, une voix nous interrompt.

- J'aurai du me douter que tout ce vacarme était une cause à effet, d'une des plus femmes de notre pays. Proclame grandement Éric Marin.

Mon ancien recruteur et employé entre dans le bureau tout sourire. Il m'embrasse sur les deux joues, joyeux.

- Que tu fais-tu ici Angela ?

Je suis un peu surprise par le ton de sa voix.

- Je suis simplement venu dire bonjour.

- Rien d'autre ?

- Non. Rien d'autre.

Il hoche la tête, puis perds son sourire.

- Est-ce que tu viens dans nos bureau avec du Prada ?

Je rigole aussitôt, puis lui montre mes chaussures.

- Je ne comptais pas venir... et puis, j'ai aussi des Louboutin au pied !

Il roule des yeux et me pose pleins de question sur ma vie New-Yorkaise. Le petit nouveau, qui est en réalité mon remplaçant, me mange littéralement du regard. Ce qui étrangement ne me dérange pas. Il est plutôt mignon et jeune. C'est très flatteur. Du moment qu'il ne fait pas de vague. Ça me va !

Je reste avec eux une bonne demi-heure. Ensuite, je me dirige vers le bureau d'Alice Cullen. Elle travail avec Bella normalement, mais vu que cette dernière est à l'hôpital, Alice se retrouve seule. Ou peut-être pas. J'arrive toute souriante dans son bureau, mais je ne m'attendais pas à tomber sur Ben. Toujours avec son appareille photo. Il me repaire tout de suite, même s'il discute avec une femme d'une trentaine d'année.

- Angela ?

Ben est surprit. Mais, pas Alice. Cette dernière saute de son siège avec un cri perçant et court jusqu'à moi pour me serrer dans ses bras. Incroyable. Elle me sert si fort que j'en ai mal, mais je m'en contre fiche.

- Tu es déjà allez voir Bella ? Questionne-t-elle, en me relâchant.

- Oui. Dès que l'avion a atterri. Rigolais-je, devant son air enjoué.

- Elle devait être tellement contente de te voir.

- Oui. Edward aussi. Soufflais-je, heureuse de retrouver mon amie.

- Tu restes combien de temps ?

- Jusqu'à demain soir. On a un avion de nuit ?

- On ? S'étonne-t-elle.

- Maximilien est venu en France avec moi.

Elle est bouche bée par cette révélation.

- Sérieux ? Elle semble surprise.

- Oui. Sérieux !

Ben c'est avancé jusqu'à nous. Je tends la main dans sa direction sans perdre une seconde.

- Ben. Le saluais-je poliment.

Il me sert la main rapidement et la relâche dans la seconde. Intéressant.

- Bonjour, Angela. Tu es radieuse.

- Merci.

Un petit silence s'installe, mais heureusement Alice est là pour gérer la situation. Elle m'invite à prendre place à son bureau et me raconte tout ce que j'ai raté. Dans les moindres détails. J'ai dû rester avec Alice environs une bonne heure. Ben et la femme avec lui, son partie faire leur vie ailleurs et c'est tant mieux. Mon téléphone fini par sonner. Max. Je décroche le cœur battant fort.

- Allo ?

- Tu t'amuses bien ?

Je fronce les sourcils dangereusement.

- De quoi tu parles ?

Il semble tendu. Je n'aime pas ça.

- Je tourne le dos quelques instant et tu file rejoindre ton ex ?

Ma bouche s'ouvre et se referme.

- Est-ce que tu te rends compte que c'est inapproprié ?

- Inapproprié d'aller voir mes anciens collègues de boulot et d'aller voir Alice Cullen ? Sifflais-je, entre mes dents.

Il reste silencieux une seconde.

- Max ?

- Lève les yeux.

Ce que je fais. Malheureusement, je suis très surprise de voir mon homme sur la passerelle qui se situe en face de moi.

- Qu'est-ce que tu fais ici ? Chuchotais-je.

- Rendez-vous d'affaires.

Je perds mon envie de jouer avec lui. Il doit s'en rendre compte.

- J'avais rendez-vous avec les directeurs commerciaux de Tiffany&Co et Franck Muller.

- Pourquoi ne pas l'avoir dit ?

- Je voulais que tu restes avec ta famille. Et je te retrouve ici !

Merde fait chier. Il est énervant ce type. Je raccroche et me lève de mon siège. Alice fixe Max sans relâche. Je sors du bureau et me dirige d'un pas rapide vers Max et la passerelle. Ce dernier sourit, mais c'est juste pour la forme. Il sait que beaucoup de monde nous regarde.

- Tu me fais quoi là ? Dis-je simplement.

- Je n'aime pas, ne pas savoir où tu te trouves.

- Tu m'as fliqué ou tu m'as trouvé par hasard ? Questionnais-je, sur la défensive.

- J'étais en face quand je t'ai vu. Je t'analyse depuis plusieurs minutes.

Je ne sais pas quoi en penser. Maximilien Taylor Stuart, l'homme de ma vie, fini par lever la main jusqu'à mon visage. Tendrement, avec douceur il caresse ma joue. Mon cou. C'est délicat. Et j'adore ça. Nous sommes proches maintenant. Très proche.

- Je n'aime pas être loin de toi. Murmurais-je faiblement.

- Je ne suis partie que quelques heures.

- Je veux dire... émotionnellement. Je n'aime pas quand tu mets des barrières entre nous.

Il est surprit par mes paroles.

- Tu as l'impression que je te mets de côté ?

- Des fois.

- Je suis désolé, Angie. Ce n'est pas volontaire.

- Je sais.

Je lui offre un petit sourire, tandis qu'on se rapproche encore. En réalité, nous sommes collés l'un à l'autre. Puis, lentement, Max me relève le visage. Ses lèvres viennent se poser sur les miennes. C'est un baiser chaste. Délicat. Puissant. Je peux sentir l'amour qu'il a pour moi à cet instant. Et j'aime ça. Avec Max, j'ai l'impression d'être quelqu'un de spéciale. Et je trouve ça... fascinant comme situation.

- On retourne chez tes parents ?

- Oui. Murmurais-je contre ses lèvres. Je vais récupérer mes affaires.

- Je te suis.

Heureusement, il n'y a pas Ben dans le bureau, fis-je mentalement.

*/*

Mes frères ont réussi à se libérer ce soir. J'en suis très heureuse. Nous sommes à table en train de dîner. Max semble comme un poisson dans l'eau. Je suis rassuré. De toute façon, il apprécie ma famille, surtout mes frères. D'ailleurs, ils sont en train de parler basket. Une fois encore.

On décide d'aller prendre le dessert dans le salon. Personnellement, j'opte pour une alternative du fondant au chocolat de ma mère. Ce que Max repaire tout de suite.

- Qu'est-ce que tu manges, petite fille?

- Une banane. Murmurais-je, sur le ton de la confidence.

- Ah... et elle est bonne !

Je remarque tout de suite le changement d'intonation de voix. Je m'étouffe presque avec mon morceau. Ce qui le fait rire.

- J'aurai jamais cru que tu sois si sournois ?

- Vraiment ?

- Non ! Rigolais-je, devant sa tête toute fière.

Maximilien fini par me tirer la langue, puis il sort du salon en chantonnant. Ce type est vraiment étrange aujourd'hui. J'attrape mon téléphone et lui envoie un message.

« Qu'est-ce qui t'arrive et ou es Maximilien Taylor Stuart ? »

Je vois à travers la fenêtre mon homme discuter avec Isaac qui fume tranquillement. Puis, il passe la main dans la poche arrière de son jean et retire son téléphone. Je le vois se tourner vers moi, me sourire et écrire. Je reçois le texto dans la foulé.

« Tu as l'air heureuse. Ça me rend heureux ! »

J'ai le souffle coupé par ses mots. Et je sais exactement de quoi j'ai envie là, tout de suite. Maintenant. J'attrape mon sac, puis je me lève et sort de la maison avec ma veste. Mon frère et Max me regarde aussitôt.

- Isaac, on rentre. Je suis fatigué. On vous rejoindra demain pour le petit déjeuné.

- Maman va être furieuse ! Souffle-t-il rapidement.

Je ne lui réponds pas. Je vais jusqu'à la voiture et attends que monsieur se décide à ouvrir la voiture. Il finit par le faire. Je monte côté passager et lui derrière le volant.

- Tu peux m'expliquer? S'amuse-t-il.

- Direction l'hôtel. J'ai envie de faire l'amour à mon futur époux.

Max prend la route, en rigolant tout le long du trajet. Rien que ça.

Point de vue : Maximilien T. Stuart.

Je suis revenu ce matin de France et je me sens totalement désorienté. J'aurais aimé resté avec la famille d'Angela. Ils sont si agréables. Et puis, ma belle semblait triste de les quitter hier soir. Nous devions passer les fêtes de fin d'année ici, à New-York... mais, je pense avoir changé d'avis. Nous avons besoin de nous retrouver en famille. Et vu que la mienne ne fait pas Noël à New-York... on risque fortement de se retrouver en France pour cette période. Bien sûr, je compte rien lui dire et lui faire une très belle surprise.

Je travaille les deux premières heures sans intermittence. J'essaie de me concentrer. Puis, j'appelle Angela pour quelques demandes de renseignements. Ensuite, je fais venir Nicholas et Chelsea pour fixer mes prochains rendez-vous et pour savoir où en sont certains dossiers important. Chelsea prends beaucoup la parole. Un peu trop. Nicholas reste plus en retrait. Angela devait lui parler. Je ne sais pas si elle l'a fait.

- Tout va bien ?

Nicholas me regarde étrangement, puis hoche la tête. Dois-je insister ?

- Vous êtes sur ?

Il est surprit. Chelsea fronce les sourcils et me regarde étrangement.

- Oui, monsieur. Merci.

Bon... j'ai demandé deux fois. Je ne peux pas faire mieux. Ils sortent de mon bureau dix minutes plus tard. J'en profite pour appeler Angela. Elle ne répond pas tout de suite et me laisse poireauter de longues secondes.

- Oui ?

La femme que j'aime semble toute essoufflée.

- Tu étais ou ?

- Aux toilettes ! Murmure-t-elle.

- Tu es toute seule ?

- Non !

Je fronce les sourcils.

- Tu n'étais pas toute seule aux toilettes ?

- Non, idiot. Je ne suis pas toute seule dans mon bureau.

- Ah...

Je me sens ridicule pour le coup. Elle s'en rend compte et rigole à mes dépends.

- Je voulais savoir si tu avais discuté avec Nicholas.

- Oui bien sûr !

- Non... je parle du fait qu'il ne soit pas à l'aise.

- Oui, Max. j'ai parlé avec Nicholas !

Je fronce aussitôt les sourcils.

- Et ?

- Je ne te dirais rien. Tu n'as qu'à lui poser la question. Souffle-t-elle gentiment.

- Je ne peux pas faire ça, Angie.

- Pourquoi ?

- Je suis le patron !

Je peux l'imaginer rouler des yeux à cette phrase. Je me sens encore plus ridicule.

- Angela est-ce que je dois m'inquiéter ?

- Non. Soupire-t-elle.

- Bien. A tout à l'heure.

Je raccroche sans cérémonie. J'aime contrôle. Tout savoir. Et ce n'est pas le cas, en ce qui concerne Nicholas. Il me cache beaucoup trop de chose. Je peux le ressentir. J'essaie de me remettre au travail. Mais, c'est difficile. Cette histoire me tiraille l'esprit. C'est pourquoi, je me levé de mon bureau pour rejoindre celui de Nicholas. J'ai besoin de savoir.

- Nicholas ?

Il relève le visage vers moi surprit. Il arque un sourcil en ne me voyant pas continuer.

- Monsieur Stuart ?

Je souffle un grand coup, puis me lance.

- Nicholas, je dois savoir ce qui vous tracasse !

Il est sous le choc. Je sais... je n'y vais pas avec des gants.

- que voulez-vous dire ?

- Vous n'allez pas bien. Je peux le voir.

- Tout va bien.

- Vous mentez et je n'aime pas ça. J'ai besoin d'avoir une totale confiance en vous. Et ce n'est pas le cas.

Le silence me répond. Je vois du coin de l'œil, Angela arriver. Je ne peux pas reculer maintenant. Je suis devant le fait accompli.

- Effectivement. Murmure-t-il en regardant du coin de l'œil, la femme qui partage ma vie. Il y a quelques choses.

- Nous y arrivons ! Chuchotais-je à mon tour. Je vous écoute.

Chelsea aussi visiblement. Elle ne bouge même plus.

- Je ne suis pas certain que vous souhaitiez l'entendre, monsieur.

- Je vous le demande, Nicholas. Et si ma future femme peut faire avec et vous aide, alors moi aussi.

- Je crois qu'il est temps de tout dire Nicholas. Chantonne Angela, en posant des dossiers sur le bureau de mon assistant. Tu te sentiras libérer et Max te laissera tranquille.

- Elle a raison. Dis-je avec un grand sourire.

Nicholas hoche la tête. Il ne dit rien durant une minute. Comme s'il cherchait les mots qu'il allait utiliser. Lorsqu'il reprend la parole, je suis sous le choc. Même plus que ça.

- En réalité monsieur... Je ne suis pas attiré par les femmes. Mais par les hommes. Je suis gay !

- Oh ! Euh... mais vous le saviez ?

- Oui, monsieur. Je n'avais juste pas envie de le dire à tout le monde.

Il est mal à l'aise. Et je le suis encore plus.

- D'accord. Euh... félicitation ?

Nicholas regarde Angela qui se retient de rire.

- Félicitation ? Reprend-t-elle.

Je grogne contre elle, puis fait demi-tour pour mon bureau. Angela me suit... morte de rire. Littéralement.

- Vas-y, moque-toi de moi ! Rouspétais-je.

Elle rit deux fois plus. Elle se tient difficilement à mon bureau.

- Non, mais...

Elle essaie de reprendre son souffle.

- Tu es tout blanc ! M'apprend-t-elle.

Nouvelle crise de fou rire. Je ne sais pas ce que je vais faire de cette femme. Elle est incroyable. Dans tous les sens du terme !

Point de vue : Angela Weber.

Ce lundi du 13 décembre, nous avions un gala au Lincoln Center à New York. Valentino. Il organisait une soirée, comme la marque de luxe, sait si bien le faire. Depuis des années, la maison de couture habille les stars de la planète pour les sublimer sur les red carpet. C'est pourquoi, nous étions à ce Gala de la maison Valentino. Maximilien voulait à tout prit une collaboration avec cette enseigne.

Un parterre de stars a fait le déplacement pour ce gala de charité. On y retrouve donc Olivia Palermo. Elle s'est fait connaître en tant qu'actrice, c'est grâce à son goût pour la mode et à son sens du style que celle-ci a fait fortune. Je dois admettre qu'elle est absolument renversante. Elle a une robe de la marque italienne pour l'occasion. Comme nous toutes. Une base de mousseline de soie noire, des broderies or aux motifs géométriques, et autres fourrures... resplendissante ! A ses côtés, son mari Johannes Huebl. Je dois admettre qui est tout aussi sexy en smoking. Mais, je ne l'avouerai jamais de vive voix pour ne pas froisser Max. Nous avions également à la soirée, Nicki Hilton et sa mère. Coiffé d'un head-band, la sœur de Paris, brille de mille feux avec un maquillage parfait et une robe bleu à motif, griffée Valentino.

Quant à Diane Kruger, l'actrice a opté pour une robe à base noire, à plumes vertes et noirs afin de faire ressortir son côté animal. Je n'y aurai jamais pensée. Mais, c'est vrai que j'ai des idées pleines la tête après ce genre de soirée. Elle a aussi un collier qui descend sur sa poitrine et qui vient parfaire la tenue.

Liv Tyler a étalement fait le déplacement, avec une robe noire coupe droite et à motif floral. Keira Nightley est plus sobre avec une robe et un manteau, tous les deux noir. Côté homme, il y a du très beau monde aussi. Bruce Willis en costume et sa femme, en robe sombre avec un tulle travaillé avec des papillons brodés. L'acteur Mark Ruffalo est venu avec sa femme, (du moins je le pense vu comme ils sont proches). Elle a d'ailleurs un très beau décolleté plongeant.

- Maximilien Stuart ?

Une femme vient de rejoindre Maximilien. J'ai dû répondre à mon téléphone pour un dossier important avec Nicholas. Il est resté tard ce soir. Je viens donc de lui donner sa matinée. Je n'ai pas le nom en bouche de cette sublime brune avec mon futur époux, mais son visage met familier. Elle regarde mon compagnon, avec trop d'intérêt à mon goût. Max ne la quitte pas des yeux. Il a une coupe de champagne dans les mains et joue avec. Tandis que j'ai un verre de soda et ma petite pochette qui me sert de sac à main dans l'autre. D'ailleurs, je viens d'y glisser mon téléphone.

- Effectivement.

Max a pris sa grosse voix d'entrepreneur. Pas de charmeur. Ça me rassure tout de suite. Puis, il lui tend la main, mais la splendide femme se penche pour l'embrasser rapidement sur les deux joues. Je peux voir mon homme se tendre. Ben mince alors... elle n'a pas froid aux yeux celle-ci.

- J'ai entendu tellement de bien de vous. Une amie vient de dire que vous étiez présent ce soir. C'est l'occasion rêvé pour avoir un entretient.

Max fronce les sourcils. Je peux parfaitement le voir d'où je suis. La femme est de trois quart dos à moi. Par contre, j'entends tout. Ou presque.

- Je suis désolé, je risque d'être impoli, mais je n'ai pas votre nom en tête, madame.

Je souffle de soulagement. Elle est tout de suite mal à l'aise. Je gagne, miss monde !

- Je suis désolé. Elle glousse ridiculement, avant de reprendre le rouge aux joues. Je suis Olivia Palermo.

Je récupère mon téléphone est Google son nom. Très vite j'ai la description de cette jeune femme de 29 ans. C'est une actrice et mannequin américain. Née à Greenwich dans le Connecticut. Elle est égérie publicitaire de la marque Mango. Elle est aussi considérée comme une personnalité élégante et innovante dans le domaine de la mode. Elle est l'image publicitaire du parfum Cascade de Rochas également. Bien. Cette fille semble parfaite. Et vu la main qu'elle vient de poser sur le bras de Maximilien... elle en a après ce qui m'appartient. Je suis prête à rejoindre Max et faire disparaître miss parfaite, quand une main me réquisitionne.

- Je vous cherche depuis le début de la soirée. Vous êtes bien Angela Weber ?

Je suis bouche bée. Devant moi, ce tient un grand et séduisant homme. Il doit avoir dans les vingt-cinq ans. En plus, il parle parfaitement français.

- Effectivement. Je suis Angela Weber !

Il me tend aussitôt la main. Il semble heureux d'être ici. Réellement. C'est une bouffée d'air frais que de le voir. Il me fait une très bonne impression.

- Louis Garrel. Se présente-t-il, tandis que je lui sers la main. Je suis l'égérie du premier parfum masculin, Valentino Uomo.

Mon sourire s'agrandit un peu plus.

- Je sais qui vous êtes. Soufflais-je gentiment. J'ai entendu parlait de vous. J'ai entendu dire que vous êtes un très bon acteur.

- Je suis heureux de vous l'entendre dire. Vous êtes la première française que je rencontre dans ce genre de soirée. Ça fait un bien fou.

- Pourtant, nous sommes beaucoup à savoir parler le français, monsieur Garrel. Chantonne royalement Maximilien en français, tout en passant un bras autour de ma hanche.

Possessif, monsieur Stuart ? Max m'embrasse tendrement sur la tempe. Il est toujours en compagnie de cette sublime brune. Je dois faire les présentations.

- Angela Weber. Co-directrice de Stuart &Co ! Repris-je en anglais.

J'offre mon plus beau sourire à miss-monde. Elle semble impressionner. Tant mieux.

- Oh, je pensais qu'il n'y avait qu'un directeur. Souffle-t-elle, en me serrant à peine la main.

- Angela est ma future épouse. Elle fait un travail fabuleux depuis plus de deux ans. Elle a dû partir plusieurs mois en France à cause de son visa... j'ai passé les jours les plus sombre de ma vie.

Je suis bouche bée par ce que raconte Max.

- Je me suis rendu compte qu'elle me manquait atrocement. À moi, mais aussi à notre société. J'ai donc couru après elle et j'ai tout fait pour la garder à porter de main.

- Max ! M'étranglais-je le rouge aux joues.

- Bébé, ne soit pas timide. Je ne dis que la vérité.

A quoi il joue ?

- Max, je te présente... Louis Garrel.

- Égérie des parfums homme. Je sais.

Je soupire. Bien sûr qu'il le sait. Max ne présente pas son « invitée ». Elle s'en rend compte d'ailleurs, puisqu'elle se présente à moi.

- Olivia Palermo. Je suis...

- Egérie publicitaire de la marque Mango. Je sais !

Max rigole aussitôt et vient m'embrasser dans le cou.

- Voilà, une des choses qui fait que je ne peux pas vivre sans toi. Murmure-t-il à mon oreille.

- Max, nous sommes à un gala. Et il y a des centaines de photographes.

Je le réprimande gentiment. Cependant, il semble s'en moquer ouvertement. Il veut montrer à tous que je suis à lui. Et j'aime cette idée.

- Monsieur Stuart, c'est un honneur de discuter avec vous. J'ai entendu beaucoup de bien de votre société. Reprend rapidement Louis Garrel, en anglais cette fois.

- Merci. C'est flatteur.

- Je sais que ce n'est pas durant les galas que tout se décide, mais, je souhaite vous offrir mes services.

- Que voulez-vous dire ?

- Je souhaite être l'égérie de votre prochaine collection !

Voilà. Il ne passe pas par mille chemins. J'adore ça.

- Nous n'avons pas encore pris de décision. J'aime votre audace. Appeler lundi pour avoir un entretient. Ma secrétaire sera tenu informer.

- Je le ferai monsieur.

Je suis très impressionné par cet homme. Réellement. Par contre, je ne m'attendais pas à ce que miss-monde en face autant.

- Je souhaite aussi postulé pour être l'égérie. Je ne voulais pas le faire ici, ni ce soir... mais, mon agent compter vous appeler, monsieur Stuart.

Je grimace aussitôt.

- Ce n'est pas moi qui gère le marketing femme, madame Palermo. Souffle Max, simplement.

- Vraiment ?

- C'est moi qui le gère. C'est mon rayon ! Il fait les hommes. Je fais les femmes. Travail d'équipe.

Je peux ressentir la tension qui s'installe entre nous, suite à ma prise de parole. Elle voulait faire les yeux doux à mon homme pour avoir le poste. Raté.

- Et vous avez déjà auditionné ?

- Oui. Nous avons deux candidates potentielles pour être égérie de notre prochaine collection. Mais, je vous propose un rendez-vous dans la semaine... venez avec votre book.

Elle m'offre un petit sourire, mais je sais qu'elle ne viendra pas. Ce qu'elle voulait surtout c'est voir Max, être en sa compagnie. Pas la mienne.

- Mon cœur ?

- Hum ?

Max pose un baiser sur mon nez, quand je me tourne vers lui et m'invite à prendre congés des deux personnes face à nous.

- Viens, on doit saluer Valentino. J'ai envie de parler avenir avec lui et sans toi, c'est absolument impossible.

Mais, c'est quoi ses déclaration ce soir ?