Bonjour,
Avec beaucoup de retard voici un nouveau chapitre!
Bonne lecture.
:)
Chapitre 30
Point de vue : Angela Weber.
Je n'en crois pas mes oreilles.
- Vous pouvez répéter ?
- Je ne peux pas laisser Poppy, partir avec vous. Seul les membres de la famille ont se pouvoir.
Non, elle est bien sérieuse.
- Mais, j'ai déjà récupérer Poppy avant. Pourquoi ça pose problème maintenant ?
- Nous sommes plus fermes sur la sécurité.
- Angela est la fiancée de mon frère. J'ai tout à fait le droit de partir avec elle. Souffle Poppy, en relevant un sourcil.
A ce moment précis, je peux clairement voir l'influence de son frère sur son caractère. Incroyable cette famille.
- Je ne peux pas l'accepter. Souffle l'institutrice, une fois encore.
- Vous voulez bien appeler un supérieur ? Ou une personne qui m'autorisera à le faire ?
- Le résultat sera le même. Tranche-t-elle rapidement.
Elle commence sérieusement à me gonfler celle-là. Nous sommes dans le hall du lycée de Poppy. Elle m'a appelé un peu plus tôt, pour qu'on aille manger ensemble. Le problème c'est que l'homme de la sécurité à prévenue une personne de l'administration, qui maintenant refuse que je sorte avec Poppy. Et vu l'armoire à glace, devant la porte principale, je ne risque pas de faire la maline avec lui. Je n'ai donc pas le choix. J'attrape mon téléphone dans mon sac à main et compose le numéro de l'homme qui partage ma vie à nouveau. Ce matin, je me suis levé en même temps que lui pour la deuxième fois depuis nos retrouvailles.
A ma grande surprise... il ne répond pas. J'essaie directement sur sa ligne de boulot. Rien non plus.
- Alors ? Souffle doucement Poppy, sous le regard inquisiteur de l'enseignante face à moi.
- Rien. Il doit être en réunion.
- Appel Chelsea ou Nicholas !
Elle n'a pas tort. A mon grand malheur, c'est Chelsea qui répond.
- C'est Angela, la coupais-je rapidement dans son monologue de présentation. Je dois parler à Max, rapidement.
- Il n'est pas dans les locaux. Tranche-t-elle, à son tour assez froidement.
- Vraiment ?
- Oui. Il est partie précipitamment, il y a quinze à vingt minutes.
Hum... de pire en pire.
- Ok. Merci.
Je raccroche sans cérémonie.
- Désolé, Poppy mais tu dois appeler ta mère.
Elle grimace un peu ce qui fait relever le sourcil de la femme face à nous.
- Je n'ai pas envie... elle va vouloir nous accompagner, ensuite. Et j'avais envie de passer du temps avec toi. En tête à tête.
Doucement, je prends Poppy dans mes bras. Au moment, ou je décide de rappeler Max, c'est lui qui le fait en premier.
- Allo ! Dis-je gaiement.
- Que se passe-t-il ?
Maximilien a l'air essoufflé. Très rapidement, je lui explique la situation, lorsque je fini, il grogne durement.
- Je ne peux pas venir, ma douce. Donne le téléphone au professeur de Poppy.
Je m'exécute. Elle est un peu surprise pour le coup. Poppy attrape ma main et sourit de toutes ses dents. Max discute de longues minutes, avec la femme face à nous, puis elle me rend le téléphone blanc comme neige.
- Max ?
- Je vais faire parvenir des documents t'autorisant à venir récupérer Poppy. Pour aujourd'hui, c'est un peu mort par contre.
Je suis abasourdi.
- Tu n'as cas venir nous chercher. Dis-je le plus naturellement possible.
- Je ne peux pas.
Je peux clairement remarquer que la situation est nouvelle et vraiment étrange.
- Que se passe-t-il, Max ?
- Je ne peux pas te le dire pour le moment. Je dois y aller. Je t'aime.
Max raccroche avant que je puisse lui répondre. Mais, que ce passe-t-il bon dieu ? Ce n'est pas normal. Vraiment pas normale.
- Poppy... je t'emmènerai manger une autre fois. Il y a un souci avec Max. Je dois y aller.
- Quel souci ?
- Je ne sais pas.
Je l'embrasse fortement sur la joue et sort du bâtiment en courant. Évidemment, j'évite de regarder le sourire victorieux de sa professeur.
Point de vue : Maximilien T. Stuart.
La colère coule dans mes veines. Rien ne fonctionne normalement. Ma mère m'a appelé, il y a une heure pour m'apprendre que Léonie, ma sœur et son copain était venue réclamer de l'argent à ma mère. Je dois rapidement m'occuper de cette affaire qui m'exaspère. Et, je vais devoir employer la manière forte. J'ai fait appel au service de sécurité que Riley m'as trouvé. Ils ont des consignent précieuse durant ma petite escale à Boston. C'est là que ce dirige le petit ami de ma sœur. J'ai sa fiche sous les yeux. Mon garde du corps me conduit prudemment jusqu'à mon jet privé. Il ne va pas me quitter d'une semelle jusqu'à notre retour. J'en ai deux d'ailleurs. L'autre est déjà dans l'avion. En train de sécurisé les lieux. Je paie une fortune la sécurité de ma future femme, celle de ma famille et la mienne. L'argent n'as pas d'importance dans une situation comme celle-ci.
La voiture s'arrête. Le chauffeur laisse sa place à un agent de sécurité de l'aéroport. Je sors du véhicule et monte directement dans mon jet.
- Tout est en ordre monsieur. Souffle rapidement, le second homme de ma garde rapproché.
- Merci.
Je m'installe dans un siège et consulte à nouveau le dossier devant moi. J'ai sa fiche de présentation ainsi que son parcours professionnel et personnel. Riley Biers as encore une fois fait un travail impeccable.
Le petit ami de ma sœur, s'appelle Flavio Benaglio. Il vient de la province de Turin. Il a été dans des centres de famille d'accueil depuis ses neufs ans. Il a été remis chez ses parents à l'âge de douze ans. Un délinquant sans l'ombre d'un doute. Vol dans des magasins et agression sur deux enfants de son école. Ça ne m'étonne pas. Il a deux frères et une sœur. Tous en Italie. Depuis deux ans, il travaille pour une agence de construction de bâtiment. Ce qui ne correspond pas à Léonie. Il a certainement dû lui mentir. J'en suis sûr.
Mon téléphone vibre dans ma veste. Je sors l'objet et regarde l'appelant. Il est à l'heure. C'est bien.
- Je vous écoute, Monsieur Niang ! Dis-je, en décrochant mon téléphone.
- Je suis en place monsieur. Madame Weber vient d'arriver dans les locaux de votre entreprise.
- Quelqu'un peu la suivre de plus prêt ? Me renseignais-je.
- Oui, monsieur. J'ai mis une femme en charge. Elle ira n' importe où... sans ce faire remarquer.
- Parfait. Tenez-moi au courant, s'il y a du changement.
- Je vous envoie un mail toutes les demi-heures, monsieur.
- Merci.
Je raccroche et me concentrant sur les documents. Je ne dois rien laisser au hasard. Et surtout, je dois sortie Léonie de l'enfer qui l'entoure. Qu'à telle bien pu faire pour trouver un homme comme lui ?
Point de vue : Angela Weber.
J'entre dans l'immeuble de l'entreprise de Maximilien d'un pas déterminant. Les gens présent me regardent étrangement. Un des gardes vient aussitôt à moi, tandis que je rejoins l'ascenseur.
- Madame Weber ?
- Exact. Sifflais-je, en appuyant plusieurs fois sur le bouton.
- Monsieur Stuart est absent.
- Je sais. Je dois voir un de ses assistants.
- Je vous accompagne, Madame.
- Pourquoi ?
Je me tourne vers lui, furieuse.
- Pourquoi devez-vous me suivre jusqu'au bureau ?
- Pour votre sécurité, madame.
Il semble inquiet pour une raison que j'ignore.
- Ma sécurité ?
- Oui.
- Maximilien, vous à donner cette ordre ?
- Oui, madame.
Merde. C'est vraiment plus grave qu'il n'y parait. Mais, que ce passe-t-il ?
L'ascenseur fini par arriver. On y monte dedans. Le silence est d'or. Une fois à l'étage de Maximilien, je vais directement vers son bureau. Nicholas et Chelsea me regarde avec un troisième œil.
- Où est-il partie ? Et ne me dite pas... qu'il est partie sans rien vous dire.
Les deux assistant ce regarde une fraction de seconde.
- il n'a rien dit, je te le jure ! Souffle Nicholas, en levant les mains en l'air. Impuissant.
- Mais, il est parti y a longtemps ?
- Y a presque deux heures maintenant.
- Il a dit quand il reviendra ?
- Non.
Merde. Ce type reste un mystère une fois encore. Je déteste ça.
- Je peux aller dans son bureau ?
- Euh...
Chelsea ouvre son tiroir et sort un carton de son bureau.
- Je devais te rentre ceci à ta prochaine visite. Tu pourrais peut-être m'en débarrasser ?
J'en reste bouche bée.
- Tu n'es pas au courant ? Dis-je avec un grand sourire sur le visage.
Elle par contre, elle perd le sien.
- Je suis de nouveau avec Max et nous allons nous marier.
Échec et Mat.
- Non, effectivement. Je n'étais pas au courant.
- Je pensais que nous avions réglé ce problème. Dis-je, en passant ma main d'elle à moi.
- Quel problème ? Enchaîne-t-elle, en penchant le visage sur le côté.
- Maximilien m'aime. J'aimerai que tu arrêtes de tourner autour de mon futur époux.
Ses yeux s'ouvrent en grand. Tous les non-dits ne sont pas bons. J'ai bien compris que je devais lui dire clairement ma façon de penser. Et vu la tête que m'offre Nicholas, mon meilleur ami... j'aurai mieux fait de me taire.
- Euh... Angela. Je crois qu'il y a erreur.
- Je ne pense pas. Tranchais-je, en croissant les bars sur mon torse.
- Si. Je ne cours pas après Maximilien. En plus d'être mon patron, il est aussi un homme. Et je ne cours pas après les hommes. Ce sont plutôt les femmes qui... m'intéressent. Souffle-t-elle, en terminant par un grand sourire sur les lèvres.
Merde. Merde. Et re-merde. C'est quoi ça ?
- J'aime les femmes, Angela. Pas les hommes.
Mes yeux s'ouvrent en grand sous la surprise et le choc de cette révélation.
- Mais... je t'ai vu lui faire du charme.
- Non. J'essayai, je te l'accorde difficilement de t'en faire à toi. Mais, tu n'as jamais compris mes sous-entendus.
Elle rougie tandis que je blanchi.
- J'ai bien compris que c'était peine perdu... mais, j'ai du mal à résister à l'envie de charmer. Malgré que je sois en couple. Termine-t-elle.
Je me tourne finalement vers Nicholas. Ce dernier n'arrive plus à ce contrôler et explose de rire.
- Tu le savais ? L'accusais-je.
- Ouiiii. Souffle-t-il, en n'en plus pouvoir.
- Mais, tu aurais pu me le dire.
- Ah non... c'était trop marrant.
Le con. Furieuse, j'attrape le carton poser sur le bureau de Chelsea et tourne les talons. Mince alors... Chelsea aime les femmes et surtout... voulait me draguer ? Oh la la... j'ai envie de m'enterrer vivante face à ma bêtise.
Pour le coup, j'en veux un peu à Nicholas de ne m'avoir rien dit... et à Max qui joue toujours les hommes neutre. Tient au fait : Maximilien le savait pour Chelsea ?
Point de vue : Maximilien T. Stuart.
Ma sœur me fait face. Elle a les yeux grands ouverts et surtout injecter de sang. Aucune trace de l'homme qui se nomme Flavio Benaglio. Ma sœur semble mal en point. Encore plus que sur la dernière photo de rapport de Riley Biers. Elle est assise sur une chaise dans une suite d'hôtel minable. En short et t-shirt complètement sale.
- Monsieur ?
Mon garde du corps reste avec Léonie et je rejoins le second dans une autre pièce. Je repère tout de suite l'objet qu'il veut me montrer.
- C'est utiliser ?
- Oui, monsieur.
Une seringue et un produit étrange à côté dans une petite fiole blanche.
- Vous savez ce que sait ? M'enquis-je.
- Non, monsieur. Mais, il semble que ça soit un produit chimique.
Léonie est vraiment tombée bas. Je retourne auprès de ma sœur et sans lui laisser le temps de réagir, je remonte les manches de son pull. Elle ne se débat pas. Il y a bien des marques de piqures.
- Nous devons l'emmener à l'hôpital. Récupérer ses affaires.
Mes gardes s'activent en une fraction de seconde. Je reste avec Léonie et essaie difficilement de la mettre sur pied. Elle ressemble à un zombie. Il l'a carrément lobotomisé. Elle ne semble pas me reconnaître non plus.
- Léonie ? Vient... je te ramène à la maison.
Tous les quatre, nous sortons du trou à rat qui lui sert de chambre d'hôtel. Évidemment, personne ne serait vu les interrompre ici.
Une fois dans la voiture, j'appelle Riley Biers. Il a semble-t-il trouvé des renseignements sur Flavio Benaglio durant notre trajet aller. Et vu le mail qu'il m'a envoyé, c'est urgent.
- Monsieur Biers, je vous écoute.
- J'ai trouvé la trace de Flavio Benaglio.
- Parfait. Ou se trouve-t-il ?
- New-York, monsieur.
Mes sourcils se foncent aussitôt.
- Quoi ?
- Un type devait s'occuper de votre sœur durant l'absence de Flavio Benaglio. Je pense qu'il a fui en vous voyant arriver.
- Merde.
- Je suis déjà en train de faire une recherche faciale dans les bases de données de la police. Je devrais rapidement avoir un nom, s'il est fiché.
- Autre chose ? Questionnais-je vivement, en tenant Léonie avachi contre moi.
- J'essaie de trouver la planque exacte de Flavio Benaglio. Je vous informe par mal de l'avancer.
- Bien. Nous amenons Léonie à l'hôpital. Il semble qu'elle soit sous l'emprise de drogue ou d'un produit chimique.
- Très bien.
Je raccroche sans rien ajouter d'autre. De toute façon, Riley connaît son métier. Et je pense lui donner un supplément s'il arrive à trouver tous les protagonistes de cette affaire. Et surtout, s'il arrive à trouver la planque des voleurs de l'appartement d'Angela. Je tiens personnellement à retrouver ses affaires personnes.
Mon téléphone a d'ailleurs, plusieurs messages de ma future femme. Elle semble inquiète de mon départ précipité. Je décide de la rassuré en lui envoyant un petit message.
«Ma belle Angie, tout va bien. Je suis à Boston.
J'ai dû m'absenter pour rejoindre Léonie.
Je m'occupe d'elle actuellement.
J'essaie d'être de retour le plus vite possible.
Reste sage durant mon absence.
Je pense à toi. Tu me manque. Max. »
Point de vue : Angela Weber.
Il est vingt-trois heures. Une sensation étrange a dû me sortir de mon sommeille. Je suis dans mon lit. Seule. Aucune trace de Maximilien. Je me souviens, alors qu'il n'est toujours pas revenu de son voyage à Boston imprévu.
Je fixe le radio réveille, les yeux qui me pique un peu. J'attrape mon téléphone portable. Pas d'autre nouvelle de Max. Je relis rapidement le message que j'ai reçu dans l'après-midi. La fin d'après-midi pour être exact. Il est à Boston. Il est partie comme ça. Sans rien dire. Sans prévenir. Heureusement, que je sais qu'il est avec Léonie. Sinon, j'aurai été très vexé et en colère. Mais, il s'agit de sa famille. Je ne peux pas lui en vouloir. Impossible.
J'ai un peu soif. Je décide de me lève pour rejoindre la cuisine. Je suis dans le couloir quand un bruit de verre brisé, attire mon attention. Mes pieds stop net. Quelques choses ne va pas. Mon instinct et mes sens sont en alerte. Puis, j'entends des chuchotements. Mes yeux s'ouvrent en grand. Je ne prends pas le temps de réfléchir.
Je fais demi-tour sans perdre une seule seconde. En essayant d'être évidement la plus discrète possible. Sur la pointe des pieds, je me réfugie dans le dressing de la chambre. Maximilien m'as montré beaucoup de chose sur cette appartement. Des endroits secrets qui pourraient aider au cas où des gens viendraient chez nous. Et je crois qu'il a bien fait de créer ce genre de chose... car aujourd'hui, j'en ai bien besoin.
Sans bouger les vêtements de Max, je fais basculer le petit miroir au niveau des yeux. Il y a un cadran numérique dissimulé. Je tape rapidement le code qui est inscrit également sur mon portable. Au cas où j'oublierai. Une trappe s'ouvre sur ma droite. Le cœur battant fort et vite, je replace le miroir et me dépêche d'entrer dans le repaire à quatre pattes. Il est petit, mais assez pour être assise sans étouffer. De toute façon, je n'ai pas besoin de plus.
Surtout qu'ici, rien ne peux m'arriver. C'est un endroit impénétrable. Une fois dedans, je referme la trappe et enclenche l'alarme, en appuyant sur un gros bouton rouge. La lumière s'allume au-dessus de moi. M'aveuglant presque avec tout ce rouge. Je suis dans une sorte de caisson. Je ne peux pas rester debout, car le plafond est bas. Mais, je peux être allongé. Ici, les balles ne peuvent pas passer. Encore moins le bruit que je fais. Un écran s'allume. J'ai des écrans divisé en quatre. Une qui donne dans le dressing. Une autre dans le hall d'entrée, une dans le couloir et l'autre dans la cuisine. Bien. Je n'ai plus qu'à attendre sagement maintenant. Mon téléphone ne passe pas ou je suis. Aucun réseau de disponible, du moment où j'appuie sur le bouton.
Point de vue : Maximilien T. Stuart.
Je suis en train de mourir. Littéralement. Et sans exagération. Lorsque mon téléphone à sonner, j'ai cru à une blague. Mais, non. C'est bien la réalité. Je me suis tout de suite connecter à mon service de sécurité en ligne. Et, j'ai vu ce qu'il arrive chez moi en temps, réelle. Je suis connecté à différentes caméras de mon appartement. Évidemment, elles sont dissimulées dans leur environnement. Personne ne peut les suspecter. Le problème, c'est qu'en plus de voir trois personnes inconnues chez moi... c'est que je ne vois pas Angela. J'ai beau chercher encore et encore... rien à faire. Pas de trace de la femme que j'aime.
Je suis en route pour l'aéroport. Je dois repartir à New-York. Je dois protéger Angie. Coûte que coûte. La police est déjà sur place. Ils ne sont pas encore entrés dans mon appartement heureusement. Je pense qu'Angela à fuit dans une des planques que je lui ai montré. Et qu'elle a appuyé sur une des alarmes générales. Le truc c'est que, la police est enfermée à l'extérieur de l'appartement. Les voleurs, dedans. Impossible pour eux de partir. Impossible pour la police d'entrée. Sauf, que j'ai programmé et fait installer toutes les sécurités. Je sais exactement quoi faire pour faire entrer la police.
Je dois reprendre l'avion. Et retourner en urgence auprès de ma femme. Pour le moment, j'essaie de calmer le chef de la police au bout du téléphone... qui ne comprends pas comment faire pour entrer. Et, il pourra attendre encore longtemps le pauvre.
Point de vue : Angela Weber.
Cela fait Trois heures. Trois longues heures, que je suis confiner dans cet espace réduit. Et j'en ai marre. Vraiment marre. Je peux voir les trois individus cagoulés aller et venir dans l'appartement. Heureusement, il y a les caméras de sécurité. Je sais que je ne dois pas partir comme ça. Un des types fait régulièrement des aller et venue entre la chambre et le salon. Ils savent que je suis quelques part... mais, ne savent pas exactement ou. Et tant mieux. Le type le plus costaud et certainement le chef, entre souvent dans le dressing aussi. Il a même toucher mes chaussures et les vêtements de Max avant de repartir. Inconsciemment, j'ai retenu ma respiration avant de me souvenir qu'il ne pouvait pas m'entendre.
Bon dieu que fait la police. Et que fait Maximilien ? Est-il toujours à Boston ? S'est-il que je suis ici ?
Point de vue : Maximilien T. Stuart.
Mes gardes sont réactif et m'encercle des que la voiture s'arrête devant mon bâtiment. Il y a beaucoup de policier devant et dedans. Putain, c'est pire que je ne le pensais. Il y a aussi des foutus journalistes. Ça va me compliquer la tâche. Les gens me laissent passer, mais les journalistes posent mille questions. Mes gardes restent à mes côtés ce qui attire les regards. Je peux le concevoir.
- Monsieur Stuart ?
Un homme en tenue de policier m'arrête avant d'arriver à l'ascenseur.
- Effectivement.
- Monsieur, je suis le capitaine de cette unité. Nous avons des questions à vous poser.
- Bien. Mais, je souhaite d'abord savoir où se situe Angela.
- Angela ? S'étrangle-t-il.
- Oui, ma fiancée. Je dois d'abord savoir dans quelle espèce de sécurité elle se trouve, ensuite nous discuterons.
L'homme semble bouche bée. Je fini par le contourner et entrer dans l'ascenseur. Mes gardes, trois policier et le capitaine de l'unité monte avec moi. Mon téléphone dans la main, je cherche le numéro de l'agence de surveillance que je paie une fortune.
Il décroche au bout de la deuxième sonnerie. Bien. Ils sont réactifs et surtout, ils devaient attendre de mes nouvelles. Je m'identifie sans attendre en donnant mon identité complète et mon adresse, puis je fini par mes huit codes de client.
- Enregistrez, monsieur Stuart. Vous êtes devant le boîtier.
- Pas encore. Dis-je à l'homme qui me parle.
Tout le monde me regarde, m'analyse. C'est encore pire lorsque je suis dans mon étage. Devant ma porte. J'ai le cœur qui bat vite et fort, en voyant une dizaine de policier en habit de combat et des armes lourd. J'ignore tout le monde et me poste devant la porte de chez moi.
- Je suis devant ma porte.
- Parfait... une trappe va s'ouvrir sur votre droite.
Effectivement, une trappe s'ouvre. Les gens semble surprit. J'avance vers la trappe. Il y a un petit cadran numérique et un écran.
- Bien, vous allez taper une série de code, vous êtes prêt ? Me souffle la voix masculine, de l'autre côté.
- Oui.
Ils me les dictent lentement. Il y a beaucoup de code. C'est certainement fait expert. Pour plus de sécurité. Puis, l'écran s'anime.
- Vous pouvez mettre votre pouce droit, sur le bouton vert. Cela va scanner votre emprunte.
Je m'exécute. La seconde qui suit me surprend. C'est la caméra d'une des planques. Pas d'Angela.
- Suivante, dis-je doucement. Personne. Encore. Toujours personne. Suivante.
Et là mon cœur s'arrête de battre. Angela. Elle est là. Ma main va aussitôt toucher l'écran.
- Où est-ce qu'elle se trouve ? Dis-je doucement.
- Le dressing, monsieur Stuart.
- Parfait. Soufflais-je de soulagement.
Je reste en ligne avec l'homme au téléphone et explique la situation à la police. Ils décident de faire le maximum pour éviter une confrontation dans les chambres. Je leurs explique que ma femme ne risque rien puis que c'est inviolable.
- Vous avez pensé à tout. Souffle un des agents.
- Je savais surtout qu'une prise d'otage pouvait être envisageable. Mon devoir est de protéger ceux que j'aime.
Tournant le dos, je retourne à l'écran.
- Je veux lui parler. Dis-je à l'homme au téléphone.
- Une seconde monsieur.
J'attends. Le souffle court. Puis, je vois Angela s'animer en une fraction de seconde. Elle doit me voir à l'écran, elle aussi. Elle se met à pleurer aussitôt.
- Max ?
- Je suis là, Angela. Je suis là.
Elle pleure à ne plus pouvoir s'arrêter.
- Il va y avoir du bruit. Je veux que tu me regarde-moi. Uniquement, moi. D'accord ?
Elle ne répond pas et mon cœur se sert un peu plus.
- Angela ? Tu as compris ?
- Oui. Dit-elle dans sanglot à me fendre l'âme.
- Bien.
Je fais signe aux hommes que la porte va s'ouvrir. Après ça sera à eux de faire le travail. Je souffle a l'homme du téléphone que nous sommes en place. La seconde d'après, ils entrent.
Point de vue : Angela Weber.
Je regarde Max. Uniquement lui via l'écran. De toute façon, je me fiche de savoir ce qu'il se passe dans l'appartement. Maximilien est enfin là. C'est tout ce dont j'avais besoin. Les minutes passent. Il a coupé le son. Comme s'il ne voulait pas que j'entende quelques choses. Puis, je le vois sursauter une ou deux fois. Finalement, après une longue période à mon sens, j'entends à nouveau sa voix. Je ne fais que pleurer pour ma part. Tous mon stress retombe.
- Ma belle, je rentre dans l'appartement. Tu veux bien sortir ?
Je ne réponds pas. Je veux attendre qu'il soit dans le dressing avant de sortir.
- Angela ?
Je ne réponds toujours pas. Max crache quelques mots grossiers et sort de mon champ de vision. Je pleure de plus belle. Quelques instants plus tard, la trappe s'ouvre. Il a du faire le code. Je le vois venir à quatre pattes jusqu'à moi et m'envelopper de son corps. Son odeur m'enivre et je pleure encore plus. Il finit par me sortir de ma cachette. Quelqu'un nous enveloppe dans un drap ou un truc du genre. Puis, il me pose sur le lit. Je m'accroche à lui comme si m'as vie en dépendait. Et franchement, je crois bien que c'est le cas.
- Angela, tu dois te calmer.
Je n'y arrive pas. Je ne peux même pas parler. Et encore moi dire son prénom. Une sensation irritable. Un médecin fini par venir m'ausculter. Il dit que je suis simplement en état de choc. Que ça va se calmer tout seul. Puis, Max me porte toujours et nous guide hors de l'appartement. Évidemment, il a prend soin de me vêtir.
- Vous êtes sûr qu'elle n'a pas besoin d'aller à l'hôpital ?
- Tout a fait sur, monsieur Stuart. Souffle le médecin, dans l'ascenseur. Vous avez ma carte, vous pouvez me joindre jour comme nuit.
- Merci, docteur.
Une voiture s'arrête devant l'immeuble, les gens nous regardent bizarrement. J'ai un bonnet et une capuche sur la tête, Maximilien a tout prévu. Le véhicule démarre une fois assise. Je ne quitte pas une seule fois les bras de l'homme qui est venu m'aider. Et je ne veux plus jamais le faire.
Une fois à l'hôtel, le personnel est présent, mais personne ne souffle mot. Max donne des consignes et des ordres à tout bout de champs. Je suis assise sur le canapé du salon et les deux personnes en plus de Max s'activent. Lorsqu'ils partent, je me sens mieux et je souffle de soulagement.
- Angie, ça va ?
J'ai arrêté de pleurer, c'est déjà ça. Par contre, je ne parle toujours pas. Max fini par souffler de frustration. Il me sert contre lui et me porte une fois encore. Cette fois pour la salle de bain.
- Prends une douche. Tu peux y rester aussi longtemps que tu le souhaite.
La panique s'empare à nouveau de moi. Il doit le remarquer. Car il ne me quitte pas.
- Je ne ferme pas la porte et je reste dans le couloir.
- Non.
Ma voix n'est qu'un murmure.
- Tu veux que je reste, Angie ?
- Oui.
Je ne le regarde pas. Je ne peux pas. Je me sens impuissante. Je déteste ça.
- Reste.
Je parle en français. Je suis sûr qu'il la lui aussi remarquer. Et le plus drôle, c'est qu'il continue à me parler en anglais. Nous sommes chacun dans notre monde à l'heure actuelle. Mais, Max est mon monde maintenant.
- Ok. Mais, si tu ressens une gêne ou autre, tu me le dit.
Face à mon mutisme, Max fait passer le gros pull qu'il m'a mis par-dessus la tête. Je lève les bras pour l'aider uniquement. Je n'ai pas la force de le faire. Je n'ai la force pour rien. Il retire ensuite mon débardeur. Puis, mes chaussures et mon pantalon. Il finit par ma petite culotte. Je suis nue face à lui et franchement ça fait un bien fou. Par contre, je refuse de croiser son regard. Je n'y arrive pas. Ça n'est pas arrivé depuis qu'on s'est quitté. Et je n'aurais pas pensé que les choses puis être comme ça, maintenant. Il se déshabille par la suite, rapidement. Nu tous les deux on analyse l'autre. Sans complexe. Puis, Max attrape ma main et la pose sur son torse. Là où repose mon prénom. Je trouve ça torride à l'heure actuelle. Des larmes finissent par revenir. Max souffle d'impuissance puis me prend dans ses bras. Je me sens à bout lorsqu'il nous guide sous la douche. L'eau fini par ruisseler sur nos deux corps et je me laisse bercer dans ses bras. On y reste longtemps. Très, très longtemps et ça me fait un bien fou.
*/*
Le lendemain, je me réveille dans l'après-midi, je me sens étrange. Comme si j'avais trop dormi alors que ce n'est absolument pas le cas. Max, m'as veillé une bonne partie de la nuit d'ailleurs. Mon corps me fait légèrement souffrir et surtout, j'ai l'impression d'être passé sous un bus. Mon esprit semble déconnecter. Maximilien s'en rend tout de suite compte, quand je le rejoins dans le salon de la suite d'hôtel que nous utilisons depuis hier.
- Tu devrais dormir encore.
- J'ai faim. Dis-je toujours en français.
Je crois que ça me fait du bien de retourner à mes racines.
- C'est bon signe. Retourne au lit, je vais commander pour toi.
- Tu n'étais pas là à mon réveille. Dis-je doucement.
- J'ai dû passer un appel. Je ne voulais pas te réveiller.
- Reste la prochaine fois.
- Très bien. Retourne au lit.
- Je vais aux toilettes.
Il m'embrase sur le bout du nez et me relâche doucement.
Une fois sortie des toilettes et de la salle de bain, je retourne dans le lit d'hôtel. Ça fait bizarre d'être ici. Dans un hôtel à New-York. Max entre au même moment avec un plateau bien garni. J'ai encore le ventre noué, mais j'ai envie de boire et de manger un peu. Du moins, je peux essayer.
- Comment te sens-tu ?
- La vérité?
- Toujours, Angela. Grogne-t-il.
- Bizarre.
- Bien. Mange et essaie de t'endormir.
Maximilien attrape la télécommande et met la télévision en fond sonore. Il sait que je déteste le silence. Encore pire depuis que je me suis retrouver dans cette cage a poule hier.
- Ta cachette est cool, mais faudra penser au confort, la prochaine fois. Lui dis-je doucement toujours en français.
- Croit moi, il n'y aura pas de prochaine fois, madame Weber. Je vais veiller à chaque mouvement que tu vas effectuer à partir de maintenant.
J'avais ouvert la bouche pour manger un morceau de brioche, mais mon geste est resté en suspens.
- Pardon ? Murmurais-je.
- Tu as parfaitement entendu et comprit.
- Tu ne peux pas faire ça ? Râlais-je vivement.
- Si je le peux. Et je vais le faire. Tu n'imagines pas ce qui aurait pu arriver si tu n'avais pas eu la brillante idée de rejoindre la pièce secrète.
Il semble tourmenter. Beaucoup plus que d'habitude.
- Qui était ses gens ? J'ai l'impression de l'avoir déjà vu.
- Tu l'as déjà rencontré. Il s'agit du petit ami de ma sœur, Léonie.
Ma bouche en tombe réellement.
- Quoi ?
Max fini par m'expliquer toutes l'histoire, en commençant par les personnes qui sont entré dans mon appartement. Et par les retrouvailles avec Léonie à Boston.
- Elle est à l'hôpital ? M'étranglais-je.
- Oui. Le type qui était dans l'appartement s'appelle Flavio Benaglio. Un mafieux de Turin.
- Sérieusement ?
Ma tête m'en tourne.
- Riley pense qu'il voulait t'échanger contre de l'argent.
- Ben, mince alors...
- oui je sais.
Il sourit pour la première fois depuis que je l'ai revu.
- Max ?
- Hum ?
- Qui est Riley ?
Je le vois ouvrir grand les yeux, puis rire. Grandement. Et étrangement, je le suis. Ça fait un bien fou.
*/*
Maximilien refuse qu'on retourne dans notre appartement, avant que les travaux ne soit fini. J'ai cru comprendre que les policiers et les voyous dans l'appartement avait fait un carnage. Surtout au niveau des trous dans les murs et le mobilier est mort. Je lui ai répété plusieurs fois que ça n'as pas d'importance pour moi, mais il refuse catégoriquement.
- Max ça fait deux jours... j'ai besoin de mes affaires. Dis-je simplement dans ma langue nature.
- Tu comptes encore parler français aujourd'hui ?
- Oui. Ça me fait du bien.
Il fronce les sourcils et reprend.
- On ira t'en acheter ou je demanderai à ce qu'on aille te récupérer d'autre affaire à appartement.
Il est assis dans le salon de la suite, son ordinateur devant lui et ses nombreux dossiers éparpiller un peu partout.
- Max, est-ce qu'on peut au moins sortir un peu ? Aller au bureau par exemple ?
Il fronce les sourcils et arrête de taper au clavier.
- A mon travail ?
- Oui. Je pourrais utiliser mon ancien bureau.
J'essaie de tout faire pour le calmer. Mais, c'est très difficile. Maximilien prends très a cœur se qui met arriver. Et surtout, il ne se le pardonne pas.
- Max, j'ai besoin de prendre l'air.
- Va sur le balcon. Dit-il naturellement, avant de se remettre à taper sur son ordinateur.
Mince, je ne dois pas le braquer. C'est le pire chemin à prendre. Il est tendu comme un arc. Si ce n'est pas pire. A chaque appels du chef de police ou de Riley et il pète un plomb. J'essaie de faire au mieux, mais ce n'est pas tous les jours facile.
- Bien. On pourrait manger avec ta famille ? Non ?
- Non.
Il ne me regarde même plus. Fait chier.
- Max ?
- Arrête Angela. Je sais très bien ce que tu essaie de faire... mais, tant que je ne suis pas certaine de tout... nous restons ici.
- Mais...
- STOP !
Il hurle maintenant. Bon dieu. Il n'a jamais hurlé. Pas contre moi du moins. Mes yeux s'ouvrent en grand. Je décide d'arrêter les frais pour ce soir et de retourner dans la chambre. Il est beaucoup trop têtu des fois. Irritable comme pas possible.
*/*
Je vais devenir folle. Complètement folle. C'est le troisième jour. Il est minuit passé et je tourne en rond dans cette chambre d'hôtel qui représente à l'heure actuelle une vrai prison. Max est partie dormir et moi je suis dans le salon. Je viens d'éteindre la télévision et j'ai essayé durant les deux heures de trouver un nouvel emploi. Max a dit : « non », à trois propositions sur trois. Rien que ça. Il est partie au lit... fâchait.
Je me lève, enrouler d'un plaide, pratiquement nu en dessous et va directement au balcon. Le seul endroit où je peux prendre l'air. Je prends place sur une des chaises et me laisse porter par les bruits environnants. Même la nuit, New-York reste éveiller. J'aime cette ville. Plus que jamais. Une demi-heure plus tard, je décide d'aller me coucher moi aussi. Je suis presque dans la chambre, quand une silhouette dans l'ombre de la lune, me fait pousser un hurlement. Je reconnais une demi-seconde plus tard, Max.
- Tu m'as fait peur. Qu'est-ce qui te prends de rester dans le noir ?
Il ne répond pas. Il avance simplement vers moi. Il porte seulement un boxer. Et je le trouve fascinant. Maximilien me domine de toute sa taille. Lorsque, je croisse son regard, je dégluti difficilement. Il y a quelques choses.
- Max ?
Ma voix n'est qu'une petite plainte. Il attrape mes poignets et les sert doucement. Le plaid tombe au sol. Bon dieu. Je suis en culotte et en débardeur devant lui. Je ne peux plus bouger entre ses mains qui me retiennent. Je suis à sa merci, totale.
- Max ? Repris-je très faiblement.
Il baisse le visage de quelques centimètres. Juste assez pour m'embrasser sur le bout du nez. Mon cœur bondit, avant de fondre sous sa tendresse.
- Je me langui de toi, Angela.
Il vient clairement de se réveiller. Sa voix est toute endormie.
- Je ne supporte plus de t'avoir si prêt et de ne pas pouvoir t'avoir... totalement. Dit-il, en me dévisageant sans pudeur. Je ne veux plus de cette relation.
J'ai tout à coup la sensation d'avoir descendu 20 étages dans un ascenseur en chute libre.
- Pardon ?
J'ai l'impression d'entendre ma voix de très, très loin. Et surtout, j'ai repris l'anglais étrangement. J'ai un espèce de bourdonnement dans les oreilles aussi. Max se penche, puis pose ses lèvres sur les miennes. Le baiser est doux. Fin. Délicat. Est-ce notre dernier baiser?
Il se reculer a peine quand il reprend la parole, sans me lâcher du regard.
- J'ai essayé de te laisser du temps. Mais, je me rends compte que ce n'est pas moi.
Est-ce qu'il est en train de rompre avec moi ? En tout cas, je ne me sens pas bien du tout. J'ai envie de pleurer. Encore. De mourir aussi. Il est clair que je ne survivrai pas à une seconde rupture avec lui. J'essaie de me libérer les bras, en tirant dessus. Sa poigne se fait plus ferme. Je ne fais pas le poids contre lui. Carrément pas. Je suis à deux doigts de craqué, émotionnellement et physiquement.
- Angie !
Je m'immobilise. Les yeux remplissent de larmes, je le fixe démuni.
- Angela Weber, je t'aime. Je ne veux que toi. Chuchote-t-il. Cependant, je te veux entièrement. Sinon, j'arrête tout. Et ça me brisera le cœur. Et ça ne sera pas sans douleur.
Je suis sous le choc. Max voit le trouble et l'inquiétude qui m'habite. Il reprend tout en se collant à moi. Nous ne faisant qu'un à cet instant.
- Je te veux. Sans barrière. Sans tabou. Je veux que tu sois la femme de ma vie. Et je veux t'épouser. Mais, par-dessus tout, Angie... J'ai besoin de te retrouver entièrement. Maintenant.
La seconde d'après, il m'embrasse. Ce n'est pas un baiser comme les autres. Non. C'est celui de nos retrouvailles. De notre nouveau « NOUS ». Je peux sentir ses mains quitter mes poignets. Une main rejoint ma hanche et la sert. Tandis que l'autre monte vers ma poitrine. Il continue à monter et passe entre mes seins. J'ai chaud. Ce qu'il fait est torride. Notre baiser devient urgent. Vitale. Inconsciemment, j'avance les hanches, ce qui le fait siffler. Je souris victorieuse. J'ouvre les yeux et rencontre ses prunelles. Le baiser s'arrêter.
- Aime-moi. Murmurais-je le souffle court. Aime-moi à m'en faire oublier le monde.
- Je te le jure !
Max me fait alors, basculer sur le canapé non loin de nous. Je suis allongé de tout mon long et il me surplombe. Sa main se pose sur mon genou. Puis, lentement, trop lentement à mon goût, il la fait remonter. Centimètres par centimètres. Comme s'il était en train d'étudier le moindre centimètre carré de ma peau. C'est très érotique, mais aussi très intime. Je me mords la lèvre inférieure un tout petit peu mal à l'aise. Il monte et passe sur le côté gauche de ma hanche. C'est sensuel.
- Tu merveilleuse. Que ça soit à la lumière de la lune, ou sous les rayons du soleil.
Mes yeux s'ouvrent en grand.
- C'est la première fois que tu me dit ce genre de chose. Murmurais-je.
- Il faut un début à tout, Angela.
Max arrête sa main. Il fait passer ses pouces autour de l'élastique de mon string qui ne me cache pas beaucoup et fait glisser le tissu le long de mes cuisses. Mon rythme cardiaque s'accélère beaucoup plus. Y a tellement longtemps que je rêve d'être à nouveau à lui. Je suis en simple débardeur maintenant. Je vois presque des étoiles, pourtant, il ne m'a pratiquement pas touché. Je ne suis qu'une petite chose entre ses mains. Affligent.
- Tu es tellement belle. Tourne-toi !
Je retiens mon souffle, tout en m'exécutant. Max repose ses doigts d'homme sur ma peau au niveau de mon mollet. Comme tout à l'heure, il parcourt ma peau. En délicatesse et finesse. Il caresse l'extérieur de mes cuisses, puis doucement l'intérieur. Maximilien progresse peu à peu. Arriver au bas de mes fesses, je retiens mon souffle et ferme les yeux. J'agrippe même le cousin juste au niveau de ma tête.
- Tu m'as beaucoup manqué, Angie !
J'en ai les larmes aux yeux. Max se penche et m'embrasse sur l'épaule. Ses doigts on quitter mon corps pour ma plus grande perde. J'ai très envie de lui dire de les remettre, mais je suis incapable de parler. Il parcourt avec son nez et ses lèvres mon épaule, ma colonne vertébral, mon cou. Mon souffle est plus haletant. Une de mes mains passe derrière moi et j'essaie de le toucher. Il ne m'en empêche pas quand j'agrippe l'arrière de sa tête pour approfondir son baiser dans le cou et la nuque.
- Max !
Ce n'est qu'un chuchotement entre mes lèvres.
- Que veux-tu, ma belle française ?
- Toi. Je te veux toi.
Je peux clairement le sentir sourire.
- Merci Angela. Merci de me rendre si vivant.
Les larmes qui attendaient derrières mes paupières finissent par trouver la sortie. Heureusement, je suis dos à l'homme de ma vie. Il pose une main sur mes reins me demander de le lâcher. Je le fais à contre cœur. Il se recule et quitte son short. Bon dieu. J'essaie de reprendre mon souffle. Il serait désagréable pour nous que je tourne de l'œil. Max s'installe derrière moi sur le canapé et m'agrippe aussi les hanches pour me redresser.
- Ma belle, je vais être le plus doux possible. Mais, si je perds mon sang froid, tu dois me le dire.
- J'ai besoin de toi, Max. dis-je, en tournant à peine le visage vers lui.
Je n'ai pas envie qu'il voit mes larmes. J'essaie de me détendre lorsqu'il s'installe mieux au-dessus de moi et qu'il entre avec douceur. Je souffle de bonheur en le sentant au fond. Et lui aussi vu le râle de plaisir qu'il pousse.
Max est allongé sur moi, sans pour autant reposer sur moi ou que ça soit désagréable. Une main sur mes hanches l'autre sur le divan, il gère son poids. Ses premiers vas et vient sont très délicat. Et, j'aime ça. Très vite pourtant, il augmente le rythme et je viens à sa rencontre rapidement. La pièce est aussitôt rempli par notre souffle suffoquant et nos ébats de plus en plus torride et sauvage.
Max perd le contre. Moi aussi. Je me redresse et crochète l'arrière de sa tête. Max pose ses lèvres sur mon cou et mordille.
- Oh !
Mes pupilles se dilatent. Je suis presque au nirvana. Les mains de Max passent sur ma poitrine. Il a relevé mon débardeur et mes seins sont totalement à sa disposition. Ses vas et vient sont de plus en plus rapide et moins contrôler. Il joue aussi du bassin et m'envoûte.
- Angie. Murmure-t-il avant de mordre une fois encore.
Il ne m'en faut pas plus, mes parois autour de lui se contractent et je prends tout le plaisir possible et inimaginable qu'il m'offre. Je lâche son corps et tombe à nouveau sur le canapé. A bout de souffle. Max arrête tout mouvement et se colle à mon dos.
- Ça va beauté ?
- Je n'ai jamais été aussi complet.
Il rit doucement avant de m'embrasser sur la joue.
- Ma belle ?
- Hum ?
J'ai les yeux qui piquent. Je ne me suis même pas rendu compte de mes pleures. J'essaie de les camoufler.
- Tu ne vas pas dormir tout de suite... j'ai loin d'avoir fini nos retrouvailles.
Effectivement, je me rends compte que je suis la seule à avoir joui. Maximilien est encore tendu comme un arc... en moi. Et pour mon plus grand plaisir. Je sens que la nuit, va être longue... et je suis impatiente.
