Chapitre 27
Point de vue : Angela Weber.
Cela fait deux jours. Je n'ai pas eu de nouvelle de Maximilien, ni de Poppy depuis la dernière fois. Je n'y comprends vraiment plus rien. En plus, il a simplement répondu à mon message par « Merci, je m'en occupe ». Rien d'autre. Ce qui est très frustrant. Ne devait-il pas me « courtiser » ou un truc du genre ? Est-ce ça façon de faire ?
Non. Je ne pense pas. Maximilien n'est pas le genre d'homme à laisser une femme attendre. Il doit donc être trop prit avec son travail, Poppy, son père, sa mère ou Léonie. Pas d'autre explication. Je vais donc lui laisser du temps et le laisser souffler un peu.
Je suis partie me servir une tasse de café, quand Karine la secrétaire de mon chef débarque rouge comme une tomate.
- Angela, nous avons besoin de toi !
Gemma grimace et se contente de continuer sa lecture de magazine. Il est quinze heures passé et j'ai encore beaucoup de travail. J'espère que ça ne va pas être long. Karine me demande de la suivre et on se dirige vers le bureau de réunion. Encore. Je vais vraiment investir ce bureau à la longue. J'y suis beaucoup plus que prévu.
- Tu peux m'expliquer ?
- Des personnes veulent te voir. Elles disent que c'est important. Et Elles refusent de signer un contrat, sans t'avoir vu !
Je deviens blême. Littéralement. Est-ce que c'est Léonie ? Non, pourquoi viendrait-elle signer un contrat chez Dior ? Son frère ferait barrage c'est certain. Qu'elle n'est pas ma surprise, lorsque je remarque les personnes autour de la table.
- Angela... j'ai bien cru que tu ne viendrai jamais me saluer.
Un petit bout de femme ronchonne me fixe avec des yeux pétillants de malice. Elle a de long cheveux blond ainsi que le visage un peu rond.
- Ashley ? Qu'est-ce que tu fait ici ?
- Je suis venu avec Shay. Dit-elle en pointant son amie du doigt.
Cette dernière sourit et m'offre un petit salut de la main. Emiliano semble dépassé par les événement. Je ne parle même pas de l'avocat a ses côtés et de Karine qui vient de reprendre sa place.
- Ashley ?
- Hum ?
- Est-ce que tu pose problème pour la signature d'un contrat ?
J'ai pris ma grande voix de professionnel et tous le remarque.
- Non. Bien sur que non. Dit-elle vivement en levant les mains en l'air.
Je fronce aussitôt les sourcils. Shay Mitchell qui joue le rôle d'Emiliy Fields et Ashley Benson qui joue le rôle d'Hanna Marin dans la série Pretty Little Liars se regardent une fraction de seconde, avant de sourire comme deux ados.
- Je pense qu'elle ne m'as pas encore vu. Souffle une voix masculine à mes côtés.
Je fais un petit sursaut en me tournant vers l'idividu. Je deviens encore plus blanche.
- Vous pouvez m'expliquer? Dis-je blème.
- Pas avant d'avoir eu un calin ou un signe distinct de reconnaissance!
Je roule des yeux avant de me laisser entrainer par Ian Harding qui joue le rôle d'Ezra Fitz, dans la série Pretty Little Liars. Je le connais assez bien. Il est souvent en soirée mondaine. Surtout pour les gala, les conventions d'écrivain et les soirée humanitaire ou sociale. Ian est une personne angagé. Et passionné.
- C'est bon de te revoir. Chuchote-t-il.
- Idem. Mais, les gars... vous etes sur mon lieu de travail. Vous ne pouvez pas venir et ...
- Je t'arrete tout de suite, petite française. Nous sommes en plein millieu d'une affaire de la plus haute importante.
Ashley Benson se lève de son siège et vient me rejoindre d'un pas sautillant. Elle n'est pas croyable. Surtout habillé d'une salopette bleu ciel et d'un leggings noir. Elle a aux pieds des baskets bleu et un serre-tête de la même couleur. Totalement son look. J'adore cette fille. Beaucoup. C'est une des personnes les plus simples que je connaisse dans le monde fermé de Hollywood.
- Je peux avoir un câlin moi aussi ? Réclame-t-elle, avec une petite mou enfantine.
Je m'empresse de la serrer dans mes bras.
- Tu m'as beaucoup manqué ses derniers jours.
- Toi aussi. Lui répondis-je. Mais, tu aurait pu m'envoyer des messages.
- Comment ? Je n'ai pas ton numéro de portable. Je passais toujours par ton Twitter, mais quelqu'un l'as supprimé.
- Oui. Désolé... j'avais plus envie de m'en occuper.
Elle me tape gentiment sur le bras.
- Vilaine fille !
Je rigole aussitôt suivi de mes deux autres amis. En réalité, celle que je connais le moins, c'est Shay Mitchell. J'ai jamais été en affaire avec elle, avant aujourd'hui. Et, elle vient rarement aux soirées d'Hollywood ou de mode.
- Je suis très contente de vous voir, mais vous allez me dire ce qui se passe ?
Un petit silence s'installe.
- Nous essayons de faire signer mademoiselle Mitchell. Fini par souffler Emiliano. Mais, il semblerait que mademoiselle Benson voudrait un avis personnel.
Je ne sais pas s'il est en colère ou en train de devenir impatient?
- Ton avis ! Reprend gaiement Ashley, alors que mon patron devient livide.
Ou alors, il ne sait plus du tout comment faire pour s'y prendre.
- Tu as toujours été d'une aide fantastique avec Stuart&Co. J'ai confiance en toi. Alors, j'aimerais que tu donne ton avis pour Shay. C'est une de mes meilleures amie, Angela !
Ben, mince alors. Qu'est-ce que je suis censé dire après un dialogue comme celui-ci ? Et surtout devant les bouilles attendrissantes des deux actrices. Même Ian semble vouloir me faire craquer. Et il a pas besoin de faire plus que nécessaire, pour ça.
- Je ne pense pas que...
- J'ai déjà appeler Maximilien. Il ne voit pas d'inconvénient à ce que Shay travaille durant un an pour la marque Dior. Mais, il a soumit des points importants.
Ashley semble aux anges. Je ne sais pas ce qui se passe, mais je suis tout à coup sur mes gardes. Réactive comme jamais. Et pour le coup très attentive.
- Maximilien est d'accord ? Sifflais-je dangereusement.
D'ailleurs, les trois employés de Dior ouvre grand leurs yeux. Et certainement leurs oreilles.
- Oui.
- Et, il vous envoie ?
- Oui.
Je ne sais vraiment plus quoi dire. Je prends place autour de la table. Entre les deux groupes. Tout le monde me fixe. Attends. Je sais ce que je dois faire. Et je crois que Maximilien à tout fait pour en arriver à ça. Je suis un peu énervé pour le coup. Cet homme est fort. Très fort. Et je vais devoir être à son niveau si je veux pouvoir signer Shay !
- Bien. J'ai plus vraiment le choix !
Ashley rigole et Ian sourit comme un idiot. Shay ne sait plus vraiment si elle doit continuer à faire confiance à Ashley. Elle semble avoir un peu peur pour son contrat. Mais, elle ne dit rien. Pour l'instant du moins.
- Je ne suis pas certaine d'être encore ami avec vous après cette réunion. Râlais-je.
- Oui, bien sur ! Ricane la jolie blonde, tandis que je tends le bras pour attraper le téléphone fixe qui se situé au milieu de la table.
Je commence à composer le numéro personnel de Max, puis raccroche. Je ne peux pas donner le numéro à Dior. Je reprends le téléphone sous l'œil amuser du trio de gauche et celui surprit du trio de droite. Cette fois, je compose le numéro de l'entreprise
Je ne suis pas étonné de tomber sur l'accueil et que mon nouveau patron sexy espagnol ne déclenche le haut parleur. J'ai très envie de lui demander ce qu'il croit pouvoir entendre, mais j'ai déjà quelqu'un en ligne.
- Société Stuart&Co New-York Corporection, Leslie à l'appareille.
- Bonjour, ici Angela Weber de Dior New-York. Je souhaite parler à Maximilien Stuart.
- Je suis désolé, il n'est pas disponible. Je peux laisser un message ?
Ah, cette voix niaise. Je ne la supporte plus du tout.
- Je suis Angela Weber. Il prendra mon appel. Dis-je fermement.
Ashley siffle entre ses dents, ce qui me fait rougir.
- Un instant, madame Weber!
J'ai envie de pester, mais je ne suis pas seule. J'attends quelques secondes dans le silence.
- Madame, je n'arrive pas à le joindre. Je peux laisser un message.
- Transférez moi au bureau de Chelsea ou Nicholas !
- Vous voulez...
- Oui. La coupais-je. Je veux un des deux assistant de Maximilien. Et rapidement.
- Oui, une seconde je vous prie.
Ils semblent que tout le monde me regarde avec des gros yeux. Je préfère attraper le contrat poser devant Shay. Qu'est-ce que Max veut en retour ? Je suis assez curieuse de le savoir.
- Angela ?
- Oui. C'est bien moi. Dis-je plus calmement. Et surtout plus amicalement.
J'ai tout de suite reconnu la voix de mon ami, Nicholas.
- Est-ce qui se passe quelques choses ? Tu est à l'hôpital ? Tu as envoyé un message à Maximilien ? Tu n'as pas réussi à le joindre sur son portable.
Le pauvre semble sur le point de défaillir. Et les gens autour de moi son impressionner.
- Euh... Nicholas, je suis sur haut parleur. Dis-je désolé pour lui.
- Haut parleur ? Dit-il d'une voix blanche.
- Je suis en réunion avec Shay Mitchell.
Je peux entendre Nicholas rire doucement.
- Je comprends mieux. Nous attentions plus ou moins ton appel. J'ai même reçu des ordres.
- Impressionnant comme toujours. Sifflais-je.
- Une seconde Angie, j'arrive en salle de réunion. Il est très occupé ses derniers jours.
- J'ai pu m'en rendre compte. Bougonnais-je, ce qui le fait encore rire.
- Ok, je t'appelle en fin de journée la française.
Je grogne et tends l'oreille. J'entends mon ami à travers le téléphone.
- Monsieur, j'ai Angela au téléphone.
- Un problème avec Angela ?
Ça voix me donne des papillons dans le ventre. Il me manque. Il me manque beaucoup. Je dois le reconnaître.
- Oui. Sifflais-je, tandis que Nicholas répondait « non ».
- Elle souhaite vous parlez quelques minutes, elle est en réunion avec Dior et Shay Mitchell !
- Bien. Une seconde messieurs.
J'entends le téléphone faire des bruits étranges, puis la voix de Max très clairement.
- Angela, tu es sur haut-parleur. M'apprend-t-il, d'une voix très agréable.
- Tu vient de me voler ma réplique. Dis-je simplement.
- Je suppose que Shay Mitchell et Emiliano Alvarez sont avec toi ?
- Tu peux rajouter sur ta liste, sa secrétaire, l'avocat de Dior. Ainsi que Ashley Benson et Ian Harding !
- Ian ? S'étrangle Max rapidement.
- Je suis là. S'amuse ce dernier. Bonjour Maximilien !
- Ian... Si tu touche un seul cheveux d'Angela, je te...
- Ne fini pas ta phrase. Grogne Ian. Je t'ai déjà dit que je tenais à ma vie.
Je souris comme une idiote. C'est vrai. Ian le lui a déjà dit. Mais, Max aime lui faire peur. C'est un peu sa passion.
- Si vous avez fini, je vais commencer.
Je me racle la gorge, avant de reprendre professionnelle.
- Tu as un contrat avec Shay Mitchell, Maximilien ?
- Oui. S'amuse-t-il.
- Il prend effet l'année prochaine ?
- Toujours oui.
- Et, tu accepte le contrat avec Dior... si ça ne dépasse pas sur ton contrat ? Réclamais-je, pour être certaine de la suite de l'entretient.
- Je savais que tu était parfaite pour ce travail.
Je rougie malgré moi, ce qui fait rire Ian, Shay et Ashley.
- J'ai cru comprendre que tu avait des... conditions !
- Oui, ma belle. J'en ai !
- On t'écoute attentivement.
Il ne peut pas user de tel mot. Je suis a mon travail. Ce type n'est pas possible.
- Le premier point concerne la publicité. Elle doit être mondiale.
Je fronce les sourcils et regarde Emiliano Alvarez.
- Je vous l'accorde. Souffle ce dernier.
- Le second point concerne Nina Debrov.
Je pâlie, alors que Emiliano ouvre grand les yeux, sous le choc.
- Tu es au courant ?
- Je suis déçu, Angie. Tu me prends pour un débutant ?
- Putain de Jared Leto ! Sifflais-je, en me tapant le front avec le plat de ma main.
Ce qui fait sursauter Karine la secrétaire et Shay.
- Il devait se faire pardonner. Ne lui en veut pas trop. Marmonne Max, en quittant le haut parleur de son coté. Il t'adore princesse, mais je reste son meilleur ami. Je l'entends encore plus clairement.
- Il joue dans ton camps. C'est de l'antijeu. Rouspétais-je gentiment.
- Je suis très fair-play, chérie. Évite de m'insulter en public.
Cet homme veut ma mort. Vu les regards de l'assistance, ils ne savent pas s'ils doivent rire ou se sentir mal à l'aise pour moi.
- Que veux tu pour Nina ?
- Une collaboration avec Shay. Elles peuvent collaborer sur la campagne. Souffle-t-il, très professionnel.
Mon patron me regarde étrangement. Et j'attends sa réponse. Puis, il discute avec son avocat. Après quelques secondes, j'ai une réponse.
- C'est d'accord. Tu as un dernier point ? Risquais-je.
- Deux encore, mais ils sont d'ordre... privée !
Je prends une grande inspiration et Max parle en français. Ce qui me surprend. Les gens autour de la table semble pour le coup complètement perdu. C'est ce qu'il voulait.
- Je veux un dîner avec toi.
Il a prit en plus une voix sensuel. Ce type veut vraiment ma mort. Où alors, que je me fasse virer !
- Quand ?
- Tous les soirs de la semaine prochaine.
Je souris doucement. Tout en essayant de ne pas montrer ma joie à mon entourage. C'est un peu raté, je dois le reconnaître.
- OK. Autres choses ?
- Je veux que tu change d'appartement !
Mon cœur rate un battement.
- Je ne peux pas accepter ça !
- J'en dors mal la nuit, Angie. Laisse moi te mettre en sécurité. Je t'en prie.
Je reste silencieuse de longues secondes. Lui aussi. Mon patron est prêt à ouvrir la bouche, mais je lui fais signe de ne rien dire, en levant mon index. Je prends un risque... mais, c'est pour la bonne cause.
- Angie ?
- Bien. C'est le seul moyen d'avoir Shay, n'est-ce pas ?
- Oui. Rigole-t-il.
- Très bien. Je vais déménager. Ronchonnais-je grandement.
- J'ai fait une sélection des appartements que je souhaite que tu visite. On pourrait y aller après le travail.
- Je vais les regarder. Mais, seule.
- Bien. Dit-il moins enjoué ! Je veux que tu déménage, alors je ne proteste pas.
Je suis prête à conclure le contrat, quand une idée me vient en tête.
- Maximilien ? Risquais-je.
- Je t'écoute Angela !
Je prends une inspiration et reprends en anglais.
- Nous sommes d'accords pour la signature du contrat pour Shay Mitchell ?
- Oui. Vous pouvez signer !
Monsieur Alvarez souffle de soulagement. Je peux le voir clairement. Et Shay aussi.
- Tu es d'accord avec tout les termes, Angela ?
- Oui parfaitement d'accord.
- Oui ? Murmure-t-il finalement.
- Oui. Je suis d'accord... mais...
- Oui, je savais que ça ne pouvait pas être si facile. Que veut tu ? Siffle-t-il, se qui fait rire Ashley.
Il va s'en mordre les doigts. Maximilien a voulu me piéger. Je sais exactement comment il travail. Car, j'ai été a ses côtés de nombreuse années. Et de nombreuses heures. Il faut lui donner ce qu'il veut et ensuite... le piéger. En plus, Max à jouer la carte du « personnel » dans une réunion professionnel. Erreur de débutant. Je souris grandement.
- Justin Biebers !
Mon patron est presque en train de s'étouffer avec sa salive. Ashley laisse sa tête taper contre la table. Ian est prêt à faire une syncope et Maximilien Taylor Stuart semble prêt à mordre durement. Du moins, je l'imagine.
- Non. S'énerve-t-il rapidement.
- Max... soupirais-je, prête à combattre férocement.
- Non.. non... non... et encore non !
- Bon dieu, écoute moi.
Je suis très surprise d'entendre la voix de cet homme changé. Surtout qu'il continue en anglais.
- Écoute moi bien, Angela. Il est strictement hors de question que tu soit professionnellement impliqué avec ce chanteur. Tu ne reste pas dans les parages de Justin. Hors de question.
- Donc, on ne signe pas avec Shay !
Cette dernière à un hoquet de surprise.
- Je m'en contre fiche.
- Bien. Je suis disponible pour les cinq prochaines minutes... appel au même numéro !
Je me lève et appuie sur le bouton raccroché. Shay pousse un petit couinement et mon patron se lève pour me rejoindre. Furieux !
- Angela vous venez de faire une grande erreur.
- Croyais moi, c'est d'être venue a cette réunion qui est une grande erreur ! Pestais-je durement.
- Angela ? Marmonne Ashley, inquiète.
- Silence. Je veux du silence !
Je tourne le dos à tout le monde et rejoins la baie vitré. Je peux voir l'immense vue de New-York. Je pose mon front sur la vitre et attends. Tout le monde attends. Très tendu d'ailleurs. Mon cœur bat vite. Et fort. Est-ce que je vais tomber dans les pommes ?
Les secondes semblent des minutes... et les minutes des heures...
- ça fait cinq minutes. Tranche l'avocat de Dior.
Je continue d'attendre. Sans bouger d'un pouce. Le silence revient. Inconfortable., Finalement le téléphone fini par raisonner. Je ne sais pas combien de temps ça fait... mais, le principale c'est qu'il rappelle. Je rejoins le téléphone d'un pas traînant et appuie sur le bouton du haut parleur.
- Angela Weber ! Dis-je simplement en fermant les yeux.
- Signe ce putain de contrat !
Il est furieux. Je le sais. Et mon cœur se compresse à cette idée.
- Avec Justin ? Risquais-je.
- Oui.
- Merci, Max. Tu ne le regrettera pas.
- Je suis déjà en train de regretter.
- Je sais. Murmurais-je, tendrement.
Un petit silence s'installe. Mais, Max ne fini jamais une conversation de cette façon.
- Angie ?
- Hum ?
- Toute la semaine prochaine et celle d'après !
Je sais exactement de quoi, il parle. Il me veut pour dîner avec lui durant les deux semaines à venir. Je ne suis pas contre. Bien au contraire. Sauf, qu'il ne le sait pas.
- Très bien. Je serai là.
- Bien. Bonne journée, ma belle.
Max raccroche, alors que je ne sais plus du tout ou me mettre. Je souffle de soulagement. Puis je me tourne vers Shay.
- Bienvenue à Dior New-York.
- Merci beaucoup. Dit-elle avant que Ashley, en la prenne dans ses bras, euphorique.
- Humm... je ne sais pas si je dois vous féliciter ou vous virer. Grogne Emiliano, avant de se lever et de sortir de la pièce.
Je grimace, alors que Ian vient me prendre dans ses bras et me félicite pour cet entretient... musclé.
*/*
Le lendemain Midi. Je n'ai pas eu de nouvelle de Max hier soir, mais Nicholas a appeler. J'ai droit à l'après coup de fil et aussi à sa réaction pour Justin Biebers. Sa réunion a vite fini après ça. Pour la reprogrammer dans la soirée. Je m'en veux un peu... mais, c'est lui qui a commencé.
Nous sommes en route avec Gemma, Karine et Luisa pour la pause repas. On a décidé de retourner au chinois. Gemma adore cette nourriture et ne mange nul part ailleurs. Je vais devoir reprendre le sport ou aller marcher plus souvent si ça continue.
« Hey Angie...
Tu peux m'envoyer un t-shirt d'une équipe de football américain ?
Je veux l'offrir à un anniversaire d'un pote !
Bonne journée ».
Mon frère ne manque jamais une occasion de se faire remarquer. Isaac est celui qui me demande le plus de chose de New-York. Il adore recevoir mes colis. Je roule des yeux et m'excuse auprès de mes camarades, tout en appelant mon frère. Je me décale juste derrière elles.
- Hey sœurette. Quoi de neuf dans la grande pomme ?
Je rigole aussitôt. Isaac est imparable. Entendre du français me fait un bien fou. Et parler aussi me rassure.
- Plutôt bien. Je me fais à ma nouvelle vie.
- Super. Je suis content. Dit donc ton article était... incroyable.
- Merci. Je suis content que tu l'ai lu. Tu sait si les parents y on jeter un œil.
Je capture un regard entre mes trois collègues. Elles semblent dubitatif, peut-être même impressionner. Elles marchent en me regardant par dessus leurs épaules.
- Maman, m'as demandé de passer pour lui montrer comment faire.
On se moque gentiment de nos parents, pas du tout en adéquation avec notre génération, durant quelques minutes.
- Tu pourra m'envoyer le t-shirt ?
- Oui bien sur !
- Super. Et sinon... euh... Tu as eu des nouvelles de Max ?
Voilà. Nous y étions.
- Oui.
- Oui ? Reprend-t-il vivement.
Je fais une grimace, pendant que Gemma relève un sourcil. Je lui tire la langue.
- On c'est vu. Nous avons discuter !
- Et ? Continue-t-il.
- Il veut me courtiser ?
Le silence qui s'en suit me surprend. C'est pas le genre d'Isaac. C'est un tempérament de feu... il parle et ensuite il s'inquiète des conséquences. On se ressemble assez pour ça. Même si j'ai fait des efforts pour régler ce détail.
- Isaac ?
- Hum ?
Mon frère semble tout à coup ailleurs. Loin de tout.
- Pourquoi tu ne dit rien ?
- Je suis au courant, Angie.
Mon cœur s'emballe aussitôt.
- De quoi ?
- Maximilien a appeler papa et maman.
- Quoi ?
J'ai pratiquement hurler dans le téléphone. Mais, je m'en fiche.
- Max a appeler les parents ?
- Oui.
- Pourquoi ?
- Il voulait s'excuser vis à vis de ses dernières semaines. De t'avoir laisser partir. Il regrette. Et il voulait demandé au parent s'il avait l'autorisation de te revoir.
- Tu te fiche de moi ?
- Non, je te le jure.
Maximilien Taylor Stuart vient de monter d'un niveau. Mince, il était fort avant, mais là... il est encore plus que çà.
- Isaac, je te rappelle plus tard.
- OK. Fait attention à toi.
- T'inquiète. Je suis grande.
Je raccroche rapidement et compose le numéro de Stuart Junior. Nous sommes arrivés au restaurant, mais je n'ai vraiment pas faim.
- Angela ? S'étonne-t-il, au bout de deux sonneries.
- On peut se voir ?
Il semble encore plus déstabilise.
- Que ce passe-t-il ?
- On peut se voir, oui ou non ?
- Oui. Je passe te récupérer. Répond-t-il vivement.
- Je suis au restaurant Chinois au coin de la rue...
- Je te trouverai ne t'inquiète pas. Me coupe-t-il.
Maximilien raccroche sans cérémonie. Je fixe mon téléphone une seconde dubitative, avant de rejoindre mes amies.
- Tout va bien ? Questionne doucement, Gemma.
- Oui. Je ne vais pas resté manger avec vous les filles. J'ai un petit quelques choses à régler.
- Rien de grave j'espère ?
- Non. Juste une mise au point à faire. Dis-je doucement. Je vais boire un verre avec vous par contre.
- Cool. Chantonne Luisa, en passant un bras sous le mien. Allons commander !
Cette fille est folle. Et j'adore ça.
*/*
Vingt minutes après avoir appeler Maximilien, je reçois un message de lui. Je pose mon verre et ouvre message, sous le regard de Karine, Luisa et Gemma. Elles dévorent des petites mets chinois et ça donne très envie.
« Je suis là. ».
Pourquoi, ne suis-je pas inquiète de savoir qu'il peut me retrouver quand il veut et ou il veut ?
«On dirait un harceleur. Attends moi, j'arrive»
Je peste par message et ça sera pire de vive voix. Je lui montre tout de suite la couleur.
«Je n'ai pas traqué ton téléphone, Angie. ».
Je fronce les sourcils, mais préfère ne pas répondre et lui donnent de vive voix.
- Je vais y aller les filles. Mon chauffeur est là.
J'aurais mieux fait de me taire. Les filles se tournent aussitôt vers les grandes fenêtres et bien évidement la voiture luxueuse de Maximilien est là.
- Qui est-ce ?
- Le puissant et infernal Maximilien Taylor Stuart. Dis-je naturellement.
La tête que m'offre mes trois collègues est à mourir de rire.
- Bon dieu, Angela. Tu doit nous présenter !
- Pas aujourd'hui. Dis-je en me levant de mon siège. A plus tard.
Je dépose un billet de dix dollars sur la table et sort du restaurant mon manteau sur le bras. Max sort du véhicule et vient m'ouvrir la portière.
- Angie, tu vas tombé malade.
- Je suis une grande fille. Grognais-je.
- Tu n'es pas de très bonne humeur. Souffle-t-il, en me bloquant le passage. Est-ce que je devrais abandonner la discutions ?
- Ça dépends... tu veux abandonner ?
Il comprend le sous entendu. D'ailleurs, ça le surprend. Cependant, il reprends vite le pouvoir, il sourit doucement, puis m'embrasse rapidement sur la joue. Ça me fait un drôle d'effet. Mais, je ne veux pas m'arrêter dessus.
- Non. Jamais. Répond-t-il.
- Bien.
Max se pousse et ouvre la porte en grand.
- Madame.
Je souris simplement en prenant place sur le siège passager. Max fait vite le tour et s'installe derrière le volant.
- Est-ce que tu as mangé ?
- Je n'ai pas faim.
Mauvais réponse.
- Je n'ai pas eu le temps de manger. Ou veut tu aller ?
- Je n'ai pas faim, Max.
C'est un mensonge. J'ai un peu faim... mais, je veux d'abord parler.
- Bien. Je vais donc décidé pour nous.
Maximilien prend la route. Me retrouver dans une voiture avec lui, me donne des papillons dans le ventre. Je l'aime encore, j'en suis consciente. Mais, que ressens-t-il pour moi ?
- Où allons nous ? Réclamais-je, au bout de cinq minutes.
L'homme prêt de moi rigole, puis pointe un panneau. Je suis sous le choc pour le coup.
- Tu rigole non ?
- Absolument pas. Chantonne-t-il.
- Mais, tu déteste Chinatown ! M'étranglais-je.
- Je ne déteste pas. Je n'aime juste pas y aller.
- Alors pourquoi y aller aujourd'hui ?
- Tu avait envie de manger chinois. À Chinatown, tu trouvera ton bonheur !
Je n'en crois pas mes oreilles. Ce mec à véritablement changé. Il essaie de faire des efforts et ils sont notable. Ma colère s'envole en fumé.
Ici, Le dépaysement est total. Rien que les odeurs nous envoie au monde du pays levant. Et j'adore ça. Cette odeur de poissons, d'épice et de riz à l'eau. Je suis totalement fan. Ce quartier reste un des quartiers à découvrir à New York. Je devrais peut-être en parler dans mon prochain article?!
Je pourrais parlé du Canal Street, ou on se retrouver très vite au milieu des boutiques, poissonneries, parfumeries et restaurants chinois. J'apprécie réellement l'ambiance de Columbus park. Il y a des gens qui font des séance de Tai Chi quotidienne, qui prennent des cours de Kung Fu, jouent aux cartes et au mah-jongg, tout cela au son des instruments traditionnels chinois. Oui, c'est vraiment un de mes quartiers favoris à New-York.
- Tu as l'air heureuse.
- Je le suis. Murmurais-je, en me tournant vers Max.
Il a l'air également heureux. Je me sens bien pour la première fois avec lui depuis notre séparation.
- Donc, j'ai bien fait de venir ici ?
- Oui.
- Bien.
Max semble vraiment soulagé pour le coup. Il fini par se garer sur un grand parking. Puis, il m'invite à prendre les petites rues de Chinatown. Sont look de Milliardaire et le miens ne passe pas inaperçu. J'ai heureusement un pantalon noir. Max pousse la porte, d'un petite restaurant et m'invite a entrée. Deux femmes sont déjà face à nous.
Celle de droite, parle très vite en chinois et je me retrouve... dépassé. Presque apeuré. Ce qui est rare. Mais, ce qui me cloue le bec, c'est d'entendre Maximilien parlé Chinois. La femme de droite, hoche la tête et nous guide à une table.
- Surprise ? Rigole-t-il.
- Beaucoup. Mais pitié, ne te vente pas.
- C'est pas mon genre.
Max passe sa main dans le bas de mon dos, ce qui me donne des frissons et m'invite à suivre notre serveuse. On s'installe à une table carré pour quatre, dans le fond de la pièce.
- Installe-toi.
Je prends place et dépose mes affaires sur la chaise de droite. Max prend la chaise de gauche. J'aime l'idée de l'avoir à porté de main. La serveuse revient quelques secondes plus tard, avec des cocktails de bienvenue.
Évidement, Max lui parle à nouveau en chinois. Je ne l'avais encore jamais vu faire. Je savais qu'il avait des notions, mais c'est tout. Je dois dire que je suis très impressionner par lui, aujourd'hui. Un peu plus que d'habitude. La serveuse disparaît, Max lève son verre. J'en fais de même. Il me regarde droit dans les yeux très naturel.
- Santé ! Propose-t-il.
- Santé !
Nos verres s'effleure légèrement et je porte mon verre à mes lèvres. Le cocktails est sans alcool. Je souris doucement.
- Tu lui a demandé un sans alcool ?
- Oui, bien sur ! S'étonne-t-il.
- Merci.
Il ne répond pas. Du moins, je le pense.
- Angela, je te l'ai déjà dit, mais je crois que je dois encore le faire.
Max se recule complètement sur son siège et se tourne vers moi. Mon cœur rate un battement. Je le trouve extrêmement beau aujourd'hui. A force, de vouloir faire la tête, je n'avais pas remarquer quelques choses.
- Tu porte un collier ?
Ses yeux s'ouvrent en grand.
- Oui. Souffle-t-il pour le coup mal à l'aise, tout en portant la main à son cou.
- Mais, tu ne porte jamais de collier !?
- Je peux te dire ce que j'ai sur le cœur avant de parler du collier ?
Sa voix sonne douce, mais je sens l'impatience le gagner. Je hoche la tête en guise de réponse.
- Bien. Je voulais simplement te dire...
Manque de chance, son téléphone sonne. J'ai envie de rire devant la tête que fait l'homme que j'aime. Puis, je le vois fermer les yeux. Très fort. Et se tenir l'arrête du nez. J'ai une vision d'un film que j'adore. Et je dois le lui dire pour détendre l'atmosphère.
- Est-ce que tu as regarder 50 nuances de Grey, récemment ?
Gagné. Max braque son regard fiévreux sur moi. Cette référence au film, mais surtout aux livres que j'ai dévoré ne passe pas inaperçu. Je le compare beaucoup à Christian Grey. Ils sont tout les deux milliardaire, exigent, dirigent et autoritaire. Mais, ça s'arrête là. J'aime le taquiner sur ce sujet. Et il a apprit à faire avec.
- Angela, ne joue pas avec moi.
- Pourtant...
Son téléphone sonne encore. Il le regarde et décroche.
- Sauf si un membre de ma famille à une urgence, merci de ne plus me déranger jusqu'à nouvel ordre.
Il raccroche sans cérémonie. Mes yeux doivent me sortir de la tête.
- Tu ne va vraiment pas écouter ce qu'ils ont a te dire ?
- Chelsea et Nicholas peuvent gérer sans moi. Et tu es ma priorité Angela. C'est ce que j'essaie de t'expliquer difficilement.
Ben, mince alors.
- Tu es une priorité dans ma vie. Depuis que je te connais réellement, c'est le cas. J'ai eu du mal à te le dire et certainement à me l'avouer. Mais, je te jure que c'est le cas. Surtout ses dernières semaines.
Mon cœur rate un battement. Je tiens mon verre dans la main et je joue avec nerveusement.
- Tu es ma priorité Angela Weber. Même dans les moments de stress et d'incompréhension tu restera ma priorité, comme c'est le cas aujourd'hui. Plus tu voudra t'éloigner et plus je reviendrai vers toi. C'est un fait. Que tu le veuille ou non.
J'en ai les larmes aux yeux. Maximilien semble tellement sincère. Comment puis-je douté de lui à cet instant ? Doucement, il avance sa main vers la mienne, paume vers le ciel. Il attrape ma main qui tient le verre pour le pause sur la table, puis nos paumes se rencontre.
- Je sais que tu as peur de refaire les mêmes erreurs. Et ça serait un mensonge que je n'y pense pas non plus.
Cette fois, une larme coule le long de ma joue.
- Tu doit savoir que je serai avec toi. Toujours. Je t'encouragerai dans toutes les étapes de la vie. Et t'aiderai si c'est à mon pouvoir.
Je sais qu'il le fera. Mais, ça fait un bien fou de l'entendre me le dire. J'avais besoin de ça.
- Je t'encouragerai dans ton nouveau travail. Dans tes nouvelles créations. Je t'aiderai à suivre tes rêves et te promet de te soutenir pendant tes réussites et tes échecs. C'est ce que tu m'as donné jusqu'à présent et je me rends compte que je n'ai pas été aussi indulgent que toi.
Je pleure complètement maintenant. Max me fait lever de ma chaise. Je ne résiste pas. Puis, il m'installe sur ses genoux. Cette fois, je pleure contre son épaule.
- Ta veste. Chuchotais-je.
- Ne t'inquiète pas pour ma veste.
Je me laisse bercer par l'odeur exceptionnel de Maximilien Taylor Stuart. Et, je m'en contre fiche d'avoir tout ses regards surprit sur moi.
- Tu m'as terriblement manqué, Angela. J'ai cru devenir fou.
Il semble touché lui aussi par toute ses révélation. Pour ma part, je ne peux pas répondre. Je sanglote entre ses bras.
*/*
Je mange avec appétit pour le coup. Et ça fait un bien fou. En plus, c'est absolument délicieux. Je suis en train de me régaler avec du porc au caramel et des brochettes de viande épicés.
- Mange doucement. Bougonne Max, à mes côtés.
- C'est super bon.
- Ça fait plaisir de te voir ainsi. Mais, je n'ai aucune envie de t'emmener à l'hôpital donc... mange doucement.
Je roule des yeux et essaie de ralentir la cadence.
- Max ?
- Hum ?
Il est adorable. Il utilise les baquettes avec finesse. Je ne suis pas aussi formel que lui pour le coup et mange même avec les doigts mes brochettes.
- Pourquoi avoir appeler mes parents ?
Voilà, le moment de vérité.
- Tu es au courant ?
- Isaac me l'as dit.
- C'est pour ça que tu voulait me voir ? Pour en discuter ?
- Entre autre !
Max hoche la tête.
- J'ai appeler tes parents, car j'ai du respect pour eux. Et pour toi.
Mon cœur s'agite.
- Je devais m'excuser auprès d'eux. Pour les avoirs déçu.
- Je ne pense pas que mes parents soit déçu, Max.
- Mais, j'ai fauté, Angie. J'aurai du me battre pour toi. J'avais l'obligation de m'excuser et d'avoir l'autorisation de revenir vers toi.
- Et s'ils avaient refusé ? Risquais-je.
- Je ne sais pas. J'aurai tout fait pour les faire changé d'avis.
Il a prit un grand risque. Un très grand risque. Pour moi. Ça me réconforte.
- Merci d'avoir appeler mes parents.
- On en serait pas là, si je ne m'étais pas refermer comme une huître. Soupire-t-il tristement. Autre chose dont nous devrions parler...
- Je t'écoute.
- Concernant le contrat de mariage.
Mon cœur rate un battement. Hum... le contrat de mariage. Sujet délicat et très sensible. J'ai encore un goût amer dans en bouche.
- Je ne voulais pas te faire de la peine. Et ce n'était pas un test. Termine-t-il froidement. J'aurai jamais eu l'idée de faire ça, Angela !
- Tu était si distant avec moi.
- Je sais. Et j'ai déjà présenter mes excuses.
- Pourquoi avoir rayer mon nom de jeune fille et rajouter de l'argent alors ? Pestais-je.
- C'est simple. Je voulais que tu ne manque de rien, si jamais on devait se séparer ou s'il m'arriver malheurs.
Cette idée met insupportable. Max pose ses baguettes et caresse ma joue tendrement.- Ce ne sont que des précautions, ma douce.
- Je refuse de parler de ça. Sifflais-je entre mes dents.
- D'accord. Mais, tu aurait dû m'en parler au mieux de fuir.
- Tu ne me parler pas. Rouspétais-je.
- Exact, j'étais un peu froid.
- Glaciale.
- J'ai déjà dit pardon ! Grogne-t-il, comme un petit enfant en faute.
Je souris chaleureusement et me remet à manger.
- Bref, tout ça pour dire qu'il n'y aura pas de contrat de mariage.
Cette fois, c'est sur. Cet homme est dingue. Je m'étouffe avec ma bougée de viande. Ce qui inquiète Max.
- Merde, Angie. J'ai dit de manger doucement.
Le regard que je lui envoie, le dissuade de continuer.
- Doucement, le chaton.
Il lève les mains en l'air en signe de soumission. Je bois aussitôt de l'eau, alors que Max renvoie la serveuse intrigué par notre ménage. On ne passe pas inaperçu. C'est certain.
- Que veut tu dire par « pas de contrat de mariage » ?
- Si tu accepte toujours de m'épouser, on ne signera rien.
Si j'accepte de me marier avec lui ? Il veut toujours se marier avec moi ?
- Mais, c'est pour te protéger. Lui rappelais-je.
- Mon cœur à besoin d'être protéger. Pas mes finances.
Oh ben mince alors. Je suis enchantée, mais aussi étonnée par ses propos. Maximilien communique beaucoup plus avec moi. Beaucoup plus qu'avant du moins. J'aime l'idée de partager ses pensées. Et sa vie surtout.
